dimanche 26 août 2012

Louis-Benoît en est un beau

 Ç'a commencé au téléphone, cet après-midi. J'ai d'abord cru à l'une de ces habituelles publicités d'un “partenaire EDF”. Mais non : c'était Louis-Benoît dans ses œuvres. Il était très colère, Louis-Benoît, et, pour que je le sente bien, il prenait une grosse voix fâchée, le ton martial d'un commissaire politique en uniforme. Il s'est présenté comme suit : « Bonjour, je m'appelle Louis-Benoît Greffe, vous ne me connaissez pas ! » Non, en effet… Puis : « Je suis journaliste ! » Tiens donc…

J'étais moi-même occupé à me dépêtrer des douze mille signes que j'avais à écrire, et peu enclin à babiller. Je l'en avertis : « Faites bref, j'ai peu de temps à vous consacrer, je travaille. » Lui : « Pour France Dimanche ? » Moi : « Ça ne vous regarde pas. » Le décor était donc posé.

Là-dessus, Louis-Benoît m'explique d'entrée de jeu…

(Il vient à l'instant de rappeler deux fois : ce type est fou.)

… d'entrée de jeu, disais-je, qu'il va alerter la HALDE car je me suis moqué des prénoms celtes dans ce billet. À ce stade, je commence à penser à  une blague de socialistes bourrés, en goguette à La Rochelle. Je ne prends pas la peine de lui rappeler que la Halde n'existe plus, j'ai du boulot, mon humeur est moyennement festive.

Quelques minutes plus tard, je puis constater que Louis-Benoît n'est pas une plaisanterie mais un humanoïde raté comme il en existe un certain nombre dans le monde réel et encore plus dans la blogosphère. Il possède un site et il m'a consacré un billet. Citation tronquée, comprenette en berne, délire sur les roues arrière : on sent le type qui a oublié de prendre ses cachets ce matin. L'envie me vient de le présenter à Rosaelle, histoire de les anihiler tous les deux une bonne fois. Je résiste.

Arrivé à l'heure de l'apéritif (car dans l'intervalle j'étais venu à bout de mes douze mille signes et j'estimais que cela valait récompense), reparlant de ce triste guignol, j'ai expliqué à Catherine  qu'il ne faudrait pas me pousser trop pour que je me mette à avoir pitié de Louis-Benoît. J'avais déjà commencé à le voir, pauvre Celte folklorique, allant couper du gui en ample robe blanche au solstice de juin, se cassant la gueule du grand chêne multiséculaire, se coupant avec sa faucille d'or, se plantant avec Falbala et se terminant à la main, celle qu'il ne s'était pas blessée dans le grand chêne. Comme si j'y étais. Et sincèrement désolé pour lui, je prie qu'on me croie.

Évidemment, Louis-Benoît, comme tous les inadaptés, a sa face d'ombre, ses acides gastriques qui lui remontent à la gorge et lui niquent les cordes vocales. Il connaît les mots-qui-tuent : raciste, fasciste, loi, etc. Il s'indigne que personne n'ait encore songé à m'enfermer. Il supplie qu'on lui confie un mirador, et il a raison : tant de bonne volonté inemployée, c'est un vrai gaspillage. Il aurait fière allure, notre Louis-Benoît, en haut de son échelle, sur sa petite plateforme, sa petite mitraillette au flanc droit, à guetter les déviants qui rampent. Même les filles finiraient sans doute par le regarder.

Hélas, vraiment hélas, l'époque n'est pas encore tout à fait mûre pour les Louis-Benoît. il est né trop vieux dans un monde trop tôt. Les miradors ne sont qu'en construction et on n'y a pas encore installé les petits radiateurs électriques qui lui rendraient le séjour en altitude si confortable. Mais ça viendra, mon Louis-Benoît, ça viendra. Prends patience. Les gens comme toi finissent toujours par trouver la place qui leur convient, celle pour laquelle ils étaient faits.

Kenavo, ma poule.

101 commentaires:

  1. Hélas, hélas, hélas ! Tout a commencé avec cette affaire de prénoms celtes. Je vous avais prévenu : qu'alliez-vous faire dans cette galère ? Figurez-vous que votre tourmenteur, tout rempli de « celtitude », a déposé chez moi une diatribe violente et idiote contre vous et votre blogue, que je ne passerai pas. Je l'en ai averti par un message, qu'il a publié d'ailleurs. Mais il en a profité pour nous jeter, mon blogue et moi, dans les poubelles du Ouèbe ! Depuis, j'attends le passage des éboueurs numériques…

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  2. Bon, pas eu le courage de lire la prose du sieur délirant, je me suis arrêté quand j'ai lu que je faisais partie "d'un paquet de fascistes de bas étage", mais votre billet est fort réjouissant, comme souvent. S'il vous plait, persistez...

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  3. Ce n'est pas moi qui vous dirai de persister car je n'ai aucun doute là-dessus.
    C'est plutôt pour tous ces blogueurs de gauche que je suis inquiète depuis que leur champion est au pouvoir. On dirait qu'ils ont tous été frappés par un syndrome étrange qui les amène à écrire dans une langue tellement boursouflée qu'elle n'engendre finalement que le rire.

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  4. Bon, cela dit, vous gagneriez sans doute à corriger les ordures racistes que Marchenoir vient déposer dans votre nid, que vous le vouliez ou non, on vous en attribue peu ou prou la paternité!Ou la responsabilité de les publier. Mais si ça ne vous gène pas, après tout!Ne soyez pas étonné des réactions.

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    1. Robert Marchenoir26 août 2012 à 23:37

      A quelles ordures racistes faites-vous allusion, espèce d'étron fasciste ? De raclure de bidet communiste ? De poil de cul de koala empalé par l'Amiral puis catapulté dans les gogues turcs d'une mosquée chiite pas débouchés depuis le retour de l'imam Khomeiny ?

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    2. Du pur Capitaine Haddock ! Merci pour ce fou-rire !

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    3. Robert, c'est le poil ou le koala que je dois empaler? Parce qu'il faut que je m'organise un peu quand même.

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    4. Catherine, ce n'était pas la peine de souligner la littérature de Marchenoir, on connaissait votre bon goût et on savait que vous aimiez bien tout ce qui est dentelle!

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    5. Robert Marchenoir27 août 2012 à 15:17

      Amiral, vous faites comme d'habitude ! Je vous fais confiance !

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  5. Ah, on attendait un Ludovic12 au tournant ! Au moins…

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  6. Didier, mais vous êtes en faute, et en faute grave, encore. Déjà, vous ne connaissez pas les prénoms bretons. Aël, Maël, Gaël, Malo, Maelys,Maelig, Guirec, Maho, Morvan, Melaine, Gwenaël, Solen... ce ne sont pas de jolis prénoms, j'allais dire français comme les autres ? Ils sont leurs saints, leurs fontaines, leurs chapelles et leurs pardons. Allez, excusez-vous derechef pour les prénoms bretons que vous avez confondus, ignorant que vous êtes, avec des onomatopées et inventions diverses. Peut-être adoucirez-vous ce cher Louis-Benoit (Loeiz-Benniged en breton)

    Patrick: et voilà, vous vous apercevez maintenant que Didier Goux est une mauvaise fréquentation...

    (C'est épatant ces gens qui veulent porter plainte tout le temps. Ils profitent de ce qu'il n'y a pas de permis de port de plainte, ils dégainent à tout va. Il y a de grands susceptibles sur le Net, tout de même.)

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    1. Ah oui, mais celui-là, c'est un modèle parfait, peut-être même la matrice !
      En attendant, mon blogue et moi, nous sommes dans une poubelle !

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  7. Dans son blog, ce type raconte des sornettes à propos de "libération de la Bretagne", de "génocide" perpétré par ces salauds de Français, et tout ça dans la langue du colonisateur, bien sûr.

    C'est un classique : depuis la seconde guerre mondiale, et les bien connues accointances entre nationalistes bretons et Nazis, tout autonomiste se doit de montrer patte non-blanche et d'exciper de son ouverture à toutes les diversités. C'est à celui qui hurlera le plus fort son amour des Noirs, des Jaunes et des Marrons (vous savez, la plus belle couleur au monde...)

    Toutes les diversités ? Pas tout à fait, non : les Français ne sont pas les bienvenus, eux ; ce sont des méchants tout pourris, des ennemis, des étrangers. Ce qui explique aussi, au passage, pourquoi les Louis-Benoît s'entendent si bien avec la racaille exotique : ils partagent une même haine de la France.

    Suzanne : je ne sais pas si vous avez bien compris le topo. Que des Bretons donnent à leurs gosses des prénoms bretons, pourquoi pas, mais cela n'explique pas la vogue de ces prénoms partout en France. Ceux qui les "choisissent" n'en ont rien à faire qu'ils soient bretons, et souvent les écrivent et les prononcent n'importe comment. C'est seulement une mode sortie tout droit du reniement généralisé, au même titre que la vogue des prénoms "italiens" (Enzo, Mattéo, etc.). Ce crétin de Pitre-Benoît ne l'a pas saisi, et croit défendre "sa" culture.

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    1. Louis, le prénom de l'envahisseur par excellence, dérivé de "Clovis". On a fait mieux en matière de prénom celte.

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    2. Marco Polo
      "Toutes les diversités ? Pas tout à fait, non : les Français ne sont pas les bienvenus, eux ; ce sont des méchants tout pourris, des ennemis, des étrangers."
      Vous n'avez pas l'impression de pousser un peu, là ?
      Les Bretons sont trop accueillants, c'est bien connu. Mais comme tous les autres Français, ni plus ni moins.
      Je ne savais pas que la Bretagne était hors la France ^^

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    3. Certes, Carine, entièrement d'accord, mais je parlais exclusivement des sentiments des indépendantistes bretons, dont ce bonhomme est le chantre. Allez faire un tour sur son blog, et vous verrez que je n'exagère pas.

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    4. Koltchak : bien vu. J'ai eu la curiosité de voir d'où venait son nom de "Greffe". Marrant : à la fin du XIXe siècle et au début du suivant, nous disent les statistiques officielles disponibles, il n'y en avait aucun en Bretagne. Tous les Greffe viennent de l'Est et du Nord !

      http://www.geopatronyme.com/cgi-bin/carte/nomcarte.cgi?nom=Greffe&submit=Valider&client=cdip

      Encore une fois, ce type est d'autant plus bretonnant extrémiste qu'il n'a rien de breton. Ni ses prénoms, ni son nom, ni la langue. C'est un imposteur.

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  8. France-Hélène26 août 2012 à 21:37

    Tout ce que je retiens du billet de Louis-Benoît, c'est que tu es un "paisible père de famille". Tu nous a caché que tu avais des enfants, aurais-tu honte de nous avouer leurs prénoms ?

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    1. France-Hélène, je me demandais aussi où il les avait cachés ?

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  9. Didier, avec vous on se marre bien! J'ai failli mettre un commentaire chez cet abruti, mais non! Il ne mérite pas de connaître mon adresse, en plus il risquerait de m'envoyer la police de la pensée.

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  10. C'est le pompon !
    il me semble que Louis benoit et Rosaelle sont fait pour s'entendre et nous faire rire.

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  11. Marco, allons allons... il n'y a pas de reniement de l'identité française avec ces prénoms. C'est davantage une histoire de classe sociale. Mateo, Cindy et Clélia redoubleront davantage leur cours préparatoire que Louis-Marie, Gabriel et Madeleine. On le sait bien, on sait pourquoi aussi. Vous vous moquez du goût des classes populaires, c'est tout !
    Jadis, on appelait les enfants André, Emile, Liliane, Jeanne, Henri, et dans la famille c'était Dédé, Mimile,Lili, Jeanette, Riri... Maintenant c'est le contraire, on donne des diminutifs comme prénoms. Je ne sais plus qui disait qu'on donnait des noms de chiens aux humains, mais c'est un peu ça. Pas par refus des noms chargés d'histoire, mais par effet de mode. Ce n'est pas qu'on refuse l'origine, qu'on la renie, c'est qu'on l'ignore, qu'on ne lui donne pas de sens. J'ai vu au supermarché une petite fille qui s'appelait Jézabel. Donner un prénom de pute biblique a sa fille, faut oser !

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    1. On a des prénoms de chiens
      un temps de chien
      des enterrements de chiens
      des vies de chiens

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    2. Suzanne, je suis bien d'accord avec vous, ce reniement n'est pas militant ni même tellement volontaire, mais ça ne l'empêche pas d'être réel. J'ai déjà dénoncé cette illusion tragi-comique de vouloir être à tout prix original alors qu'on n'arrive, ce faisant, qu'à s'enfermer dans une mode bas de gamme.
      Je me moque du goût des classes populaires, si vous voulez, mais alors il faut préciser :
      - seulement du goût populaire actuel ;
      - seulement parce que les classes populaires actuelles n'ont plus de goût, justement.
      (Je me permets de vous renvoyer - tant pis si ça fait péteux - à mes récentes apologies de l'art populaire. De même, avez-vous eu le temps de lire mon bref commentaire sur Jourde ? Il se trouve que je connais un peu le bonhomme, et très bien son oeuvre, que vous semblez apprécier).

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  12. "se cassant la gueule du grand chêne multiséculaire" : normal, c'est un gros gland.

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  13. Les Bretons faisaient déjà suer sous Louis XI à coups d'alliance torves avec l'Anglais et d'agressions armes au poing.
    Toute cette affaire pour Maelis perdue dans une liste de noms?
    Je parie mon chapeau que les parents ne savent même pas que c'est breton. Pas plus que ceux de Jao n'ont probablement idée du faux air portugais.
    Pas la peine de faire tout ce foin pour trois pets de korrigan.


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  14. Il semble à les lire plus ou moins entre les lignes depuis que Hollande a été élu, qu'un état d'esprit de "commissaire politique ou de commissaire du peuple" se soit installé insidieusement ici ou là chez certains et certaines blogueurs de "gauche". On discerne un esprit de "surveillance" et certaine velléité à faire taire ceux qui n'aurait pas la bonne idée d'être de leur bord. On nous annonce ici que l'on "nous surveille", et de plus en plus souvent que l'on va porter plainte, on en appelle à la loi, bref on "menace", pas encore de façon explicite mais on menace… A n'en pas douter certains de nos ami(es) socio-démocrates rêvent de faire ressortir la "grande veuve" de son placard… Les années Hollande?

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    1. Certains d'entre eux censurent systématiquement les commentaires, d'autres n'ont d'autres armes que l'insulte, ce qui est une forme de censure…

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    2. Voulez que je vous raconte un truc?
      Je vais souvent sur le site du Parisien, laisse souvent des commentaires.
      Et bien, avant le 6 mai, tous les commentaires pro-droite, même les modérés,
      étaient censurés. Vraiment. Ca m'a fait halluciner. C'était "tous à gauche"!
      Une fois élu, après le 6 mai, comme par hasard, on pouvait à nouveau voir
      s'afficher des commentaires élogieux sur la droite.

      Oui, il y a une "pensée politique".
      D'ailleurs, ne sommes-nous pas dans la lignée de Mitterand?

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  15. C'est complètement dans la lignée de l'idée de police intellectuelle évoquée par qui vous savez..
    Didier, vous êtes le remède anti-cons!

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    1. Pierre
      Si c'étaient des "cons" cela ne serait pas vraiment grave… ils finiraient par se diluer d'eux-même.
      Ils ne le sont pas.
      C'est beaucoup plus insidieux que cela…

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    2. C'est vrai que le "con" n'est pas vraiment celui qu'on imagine,
      et qu'on peut admettre avoir une certaine affection pour les cons.
      En effet, le terme n'est pas vraiment en accord avec la réalité.
      Alors, je me demande, quelle serait l'expression qui qualifierait
      le mieux ces cambrioleurs de morale?

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  16. C'est le Kouign-amann qu'on assassine!

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    1. Ce n'est que justice : le kouign aman est un redoutable étouffe chrétien.

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    2. Oh, honte à vous Jacques Etienne! Le kouign aman est certes un peu gras et sucré (oh, à peine) mais lorsque c'est bien fait ça peut être succulent.
      Il est vrai que c'est rarement bien fait, mais quoi? si Vivaldi est assassiné sur tous les répondeurs de France et de Navarre cela rend il sa musique moins belle?
      Allez, à titre de pénitence vous mangerez trois kouign aman d'ici la fin de la semaine.
      Vous êtes autorisé à les arroser de cidre normand. Vous voyez que je ne suis pas chien.

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    3. Je plussoie Aristide. Le kouign aman est BON. Evidemment, plus on se rapproche du Couesnon, moins on a de chance d'en trouver du passable.

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    4. Je discutais avec une crêpière du Croisic il y a 6 mois, elle avait l'âge d'être à la retraite,
      mais par ennui voulait reprendre le resto de son fils.
      Ses crêpes étaient excellentes, et comme à chaque fois qu'on me sert de la qualité,
      je fais part de mon ravissement au serveur. Ici, c'était la patronne qui s'occupait de tout.
      Après cette dégustation, je lui dis tout le bien que je pense de ses crêpes, et celle-ci
      embraye sur les autres crêperies de la ville.
      C'était une discussion passionnante. Elle me dit avoir reçu un jeune en quête d'un emploi
      de serveur, qui avait démissionné de son ancien poste de crêpier, car le patron travaillait
      avec des produits de merde, et ne donnait aucun conseil sur la bonne préparation.
      Du coup, ce jeune, qui voulait bien faire son travail, a été embauché 6 mois par la crêpière
      du début de mon histoire.
      Celle-ci m'a fait l'aveu que sur environ une dizaine de crêperies qu'il pouvait y avoir
      dans la ville, à peine 3 faisaient du bon travail, des bonnes crêpes!
      C'est génial, des crêpes pourries en Bretagne, c'est un peu comme les poissons
      pourris servis dans certains (la majorité?) restos de bords de mer.
      Chose que j'ai vécue aussi, mais quand j'en ai fait part publiquement sur des sites,
      qui vantaient la fraîcheur du produit (mensonge!!!!!!!), le patron m'a engueulé
      et m'a dit que je faisais de la diffamation.
      Chose curieuse, ce resto est sponsor de la majorité des événements culturels
      de la ville.
      Bref, dire la vérité peut coûter cher...

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  17. Quelle histoire, je ne savais qu'en écrivant que Robert Marchenoir en avait une petite, cela déclencherait autant de problèmes notamment au taulier du blog même si le Louis Benoit est cas d' école.

    Je teins donc à m'excuser des désagréments qui en ont découlé car si je n'avais répondu ainsi, il n' y aurait eu être pas cet incident mais je dois avouer que les débordements du Sieur Marchenoir m' exaspèrent au plus haut point. Je me pose une question parfois, pourquoi ne serait il appelé "Terreblanche", je ne lui demanderais pas d'aller jusqu' à Eugène mais au moins il serait en accord avec ses idées digne d' un discours d' un Léon Degrelle.

    Quant au breton bretonnant, il devrait savoir que certains prénoms celtiques comme Riwan sont portés par de jeunes enfants originaire du Maghreb car Riwan en langue kabyle veut dire "enfant du soleil", il en faut pas oublier que des tributs du nord de l'Europe ont conquis cette région d' Afrique comme les Vandales.

    Je fus encore plus surpris quand une mes collègues de travail m'apprit que son fils se prénommait Yanis, je le pensais d'origine gréco-bretonne mais l’histoire des prénoms en surprendrait plus d'un tout comme l'histoire de France.

    C'est ainsi qu'à l'issue de la guerre, le vallon des Baisses, le sommet du Chaberton et la batterie furent annexés par la France, déplaçant, de fait, la frontière à l'entrée du village italien de Claviere et cela après 1947, d'autres savent ils que certaines partie du Sénégal était inclus au Royaume de France bien avant la Savoie par exemple dont les armes figurent toujours sur le drapeau du royaume d' Italie.

    Pour clore tout au moins pour ma part, je me moque de la taille du "*bengala" du Komrad Marchenoir mais la violance de sa réaction, je me pose quelques questions.

    * Mot d' origine sénégalaise voir wolof désignant le sexe masculin. Pour information évitez de dire "tchin-tchin" en levant votre verre si des dames japonaises se trouvent dans l' assemblée, là aussi cela signifie zizi, amusant non!

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  18. Bof...
    Il n'est pas né celui qui me fera un deuxième trou du cul.
    Mais cet homme qui manque d'humour et de second degré ne peut pas être Breton; j'exige un test ADN.

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  19. En fait, je viens de comprendre : Louis-Benoît n'est qu'une diversion, un fake inventé par mes commentateurs ligués, afin que je me détourne de Nathalie Sarraute, avec qui j'emmerde tout le monde depuis au moins deux semaines.

    Bien essayé, les gars.

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    1. Grâce à vous j'ai appris Claude Sarraute avait une mère, il est vrai que cette dame (Claude) me semblait être née vieille.

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    2. C'est ça, passons à l'oeuvre de sa fille.

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  20. Bon, je précise aussi : je suis totalement en accord avec l'un des commentaires de Marco Polo plus haut. Les prénoms bretons, en eux-mêmes, ne me dérangent nullement, certains sont même assez beaux. Je trouve simplement stupide de les donner à ses enfants quand on est Auvergnat ou Alsacien, pour la simple raison que la voisine a fait pareil l'année dernière. Et sans que ni la voisine, ni l'Auvergnat, ni l'Alsacien ne sachent qu'il s'agit d'un prénom breton.

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    1. Les gens n'accordent plus aucune importance au sens des mots, à leur poids.
      On prénomme juste pour la sonorité, et pas du tout pour l'histoire du prénom.
      Si on faisait un sondage, qu'on demandait aux parents s'ils connaissent la signification
      du prénom de leurs enfants, on aurait beaucoup de "ne se prononcent pas".

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  21. Voilà l'extrême-droite qui me fait une médaille... amusez-vous bien !

    Grand pas : Quant à Yanis c'est un prénom très usité parmi les Turcs que je connais. Par ailleurs certains berbères et kabyles s'estiment volontiers celtiques, c'est peut-être pour cela qu'il y a des correspondances. Du reste, il existe une musique "berbéro-celtique" très agréable à l'oreille (groupe Thalweg par exemple).

    Marco Polo : revoyez votre Histoire. Pas le bouquin du jacobin, non, une qui tient la route, Jean-Jacques Monnier ça peut aller, sinon celle éditée par Coop Breizh en 2000. Par ailleurs pour l'origine du nom GREFFE, il ne faut pas se fier à notrefamille.com Vous apprendrez au passage que la Bretagne parle trois langues depuis 5 siècles au moins : le Breton, le gallo et le français.

    Par ailleurs, la personne qui demande un test ADN est assez ridicule... français, breton, est-ce un ADN? Plutôt des habitus, une culture, une (ou plusieurs) langues, des plis de pensée, d'organisation sociale et spatiale, etc. Je me risque à une analogie : les os ne traduisent pas le sport ou le métier pratiqué, la résistance physique et les ampoules, si.

    Si vous voulez tout savoir, je ne suis pas Breton d'origine. Mais la question des origines n'a jamais été importante en Bretagne, c'est la question du pli de la pensée qui prime. Et il y en a un qui fait le Breton comme la connerie fait le français : le Breton ne s'arrange pas, du tout, du tout, avec la connerie. Surtout avec votre connerie.

    Je vous laisse discourir sur ce sujet, vous en avez pour plusieurs siècles de réflexion.

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    1. "C'est bien l'extrême droite".
      On étiquette pour donner l'impression d'avoir saisi un sujet,
      mais qu'en savez-vous des intentions de vote de Didier?
      Allez, à bientôt Abdallah de Bretagne!

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    2. Pour le drapeau breton,Gwenn-ha-Du en breton et Blanc e Neirr en Gallo, je ne vois de langue française.

      Neuf bandes égales alternativement noires et blanches, couleurs traditionnelles, lesquelles représentent : les blanches, les pays bretonnants (Basse-Bretagne): Léon, Trégor, Cornouaille, Vannetais; les noires les pays bretons gallos (Haute-Bretagne) : Rennais, Nantais, Dolois, Malouin, Penthièvre et là non plus, point de canton français.

      Juste pour savoir si vous connaissez l'histoire de pays hôte, d' où vient cette devise:

      " « Bois ton sang, Beaumanoir, la soif te passera »

      Bon, je vais bosser et cela c'est ben moins amusant que les combats de moineaux.

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    3. Vous devez quand même vous donner plus d'importance que vous n'en avez réellement,
      car croire que votre cas prendrait autant de temps pour être mis en lumière, donne l'impression
      que vous avez une opinion très haute, très bonne, de vous-même.
      N'avez-vous jamais douté de vous une seule fois au point de croire que vous êtes si haut,
      qu'il nous prendrait des siècles à vous comprendre?
      Pourquoi cherchez-vous querelle à Didier?
      En même temps ça anime..

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    4. Ah le pouvoir des mots!
      Encore un qui pense que quand il a prononcé le mot "Extrême droite" il a tout dit, répondu à toutes les questions…
      Eh même pas mal!
      Au fait moi aussi je suis breton…

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    5. "français, breton, est-ce un ADN? Plutôt des habitus, une culture, une (ou plusieurs) langues, des plis de pensée, d'organisation sociale et spatiale"

      Français c'est une culture, une langue, patati, patata... Breton, Auvergnat, Basque, etc. c'est un ADN,des morphotypes, ne vous en déplaise. Après, vous pouvez bien être kabyle et vous sentir breton, je n'irais pas vous le reprocher, mais vous ne serez jamais breton génétiquement parlant. Et c'est ainsi que l'on aborde la grande fiction qu'on aimerait nous faire gober. Quel sens auraient la France et/ou la Bretagne si les peuples de ces pays, je veux bien vous faire la grâce de considérer votre région comme un pays à part entière, n'existaient plus et étaient remplacés par un magma divers et varié ?
      Je vous laisse imaginer quel sens pourrait avoir une Bretagne halalisée avec ses bigoudens voilées, la derbouka ayant remplacé la cornemuse. Que vous le vouliez ou pas, ce sont bien les peuples originels qui ont accouché de la culture, des plis de pensée, d'organisation sociale et spatiale, pour reprendre votre jargon d'étudiant en sociologie. Les nouveaux arrivants, ils en ont rien à branler de votre culture, de vois calvaires, de votre bouffe et pour ce qui est de votre langue, je vous laisse deviner où ils se la cloquent. Pauvre clown.

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    6. Des minarets pour la Bretagne!

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  22. Ah, non, n' arrêtez surtout pas avec N.S. !

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  23. Si vous voulez tout savoir, je ne suis pas Breton d'origine.

    Juste une mauvaise greffe.

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  24. Didier et Marco Polo: Je n'ai pas dit que je trouvais ça bien, bon, cohérent, signifiant et tout et tout mais ce n'est pas nouveau, ni réservé aux prénoms celtes. J'ouvre d'ailleurs une parenthèse (moyennant quoi je vais mettre deux petits points) : prenez n'importe quelle onomatopée, vous aurez toujours un bretonnant coiffé de goémon frais et fleurant le lambig qui viendra vous expliquer que Nao, Noa, LLora, Milogra, Kraoum, ne sont autre que les dérivés de Yann, Yves, Hervé ou Kramboum -grande déesse celtique oubliée, celle-là-, zut je ne sais plus ce que je dois fermer-mais ferme-la tout court, bordel, au lieu de gacher du pixel. (Et quand utilise-t-on le tiret (l'apparté) plutôt que la parenthèse -cette femme est folle et chiante, virez-la-.
    Ah, oui. Et les petites blondes qu'on appelle Mélanie (Mélas=noir), tous ces petits bretons qu'on va baptiser à l'église sous la protection de saints patrons inexistants: Ethan (prénom juif,) Norman, Daisy,Steven, Eloha, Stony, Cindy, Kalo, Tom, Tyson, Mina... Je connais un Makel (prononcer Makeul, ben oui, quoi, comme Makeul Jackson)

    Don Camillo : Comment on va l'appeler, ce petit ?
    - Lénine Liberio Antonio.
    - Alors, allez le faire baptiser chez les Cosaques.

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    1. C'est vrai ça, j'y avais jamais pensé, mais baptiser quelqu'un qui ne porte un prénom du calendrier,
      est-ce normal ou pas?

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    2. Très juste, sur l'élasticité remarquable du breton.

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    3. Suzanne, j’ai souvent l’occasion de me marrer doucement quand des parents viennent remplir le dossier baptême de leur enfant. Surtout la tronche qu’ils font quand je leur dit qu’il leur faudra trouver le saint patron pour la première réunion ! Je ne m’occupe pas des réunions, heureusement.

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    4. L'enfant doit avoir un Saint-Patron, donc ? Si vous voulez appeler votre fils Titou, vous devez lui choisir un nom de baptême supplémentaire ?

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    5. Ah vous me rassurez, je croyais que la coutume du saint patron avait disparu !

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  25. Pierre, c'est absolument, rédhibitoirement, honteusement anormal. En effet, Dieu créa Adam, puis Eve, et les laissa se multiplier.
    Après, il créa son fils. Il y avait déjà beaucoup de descendants d'Adam et Eve sur terre, alors Dieu créa le calendrier. Il y mit les prénoms de tous ceux qui deviendraient des saints plus tard. Dieu ne fait pas n'importe qui, il a toujours un plan, même si ça nous échappe le plus souvent. C'est ainsi que Jean baptisa Jésus, puis se nomma lui même le baptiste.
    L'avenir du monde était écrit dans le calendrier, mais personne ne s'en rendait compte. Même truc que pour les tarots, on ne voit pas les symboles et les révélations qu'on a tous les jours sous les yeux. Les croisades (saints-innocents), la révolution française (fêt'nat, prénom porté outremer) tout y est si on regarde bien.

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  26. Tiens, il a supprimé son billet...
    à mon avis, il a du cliquer sur Rosaëlle,accourue chez lui en renfort immédiat pour stigmatiser l'abominable Didier Goux. Rosaëlle, mais quel charmant prénom breton, s'est-il dit, allons voir illico son blog. Et il a eu peur.

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    1. Ce n'est pas lui qui a enlevé le billet, mais le responsable du site, qui venait de le découvrir et qui l'a jugé inapproprié. Il s'en explique en commentaire chez les modernœuds.

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    2. D'accord, je n'avais pas vu que vous tiriez de partout.

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    3. De toute façon, votre prose et vos copains sont maintenant bien connus et nombreux sont les Bretons qui vous enverraient au même endroit que les porcs... c'est vrai que vous n'en êtes pas très éloignés déjà.
      Bref, avis à tous les fafs : si vous critiquez les Bretons et que vous ne vous faites pas prendre, tant mieux pour vous. Sinon c'est le pilori. Pas touche à mon peuple !
      Et ne vous plaignez pas... vous vous informerez un peu plus sur l'étymologie des prénoms celtiques avant de torcher un article, monsieur l'écrivain en bâtiment !

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    4. Dites mon vieux, faudra songer à consulter.

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    5. Comment vous faîtes peur lbg, et c'est sans ironie.
      Vous rendez-vous compte que vous souhaitez la mort à des gens,
      pour l'unique raison qu'ils n'ont pas les mots qui vont font plaisir?
      Franchement, vous n'êtes pas un bon ambassadeur pour la Bretagne..

      Avez-vous été embrigadé par une tierce personne de votre entourage
      pour être à ce point extrême?

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    6. MBG : moi aussi je suis Breton et je te merde…

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    7. L'extrême-droite française n'a qu'un but : éradiquer les Bretons !

      Mais Louis-Benêt n'a rien à craindre, lui, puisqu'il n'est pas Breton, n'a pas de prénom breton, n'a pas de patronyme breton, n'a aucun ancêtre breton, ne parle pas le breton ni aucune de ses variantes.

      Ce qui lui donne donc une particulière légitimité à s'exprimer au nom du "peuple breton", bien sûr.

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    8. J'espère sincèrement que lbg est un cas isolé,
      sinon on pourrait croire que la Bretagne se fanatise..

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    9. BCG,

      Le C.H. Guillaume Régnier c'est à Rennes, vous devriez y faire un petit tour.

      Personne ici n'a critiqué les bretons. Apprenez donc à lire, pendant ce temps-là vous n'emmerderez pas le monde avec votre sida mental. Quant à votre peuple, après votre précédent aveu, c'est du pur comique.

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    10. Pas de chance je suis Nantais. Le CHU Hôtel-Dieu ne vous ferait peut-être pas de mal, ou alors le CHS des Eaux Vives, à la rigueur.
      @MonsieurY : il y a toujours des renégats. Mais les Bretons emm... l'extrême-droite.

      Marchenoir qui me rappelle la charte de déontologie : 1/ pas d'infraction constituée à ladite charte, 2/ relisez le code civil, y a des tas de choses passionnantes dedans, je vous jure. La définition de l'injure raciale par exemple.

      Allez, je vous laisse vous entre-adorer.
      Vous avez des siècles de réflexion, là, avec ce que j'écris.
      Et c'est loin d'être fini.

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    11. Ah! AH!
      Les bretons emmerdent l'extrême droite, mais qui vous dit qu'on vote extrême droite?
      Désolé mais vous avez proféré des menaces, et si c'est journalistique ça,
      moi je suis député.
      Regardez, le site sur lequel vous écrivez a supprimé votre article.
      Parfois il faut savoir se remettre en cause...

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    12. Pas de chance je suis Nantais. Ben pas de chance, ça dépend pour qui. Vous commenciez à me faire peur avant de l'apprendre, je crains de me sentir visé, d'un coup. Dommage, j'ai bien aimé votre billet sur Malakoff.

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    13. BCG,

      Quelle profession de foi : les bretons emmerdent l'extrême droite, sans tiret en français, je ne sais pas ce que cela donne en breton. C'est beau comme de l'antique. Comme un seul homme ils parlent par votre voix. Belle performance. Néanmoins, je connais pas mal de bretons qui ont des sympathies indépendantistes qui aimeraient bien la voir débarrassée des allogènes de tous poils. Comme quoi l'unanimisme...

      Quant à votre tentative de leçon de droit, je vous conseille de laisser tomber le Code Civil pour potasser le Code Pénal. Je pense que vous y trouverez plus facilement les articles qui vous intéressent. Je dis ça, je ne dis rien, hein !

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    14. Toujours au top Koltchak!

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  27. J'aime Paimpol et sa falaise
    Son église et son Grand Pardon
    J'aime surtout ma Paimpolaise
    Qui m'attend au pays Breton

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  28. Du Botrel maintenant... Rien ne nous sera épargné.

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    1. Hi hi hi...
      Toutes ces histoires bretonnantes m'en rappellent une autre, celle que me racontait mon père ou comment, lui et son jeune frère, en tendant un fil de pêche au travers de la route a uune hauteur idoine, ils faisaient tomber les coiffes de ces dâmes se rendant à vélo à la messe.

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  29. Je ne supporte plus Fredi Maque.

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    1. Ah bon !!??

      Mais que vous ai-je donc fait ma chère Suzanne ?

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    2. C'est quand meme incroyable de se plaindre de quelqu'un chez quelqu'un.

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    3. Certes, Georges. Je le regrette déjà. Ce n'est pas vous qui feriez ça, n'est-ce pas.

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    4. Vous êtes folle à enfermer, ma pauvre Suzon !

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  30. Et moi je supporte pas qu'on supporte plus.

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  31. L'arrogance jacobine des droites et des gauches, fils et filles de la Veuve, mais aussi des frangins, suinte à travers de nombreux commentaires. Qui s'en étonnerait ? Railler le Breton en le folklorisant, c'est une vieille habitude républicaine, son fonds de commerce, destiné à le circonscrire.

    Les flics de la pensée sévissent partout, nous le savons. Personne ne sera donc surpris que l'idéologie des droits de l'homme contamine l'ensemble des peuples, Celtes compris.

    Sans partager le moins du monde la totalité de leurs points de vue, on se reportera avec intérêt à ces deux sites de fiers Bretons :

    Ar Gedour Mag - le Blog (argedourmag - le blog.hautetfort.com) Le blog de l'actualité spirituelle et culturelle bretonne.

    BREIZ ATAO voix de Breizh, l'Etat national Breton (breizatao.com)

    Enfin moi, c'que j'en dis, faites comme bon vous chante. Les gauchos de service et quelques droitistes hurleront , c'est certain. Mon coeur est d'or, mais je ne peux rien faire pour eux.



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    1. Vous vous méprenez, Danny. En ce qui me concerne, j'ai le plus profond respect pour les Bretons et surtout pour la culture bretonne, en tout cas pour ce que j'en connais. J'aime leurs calvaires, leurs immenses églises de granit, leurs légendes si bien racontées par Paul Sébillot. Je confesse également avoir beaucoup écouté Alan Stivell.

      Comme anti-Breton primaire, je suis sûr qu'on pourra trouver mieux que moi.

      Et figurez-vous que je suis moi-même régionaliste en diable (moi ma région est au coeur de la France), ce qui ne m'empêche nullement d'être un patriote français, bien au contraire.

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    2. Je ne doute pas de votre patriotisme Marco Polo. Cet amour pour votre région, je le partage complètement. Je l'oppose en ce qui me concerne au jacobinisme centralisateur de l'Etat républicain, et mes amis, habitants des Mauges, éprouvent de meilleures raisons encore. Inutile de vous faire un dessin.

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    3. Ce Danny a bon goût en matière de littérature, Didier, vous pouvez vérifier en cliquant sur son nom. J'ai l'impression qu'il aime les œuvres de « rupture ». Il manifeste dans ses choix un « mauvais esprit », qui ne devrait pas vos déplaire.

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    4. Ah, mais je connais Danny ! À dire vrai, ce sont ses goûts “musicaux” qui m'inquiètent davantage…

      Mais il est vrai que même les gens d'Ilys qui s'autoproclament à l'envi élite de l'élite dissertent gravement, de temps à autre, sur ce genre de soupe variétoïde, alors…

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    5. De toute façon, les Bretons emmerdent tous les jaloux !

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  32. Mmh, je vous soupçonne d'aimer ça.

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  33. En matière de prénoms exotiques, j'en ai connu un particulièrement hors du commun !
    C'était un de mes collègues (je dis "c'était" bien qu'il soit toujours vivant, car perdu de vue depuis longtemps) il est né à Paris en Août 1944, pendant la libération de la capitale.Ses parents étaient des Corses 100% figatelli, ils prénommèrent leur fils..devinez comment ?..De Gaulle !...ouais vous avez bien lu !
    Ils s'aperçurent très vite, mais aussi trop tard de leur bourde et l'affublèrent d'un prénom dit "usuel" plus facile à porter, que ses parents et lui utilisèrent depuis toujours en tentant de cacher le vrai prénom, mais pour l'état civil il est et restera à jamais : De Gaulle S.

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  34. Allez, tiens, je viens de mettre dans mon grenier des petits mickeys qui devraient plaire à notre Breton-tête-de-fion.
    Ne me remerciez pas, c'est de bon coeur.

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  35. Robert Marchenoir27 août 2012 à 15:25

    "Je m'appelle Louis-Benoît Greffe, je suis journaliste !"

    Charte de déontologie des journalistes, établie en 1918 et mise à jour pour la dernière fois en 2011 :

    "Un journaliste digne de ce nom ne confond pas son rôle avec celui du policier ou du juge."

    http://snj.fr/spip.php?article1032

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  36. Serait-ce abuser de mon temps de parole sur ce blog que de rappeler que, dans le billet initial, il n'était absolument pas question des Bretons ni de leurs prénoms spécifiques ?

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    1. C'est de la discrimination anti-bretonne!

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  37. Vous aviez que les "cool à gauche avaient trouvé
    un petit nom mignon pour le nouvel obs?
    C'est le Nobs!!
    Ah Ah! Quelle bande de nazes!

    Bonsoir.
    Désolé.

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  38. Robert Marchenoir28 août 2012 à 20:11

    Hop, juste pour faire passer le compteur à 100. Ca choque mon sens de l'esthétique, ce truc bêtement bloqué à 99.

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  39. 100 commentaires, c'est impressionnant!

    De votre billet, j'ai retenu l'allusion au "télémaketing téléphonique" agressif des partenaires EDF!!

    Nous-mêmes, simples propriétaires de notre domicile, sommes harcelés par des coups de fil dans ce genre (appels masqués ou numéros exotiques")!!

    Hyper contre-productif et anti-commercial!

    Notre réponse type: " Merci, c'est gentil, mais nous sommes très occupés!!" pour rester un minimum polis avec les travailleurs prolétaires de le prospection téléphonique!!

    Mais au bout du 5ème appel, plus de solidarité prolétarienne! On redevient un beauf!

    Vaut le coup de faire un papier pour dénoncer ce fléau!

    Youcef

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