mercredi 9 novembre 2016
La catastrophe américaine : graves dommages collatéraux
mercredi 27 février 2013
Réactionnaire comme un Africain : nouveau proverbe vatican
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| Photo choisie pour complaire à mes amis progressistes… |
jeudi 14 février 2013
Un conclave, c'est pas toujours Byzance
lundi 11 février 2013
Qui sera le prochain souverain pontife ?
mercredi 6 avril 2011
Vous allez nous concasser les burettes longtemps, avec votre laïcité ?

À chacun son tour, les joies et bonheurs de la dhimmitude.
lundi 7 mars 2011
L'amusant fabliau des cocus de l'athéisme
Au fond, j'éprouve une espèce de tendresse, fortement teintée d'amusement, pour tous ces athées que la religion rend littéralement amok. Même pas la religion, d'ailleurs, mais simplement les mots qui se rattachent à elle. Vous prenez un garçon qui, dans les circonstances habituelles de l'existence, fait montre de réactions à peu près normales, et vous lui glissez à l'oreille Dieu ou église, ou péché, ou prêtre ou n'importe quel autre vocable courant ressortissant à ce domaine particulier ; aussitôt, vous allez voir sa figure virer au violacé, ses tempes ruisseler d'une sueur aigre, sa bouche se tordre, la bave lui venir aux lèvres, des propos sans suite et d'une insigne bêtise jaillir de sa gorge, etc. : il est devenu fou. Comme ça, d'une seconde sur l'autre, simplement parce que vous avez actionné son ressort secret : la religion. La religion catholique, naturellement. Car, les gens atteints de cette pathologie étant très majoritairement de gauche, il va sans dire qu'ils sont tout mansuétude et indulgence pour l'islam, le bouddhisme, l'hindouisme, etc.Peut-être faut-il chercher le secret de cette haine toujours prête à se dégueuler elle-même dans la conscience plus ou moins nette que ces amusants personnages ont de leur incurable infériorité par rapport à ces croyants qu'ils espèrent en vain atteindre (aussi en vain que Goudurix frappant sur le crâne du chef dans Astérix et les Normands) et qui se moquent bien de leurs prévisibles éructances. Penser que jamais ils ne pourront démontrer que ce sont eux qui ont raison, se dire que personne ne pourra, chez le catho d'en face, infirmer cette foi qui les fait trépigner de fureur, on comprend bien que cela doit leur être insupportable. Et c'est pourtant ainsi : si Dieu existe, les athées militants auront l'air de cons au moment de leur mort ; et s'il n'existe pas, nul n'en saura rien et personne ne viendra détromper le croyant, qui raflera donc la mise. Pour de petits jeunes gens qui, comme Modernœud, sont habitués à avoir toujours raison simplement parce qu'ils l'ont décrété, il y a là quelque chose de fort douloureux, pour ne pas dire d'inacceptable.
Se retrouver cocu devant l'éternité quand on l'est déjà politiquement avec une si belle régularité, vous avouerez…
lundi 15 mars 2010
Face à Dieu (réflexion en cours)
jeudi 23 avril 2009
À part les cravates, je ne vois pas ce qu'on pourrait lui reprocher
J'ai mis l'illustration à droite juste pour le faire chier. Pour l'entendre, mentalement, me traiter de vieux con. J'aime bien quand Nicolas me traite de vieux con : ça me donne l'impression d'exister un peu. Certaines fois – passons aux aveux –, j'écris un billet juste pour le plaisir d'imaginer sa bouille consternée (ou le museau furibard de Dorham, c'est selon).C'est une sensation curieuse, d'avoir un ami d'enfance d'un an ou deux ; ça ne m'était encore jamais arrivé. Pourtant, il me semble que c'est le cas. Nicolas J et Didier Goux sont amis d'enfance : ça vous la coupe, non ? J'en connais que ça défrise hautement (pas lui, visiblement), parce qu'ils aimeraient bien faire entrer mon ami d'enfance dans l'une ou l'autre de leurs petites cases en préfabriqué (avec plein d'amiante dedans, je subodore). Mais Nicolas n'aime pas tellement les petites cases – il préfère la bière, et moi aussi. Nicolas ne prend pas au sérieux ce dont il parle, et très au sérieux ce qu'il tait ; moi aussi. Nicolas a une gueule de mec vivant ; et moi aussi, j'espère.
Nicolas, ce soir, a 43 ans : c'est une maladie que je connais bien, je l'ai eue – on s'en remet aisément, à condition de savoir se montrer léger. Or, justement, n'ayons pas peur de manier le paradoxe qui fait rire : Nicolas est indubitablement un garçon léger ; moi aussi, je crois – j'essaie.
En outre, Nicolas est un passeur efficace. Essayez par exemple de lui demander, au comptoir de la Comète, de vous passer votre verre : il le fera sans difficulté, et avec un naturel souriant qui trahit une longue habitude. Plus essentiellement, il peut aussi se révéler passeur d'âmes. À l'instar de saint Michel : psychostase et psychopompe (à bière, évidemment). Ainsi, il a réussi à me rendre ami d'enfance avec un gros nègre, moi dont, pourtant, il est de notoriété publique que je méprise profondément ces semi-gens à la peau anormalement sombre : c'est fort.
Nicolas est un homme avec qui on peut, parfois durant plusieurs heures, ne parler de rien ; moi aussi. C'est sans doute pour ça qu'on a envie de le revoir dès qu'on reste un moment sans le faire. Et, en général, on y revient : Nicolas J aurait pu s'appeler Félix Potin, même si la mentalité d'épicier lui est assez étrangère.
Enfin, bien que de gauche, et nonobstant ses cravates, Nicolas est un homme élégant – je n'ose dire : moi aussi, ce serait par trop inélégant. Il a l'élégance du sourire, du regard, l'élégance du comptoir, une certaine élégance de vie.
Et puis, il paie volontiers sa tournée, ce qui reste inestimable.
vendredi 20 mars 2009
Étonnez-moi, Benoît
« Il nous faut un pape en phase. Un pape à la botte, au pied, aux ordres, aux mots d’ordre, un pape qui file doux et qui respecte les nouveaux règlements. Les nôtres. Un pape qui lâche ses bondieuseries pour notre eau bénite et ses patenôtres transcendantes pour nos homélies multiculturelles. Un pape qui, cessant de bêtement parler des “errances de la modernité”, nous rejoigne dans nos divagations divines. Un pape à roulettes et en culottes courtes. Un pape citoyen. Un pape qui sorte du Saint-Siège, une bonne fois, en poussant le cri primal, pour n’y plus jamais revenir. Un pape qui dégraisse la doctrine, dépoussière le Vatican, se batte pour la légalisation de l’euthanasie, prenne fermement position en faveur de la procréation assistée comme pour le mariage des prêtres et l’ordination des femmes. Un nouveau pape comme il y a de nouveaux pères, un pape qui porte le petit Jésus sur son ventre, dans un sac, comme les mamans kangourous (“Habemus mamam !”). « Un pape vigilant sur le respect de la laïcité. Un pape qui proteste avec nous contre la mise en berne des drapeaux de la République en hommage au pape défunt. Un pape qui participe aux fanfares de soutien à Florence Aubenas et s’occupe de lâcher des ballons plutôt que de promulguer des bulles. Un pape qui milite pour les couloirs de bus, la candidature de Paris ville olympique en 2012 et l’opération “Ici c’est 100% sans tabac” (s’il pouvait, par la même occasion, nous donner un petit coup de pouce pour faire un peu remonter le oui à la Constitution européenne, ce ne serait pas plus mal). Un pape soucieux de l’amélioration de la qualité de l’air. Un pape résolument décidé à laisser tomber ses lamentables discours normatifs sur le sexe pour rejoindre les nôtres. Un pape conciliant et pas conciliaire. Un pape bon apôtre, en somme, et conscient de tous les chantiers prioritaires qui l’attendent. Un pape d’époque. Un pape comme l’époque. Un pape-époque. Un pape-société. »
Philippe Muray, Le Pape, mai 2005.
lundi 9 février 2009
dimanche 9 novembre 2008
Il serait temps
Benoît XVI a reçu jeudi dernier à Rome des dignitaires musulmans pour trois jours de discussions théologiques et sociologiques avec des responsables catholiques. Le pape leur a clairement rappelé sa préoccupation de voir respectée « la liberté religieuse pour tous et partout ». « Les responsables politiques et religieux ont le devoir d’assurer le libre exercice des droits fondamentaux dans le plein respect de la liberté individuelle de conscience et de la liberté religieuse », a-t-il déclaré lors de cette première édition du Forum catholiques-musulmans.Alors que les violences commises à l’égard des minorités chrétiennes dans les pays musulmans se multiplient (Algérie, Irak, Turquie, Pakistan, Afghanistan, Indonésie, etc.) et que la religion catholique ne peut toujours pas être pratiquée en Arabie saoudite, certains participants musulmans ont préféré faire diversion. Comme le mufti de Bosnie, Mustafa Ceric, chef de la délégation musulmane, qui a rappelé « le génocide subi par (ses) frères bosniaques musulmans » pendant la guerre en ex-Yougoslavie. Ou encore l’universitaire américain Seyyed Hossein Nasr, mettant en garde les chrétiens contre « un prosélytisme agressif qui détruirait notre foi au nom de la liberté ». Qui est responsable d’un prosélytisme religieux agressif en Europe depuis des années ?
Source : Novopress.





