mardi 21 août 2012

Un peu de vanité ne messied pas à l'homme


Connaissez-vous Patrick Mandon ? Non ? Vous avez tort. Si j'en juge à l'aune du bien qu'il dit de moi, ce doit être un garçon délicieux, d'une finesse et d'une pénétration rares. La fausse modestie du blogueur de base aurait dû me conduire à passer sous silence son dithyrambe, mais il m'a semblé qu'un peu de vanité ne messeyait pas forcément à l'homme, pourvu qu'il n'en abuse point (un peu comme le Ricard, en fait). On est donc prié de bien vouloir aller s'extasier une minute ou deux devant ma toute neuve couronne de lauriers.

Sinon, pour illustrer cette annonce furieusement autocentrée, j'ai tapé dans Goux gueule “homme bouffi d'orgueil”. Et il m'est sorti ça. On n'échappe pas à ses malédictions.

48 commentaires:

  1. C'est vrai qu'on aimerait bien le connaître ce Patrick !
    Style, esprit, culture et même goût pour la décoration, il a l'air d'avoir tout pour lui.

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    1. Et vous allez encore vous étonner si Catherine vous vole dans les plumes…

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  2. Ah mon avis, pour vous aimer ainsi, c'est un ivrogne.

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  3. Robert Marchenoir21 août 2012 à 20:36

    Voui, je connais Patrick Mandon.

    Il peut lui arriver de ne pas écrire que des conneries (comme à tout un chacun), mais à part ça, il faisait partie, sur la version gratuite de Causeur, d'un gang de trolls gauchistes où l'on trouvait aussi Jérôme Leroy, et qui se spécialisait dans les attaques les plus viles et les plus malhonnêtes à l'encontre de quiconque osait ne pas penser dans les clous.

    C'est le type même du demi-lettré qui emploie le peu de savoir qu'il possède à saboter tout ce qui est vrai, juste et bon.

    Une figure détestable, donc, bien représentative de la classe jacassante française.

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    1. Diriez-vous qu'il est atteint du syndrome da la gauche?
      Celui des gens qui croient tout savoir sur tout et qui étiquettent aussi rapidement
      qu'ils racontent des âneries?
      Voyez-vous à qui je fais allusion?

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  4. Robert Marchenoir21 août 2012 à 20:49

    D'autre part, quand on commet l'erreur de débutant prétentieux qui consiste à publier un blog écrit en blanc sur fond noir (et par conséquent illisible), on s'abstient de critiquer le goût d'autrui en matière de mobilier.

    Les salons des gens sont faits avant tout pour eux-mêmes, tandis que les maquettes de blogs sont faites avant tout pour les autres.

    Bon, évidemment, c'est difficile à comprendre pour un gauchiste. Ca supposerait de connaître les concepts de propriété privée, de marché, de solidarité, etc.

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    1. Excellente remarque à propos des mots blancs sur fond noir. Ca clignote!

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  5. Critiqué à ce point par Marchenoir, ce type est forcément un génie.

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    1. Robert Marchenoir22 août 2012 à 01:25

      N'essayez pas de vous vanter à bon compte, Nicolas.

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  6. D'autre part, quand on commet l'erreur de débutant prétentieux qui consiste à publier un blog écrit en blanc sur fond noir (et par conséquent illisible), on s'abstient de critiquer le goût d'autrui en matière de mobilier.

    Oui.
    Didier Goux a un faible pour les bobos prétentieux.

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  7. Bien ! Avant toute chose, je veux présenter mes excuses, sincères et honnêtes, à celle que j'ai pu blesser par mes observations sur la décoration et le mobilier, je veux parler de la femme de Didier Goux. Je la prie de me pardonner mes remarques, tant il est vrai que le gout des uns n'est point du Goût des autres… Je ne veux pas m'être fait, par ma maladresse et, dans une certaine mesure, par main arrogance, une ennemie dans la personne de l'épouse : j'ai tant d'ennemis pour de bonnes raisons que je ne souhaite nullement m'en fabriquer de nouveaux pour de mauvaises querelles.
    Passons à M. Marchenoir, que je retrouve ici. J'ai le souvenir de ce monsieur, qui envoyait des messages à Causeur (où je donne en effet des articles), avec la rapidité et la régularité d'un téléscripteur affolé : j'ai pu m'opposer à lui, certes, et peut-être rudement, mais alors sur le mode « gauchiste », cela me paraît impossible ! Marchenoir & associés tentaient à l'époque de faire grandir une petite boutique d'idées prétendument libérales, à la manière des courtiers en « subprimes », qui vendaient du vide à des exportateurs de courants d'air ! J'avoue m'être réjoui à ses dépens. Je me souviens, en particulier, de l'avoir traité de « vuvuzela du libéralisme » (c'était au moment de la coupe du monde de foot-ball, en Afrique du sud). car il allait sur tous les fils de discussion pour produire, sur le mode très bruyant, des raisonnements d'économiste énervé ! Je vois qu'il m'en tient encore rigueur : je le comprends.
    Cela dit, Didier Goux, je reviendrai, sans y paraître toujours, chez vous, pour la qualité littéraire de votre plaisante affaire de si mauvais esprit, et si délicieusement anticonformiste !
    À Nicolas du Comptoir de la comète, j'ai le regret de lui faire connaître que je ne suis pas un ivrogne, et que, pour ce qui est de la « merde », je tente le plus souvent de m'épargner le chagrin de l'écraser, même du pied gauche.
    Une dernière chose : si vous cherchez un fauteuil confortable, que n'allez-vous à l'hôtel Drouot, il s'en vend chaque jour, et, parfois de fort beaux à des prix plus que raisonnables ! Un beau chesterfield ancien, un sympathique club, taillé dans un cuir de qualité que le temps a patiné, ou encore, quelque modèle curieux de fauteuil des années 1850-1880… Il y aurait beaucoup à dire sur l'évolution du style dans ces années longtemps ignorées voire méprisées, mais que l'excellente Madeleine Castaing a heureusement tirées de leur néant. Vous irez, si vous m'en croyez, avec madame, sur le site de Drouot, à la reprise des ventes, en septembre, et vous verrez ainsi la veille ce qui se vend le lendemain. Drouot, vous dis-je ! Vous serez étonné ! N'en dites rien à M. Marchenoir, il vous ferait une théorie interminable sur le prix des choses !

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    1. Finalement il est taré. Faut le conserver au frais.

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    2. Ou l'inviter a Kremlin.
      Nul doute qu'il s'y plaira.

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    3. L'inviter à Kremlin. Ça me laisse perplexe.

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    4. Monsieur Mandon : pour connaître un petit peu Mme Goux, je crois pouvoir vous dire, sans trop m'avancer, que vous n'avez pas dû la froissert beaucoup…

      Le problème, avec Drouot, c'est qu'il faut y aller. Et je sais bien que la simple idée de devoir rentrer dans Paris sera suffisante pour me faire renoncer au projet.

      Bon, je vous laisse entre les griffes de Marchenoir : bonne chance !

      (Pour les autres, laissez dire : la dernière fois qu'on les a vus sobres, Mitterrand venait d'entrer à l'Élysée.)

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    5. Vous êtes tout excusé monsieur Mandon. Le mobilier n’a pas été choisi, il était dans la maison et comme nous n’y attachons pas grande importance, nous l’avons gardé. Nous avons cependant quelques vieux meubles danois, qu’on ne voit pas sur la photo, et sur lesquels certains bavent d’envie. Là non plus, ce n’est pas un choix mais l’héritage de mes parents.

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  8. Bof... Si vous considérez que vous rendre un juste hommage flatte votre vanité, libre à vous. Il y a tant de points que j'aimerais discuter avec vous. En aurons nous le temps ? L'envie ? Ne serait-ce que l'occasion ? Le temps finira bien par nous le dire.

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    1. Discuter avec Didier est toujours un plaisir mais on oublie toujours la fin parce qu'il vous pousse à boire.

      Ce type n'est pas chrétien.

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    2. Je n'ai pas trop besoin qu'on me pousse. Et puis le chemin n'est-il pas plus intéressant que sa fin ?

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    3. Maître Jacques : j'ai l'impression que l'occasion dont vous parlez se rapproche de plus en plus. Mais, en effet, restons prudents. Comme dit le proverbe : blogueur échaudé craint le vin tiède…

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    4. En effet, Didier ! Quant à ce proverbe, je l'ignorais mais j'en ferais volontiers ma devise !

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  9. NDC vous êtes un sadique.
    Ne voyez-vous donc pas la détresse de JE qui rêve de boire un verre avec DG en voisin ?
    Et vous, vous vous flattez, comme ça, d'oublier la discussion quand tant de blogueurs voudraient toucher la main du Pape, recevoir son absolution ou même, plus modestement, un regard bienveillant.
    Vous n'êtes pas chrétien, assurément.

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    1. Je crains que vous ne vous fourvoyiez sur mes intentions, fredi. Il se trouve que par deux fois déjà une rencontre s'est avérée impossible. Une troisième est prévue. Sera-t-elle la bonne ? Quant à boire UN verre, vous nous sous-estimez !

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  10. « vuvuzela du libéralisme »
    Ha ha ha !

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  11. Nicolas, essayez d'être poli parfois !

    Patrick: ne tenez pas rigueur à Nicolas de son impolitesse. Il n'aime pas les phrases longues, c'est tout, mais il est gentil au fond.

    (Mais en voilà une façon d'accueillir quelqu'un qui commente pour la première fois sur ce blog ! et après des éloges, encore... On dirait une bande de jaloux qui ne veut pas se pousser pour faire une petite place !)

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  12. Vous avez un peu grossi depuis que la photo a été prise, non?

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  13. M'en vas vous dire, tous : malgré tout le boucan que vous pouvez faire pendant que je suis au lit, vous n'avez même pas réussi à me réveiller.

    (Et pourtant je me suis couché sobre, je le dis pour Nicolas.)

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  14. On s'amuse bien ici!

    En tapant " homme bouffi d'orgueil”, il y a aussi Arthur Rimbaud, Eddie Murphy ainsi que Buffalo Bill entre autres en allant dans les images.

    Quant à Patrick Mandon, imbu de sa petite personne mais cela arrive quelques fois à certains blogueurs.

    Quant au conseil sur l' Hôtel Drouot , il est vrai que l'on peut y faire des affaires sensationnelles ma fille aînée a pu acheter des escarpins neufs de chez Prada pour 20 €uros.

    Le jour où nous passions, il y avait une vente de tapis, selon un des acheteurs présent, c'était donné.Je pense qu'il faut être abonné à la revue "La gazette de l' Hôtel Drouot" pour pouvoir accéder aux ventes aux enchères.

    Quant à Maître Nicolas, il a été correct de toute façon après Marchenoir tout le monde est sympathique.

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  15. Plus sympathique que Marchenoir ! Me voila avec une étiquette que je vais mettre 24 heures à analyser.

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    1. Allez ce soir après moult litres de bière ou autres breuvages alcoolisés, vous aurez tout oublié!

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  16. AH !AH ! Très drôle. Un gars a l'idée de dire du bien de Didier Goux, et immédiatement Marchenoir rapplique pour dénoncer le nouveau venu et raconter des choses pas sympathiques sur lui, histoire de brouiller l'idée que l'on pourrait s'en faire par nous-mêmes.
    "Voui, je connais Patrick Mandon", qu'il nous annonce, le petit rapporteur. Et on apprend en réalité que lui et le nouveau venu se sont engueulés ailleurs, et que le triste sire (Marchenoir) en a conçu quelque amertume, qu'il essaie de nous revendre ici, discrètement, en nous "prévenant" gentiment que nous ne devrions pas être amis avec Patrick Mandon, que ce serait être gentil avec un "gauchiste".
    Cette façon de dézinguer quelqu'un alors qu'il vient poliment dire bonjour, en essayant de révéler son lourd passé ;cette tendance à exporter partout ses brouilles et déconfitures, à vouloir contrôler qui s'exprime, et si untel est bien légitime à le faire, suis-je le seul à la trouver minable ?

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    1. C'est Bob Blackmarket tout craché quand j'écris qu'il rendrait le ban et l' arrière ban du Duc Culbuto 1er de Socialie , je suis bien loin du compte.

      Parfois, je me demande si ce dernier, aime l'image que lui renvoie son miroir.

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  17. Il y a de l'animation, mais j'en ai l'habitude. Je veux remercier Catherine d'avoir pardonné mon jugement hâtif, et Suzanne, que je connais un peu, Mildred, ainsi que Marco Polo pour leur manières aimables. Quant aux autres commensaux de M. Goux, auxquels je donne de l'urticaire, qu'ils se rassurent, je ne viendrai pas chaque jour réactiver leurs démangeaisons. Au reste, je pars prochainement pour un long voyage. Je suivrai le travail littéraire de Didier Goux, qui m'intéresse vraiment.

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    1. Un long voyage, Monsieur Mandon ? Pas dans des pays où on attrape des maladies pas vraies, j'espère ?

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    2. des maladies pas vraies » ?
      Sont-ce des maladies imaginaires ? des maladies subjectives ? ou encore les symptômes réels d'une affection fantôme ? des maladies dites somatiques ? Ah, mais je brûle d'en savoir plus sur ces maladies !

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    3. Mon cher Mandon, je reconnais que la formulation est assez énigmatique ! C'est parce qu'elle procède d'un raccourci un peu trop audacieux. Je suis parti d'une formule chère à mon père qui, pour désigner des contrées où rien ne fonctionne, où la corruption et l'incompétence sont le lot commun (l'Afrique, pour faire bref…), ou bien sont dirigées par des tyrans à la Valle-Inclàn (Amérique latine) ou encore par des enturbannés multimilliardaires (pays du Golfe), etc., parle de “pays pas vrais”. Je m'inquiétais donc de savoir si vous couriez le risque, dans votre prochain voyage, de contracter l'une ou l'autre de ces maladies pénibles que l'on attrape dans les pays pas vrais. Voilà.

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    4. Alors, rassurez-vous, Didier, je parcours surtout la vieille Europe, et, par goût, préférence, par un très ancien atavisme, l'Europe centrale. J'aime le froid sec, les fleuves et les villes hanséatiques, la brume et les peuples pauvres. J'aime aussi la civilisation du grand commerce, de l'échange, du côté de la Baltique : les pays du Nord, secrets, de haute culture. Je ne connais pas encore le delta du Danube, qui constitue mon Eldorado. La vieille, très vielle Europe, « de l'Atlantique à l'Oural » !

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    5. À propos de Danube, avez-vous lu le très beau livre de Claudio Magris qui porte ce titre ? Si la réponse est non, je me permets de vous le conseiller vivement.

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    6. Oui, Didier, je l'ai lu, sur les conseils d'un ami suédois, qui me l'a d'ailleurs offert. Il est admirable : vous avez un goût très sûr…

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  18. …“homme bouffi d'orgueil” …
    Que dit google pour "femme bouffie d'orgueil"?
    A propos, il ne vous manque plus qu'un article élogieux chez R… et votre bonheur sera parfait.

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    1. Ah, non, ça, ça me ferait salement flipper !

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