vendredi 21 septembre 2012

Marine Le Pen a dit une connerie

Elle déclare ceci, en conclusion d'une interview accordée par elle au journal (sic) Le Monde : « Il est évident que si l'on supprime le voile, on supprime la kippa dans l'espace public. »

Quel rapport entre le voile musulman et la kippa juive ? Est-ce que la kippa sert à retrancher les femmes de cet espace public dont elle parle ? Est-ce que la kippa est le plus voyant symbole d'un culte nouvellement importé en France et prétendant rétablir le délit de blasphème ici ? Est-ce que la kippa est liée à une religion responsable de la plupart des actes de barbarie qui se commettent en ce moment même dans le monde ? Est-ce que le judaïsme n'est pas une composante à part entière de l'identité française, et ce depuis des siècles ? Veut-elle aussi interdire les petites croix d'argent ou d'or autour des cous (j'en connais que cela ravirait…) ? Est-ce que les porteurs de kippa incendient des quartiers entiers, caillassent la police et les pompiers, dès lors qu'un juif est interpellé pour une raison ou une autre ? Y a-t-il des filières bien organisées qui fournissent les porteurs de kippa en armes lourdes ? Est-ce que les porteurs de kippa passent la moitié de leur temps à pleurnicher et l'autre à menacer tout ce qui ne s'incline pas devant eux ? Les porteurs de kippa ont-ils condamné Salman Rushdie à mort ? Et combien les porteurs de kippa ont-ils lapidé de femmes adultères, ces dernières décennies ?

Madame, il serait bon de réfléchir un peu avant de parler – fût-ce au journal (re-sic) Le Monde.

90 commentaires:

  1. De toute façon, même s'il n'était pas parfaitement imbécile de mettre au même niveau voile et kippa, il faut bien évidemment réaliser qu'une communauté de 600 000 personnes ne se gère pas comme une de 6 000 000. C'est comme ça.

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  2. Merci. C'est effectivement énorme.

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  3. Est-ce que, sans le vouloir, Madame n'aurait pas intégré le principe de parité?
    Peut-être qu'elle pensait être perçue telle une juste en n'oubliant pas la kippa.
    Les 2 communautés en prenaient pour leur grade, donc pas de jaloux!


    "Si vous continuez, j'en prends un pour taper sur l'autre"!!

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  4. C'est l'illustration parfaite du piège dans lequel la France (et au delà, les pays occidentaux) s'est enfermée toute seule.
    Dorénavant, toute critique de l'islam, quelle qu'elle soit, doit AUSSI contenir une critique du judaïsme.

    Avant Le Pen, Charlie Hebdo a fait de même : pourquoi diable mettre un juif hassidique en première page, poussant le fauteuil du musulman ?

    Réponse :
    "Mais c'est pour rétablir la balance, mon cher !
    Vous voyez bien que je ne stigmatise pas les musulmans, puisque les juifs en prennent aussi pour leur part."

    Tôt ou tard, ce piège se refermera sur les juifs français.
    Je veux dire, d'abord sur eux.

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  5. Et puis les juifs (à part BHL) sont nos amis. Les musulmans sont nos ennemis. Cela suffit à faire la différence. Marine Le Pen devrait lire Carl Schmitt.

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    1. Le petit souci est que la quasi-totalité des décideurs de ce pays se prosterne chaque année devant ce petit mais si influent lobby (repas du CRIF, désormais ambassade officieuse de l'état juif en FRance), lobby dont le dangereux Bhl est un pilier...un pur scandale qui n'émeut pas grand'monde à vrai dire.

      En bon lecteur de Julien freund et de sa distinction ami/ennemi, l'interventionnisme constant de ce petit lobby et sa façon d'importer en Europe un conflit sémitique millénaire ne me paraît pas moins dangereux que ces hordes de puzzle qui débarquent depuis 40 ans dans ce pays, les deux étant bien sur lies.

      Sans parler de la sûr représentation de nos amis juifs dans toutes les officines pseudo-anti-raciste faisant compétition d'ethno masochisme et de repentance (pour les ce francs, pas les israéliens...)

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  6. C'est l'insoluble problème de la laïcité à la française que le monde entier nous envie : nous ne savons interdire une chose qu'en l'interdisant à tous, sans faire de distinction... pardon, de discrimination, entre les gens dangereux et revendicatifs, et les gens paisibles et sans histoire.

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    1. Je crains que cela ne soit pas spécifique à la France, malheureusement.
      Le problème c'est que nous ne sommes plus capables de reconnaitre que toutes les religions ne se valent pas, d'un point de vue politique. 1) parce que nous l'avons oublié 2) parce même si nous en conservons un vague souvenir, il est strictement interdit de "discriminer", c'est à dire de rappeler que l'islam est la religion de la violence, de l'abrutissement et du despotisme.
      La laïcité, qu'elle soit "à l'américaine" ou "à la française" n'a jamais été conçue pour accommoder toutes les religions, tout au plus les multiples variantes du christianisme.

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  7. J'aime beaucoup ce billet : je ressortirai certains de ces arguments...

    Bon weekend

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  8. Si vous vous fâchez avec Mémère, il ne vous restera bientôt plus que Dupont-Aignan. Ca va finir par faire tache...

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  9. C'est pas faux, pour ne pas dire que c'est complètement juste, mais... on est censé avoir les mêmes lois pour tout le monde, non ? Si on suit votre raisonnement, il faut interdire les signes extérieurs de musulmanie et pas les autres. Comment le justifier sauf à décréter cette religion illégale ? Ce qui à mon sens serait un peu excessif, sauf à être prêt à une guerre civile.
    Cela dit, je pense qu'en disant ça, MLP va perdre des voix, au moins dans mon quartier peuplé aux 3/4 de Juifs en papillotes et qui regardent avec autant d'angoisse que nous la montée de certaines ex minorités.
    Et ça n'a rien à voir, mais habiter dans un quartier juif présente beaucoup d'avantages : pas de fêtes bruyantes, des gens prévenants et une circulation automobile très réduite le samedi. Bon, juste les sépharades un peu bruyants au téléphone

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    1. Comment justifier la différence de traitement ? Mais pourquoi devoir justifier ? On interdit parce que ce symbole de l'agression contre notre civilisation nous déplait profondément. C'est tout, et c'est ce que dit Didier Goux, je crois. La kippa ne nous agresse pas parce qu'elle n'est pas là pour nous dire que "cette terre nous appartient désormais".

      Célestin

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  10. Finalement ce n'est pas plus mal que ce soit Collard, et non elle, qui ait été élu à la députation !

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  11. Si dans ce pays il devient outrancier de défendre la laïcité, de défendre la liberté d'expression (Charlie hebdo), de défendre notre héritage chrétien, notre histoire (voir les nouveaux programmes scolaires), alors que nous reste-t-il à défendre ?
    Cette provocation pose la question: jusqu'où sommes nous prêts à renoncer, à nous effacer.
    Ne pas comprendre celà c'est ne rien comprendre à la sortie de Marine Le Pen.
    Je vous croyait plus subtil, M. Goux.

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    1. Je dois en effet l'être très peu, subtil, car je ne comprends rien à l'objection que vous me faites.

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  12. Dommage pour elle, elle n'avait qu'à juste fermer son clapet pour monter dans les sondages mais non c'était plus fort qu'elle, les gènes familiaux ont refait surface.

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  13. une seule remarque, au débotté, pourquoi, cher Didier, vouloir à tout prix s'inscrire sur cette ligne ? musulmans, juifs, immigrés, roms (?), chrétiens ? Je proteste !!! je voudrais que tu traites un peu plus souvent la catégorie (je suis en débat à l'heure actuelle, sur le site de Sarkofrance, avec Euterpe, sur le terme "catégorie"): portugais. Nous aussi nous avons droit à ton attention. Nous aussi nous posons problème. Nous aussi nous allons vous f... la m... Alors ? ne pourrais-tu pas faire un petit effort ? et nous pondre (comme dirait NeverMore) un truc dérangeant sur les Portugais ? Je t'en remercie et je te gratifie d'un clip lusophone... elle devrait te plaire (me semble-t-il) Ana Carolina, elle est brésilienne... Elle va te bouleverser : http://www.youtube.com/watch?v=UaYGtlnyMHQ&feature=g-vrec

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    1. Ah, ne comptez pas sur moi pour dire du mal des Portugais, je les aime beaucoup trop pour cela !

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  14. L'argumentation contre ce propos de Marine Le Pen me semble un rien spécieuse. En imaginant que les porteuses de Burkas ne fassent rien de mal, voir ces signes ostentatoires (comme on dit) partout dans les rues n'en serait pas moins pénible. Ainsi la supposée inocuité des Juifs ne justifie pas, à mon sens, qu'ils se promènent dans les rues en portant un écriteau indiquant à tous qu'ils sont Juifs. Il y a un minimum de respect à avoir pour le reste des mortels, un minimum de discrétion. Et cela n'a rien à voir avec les tenues de prêtres ou de bonnes soeurs, comme je l'ai lu ici ou là, qui sont évidemment des exceptions et pas le commun des fidèles. Si tous les chrétiens de France se baladaient en soutane, cela m'énerverait tout autant.

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    1. Voilà un argument percutant : il est bien évident que tous les Juifs de France portent la kippa et que l'on ne remarque plus que cela dans nos rues. Cela devient en effet de plus en plus pénible. J'approuve pleinement cet appel au respect et à la retenue : il est temps que cela cesse !

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    2. Nul besoin que tous le monde la porte, bien sûr. Le fait que quelques-uns la porte suffit à poser la question de savoir si c'est une bonne chose.

      Dans sa grande sagesse, Platon, qui pourtant n'hésitait pas à vouloir légiférer sur tout, avait indiqué qu'il ne fallait pas le faire quant à la tenue vestimentaire, mais compter sur les coutumes et le conformisme pour que tout le monde adopte une tenue passe-partout et insignifiante. L'unité sociale est à ce prix. Le port de la Kippa ou du foulard contrevient évidemment à cette règle normalement non-écrite, puisqu'il s'agit au contraire de se distinguer autant que possible, de se séparer ostensiblement du corps social. Ce que ne font pas les chrétiens. S'ils le faisaient (qu'ils le fassent tous ou seulement quelques-uns, vous avez raison), cela me paraîtrait tout aussi choquant que dans le cas des autres "signes ostensibles".

      Ma distinction entre simples fidèles et responsables religieux ou personnes engagées dans une vie religieuse différente de celle des autres croyants (prêtres ou bonnes soeurs), reste, je crois, pertinente.

      Et n'hésitez pas, Emmanuel F., à employer un ton moins hautain. La puissance de vos analyses ne nous a pas permis à ce jour de vous considérer comme un étalon de la pensée et un sommet de l'argumentation. On discute mieux en ne crachant pas sur son interlocuteur.

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  15. Marine se dé...voile, et ce qu'elle montre là est hideux, en plus d'être stupide.

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  16. En écho de mon précédent message*.

    *Dont je crains qu'il ne soit parsemé de fautes...

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  17. Personnellement, je pense qu'il faudrait interdire le port du bonnet péruvien ostensible sur la voie publique.

    Par ailleurs, cette histoire montre le caractère profondément fout-la-merde de l'islam : injectez une dose de musulmans dans la société, et aussitôt surgissent de nulle part des problèmes qui n'avaient jamais existé auparavant.

    Avant l'arrivée des musulmans, tout le monde se foutait éperdument des kippas (et encore, il fallait savoir que ça existait).

    Avant l'arrivée des musulmans, personne ne parlait de "signes chrétiens ostensibles".

    Avant l'arrivée des musulmans, personne ne semblait considérer qu'un arbre de Noël allait "offenser" qui que ce soit, ou "contrevenait à la laïcité".

    L'islam est un cancer, une idéologie de haine et de violence, une mentalité de pervers qui suscite troubles et tensions là où il n'y avait aucun problème particulier auparavant.

    L'islam commence par semer sa zone partout, puis dit : je suis la solution, adoptez-moi, c'est votre seule façon de vous en sortir.

    C'est vraiment l'une des idéologies les plus méprisables et les plus répugnantes que l'humanité ait jamais produites.

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    1. "L'islam commence par semer sa zone partout, puis dit : je suis la solution, adoptez-moi, c'est votre seule façon de vous en sortir."

      Bien vu !

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    2. Avec l'entrée en scène de l'islam dans notre monde occidental, on en arrive effectivement à tout mettre sur le même plan: voile, main de fatma, kippa, croix, médailles pieuses. Tout est signe ostentatoire… Donc, en toute logique laïque, il faut supprimer tous ces signes, à les écouter. Tant pis pour la kippa et la croix (à écouter nozélites, hein !)

      De la même façon, on sera bien obligés de supprimer pour tout le monde, y compris nos nationaux (ce qui ne veut dire grand chose vu la facilité d'obtention de la nationalité frankaouite) tout ce qui faisait notre système de solidarité, les aides pour les chômeurs, notre système de sécu.
      L'immigration nous ruine ? Trop d'aides pour tous ? Aide médicale d'état etc …? Supprimons tout, en même temps que les signes religieux ostentatoires.
      Tant pis pour ceux qui en ont vraiment besoin et qui sont les héritiers de ceux qui se sont battus pendant trois siècles pour les instaurer…
      Recul sur toute la ligne…

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    3. Trop d'aides pour tous ? Aide médicale d'état etc …? Supprimons tout, en même temps que les signes religieux ostentatoires.

      Ca, en revanche, ce serait une bonne chose. Il y a évidemment trop d'aides pour tous.

      Si les clandestins touchent l'AME aujourd'hui, c'est bien parce que dans les années 70, les cures thermales (autrement dit des vacances de luxe) étaient remboursées par la Sécu.

      Je prends cet exemple au hasard pour lequel il faut peut-être corriger quelques détails, mais vous voyez l'idée.

      Un autre exemple : l'allocation de rentrée scolaire. A quoi sert-elle ? Il faut évidemment la supprimer. Pour tous.

      Soit on considère que l'Etat doit payer aux familles les gommes et les crayons (ce qui est de toute façon fortement contestable, mais dans mon immense bonté je suis prêt à faire cette concession quasi-communiste), et alors l'Etat doit acheter en gros quelques conteneurs de gommes et de crayons à un prix défiant toute concurrence, et les donner en début d'année dans les écoles.

      Soit on considère que les gens doivent gagner leur vie et que l'Etat ne peut pas le faire à leur place, et alors je n'vois pas pourquoi il y aurait une allocation de rentrée scolaire.

      Mais la situation actuelle est la pire de toutes, comme d'hab' en Frônce communiste : l'Etat verse une prime de rentrée scolaire qui est de toutes façons trop élevée (la preuve : même les "pauvres" s'en servent pour acheter des écrans plats, selon d'innombrables témoignages) ; les profs font des "listes de fournitures" délirantes où ils obligent les parents à acheter des tombereaux de choses parfaitement inutiles ; et les parents font la queue à la pitite librairie-papeterie de quartier de gauche pour acheter le tout à des prix surgonflés, ce qui "fait tourner l'économie".

      Et pendant ce temps-là on emprunte en creusant la dette depuis 35 ans pour financer cette "allocation de rentrée scolaire", sans laquelle le système éducatif français ne serait plus le meilleur du monde -- euh... rectificatif, les enfants sortent illettrés de l'école malgré cette mirifique "allocation" qui permet d'acheter de si belles gommes et de si beaux crayons à la pointe de la technique.

      Qu'est-ce que c'est que ce système de Shadocks ?

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    4. Oui, supprimons l'allocation rentrée, mais à condition que les salaires augmentent et que les coûts du matériel scolaire soient maîtrisés. Laissons les gens payer eux-mêmes, mais payons-les correctement. Le problème c'est qu'avec un smic et même un peu au-dessus on ne peut pas se payer de quoi vivre correctement sans les aides, ni même survivre. Il ne sert à rien de dire "halte aux allocs !" si l'on envisage pas la totalité du problème.

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    5. Gaston,

      1. Vous n'avez pas suivi la totalité de mon argument. Je démontre que les gens n'ont pas besoin de l'allocation de rentrée scolaire. Il n'y a donc pas lieu "d'augmenter les salaires" corrélativement.

      Tout prouve qu'en l'absence d'allocation de rentrée, les parents auraient quand même de quoi acheter des gommes et des crayons. A condition de ne pas exiger des gommes Nike et des crayons Dior, naturellement -- ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

      2. Si l'on appliquait les solutions libérales que je préconise, évidemment que les salaires augmenteraient, et massivement avec ça.

      La principale raison des bas salaires en France est la confiscation par l'Etat de la richesse produite par les travailleurs, sous forme de cotisations prétendues "sociales", d'impôts et de taxes.

      Si, demain, la loi ordonnait aux patrons de payer aux salariés le même salaire qu'ils dépensent pour eux aujourd'hui, mais en leur donnant les cotisations qu'ils donnent à l'Etat, les salaires augmenteraient de 80 %, à la louche, du jour au lendemain.

      Après, renseignez-vous pour savoir ce que vous coûterait une assurance-maladie privée et un contrat-retraite privé. Vous verrez que ce sera infiniment moins que ce que l'Etat vous extorque, soi-disant dans ce but.

      Les calculs ont été faits. La différence est stupéfiante.

      Et on n'a même pas commencé à parler de réduire les impôts et les taxes !

      Pourquoi croyez-vous que les salaires, en Suisse, sont deux à trois fois plus élevés qu'en France ? Comment est-ce possible ? La Suisse est-elle communiste ? Non, la Suisse est libérale.

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    6. Mais qui me garantit que l'entreprise privée d'assurance maladie ou de retraite sera encore là dans trente ans quand je prendrai ma retraite ou que j'aurai un méchant cancer ? Pas de risques, vraiment ?

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    7. Voyons, Gaston...

      Qui vous garantit que votre mirifique retraite d'Etat sera payée dans quarante ans telle que l'Etat vous la promet aujourd'hui ? Non seulement personne ne vous le garantit, mais à peu près tout le monde vous garantit le contraire, et vous promet que l'Etat ne vous paiera PAS votre retraite, et en tous cas pas sous les formes qu'il vous annonce aujourd'hui !

      D'ailleurs, il est où, votre contrat-retraite avec l'Etat ? Vous l'avez mis dans quel tiroir ? Où est-ce que l'Etat a mis sa signature ?

      NULLE PART. IL N'Y A PAS DE SIGNATURE. IL N'Y A MEME PAS DE CONTRAT.

      Il y a seulement les belles paroles des hommes politiques, et encore. Vous croyez aux promesses des hommes politiques, vous ? Non ? Alors pourquoi y croyez-vous quand il s'agit de votre retraite ?

      D'ailleurs, un nombre de plus en plus grand d'hommes politiques vous promettent... exactement ce que je vous dis : que vous n'aurez pas demain la retraite qu'ont les gens aujourd'hui. Quand un homme politique vous promet le contraire ce qu'il devrait vous dire pour être élu, vous feriez mieux de l'écouter attentivement...

      En définitive, c'est de l'arithmétique pure et simple. 2 et 2 ne font pas 5. Les calculs ont été faits dans tous les sens : le système de retraite actuel n'est pas viable.

      Même chose pour l'assurance-maladie. Elle vous a promis quoi, la Sécurité sociale ? Il est où, votre contrat ? Il n'y en a pas. La Sécurité sociale fait ce qu'elle veut. Et actuellement, elle ne sait que faire des dettes, rembourser de plus en plus mal.... et augmenter malgré tout vos cotisations. Ca vous rassure ?

      Vous me demandez : que se passerait-il si votre assureur-maladie, ou votre assureur-retraite, faisait faillite ? Eh bien, exactement la même chose que si votre banque (privée, je vous le rappelle), la société qui vous vend votre assurance-vie (privée elle aussi), ou la société qui vous vend votre assurance automobile, faisaient faillite : figurez-vous qu'il y a des lois en France, que c'est le rôle de l'Etat de prévoir ce genre de cas, et que quand cela arrive, votre contrat (de compte bancaire, d'assurance-vie, etc) est repris par une autre banque ou un autre assureur.

      Tout simplement.

      C'est exactement ce qui se passerait.

      Car, heureusement, puisque nous sommes dans le secteur privé, il y a d'autres banques, et il y a d'autres assureurs...

      Remarquez aussi que, dans un contrat privé avec une banque ou un assureur, vous avez le droit de changer de banque ou d'assureur si votre prestataire modifie les clauses de votre contrat.

      Quels sont vos recours, si l'Etat modifie, non pas les clauses de votre contrat en matière de retraite ou d'assurance-maladie, puisqu'il n'y a pas de contrat, mais ses conditions unilatérales et arbitraires ? Aucun.

      Vous n'avez aucun recours. Vous n'avez pas le droit de changer de prestataire. C'est un monopole, et si vous vous avisez de ne pas payer vos cotisations, vous subirez amendes voire prison.

      Enfin, indépendamment des comptes de la Sécurité sociale ou des organismes de retraite, l'Etat lui-même est dans le rouge depuis 35 ans et n'arrête pas de creuser sa dette.

      Toujours aussi rassuré par la "garantie" de l'Etat ?

      En fait, avec le système actuel, la seule garantie que vous ayez, c'est de vous faire arnaquer par l'Etat. Ca, c'est absolument garanti. Sur facture.

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    8. Depuis 1992, date à laquelle une directive européenne mettant fin aux monopoles dans le domaine de l'assurance maladie, qui impacte directement des régimes obligatoires comme la SS, l'UE a garanti un certain nombre de compagnies privées. Un système équivalent à la réassurance obligatoire pour les compagnies d'assurance. Il y a quelques années, je me suis amusé à demander un devis histoire de comparer entre ce que je raque à la sécu et ce que je pourrais économiser si j'avais légalement la possibilité de fuir cette hydre coûteuse et inefficace.

      - 1ère surprise, je suis couvert à 100% au lieu des 70% généreusement concédés par la sécu.
      - 2ème surprise, un engagement contractuel de traitement de mon dossier dans les 72 heures suivant réception.
      - 3ème et divine surprise, ce contrat me permettrait d'économiser 2.000€/an par rapport à ce que la sécu me pique.

      2.000€, c'est du pouvoir d'achat, de la possibilité d'épargner.

      Juste ce qui manque aux français qui restent béats d'admiration devant un dinosaure social soviétoïde au nom d'une solidarité dont ils ne jouissent presque pas eu égard au fait qu'elle va principalement aux parasites et aux illégaux.

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    9. La rentrée scolaire consiste à acheter des gommes et des crayons...

      ça se confirme : Marchenoir n'est pas allé à l'école (ou alors en 1897) et n'a jamais eu d'enfants (ou alors il les a abandonnés à la naissance).

      Le monde libéral selon Marchenoir, c'est un monde où les gens n'ont pas besoin d'aides sociales parce qu'ils n'ont pas besoin d'argent. Ils n'ont besoin que d'un crayon (et d'une gomme, car le pauvre se trompe souvent et doit corriger). Pas besoin de télé, de vêtements autres qu'un pantalon en fil de lin cultivé et fabriqué à la maison par mémé, avec un bon pull en laine directement prélevée sur le mouton domestique. Evidemment, si ces cons de pauvres commencent à vouloir manger du poisson alors qu'ils habitent à Clermont-Ferrand, du vrai beurre au lieu d'une margarine de synthèse, et un pantalon à la coupe étudiée pour ne pas se faire pourrir par les petits bourges à la récré, c'est là que les problèmes apparaissent.

      Faut juste leur expliquer qu'ils n'ont qu'à pas dépenser.

      Et tant pis si le libéralisme acharné prôné par Marchenoir nous incite à toujours consommer davantage, à vouloir des Nike et le dernier téléphone apple, nous assomme de publicités et nous transforme en zombies tout juste bons à désirer sans fin ce qu'on ne pourra jamais s'offrir. Fallait pas être pauvre. Fallait juste vouloir son crayon et sa gomme.

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    10. Ce n'est pas parce qu'il y a des pubs qu'il faut aller acheter.
      Ce n'est pas parce que les journaux embrigadent que nous devons les croire.
      Je pars du principe que les gens sont libres et intelligents et qu'ils sont seuls responsables de leurs actes.
      Il faut savoir regarder les choses avec un certain détachement.

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    11. Je ne sais pas si l'on doit partir du principe que tout le monde est intelligent. Ce serait un peu facile : les "responsables" n'auraient plus rien à se reprocher, ce serait toujours de la faute des "gens" qui n'avaient qu'à faire gaffe. Le sang contaminé ? Zaviez qu'à vous renseigner...

      En tout cas ce n'est pas très applicable au cas des enfants, qui sont par nature influençables. Il me semble que la société devrait s'interroger sur les modèles qu'elle propose plutôt que de faire n'importe quoi en laissant l'individu se démerder tout seul. A quoi servirait la politique autrement ? Ou alors vous êtes anarchiste et c'est bien votre droit, mais ce sera dur de me convaincre. Faut-il laisser les gens épouser qui ils veulent, leur chien ou leur grand-mère par exemple, sous prétexte que tout le monde est bien assez grand pour prendre ses décisions tout seul, pourvu qu'il les assume ?

      Ce monde de publicité, de marques et de désirs éffrénés ne me dit rien qui vaille. Seuls des philosophes aguerris peuvent moralement s'en sortir et résister à cette pression.

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    12. Bien sûr que non tous les hommes ne sont pas égaux en intelligence. Mais la question pratique c’est de savoir si l’on peut remplacer le manque d’intelligence des individus par l’intelligence de « l’Etat », c’est à dire, à toutes fins utiles, de l’administration et des hommes politiques.
      Obtient-on de meilleurs résultats lorsqu’on laisse les individus libres, dans de très larges limites, d’organiser leur vie comme ils l’entendent ou bien lorsque l’on confie ce soin aux agents de l’Etat ?
      Les hommes en deviennent-ils plus vertueux ? La société plus « solidaire », etc. ?
      Je crois qu’il y a quelques raisons d’en douter.
      Il me semble au contraire que l’Etat a une fâcheuse tendance à corrompre ce qu’il touche et, sous prétexte d’aider les plus faibles, à les enfoncer définitivement dans la misère. Une misère d’ailleurs bien plus morale et intellectuelle que matérielle.
      Cela ne signifie pas que la politique ne peut rien, juste que la loi et l’administration sont des instruments très grossiers lorsqu’il s’agit de réformer les mœurs.
      Vous vous souciez du « désir effréné » de consommation qui aurait libre cours aujourd’hui.
      Soit. Je peux le comprendre. Mais concrètement que fait-on ?
      Je ne crois pas me rappeler que les lois somptuaires aient jamais eu beaucoup d’effets positifs.
      Et je n’examine même pas la question de la faisabilité de lois de ce genre dans le monde actuel.
      En revanche, ce qui me paraitrait beaucoup plus prometteur c’est la valeur de l’exemple. Que l’Etat, par son exemple, commence par apprendre aux Français qu’il n’est pas bon de vivre au dessus de ses moyens et que rembourser ses dettes, lorsqu’on en a, est une question de morale et de fierté. Qu’il le leur apprenne en cessant de vivre au-dessus de ses moyens et d’accumuler les dettes.
      Qui donc aujourd’hui donne l’exemple du toujours plus, qui donc laisse croire que les arbres peuvent monter jusqu’au ciel, qui donc promeut l’idée matérialiste que tous les problèmes peuvent se résoudre par plus de « moyens » ?
      Par la même occasion, que les pouvoirs publics cessent d’arroser la population de « prestations sociales », c’est-à-dire, pour l’essentiel, d’argent gagné sans travailler. Que tous ceux qui sont capables de travailler ne puissent plus dépenser que ce qu’ils auront d’abord honnêtement gagné, voilà, me semble-t-il, qui ferait beaucoup pour promouvoir une certaine sobriété et pour réhabiliter l’épargne et le sens de l’effort.
      Bien entendu cela ne résoudrait pas tous nos problèmes ni ne nous transformerait en ascètes, mais ce serait déjà un pas dans la bonne direction.
      Un pas modeste, mais un pas faisable.

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    13. "La rentrée scolaire consiste à acheter des gommes et des crayons... ça se confirme : Marchenoir n'est pas allé à l'école, et bla, bla bla..."

      Vous jouez au con, Marco Polo, ou vous êtes vraiment con ? C'est la seule question que je me pose à votre sujet.

      "Des gommes et des crayons", ça s'appelle une façon de parler, vous qui êtes un littérateur d'élite qui met plein de "flèches du Parthe" dans ses textes inoubliables.

      J'épargne à mes lecteurs (que je suppose dotés d'une intelligence minimum, mais visiblement j'ai été trop optimiste) la liste complète et détaillée des fournitures scolaires.

      Mais je suis sûr que d'éminents Ponctionnaires de la Déséducation Nazionale sauront combler ce manque à ma place. D'ailleurs, j'ai bien fait de compter sur les forces vives de spéhi, puisque vous dites :

      "Pas besoin de télé, de vêtements autres qu'un pantalon en fil de lin cultivé et fabriqué à la maison par mémé, avec un bon pull en laine directement prélevée sur le mouton domestique."

      "Evidemment, si ces cons de pauvres commencent à vouloir manger du poisson alors qu'ils habitent à Clermont-Ferrand, du vrai beurre au lieu d'une margarine de synthèse, et un pantalon à la coupe étudiée pour ne pas se faire pourrir par les petits bourges à la récré, c'est là que les problèmes apparaissent."


      C'est bien ce que je pensais. Vous justifiez la perversion de la prime de rentrée, qui sert à tout autre chose qu'à acheter des fournitures scolaires.

      Vous nous dites que c'est l'Etat qui doit donner de l'argent aux citoyens pour qu'ils puissent s'acheter des postes de télévision, des vêtements et de la nourriture. Et encore : pas de la nourriture économique, de la nourriture de pauvres, non : de la nourriture de riches.

      Vous confirmez en tous points ma critique de l'allocation de rentrée scolaire.

      En somme, vous êtes encore plus communiste que l'Etat soviétique. Je vous rappelle tout de même qu'aux pires heures du communisme, l'URSS n'a jamais donné de l'argent aux camarades travailleurs pour qu'ils puissent s'acheter de quoi manger, se vêtir, et ne parlons pas de postes de télévision.

      Les camarades travailleurs étaient censés travailler (sous peine de prison), ils touchaient en échange un salaire, et ils achetaient ce qu'ils pouvaient trouver dans les magasins d'Etat –- c'est-à-dire pas grand' chose.

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    14. Et évidemment, ça va encore être la faute du leulibéralisme :

      "Tant pis si le libéralisme acharné prôné par Marchenoir nous incite à toujours consommer davantage, à vouloir des Nike et le dernier téléphone Apple, nous assomme de publicités et nous transforme en zombies tout juste bons à désirer sans fin ce qu'on ne pourra jamais s'offrir."

      Donc d'un côté, vous nous dites un truc absolument hallucinant, qu'aucun communiste n'a jamais osé revendiquer, à savoir que l'Etat devait financer les besoins de base des citoyens -– que dis-je, pas seulement les besoins de base, mais aussi les besoins de luxe !

      Et d'un autre côté, vous nous dites qu'il est tout à fait scandaleux que leulibéralisme incite les gens à s'acheter des produits de luxe...

      Votre hypocrisie est stupéfiante. Il faudrait quand même que vous choisissez entre deux opinions qui s'excluent mutuellement :

      1. Cépabien le "consumérisme", Y FO PAS acheter de produits coûteux et non indispensables, c'est un matérialisme abominable qui dégrade la nature humaine ;

      2. Cébien de pouvoir s'acheter des "postes de télévision", des vêtements à la mode, du beurre au lieu de margarine, du poisson à Clermont-Ferrand, etc ; non seulement cébien, mais c'est tout à fait indispensable, tellement indispensable que Y FO que l'Etat donne directement de l'argent aux citoyens, sans contrepartie aucune, afin qu'ils puissent se vautrer dans ce "consumérisme" et ce "matérialisme".

      C'est l'un ou c'est l'autre ? Ca ne peut pas être les deux.

      Vous chiez sur leulibéralisme qui soi-disant inciterait les gens à acheter des écrans plats (et ça, c'est matérialiste donc c'est mal), mais vous exigez que l'Etat incite les gens à acheter des écrans plats en leur donnant des allocations (et là, du coup, c'est plus du tout matérialiste, puisque c'est l'argent de l'Etat –- ou alors, le matérialisme est soudain devenu une bonne chose).

      VOUS VOUS FOUTEZ DE LA GUEULE DE QUI, EXACTEMENT ?

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    15. La vérité est que ça ne regarde pas Monsieur Polo (ou qui que ce soit d'autre) si Monsieur Martin ou Madame Michu veulent consacrer leurs revenus à s'acheter 10 iPhone, ou préfèrent plutôt se nourrir de pâtes et lire tout Heidegger dans des livres de seconde main achetés à 50 centimes pièce.

      La vérité est que l'homme doit travailler pour gagner sa vie, qu'il en a été ainsi depuis la nuit des temps, et que ce ne sont pas les fables communistes racontées par les médias et les zintellectuels français qui peuvent y changer quoi que ce soit.

      La vérité est que, dans une société saine, les gens sont responsables, responsables de leurs efforts, responsables de ce qu'ils gagnent, responsables de ce qu'ils dépensent, responsables de leurs choix -- libres et responsables.

      Ce n'est ni à Monsieur Polo ni à l'Etat de leur dicter ce qu'ils doivent, ou pas, "consommer", et ce n'est certainement pas à l'Etat de les nourrir à la becquée comme s'ils étaient des bébés vagissants.

      Quant à votre suggestion que leulibéralisme obligerait les gens de façon quasi-irrésistible à dépenser du pognon, je connais, moi, quelqu'un qui oblige les gens à dépenser du pognon : c'est l'Etat.

      Vous voyez une pub pour un iPhone, et vous ne l'achetez pas. Qu'est-ce qui se passe ? Rien. Zilch. Nada.

      Vous voyez votre avis d'imposition dans votre boîte aux lettres, et vous ne payez pas. Qu'est-ce qui se passe ? L'Etat saisit vos biens, et peut même vous mettre en prison si ça lui chante.

      Donc arrêtez de mentir. Merci.

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    16. Oui, nous sommes d'accord sur l'essentiel.

      Toute la question est de savoir ce sur quoi il faut légiférer. Normalement il faudrait légiférer le moins possible, et compter sur l'intelligence et surtout le conformisme des citoyens. D'accord.

      Les problèmes arrivent quand on laisse s'installer une société de consommation, pour reprendre le cas qui nous intéresse. L'Etat n'est pas neutre quand la publicité envahit tout : il laisse la publicité tout envahir, alors que l'espace public devrait au contraire être préservé. L'Etat n'est pas neutre en laissant n'importe qui épouser n'importe qui (ou n'importe quoi, bientôt) : il adopte une position morale (à mon avis lamentable) alors qu'il ferait mieux de suivre la tradition.

      Je ne dirais donc pas qu'il faut compter sur l'intelligence et la liberté bien utilisée des gens, mais plutôt sur les traditions. C'est mon côté burkien, que vous partagez je crois.

      Quand une société est aussi déliquescente que la nôtre, qu'elle est de moins en moins une société et de plus en plus un assemblage d'individus et de communautés hétéroclites, voire antagonistes, il est malheureusement nécessaire de légiférer un peu plus. Peut-être même sera-t-il nécessaire un jour d'instaurer un genre de loi martiale.

      Sur la question des aides aux pauvres, je suis d'accord sur le principe, à savoir qu'il vaut mieux laisser les gens gagner l'argent qu'ils dépensent. Le problème c'est qu'il y a cinq millions de chômeurs réels, et que bien des travailleurs sont des travailleurs pauvres, qui ne pourraient pas faire grand chose sans les aides. Tous sont obligés de vivre comme des "parasites", et très peu le font de gaîté de coeur. Dans ces conditions, les aides sociales ne me paraissent pas scandaleuses, même si elles génèrent une mentalité d'assisté. On pourrait d'ailleurs atténuer cet effet en recréant du lien social, de la solidarité active. C'était l'un des rôles du service militaire : "faire société" ; pousser les gens à comprendre qu'ils doivent se sentir unis au lieu de vouloir seulement profiter des autres.

      A mon avis, il nous manque surtout un grand élan patriotique.

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    17. Je répondais ci-dessus à Aristide, bien sûr.

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    18. Cependant, après lecture du dernier roman de Marchenoir, je m'aperçois que j'ai répondu en partie à ses propos.
      Je fais évidemment confiance à l'intelligence de mes lecteurs pour faire le lien entre les deux discours, et remarquer ce qui se répond comme par anticipation.

      Marchenoir et moi nous fonctionnons comme ça, quasiment par télépathie. C'est à cause de notre belle amitié.

      Concernant les points nouveaux soulevés par Robert :
      Ce n'est pas moi qui suis incohérent. Dans la mesure où notre société de merde exige que nous portions un pantalon de marque sous peine d'être trainé dans la cour de récré et piétiné par les autres (et en disant cela je n'exagère rien, hélas !), il est inévitable que ledit pantalon de marque fasse partie désormais des fournitures scolaires. Je le regrette autant que Robert, mais c'est ainsi. C'est la société qui est malade, pas les individus qui la compose (je parle des Français), lesquels retourneraient à de meilleurs sentiments si on ne les incitait pas toujours au pire.

      Or, cette société de consommation est bien la pire qu'on pouvait imaginer, si l'on exclut le totalitarisme soviétique et bien sûr l'islamisme, auquel nous avons droit de plus en plus d'ailleurs, grâce à nos gentils libéraux et socialo-libertaires ouvreurs de frontières.

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    19. Putain je viens de relire les messages enchaînés, et après la diatribe enflammée de Robert, je tombe sur mon "Oui, nous sommes d'accord sur l'essentiel" destiné en fait à Aristide.
      Le choc.

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    20. Mais s’il y a autant de travailleurs pauvres, c’est d’abord parce que l’Etat a commencé par leur prendre d’autorité une bonne moitié de leurs gains sous forme de « cotisations sociales ». S’il y a cinq millions de chômeurs réels comme vous le dites, c’est d’abord parce que les lois ont figé le plus possible le marché du travail, c’est parce que l’Etat prélève presque 50% de la richesse nationale pour financer des millions d’agents et des milliers de politiques, souvent parfaitement dispensables. C’est le cercle vicieux dans lequel nous sommes pris depuis des décennies: plus l’Etat « protège » les Français et plus leur condition économique devient précaire, plus leur condition économique devient précaire et plus ils réclament de « protection sociale » à la puissance publique.
      C’est la destruction d’une nation, le suicide par le socialisme (et je ne parle même pas du reste, bien sûr).
      Le moment approche où il faudra trancher ce nœud gordien. Soit nous le faisons nous mêmes et il reste un espoir, soit nous laissons les évènements le faire et nous sombrons. Dans tous les cas ce sera très douloureux.

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    21. Aristide : oui, il y a trop de fonctionnaires. Mais s'il y en avait moins, y aurait-il aussi moins de chômeurs ? Je ne suis pas sûr que l'équation libérale fonctionne aussi bien, parce que les intérêts de la nation intéressent peu les décideurs politiques (du moment, en tout cas) ou les chefs d'entreprise, auxquels je n'accorde à priori aucune confiance. Libérer le marché du travail ? Mais s'il n'y a pas de travail ? Et si les patrons préfèrent embaucher des Roumains ou des Arabes ? Je crois que l'essentiel de nos problèmes vient de ces six à dix millions de non-français qui viennent manger notre pain (ce qui fait de moi un terrible beauf, je sais, et un genre de nazi, j'en ai conscience); étrangers que les patrons sont très contents de faire venir depuis quarante ans. D'autre part je ne suis pas sûr que l'on puisse vraiment supprimer beaucoup de fonctionnaires et de dépenses d'Etat. C'est l'une des tartes à la crème des libéraux, mais quand je vois à quel point ils ne comprennent rien à l'Education nationale, par exemple, et refusent d'y comprendre quelque chose quand une personne bien intentionnée (ne riez pas, Robert, ça déforme votre beau visage) vient leur faire part de son expérience, j'ai un doute sur les motivations réelles.

      Et puis de toute façon cette solution libérale possible ne sera pas mise en oeuvre, les Français n'en veulent pas.
      Disons que nous sommes d'accord sur le fait que les allocs ne sont pas une bonne chose, et peut-être sur le fait qu'elles sont cependant indispensables dans la situation actuelle (même si elles ne sont pas toujours bien distribuées, c'est sûr), mais que nous divergeons sur la possibilité de donner à tous un emploi et un salaire digne qui rendrait inutiles ces allocs.

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    22. "Dans la mesure où notre société de merde exige que nous portions un pantalon de marque sous peine d'être trainé dans la cour de récré et piétiné par les autres (et en disant cela je n'exagère rien, hélas !), il est inévitable que ledit pantalon de marque fasse partie désormais des fournitures scolaires." (Marco Polo)

      Et soit donc subventionné par l'Etat, sous forme d'allocation de rentrée pour pantalon de marque.

      Là où je dois vous reconnaître un certain talent, Marco, c'est que je n'arrive pas à me décider : canular ? ou sincérité ?

      Mon intuition est que les gauchos de votre calibre trompent leur monde tout en se trompant eux-mêmes. Ils savent qu'ils racontent des salades et prennent plaisir à les exagérer, mais en même temps ils y croient vraiment, c'est vraiment leur système de pensée, c'est ça qui leur permet de vivre et donc ils s'y accrochent, même s'ils savent bien, au fond d'eux-mêmes, que c'est un tas de merde fumante.

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    23. Ce n'est quand même pas difficile à comprendre : notre société est sans pitié, notamment envers les adolescents qui vivent pour beaucoup un calvaire à l'école. C'est l'une des conséquences cachées du laxisme soixante-huitard mêlé au libéralisme sociétal absolu (les deux étant bien entendu à peu près la même chose, ce qui fait que c'est vous le gaucho). Aujourd'hui, à l'école, le but d'un gamin normal est avant tout de sauver sa peau, au moins moralement, donc de passer inaperçu en ne prêtant pas le flan à la moquerie, celle-ci prenant vite le visage de la persécution et du harcèlement. Les adultes ne peuvent rien y faire et la plupart s'en foutent. La question des fournitures strictement scolaires est devenue bien mineure. Pour s'en sortir, il y a l'étalage du fric en portant des fringues de marque ou l'entrée dans un groupe lui-même caractérisé par un certain style vestimentaire (c'est l'un des moyens d'éviter de trop dépenser en fringues, puisque le style alors compte davantage que la marque). Ce monde pervers nous vient tout droit de la société libérale-libertaire, quand on laisse les individus se démerder tout seuls, quand l'Etat refuse d'assumer des traditions et des valeurs ou réduit celles-ci à la coquille vide des droidl'homme, de la "tolérance", etc. Ce qui fait que les Arabes, les Noirs et les homosexuels sont protégés, tandis que tous les autres se retrouvent en enfer, à tel point que je me demande si, dans les endroits où ne sévissent pas les Arabes, il n'y a pas une tendance à devenir pédé pour faire partie des "minorités" intouchables...
      Voilà pour la minute de sociologie pratique, dont je soumets les résultats à la sagacité de mes lecteurs.

      Canular ou sincérité ? Au risque de vous décevoir, et exception faite des plaisanteries que vous faites mine bien souvent de prendre pour argent comptant, j'assume à peu près tous mes propos. Si mon idéologie devait d'abord me servir à supporter ce monde, je choisirais comme la plupart de mes collègues d'être socialiste et immigrationniste, vous ne croyez pas ?

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    24. Vous bottez en touche, Marco Polo.

      La question n'est pas de savoir s'il y a une pression sociale pour que les enfants aient des habits de marque gna gna gna. Evidemment qu'il y a cette pression sociale. Personne n'a dit le contraire.

      La question est : sous prétexte que des enfants se font embêter à l'école pour ce motif, faut-il donner aux parents une allocation qui permette d'acheter des vêtements de marque à leurs enfants ?

      Et la réponse est non, bien entendu.

      C'était cela, notre discussion, et pas autre chose.

      Vous n'avez toujours pas expliqué comment vous conciliez votre condamnation morale de la consommation ostentatoire, et votre préconisation pour l'Etat d'avoir à la subventionner.

      Je ne parle même pas des conséquences économiques d'une telle préconisation (que pas un seul politicien, intellectuel ou activiste connu ne fait, y compris à l'extrême-gauche : peut-être y a-t-il une raison ?).

      En gros, vous nous dites : les gens se font agresser dans la rue pour se faire voler leur carte bleue avec leur code, donc l'Etat doit donner une carte bleue d'Etat à tous les citoyens avec le code y afférent et un compte spécial alimenté par l'impôt, afin qu'ils puissent la remettre aux voleurs sur simple demande et échapper ainsi à d'éventuelles violences.

      Vous avez d'autres propositions idiotes de ce calibre ?

      D'autre part, une "pression sociale", on peut y résister. Il y a plein de jeunes gens qui ne s'habillent pas avec un pantalon fesses-à-l'air, et il y a plein de petites filles qui ne sont pas déguisées en putes. Ou qui ne portent pas de vêtements "de marque". C'est même la majorité, figurez-vous.

      Aux parents d'élever correctement leurs enfants. Ou préféreriez-vous qu'ils soient confiés à des élevages communistes d'Etat, afin que des commissaires du peuple à l'éducation leur fassent passer l'envie de s'habiller avec "de la marque" ?

      Par ailleurs, je ne peux pas être un "gaucho", selon votre définition, puisque je suis CONTRE le libéralisme sociétal, comme vous dites dans votre charabia hideux ; je l'ai écrit à peu près douze mille cinq cents fois sur tous les tons, mais je suppose qu'il ne faut pas demander à un professeur de philosophie de savoir lire.

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    25. Sur la question des pantalons de marque, qui a l'air de nous passionner tous deux, vous exagérez ma position en me faisant dire que l'Etat doit donner de l'argent aux parents pour que ceux-ci achètent des pantalons de marque à leurs gosses. Je n'ai évidemment jamais proféré une telle ineptie. J'ai dit qu'il était légitime que l'Etat donne cette allocation rentrée, et aussi que les parents devaient aujourd'hui tenir compte des règles de vie dans les écoles, et éventuellement acheter des pantalons de marque.

      Au passage, les petites filles qui ne sont pas habillées en putes peuvent très bien porter des marques, et il y a même de fortes chances que ce soient elles qui portent les plus prestigieuses. D'autre part, je suis évidemment d'accord pour dire que les parents sont responsables de leurs gosses.

      Mais revenons au sujet : l'Etat ne donne pas de l'argent pour des pantalons, mais pour la rentrée, parce que la rentrée, cela coûte cher, et pas spécialement à cause des fournitures scolaires. Vous confondez rentrée scolaire avec achat de matériel scolaire, en oubliant que l'école est très loin de n'être qu'un endroit où l'on étudie. La rentrée coûte cher, et quand vous avez quatre ou cinq gosses cela écorne méchamment votre budget, et moi je ne trouve pas très normal que les familles soient toujours taxées et surtaxées (et n'oubliez pas que sur tout ce qu'elles achètent, une bonne part revient à l'Etat sous forme de TVA). Ce qui me gêne, moi, c'est que l'on donne de l'argent français aux parasites étrangers et néo-français, pas que l'on aide les familles à s'en sortir le mois où elles sont obligées de racler les fonds de tiroirs.

      Quant à ma supposée incohérence consistant à condamner le matérialisme tout en demandant à l'Etat de le subventionner, vous exagérez encore ma position. Nous vivons dans un monde de désir, agressés par mille publicités. Vous ne pouvez le nier. C'est l'une des nouveautés de notre société. Je crois qu'il faudrait lutter contre ce matérialisme, notamment en rétablissant des valeurs de sacrifice, de don de soi aux autres à travers un nouvel élan patriotique, qui pour moi est constitutif d'une société viable et acceptable. Cela ne signifie pas qu'il faut priver les gens du minimum pour survivre dans cette société. On ne peut pas dire aux gens que vivre consiste à consommer et en même temps ne pas leur donner le minimum de fric leur permettant de le faire. C'est vous qui prônez cela, peut-être, en admettant la "réclame" permanente tout en refusant les aides. Moi je voudrais bien que notre société soit moins matérialiste, mais voilà, ce n'est pas le cas, et il faut bien pourtant que les gens survivent. Pour vous donner un exemple : je ne suis pas très fan des cadeaux de Noël, les grands-parents gâtent trop les enfants. Mais je ne vais pas tout interdire pour autant, et faire de mes gosses les seuls à ne pas recevoir de cadeaux à Noël. Appelons ça l'adaptation minimale à la société telle qu'elle est.
      Ce n'est peut-être pas très noble, pas très "à cheval sur les principes", c'est vrai, mais en même temps je ne fais pas une question de principe de cette allocation de rentrée, qui me paraît seulement opportune.

      (j'avais une solide réponse à vous faire concernant votre gauchisme, car vous êtes de toute évidence, en tant que libéral, bien plus à gauche que moi, mais blogger vient de m'informer qu'il a lamentablement beugué sur la première partie de mon message, et j'ai la flemme).

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  18. Merci à Marine de montrer à tous que le FN n'est qu'un parti ripouxblicain de plus qui a adopté tous les codes de ce régime. La vision française de la laïcité, on devrait plutôt parler de laïcardisme ce serait plus juste, n'a rien à voir avec ce qui a cours dans pas mal de pays de par le monde.

    Le principe de la laïcité, c'est que l'Etat s'interdit de prendre part dans le dialogue religieux et qu'il se refuse de prendre parti pour tel ou tel culte. Les nations les plus extrêmes considèrent même que l'Etat n'a pas la compétence nécessaire pour décider si tel ou tel culte est ou non une religion. Pour autant, les religions jouent leur partition dans le débat public, aux citoyens de se faire une opinion et de faire leurs choix en toute connaissance de cause.

    Concernant l'interdiction de signes religieux ostensibles, il est bien évident que le principe de laïcité n'a rien à voir là-dedans, d'autant que l'espace public est de par sa nature un espace de liberté. Autant il est légitime que l'Etat veuille réglementer la vêture de ses agents, autant il n'est pas légitime lorsqu'il s'attaque à ce qui a trait à l'espace public ou à la tenue des élèves qui fréquentent ses écoles.

    Pour ma part, j'ai toujours été opposé à ces lois idiotes. D'une part, elles permettent aux muzz de nous jouer de la flûte sur l'air de la sempiternelle victime des méchants blancs chrétiens. D'autre part, elle prive nos rues de signaux d'alarme ambulants montrant la réalité de l'islam, qui jamais ne sera de France pour d'évidentes raisons qu'il ne me semble pas nécessaires de développer ici. Après tout, nous sommes censés partager peu ou prou le même faisceau de convictions.

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    1. Je reconnais que votre argument se tient.

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    2. D'accord avec vous sur le fait qu'interdire la burka cache un problème qu'il serait bon que tout le monde voit de plus près. Mais je ne vois pas pourquoi l'Etat n'aurait pas son mot à dire sur la tenue des citoyens, à l'école ou ailleurs. Il est bien interdit de se balader cul nu dans les rues, par exemple, interdiction qui me semble bien légitime.

      Dans une société à peu près homogène, la tenue vestimentaire est réglée sans lois, par habitudes et traditions, et c'est très bien ainsi. De petites fantaisies, destinées à se faire remarquer des demoiselles ou des jeunes messieurs, sont tolérées.
      Dans une société comme la nôtre, il devient malheureusement indispensable d'intervenir de façon plus précise. La liberté en ce domaine est une excellente chose, pourvu que la société soit homogène et conformiste (ce que toute société doit être pour se perpétuer : cf. entre autres Tocqueville), mais nous en sommes loin.

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    3. Je me suis mal exprimé, je voulais dire qu'il n'appartient pas à l'Etat de s'immiscer dans le domaine vestimentaire "religieux". Dans l'espace public, ça me semble évident, dans les écoles, la puissance de l'Etat ne devrait normalement s'exercer que sur ses agents. D'une part, parce que les élèves ne sont pas encore fonctionnarisés, d'autre part, dans le cas des lois anti-voile/bourqua/niqab/etc., parce que cela rompt la soi-disant égalité après laquelle les politocards ne cessent de courir. Sans parler d'un manque flagrant de cohérence. On ne peut pas passer son temps à encenser la si merveilleuse diversité et ses magnifiques et multiples expressions pour illico stigmatiser un mode vestimentaire particulier. L'excuse des droudlafam n'en n'est pas une. Pour avoir habité 22 ans dans une banlieue ethnique, je puis vous assurer que les embourquées sont volontaires, sans parler des salopes qui se sont converties qui font certainement partie du peloton de tête des plus enragées, comme l'ont montré les faits divers récents de Lille, de Marseille, sans parler de la garce mariée à Liès Hebbadj. Quel sens y-a-t'il à défendre des mousmés qui ont abandonné certains de leurs droits ?

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    4. Entièrement d'accord avec M.Koltchak, qui m'évite ainsi de chercher mes mots, qu'il en soit remercié. La schizophrénie des républicains qui laissent la planète entière entrer sans même s'essuyer les pieds tout en demandant à nos zôtes de renoncer à ce qu'ils sont m'a toujours laissé perplexe. Pensent surement que d'enlever le voile à la môman amènera plus surement la nichée d'après à la saucisse de Morteau, ce qui est évidemment une énorme connerie...

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    5. Mais enfin, la République française n'est pas plus responsable de l'immigration incontrôlée que la reine d'Angleterre. Il n'est écrit nulle part dans notre constitution (il me semble) que tout homme sur terre a vocation à devenir français. On pourrait très bien et très républicainement refuser de recevoir qui que ce soit, et d'ailleurs la République a su prendre jadis des mesures en ce sens.

      La laïcité "à la française" s'est construite contre le catholicisme, tout le monde le sait, mais on ne voit pas pourquoi il ne faudrait pas l'utiliser contre l'envahisseur, précisément en la détournant de son objectif historique premier. C'est ce que tente Marine Le Pen. Elle combat avec les armes dont elle dispose.

      Que les emburkées soient volontaires ne change rien à l'affaire : leur tenue est une agression à l'égard des règles élémentaires de la vie en communauté. Evidemment, lutter contre la burka en laissant perdurer l'invasion est totalement dérisoire, et encore une fois il vaudrait mieux sur ce point laisser le peuple voir où conduit cette politique migratoire criminelle. Cela n'enlève rien au fait qu'aucune société digne de ce nom ne devrait tolérer ces prisons mobiles. Ce n'est pas une question de choix ou de goûts personnels. Qu'est-ce que c'est que ce principe idiot que vous pronez, Koltchak, de laissser les individus faire ce qu'ils veulent selon leur caprice en emmerdant le monde ? Depuis quand aurait-on l'imprescriptible droit de se balader dans la rue à poil, si l'envie nous en prend ? Pourquoi les tenues "religieuses" devraient-elles être exonérées du respect des bonnes moeurs ? Et si ma religion m'impose de porter un étui pénien et une plume dans le derrière, rien ni personne au monde ne devrait pouvoir me l'interdire ?

      (à suivre...)

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    6. (...)

      Et encore une fois, pardon d'insister (mais personne ne répond sur ce point, tout en maintenant ses positions) : une société a besoin de conformisme, en tout cas d'un minimum de cohésion. Cela passe par la langue commune mais aussi, et peut-être d'abord, par une ressemblance dans la tenue vestimentaire. Si tout le monde affiche ses préférences, tout fout le camp. On n'est plus dans une société cohérente mais dans une collection d'individus bariolés cohabitant vaguement dans un même espace (oui, évidemment, c'est déjà ce qu'est notre "société", et en un sens il est trop tard). L'espace public n'a pas à être envahi par des communautés affichant ainsi qu'elles ne veulent pas se confondre avec le reste de la nation. Quand vous marchez dans une rue pleine de voilées vous ne vous sentez plus en France. Eh bien c'est la même chose si vous vous trouvez entouré de kippas. Celui qui n'en porte pas n'appartient pas au même monde, et se trouve exclu de fait d'un territoire où pourtant il a autant de droits que les autres.
      Il est bien évident que nous n'appartenons pas au même monde sur tous les points, mais précisément nos différences nous regardent et doivent rester discrètes dans l'espace public. C'est le principe de modestie ou de discrétion, si on veut, que ne respectent pas tous ceux qui hurlent leur identité à travers ces signes, tels des ados attardés exhibant leur "style" pour se donner un "genre".

      Ce qui est très drôle, en un sens, c'est que ce principe de discrétion est la base (si j'ai bien compris) de l'in-nocence prônée par Renaud Camus, que l'on aurait pu croire davantage suivi sur ce blog.
      Quand je me balade dans la rue, personne ne peut savoir si je suis chrétien, catholique ou protestant, musulman ou bouddhiste. Et c'est très bien ainsi. Je n'exclus personne à priori de mon monde, et n'importe qui peut engager avec moi une conversation. C'est bien pour cela qu'il faut s'habiller comme tout le monde : pour rendre possible (sans que cela se réalise à tous les coups, bien sûr, et heureusement) la communication entre personnes vivant sur le même espace. Ou alors arrêtons de parler de société.

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    7. Marco Polo,

      Je crois que vous ne comprenez pas ma position. Peut-être est-ce dû à un manque de clarté de ma part. Je vais essayer de préciser. Ceux qui me connaissent savent que je suis loin d'être un islamophile, c'est même tout le contraire. Cependant, et cela ne concerne bien évidemment que ce qui ne contrevient pas à la décence, je trouve qu'il y a une contradiction évidente entre les principes de liberté et d'égalité affichés sur tous les frontons de nos bâtiments publics et les lois restreignant le port de certains signes religieux. Ceci dit, la gueuse n'en est plus à une contradiction près. On ne peut pas pondre une loi qui fixe les principes de la "laïcité" à la française pour ensuite les piétiner.

      Vous me dites que la bourqua attenterait peu ou prou aux bonnes moeurs, à une certaine conception de la vie en communauté. Je veux bien l'entendre, mais je ne saurais trop vous conseiller la prudence si d'aventure vous deviez user de ces arguments. On risque fort de vous opposer nos bimbos qui déambulent strings au vent et le reste à l'avenant.

      Pour le reste, je n'ai pas grand chose à dire. Je ne suis pas républicain, donc je n'ai pas une vision universaliste de quelque mission émancipatrice. Je suis un véritable obscurantiste qui appelle à l'abolition du droit du sol au profit du droit du sang, qui appelle de ses voeux le retour du catholicisme en tant que religion d'Etat et du Roi, lieutenant de Dieu. C'est dire si je suis ouvert à la métèquomanie ambiante.

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    8. Mais j'avais bien compris l'essentiel, sur lequel d'ailleurs nous sommes d'accord. Pour le retour au droit du sang, en tout cas, car faire du catholicisme la religion d'Etat me paraît moins pertinent, à la fois pour l'Etat et pour la religion catholique. Ma vision de la laïcité est la suivante : toutes les religions à égalité, mais un soutien de l'Etat particulier pour tout ce qui concerne le patrimoine historique de la France. Je pense que les flèches de nos églises ou que les croix portées autour du cou ne sont pas des agressions, en France, contre les non catholiques ou la laïcité, puisqu'il s'agit aussi d'un patrimoine. Si j'étais tyran plénipotentiaires du Maroc, je conserverais avec soin les mosquées et je n'interdirais pas le voile (la burqua, si, c'est une ignominie sans nom et même pas une vraie tradition dans la plupart des pays musulmans).

      L'existence de bimbos culottées (en string) est aussi un problème, et je pense que l'Etat est aussi dans son droit en interdisant les tenues provocatrices de ce genre, à l'école bien sûr, mais aussi dans la rue.

      Le fait que nos gouvernements actuels soient ivres d'incohérence, acceptent des attardés de Musulmanie tout en tentant vaguement d'interdire certaines de leurs tenues, n'a rien à voir avec la République, que l'on peut imaginer beaucoup moins laxiste et plus cohérente. C'est une simple question de volonté. Le républicanisme de Marine Le Pen me conviendrait bien, si vous voulez tout savoir. La liberté et l'égalité de nos frontons, je n'y crois guère, mais ces principes n'empêchent pas qu'on interdise burkas, voiles et même kippas, au contraire.

      Il ne s'agit pas d'émanciper de force les gens, de les égaliser et de les faire voter comme un seul homme, ce que la République en effet a tenté, plus souvent qu'à son tour. Il s'agit de rendre la vie sociale possible, de "faire société", de ne pas se contenter d'harmoniser a minima les relations les plus superficielles possibles entre des individus seulement coexistants. Pour l'heure, sur ce point, c'est d'ailleurs l'échec total.

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  19. Connerie toute relative. La kippa est un signe d'affirmation religieuse somme toute assez récent. On pourrait dire qu'il procède de la même logique que le port du voile. Mais comme ce sont des religions très différentes...

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  20. L'idiote du village, Marine Le Pen, en républicaine délirante et servile, révèle, à bon escient et opportunément, ce qu'on fond La République des frères trois points - athée, anticléricale, universaliste, immigrationniste, métisseuse - n'a jamais cessé d'être... une machine de guerre contre les identités nationales et raciales des peuples de l'Hexagone, ni plus ni moins.

    Du Juif, le plus souvent sectateur des droits de l'homme et de l'antiracisme, il est difficile de dire qu'il ait été le meilleur rempart contre l'Invasion afro-musulmane que nous subissons. On est même en droit de penser, que de l'Invasion, il en fut bien des fois le promoteur. Inutile d'établir une/des liste(s).

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  21. Marine Le Pen démontre tout simplement que nous sommes complètement empêtrés dans nos contradictions.
    Comment, comme le souligne Koltchak, peut-on trouver "sympa" la diversité et interdire les signes vestimentaires qui vont avec? Oui mais, nous dira-t-on, il s'agit d'interdire juste les signes "ostentatoires". Quid des signes ostentatoires? C'est vaseux.
    La République est laïque. Certes. mais pas l'Alsace ni la Lorraine, parce que rattachées à la France après le Concordat.
    Pas de voile dans les écoles. Bien. Oui mais, on accepte les mères d'élèves voilées lors des réunions de parents délégués ou lors des sorties. Je sais, je stigmatise les mères, mais je n'ai encore jamais vu un barbu ou un type en papillottes se proposer pour ça.
    Egalité devant les concours et les examens. Oui mais...non. Les étudiants de confession juive qui le réclament obtiennent le report des dates dans certaines universités quand elles tombent à shabbat, et ils les obtiennent! Exemple vécu par ma fille à Paris X Nanterre, section Droit. Il y a de quoi e^tre interpellé (avec deux ll :))
    Bref on plâtre, on replâtre, on emplâtre. Tant et si bien qu'à la fin, on ne sait plus à quel saint se vouer.

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    1. Bourde corrigée ! Merci de l'avoir signalée. Pour le reste, qui trouve la diversité “sympa” ?

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    2. Oh c'est rien! Moi j'ai rédigé trop vite, donc comme une vache. Je ne me suis pas relue et voilà le résultat. Bravo!
      Qui? Les gens qui voient le monde comme une grande affiche Benetton. C'est beau, c'est coloré, c'est utopiste.
      J'ai été comme ça. J'en suis un peu revenue. Tant qu'on reste dans le superficiel, ou qu'on fréquente des gens dont le mode de pensée colle à peu près avec le nôtre, ça va. Sinon, ça s'enlise tôt ou tard. Ou ça finit mal.

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    3. Personne, mais il s'agit là de pointer les contradictions du système. Ce qui n'est guère difficile tant il semble que ce soit la sottise et non la raison qui opère aux commandes.

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  22. Que Marine Le Pen se rassure, le problème de la kippa ostentatoire se résout souvent tout seul. En effet, pour éviter de se faire trop vite repérer et emmerder par l'autre population, les juifs religieux portent la casquette par dessus. La laïcité est donc sauve.

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    1. Exact ! c'est une chose que j'ai remarquée à Levallois, il y a bien déjà un an ou deux.

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    2. A noter, parfois, c'est le béret qu'ils portent. Ca devient carrément du zèle identitaire !

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  23. Elle esquive la difficulté,Mme Le Pen: on reconnaît tout de suite un juif pieux dans la rue, et pas à sa kippa, mais à un ensemble: chapeau à large feutre (la kippa est invisible, en-dessous), costume sombre mal taillé, chemise en-dessus du pantalon, barbe, papillotes: une loi contre chacun de ces attributs? Ça va être dur...

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    1. Et si on supprime les papillotes, comment on fera pour cuire le saumon ?

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  24. "Est-ce que la kippa sert à retrancher les femmes de cet espace public dont elle parle ?"
    Non certes.
    Mais le port du voile n'est-il destiné qu'à retrancher la femme musulmane de l'espace public ?
    J'y vois plutôt une marque d'appartenance conquérante, un manifeste de visibilité qui veut dire à peu près "je sais que ça vous emmerde, mais je le porterai quand même mon voile, car je ne respecte pas vos lois, je respecte celles de la charia. Vous n'avez rien à m'imposer, vous les kouffars".
    Cela a été dit mot pour mot, à plusieurs reprises, par les bonnes femmes verbalisées qui ameutent tout le kartchié quand un flic imprudent s'est mis dans la tête de faire respecter la loi française en France. Nan mais quelle idée aussi !

    Donc, s'il faut en passer par l'interdiction de tout signe, je suis d'accord pour dire que c'est à déplorer, mais c'est comme ça.
    Ca me parait moins important et difficile de renoncer à porter la kippa ou la croix dans l'espace public, si la même discipline est suivie par les "autres" (ce qui ne sera jamais le cas) que de voir un mec licencié pour cause de délocalisation de son entreprise renoncer à une aide qu'il me parait normal de lui apporter. Et évidemment, à laquelle il lui faudra renoncer si on veut que l'aspirateur à merdeux arrête un jour d'aspirer.

    Alors comme ça, vous voulez que les gens renoncent à leur indemnité chômage (surtout quand celui-ci n'est pas de leur fait), mais vous voulez qu'ils continuent à porter leurs insignes religieux ?

    Robert, je ne parle évidemment pas de tout ce qui est offert aux écoliers maintenant : prime de rentrée, tous les livres (y compris souvent au lycée), souvent cantine gratuite. C'est nous qui payons… Faut supprimer tout ça !

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  25. "A noter, parfois, c'est le béret qu'ils portent. Ca devient carrément du zèle identitaire !" (Saucer, 13h 20)
    ha ha ha ! (sous le béret, la kippa)

    Mais ça nous fera des emplois jeunes ! Des brigades municipales chargées de soulever les chapeaux. Le type, là, avec son béret, il a ptêtre une kippa dessous, et sa baguette, si ça se trouve, ya un cimeterre dedans ?

    Eh bien, Charlie Hebdo va s'en donner à coeur joie, grâce à Marine le Pen. quand le vieux fond d'antisémitisme du FN se met à clapoter, ça donne !

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  26. Charlie-Hebdo qui constamment a conspué les CRS=SS,va t il nous expliquer son soudain amour envers les forces de l'ordre qui le protègent.

    Pour la Marine, je n'oublie pas qu'en votant bleu marine, elle permit à Culbuto d'être élu.

    Pour sa remarque sur la Kippa, chassez le naturel, il revient au galop après tout le mufti de Jérusalem fut un des principaux soutiens de cher Adolf, l'un dans l'autre.

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    1. N'oubliez pas les voyages du papa en Irak avec les bisous à tonton Saddam.

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    2. Ben quoi, Saddam c'était Satan ? Combien de Chrétiens aujourd'hui en Irak ?
      Et au passage : vive Bachar !

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  27. Vous me faites tous vomir, tiens…
    Vous n'aurez qu'à vous abstenir la prochaine fois.

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  28. "Pour la Marine, je n'oublie pas qu'en votant bleu marine, elle permit à Culbuto d'être élu."
    Ah parce que c'est pas Sarkozy qui a permis à Flamby d'être élu ? Célafote à Marine ?
    Il fallait qu'elle donnât ses voix contre rien ?

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  29. Oui, c'est tout à fait étrange. Cette sortie sur la kippa ressemble un peu à un prétexte pour se démarquer de Marine Le Pen. "On est réacs, c'est vrai, mais nous défendrons la kippa jusqu'à la mort, parce que la kippa c'est sacré".
    S'il faut interdire le voile (le simple voile), alors la kippa ne peut pas être autorisée. Question de logique et de "vivre ensemble", à moins que l'on veuille rééditer l'erreur du décret Crémieux.
    Ce qui serait mieux ce serait de virer toutes les voilées, évidemment, mais j'ai l'impression qu'on n'en prend pas le chemin.
    La kippa, c'est surtout un truc ridicule que certains portent sur la tête pour se faire remarquer, ne l'oublions pas. Ceux qui mettent leur identité et leur foi là-dedans ont une personnalité bien faible (et aucun sens du ridicule).

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    1. Vous avez vu comment tout le monde s'engouffre dans cette vertueuse dénonciation de Marine, la vilaine rediabolisatrice…
      Je n'en reviens pas.
      On dirait que tout le monde ici ou presque emboîte le pas à Padio-Paris.

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    2. Rien de vertueux ni de diabolisateur là-dedans. On souligne simplement le fait qu'elle a dit une sottise, c'est tout.

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  30. et personne ne trouve ridicule, surtout ridicule, d'abord ridicule, un tel projet d'interdiction ?
    Qu'est-ce que vous voyez, qu'est-ce que vous imaginez, comme scènes publiques suivant un tel décret ?

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    1. Mais si, c'est ridicule ! À ce compte, il va aussi falloir arracher leurs fichus aux mamas corses, aux grands-mères rouergates, etc.

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    2. Ah oui ? Comme les coiffes des mamies bretonnes ? Pourquoi ?
      On ne les voit que lors des fêtes, en plus.
      Ce sont des signes ostentatoires de religion ? Et puis même…Les signes de religion chrétienne sont chez eux en France.
      Laissez les fichus , les bérets, les coiffes, les quissnot, tous ces accessoires sont chez eux en France.

      Et il y a peu de mamies bretonnes qui se baladent en coiffe bigoudène en centre ville. Si ?
      Si elles le faisaient, ce serait ressenti comme une provocation identitaire ?
      Ne comparons pas ce qui n'est pas comparable.

      Un dernier mot et je laisse tomber :
      Marine le Pen connaissait sûrement les cris d'orfraie qui allaient suivre sa "proposition" (elle n'est pas au pouvoir, vous avez remarqué ? Ca ne peut donc être un "projet"). Elle voit la température des Frankaouis, elle comprend sûrement qu'il n'y a pas grand chose à faire, décidément. Elle aurait grand tort de s'entêter à vouloir sauver les gens malgré eux.
      Les Français ne veulent pas penser, seulement penser, un mouvement qui pourrait faire ralentir l'invasion.
      Je ne dis même pas qui renverraient nos islameux chez eux ! Simplement qui pourrait ralentir.
      Tous les mauvais prétextes sont bons pour embrayer sur les médias qui veulent sa peau.

      Bin si c'est comme ça…

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    3. Marine Le Pen veut interdire le port du voile et de la kippa, quelle fichue idée. Mais Marine Le Pen a perdu les élections, et dans cinq ans son projet paraîtra plus ridicule encore, car dans cinq ans, autant dire une éternité, si l'on considère à quel rythme l'afro-musulman débarque en territoire déjà en partie conquis, l'avenir du gaulois sera plié. Ainsi soit-il.

      Vouloir endosser les oripeaux de la République des frangins, ce caravansérail, pour ralentir l'Invasion, quelle bêtise crasse, c'est pipeau et compagnie, c'est endosser une tunique de Nessus.

      On rappellera à toutes fins utiles que la République dénonce l'islamisme en France et le soutient en Syrie. Un détail.

      Bretons, Basques, Corses... s'ils veulent survivre le savent, ils n'ont plus d'autre choix que de rompre définitivement avec la Gueuse, cette fille facile, jouet entre les mains des métèques de tout poil.

      Le port des signes ostentatoires doit pouvoir s'affirmer, sans exclusive. Et la République doit mourir, c'est vital.



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  31. Didier Goux
    "Mais si, c'est ridicule ! À ce compte, il va aussi falloir arracher leurs fichus aux mamas corses, aux grands-mères rouergates, etc."

    Je m'étonne que vous ne saisissiez pas la différence entre ces accessoires et les voiles et les kippas.

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    1. Mais si, je la saisis fort bien ! Seulement je me dis que si la fameuse “identité française” dépend à ce point d'un voile mis sur la tête ou ôté, d'un rond de tissu accroché aux cheveux ou pas, elle ne mérite déjà plus d'être défendue.

      Et puis, d'un point de vue pratique, comment fait-on ? On crée une “police du voile” qui patrouillera dans les rues pour repérer toutes les femmes qui ne seront pas “en cheveux” ? Lorsqu'elle descendra à Pacy avec un foulard sur la tête (parce qu'elle est fragile des oreilles), Catherine devra produire un certificat de non-musulmanité pour ne pas être soumise à une amende ?

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  32. Ah bin si maintenant vous tenez à confondre fichu sur les oreilles et voile intégral ou qui laisse juste filtrer le visage, voire les yeux, on n'est pas rendus.
    ya que la mauvaise foi qui sauve…

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  33. La police du "voile", c'est une autre question.
    S'il ne faut promulguer que les lois qu'on est capables de faire appliquer, il ne faut pas non plus restreindre la vitesse sur la route, ni interdire les drogues…
    Mais je reste d'accord avec vous sur ce problème de l'application ! Les nanas verbalisées font des groupes de défense autour d'elles et mordent leur verbalisateur.
    Ce qui n'est certes pas possible quand un radar vous a flashé pour dépassement de vitesse autorisée. Ah si seulement !

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