mardi 3 novembre 2009

La “gauchosphère” sur les fonts baptismaux

C'est le jeune et fringant Cherea qui vient de décider de lancer l'appellation. Je le suis.

14 commentaires:

  1. Désolé Cher Monsieur Goux, je revendique le terme pour l'avoir utilisé le 30 octobre dans l'un de mes billets. Mais il est vrai que vous n'êtes pas un de mes assidus lecteurs !

    Et avec un peu de chance, je pourrais parier sur la teneur de votre éventuelle réponse à ce commentaire.

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  2. Oui ce n'est pas nouveau. Et le texte mis en lien est tellement rempli de lieux communs (?) divers que la réacosphère en sort encore plus ridiculisée que d'habitude.

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  3. Merci Didier,

    pour ceux qui n'ont pas compris qu'il faut tout assimiler par lieux communs...et mettre tout le monde dans le même sac, pas de soucis j'en assume le ridicule...à défaut de sublime...quand bien même n'y t'il qu'un pas...

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  4. Corto74 : fort bien, à vous la paternité ! Mais ça prouve que le terme était dans l'air, puisque Cherea l'a repris sans savoir que vous l'aviez utilisé.

    Nicolas : dans son billet, Cherea explique précisément l'utilité et la force du lieu commun. Et, tout comme lui juste avant moi, j'assume le ridicule, si ridicule il y a. De toute façon, c'est une chose magnifiquement partagée.

    Cherea : Renaud Camus explique quelque part qu'un lieu commun, ou un cliché, renferme toujours plus de vérité que d'erreur, et que le rejeter au nom du petit pourcentage d'erreur qu'il renferme serait assurément idiot.

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  5. Ah ça c'est sûr, construire soi-même son contradicteur est un excellent moyen d'avoir toujours raison. Quant au lieu commun, s'il renferme peut-être une part de vérité, il ne montre, à coup sûr, aucun style.

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  6. Au lieu de combattre la guerre, on s'en prend aux soldats. C'est une logique qui a beaucoup servi les industriels du début du XXème siècle, ça ne nous rajeunit pas.
    Mais était-ce le but, au fond…
    :-))

    [Réhaussons le combat comme disait l'autre ! :-)) ].

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  7. Poireau "combattre la guerre" n'a rigoureusement aucun sens. Aucun sens politique en tout cas.

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  8. Didier : j'entends par "combattre la guerre" de s'en prendre à la bataille des idées et non à ceux qui les professent, voire les répètent sans vraiment les comprendre.
    Il me semble donc que les réactionnaires devraient chercher à convaincre plutôt qu'à s'en prendre aux blogueurs de gauche !

    Bon… mais pour tout dire, tout cela me parait en vérité très cour d'école !!!
    :-))

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  9. Gauchosphère, réacosphère, et que sais-je encore, je trouve que tout cela est profondément ridicule.

    Pour moi, il y a les blogueurs qui savent écrire, plus justement que j'aime assidument lire, ainsi, par exemple, de la prose de Didier Goux et de celle de... Jérôme Leroy, dont leur mauvaise foi respective et leurs adamantines fulgurances font souvent mes délices, et puis les autres - à éviter...

    Autre exemple, prenons ma bibliothèque : vous enlevez Genet et elle s'écroule, ou bien vous enlevez Céline et elle s'écroule aussi. Remarquez, l'un comme l'autre était indésirable pour le camp d'en face.

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  10. Poireau : comment voulez qu'un réactionnaire puisse convaincre un blogueur de gauche, puisque celui-ci représente le Bien alors que l'autre est un monstre ? Et en a-t-il seulement envie ? Les blogueurs de gauche deviendront tout naturellement réactionnaires lorsqu'ils seront mûrs pour cela...

    Christophe : ridicule me semble exagéré. Comme le dit Poireau juste avant : on est dans la cour d'école. (Même si, personnellement, je préfère l'expression "bac à sable"...)

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  11. Didier : pas convaincre un gauchisse mais convaincre la majorité des électeurs afin d'orienter la politique appliquée dans le sens où ils le désirent !
    Encore faut-il croire qu'une blogosphère puisse influencer autre chose qu'un compteur de visite !
    :-))

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  12. Moi, c'est surtout votre photo d'illustration que j'adore. Par curiosité, d’où la sortez-vous ? Le gus à droite (de la photo, j'entends) m’a tout l’air d’être un magnifique spécimen. Presque plus vrai que nature. Je l’imagine tout à fait m’arrêter dans la rue et marmonner, les yeux globuleux et l’haleine fétide : « ‘Scuse-moi, salut, c’est pas une agression, ch’uis pas là pour t’embêter, ch’fais partie d’une assos’ qu’essaie d’faire bouger les choses, mais là on est un peu en galère. T’aurais pas un peu de thune éventuellement ? Nan ? Bah y’a pas d’souci, merci à toi ».

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  13. Bab : je ne sais plus trop. Je crois que j'ai tapé "gauchiste" dans Goux gueule et que ça m'a sorti ça...

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