mardi 3 juillet 2012

Ayrault en majesté : les enfants de chœur font tinter leurs clochettes


C'est trop beau, trop jouissif, trop drôle pour être vrai. Et pourtant ce l'est. Les pourfendeurs d'iniquités d'hier ont déposé leurs sabres de plastique aux pieds de leur Ayrault en majesté, leur Johannus Marcus pantocrator, ont revêtu leur aube virginale, se sont agenouillés, cierge en main droite gauche, et ont rendu grâce au messie-en-second qui venait de laisser tomber sur eux la parole des cieux élyséens. Partez donc faire un tour dans la blogosphère de gauche institutionnelle : vous la trouverez toute éternuante d'eau bénite généreusement aspergée, sanglotant de gratitude à gorge unique. Vous pouvez utiliser, pour ce voyage humide, la blogroll de Nicolas, il ne vous en voudra pas, si vous venez de ma part. “Discours juste”, “panache” (oui, oui, vous avez bien lu : chez le vieux Yann, il est question du panache de Jean-Marc Ayrault ; limite fout-la-trouille, non ?), aucune hyperbole ne vous sera épargnée. Et même un gauchiste psychotique comme Captainhaka hoquète de joie en constatant que son icône a “lessivé à grande eau les souillures d'un quinquennat de Sarkozy.” (Il y a aussi, bien entendu, Dame Rosaelle, qui embouche ses trom-pouets, mais là, ce serait trop facile de se moquer.)

En tout cas, tous les enfants de chœur sont d'accord pour dire qu'ils ont versé une larme à l'unisson de tout le pays rassemblé, lors de la minute de silence à la mémoire du camarade Olivier Ferrand, dont on nous assure qu'il vient de décéder alors qu'il est simplement mort, comme vous et moi. Comment ça, vous ne voyez pas ? Mais si, allons : ce petit apparatchik guignoléen qui recommandait, il y a peu, au parti socialiste, son parti, de tirer une bonne fois pour toute un trait sur les prolos-qui-nauséabondent et de concentrer leurs pouvoirs de séduction sur les biobios de Montreuil et autres lieux d'outre-histoire, car ils sont l'avenir de la gauche-qui-sent-bon et notre rédemption à tous.

Je suis bien certain qu'à l'heure où nous parlons, il doit s'en trouver quelques-uns, de ces fidèles éperdus, pour regretter que leur sauveur à la parole si pure soit encore vivant : ça retarde d'autant son procès en canonisation.

162 commentaires:

  1. Ayrault ce filou...
    Car c'en est un ! Un de ceux qu'aime Nicolas.
    Car tandis que la CSG augmentera de 3 points, la TVA de 5, que l'on sabrera dans la fonction publique comme un gouvernement de droite n'aurait jamais osé le faire, bref quand l'on mettra la rigueur en musique, de quoi parlerons les gazettes et le blog de Nicolas ?
    Du mariage homo et du droit de vote des étrangers ( étranger...on se demande bien ce que peut vouloir dire encore ce mot !)
    Ou la potion amère (pas pour tous, j'en conviens) pour en faire passer une plus amère encore.
    Non vraiment il a un beau jeu de jambes ce premier ministre.

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  2. Didier, au moins l'avez-vous vu et entendu dans son intégralité ce discours ? Il vous est facile de faire des comparaisons avec Guy Mollet et autres défunts. Si j'ai employé le "panache", c'était plutôt en référence aux premiers discours d'un François Fillon ou d'un autre Dominique de Villepin ou enfin d'un Jean-Pierre Raffarin. Des moins vieux ! Bien à vous.

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    1. J'ai souvenir d'un certain discours de Villepin à l'ONU (ou était-ce l'OTAN ) expliquant que la France n'irait pas en Irak.
      Ce Villepin de l'époque avait un certain panache, non ?
      Le Villepin de la suite faisant le tour racoleur des kartchiés m'est apparu beaucoup plus fade…
      Je ne vois ni Ayrault ni Hollande faire un tel discours.
      Déjà, faut savoir lire.

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    2. Yann, il se trouve que j'ai vu de larges extraits de ce discours, APRÈS avoir écrit ce billet : si je les avais vu avant, je crois que j'aurais été encore beaucoup plus ironique avec ceux qui l'ont trouvé si merveilleux, quand je l'ai trouvé, moi, d'une remarquable platitude et d'un ennui padiracquien.

      De toute façon, mon sujet n'était pas le discours lui-même, mais l'espèce de dévotion collective qui s'est emparée des leftblogueurs…

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  3. Et puis, en bon socialiste spécialite de la novlangue, il invente des mots pour camoufler ceux qui ne plaisent pas trop aux ceussent qui doutent de cette Europe fédérale*.
    Non vraiment y'a du talent dans ce discours.

    *Intégration solidaire. Périphrase utilisée par François Hollande au moment du dernier sommet européen pour éviter de parler de «fédéralisme». L’expression est devenue ce qu’on appelle «un élément de langage».

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    1. Aux ceusses...
      Enfin voilà, je m'en tiendrai là pour ce soir.

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    3. J'en ai repéré un pas mal: "le con-quennat".
      Fallait la faire celle-là.

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  4. Mais l'intégration solidaire, ça ne plait pas aux Finlandais.
    Et comme l'Europe ce n'est pas uniquement L'Allemagne et la France...

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  5. Et cette perle lue sur Slate sous la plume de Jean-Marie Colombani qui titre : "Jean-Marc Ayrault, le discours de Monsieur Loyal"
    Monsieur Loyal, à ma connaissance, c'est le régisseur d'une piste de cirque qui donne la réplique aux clowns.
    Monsieur Colombani ne croyait sans doute pas si bien dire !

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  6. Pendant que l'on détricotera le peu de cohésion sociale qu'il nous restait, on donnera les pleins pouvoirs aux libéraux les plus durs.
    Et cette espèce de truffe de Nicolas applaudit.
    Ayrault c'est le Pierre Mauroy de F. Hollande.

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    1. Robert Marchenoir3 juillet 2012 à 21:37

      "On donnera les pleins pouvoirs aux libéraux les plus durs."

      Si seulement ! Vous auriez des noms, un peu, comme ça, pour voir ? De libéraux lépludurs parmi les hommes politiques français ?

      Non parce que ça m'intéresse, histoire que je vote pour eux. En ce qui me concerne, je n'en connais aucun.

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    2. Mais ils le sont tous !
      Il y en a même un à gauche qui vient de mourir à 42 ans !
      Seulement vous ête trop pressé, Robert, vous voulez tout d'un coup, tout de suite. Regardez un peu en arrière et vous verrez qu'ils ont déjà fait beaucoup pour vous.
      Pas assez au niveau des impots, ça j'en conviens.
      Mais dans l'ensemble le libéralisme a plutôt le vent en poupe non.
      Je n'ai rien contre le libéralisme en soit, j'admets, qu'il est necessaire, le sel de la vie même si ça peut vous faire plaisir.
      Mais je déteste ce libéralisme là: celui qui a inventé les grands monopoles transnationaux. Celui qui a envoyé l'artisan à la faillite, le paysan au suicide (je me répète)qui a bousillé les équilibres écologiques et humains.
      Je déteste ce libéralisme qui a aussi inventé cette chose affreuse: l'obsolescense programmée qui fait que votre machine à laver vous lache tel jour à telle heure, que votre bagnole vous trahise dans une zonze d'activité concertée, que votre tabouret vous rentre dans le cul quand votre balance craque au-delà des 80 kilos etc .

      Et surtout, je déteste ce libéralisme qui a fait de la laideur la norme incontournable et imaginé un jour que l'obsolescense programmée des peuples pouvait se concevoir.

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    3. Regardez en arrière vous disais-je...
      La fondation St Simon, ça vous dit quelque chose ?

      extrait:

      Lorsque qu'elle s'est dissoute en 1999, la Fondation Saint-Simon avait effectivement "accompli sa mission", à savoir infiltrer la gauche française et la convertir progressivement au libéralisme économique et à la "globalisation". Le bilan de la Fondation Saint-Simon a été salué de tous côtés: "Elle a oeuvré à une véritable mutation du débat socio-politique en France" déclarait Denis Segrestin, professeur de sociologie et directeur du Cristo.

      La fondation St Simon, fondée en 1982
      Soit un an après l'élection de Tonton.

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    4. En fait votre libéralisme n'a rien à voir avec le mien; il est même antinomique .
      C'est un libéralisme spoliateur et, pour tout dire, totalitaire.

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    5. Les impôts...
      Un sacré truc ça, les impôts.
      A pein 5 % avant la première guerre.
      Puis la guerre justement.
      Et alors là ils grimpent en flêche ! C'est que ça coûte cher une bombe. Effort de guerre comme dirait Ayrault aujourd'hui.
      Fin de la guerre. Les impôts montent toujours. C'est qu'il faut payer les dégats, les enterrements et les pensions des veuves.
      Bon.
      tout est reconstruit désormais non ?
      Alors pourquoi encore près de 50% d'impots sur le fruit du travail de ceux qui ont encore un travail ?
      Pour payer des gens qui ne lèvent jamais les yeux vers nos cariatides, mais les baissent sur la bonne nouvelle que leur apprend en urgence leur portable:
      Ayrault supprime la franchise de 30 euros sur la CMU.
      C'est toujours ça de pris pour Leclerc.
      Il n'y a pas tromperie sur la marchandise: les français méritent bien leur réputation de cochons de payeurs.
      Ou de chair à canons selon l'époque.

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    6. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 00:30

      Vous racontez n'importe quoi, Fredi.

      Vous êtes contre les impôts, mais vous êtes contre le libéralisme.

      Vous prétendez que le libéralisme est totalitaire, alors que LIBERALisme veut dire LIBERTE.

      Vous prétendez m'expliquer ce que serait "mon" libéralisme : le mieux serait de me le demander.

      Vous êtes anti-libéral mais vous prétendez posséder une sorte de libéralisme qui vous serait propre.

      Cependant vous vous abstenez soigneusement de définir en quoi il consisterait.

      Vous êtes pour des impôts faibles, pour la liberté, pour la beauté, contre le suicide et pour les machines à laver qui durent longtemps.

      Bah, moi aussi. Et je suis libéral.

      Vous racontez n'importe quoi. Vous ne savez pas de quoi vous parlez.

      Vous vous acharnez contre leulibéralisme, qui serait à la source de tout ce qui vous contrarie dans le monde. Tenez, pourquoi ne pas mettre tous vos maux sur le dos des Juifs ? C'est la même démarche.

      Ou plutôt non : je vous le déconseille, cela vous créerait des inimitiés. Plantez plutôt un piquet de bois dans votre jardin, donnez-lui un nom, appelez-le Albert, par exemple, et dites que tout est de la faute d'Albert.

      Vous ne risquerez pas de vous tromper beaucoup plus qu'aujourd'hui. Et puis votre thèse aura le mérite de l'originalité, sinon de la vraisemblance.

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    7. Robert, ne discutez pas avec les gens qui n'ont toujours pas compris que le libéralisme n'est pas un économisme...

      Et vous avez parfaitement raison, les sois-disant libéraux Français ne sont libéral que sur les sujet de société, dès que l'on discute économie tous les politiques sont socialistes...

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    8. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 08:28

      Pour montrer ce qu'est leulibéralisme français, il n'y a qu'à se baisser.

      "Pour Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, «la concurrence [dans le téléphone mobile] doit trouver sa limite dans la préservation de l'emploi».

      http://www.lefigaro.fr/social/2012/07/03/09010-20120703ARTFIG00686-face-a-free-sfr-et-bouygues-doivent-supprimer-des-emplois.php

      En bon français : le gouvernement doit nationaliser les télécoms pour empêcher les opérateurs d'offrir de meilleurs prix aux consommateurs.

      Le modèle de Force "Ouvrière", c'est le communisme partout. L'industrie privée doit prendre exemple sur la fonction publique, qui ne licencie jamais et se fout de la gueule de ses clients.

      "La Franche-Comté accuse les employeurs neuchâtelois et jurassiens de débaucher ses ouvriers."

      http://www.bilan.ch/articles/entreprises/carrieres/ces-creations-d’emplois-qui-avivent-les-tensions-franco-suisses

      "«Même si le besoin s’en faisait sentir, je ne pourrais pas agrandir mon usine faute de main-d’œuvre disponible dans la région», confirme Jean d’Agaro. Des patrons dénoncent surtout le débauchage sauvage de leurs employés. Des entreprises et des sociétés de placement helvétiques sont carrément parties à la chasse aux ouvriers en déposant des offres d’emplois sur les pare-brise de véhicules garés dans les parkings de grands employeurs."

      Quel scandale ! Des patrons qui embauchent ! Ce n'est sûrement pas chez nous qu'on verrait une horreur pareille !

      Quelle abomination ! Des délocalisations ! Avec des salaires de 10 000 francs suisses pour des ouvriers ! Soit 8 300 € par mois ! Salopards de capitalistes suisses ultra-libéraux !



      Mais aussi :

      "«Notre expérience avec les frontaliers [français] a montré qu’ils ont de la peine à s’identifier à notre culture d’entreprise et donc à s’y intégrer. Leur approche du travail – seul le salaire compte – et leur comportement généraient des tensions», constate Nicolas Curty [un directeur des ressources humaines suisse)."

      "«D’autant que certains d’entre eux se comportent comme des nouveaux riches en débarquant au travail avec une Porsche ou une Mercedes», regrette Pierre-Olivier Chave [un patron suisse]."


      Donc on résume : leulibéralisme français, c'est un système :

      - Où les syndicalistes protestent quand des entreprises françaises baissent leurs prix, parce que cela oblige leurs concurrents, non compétitifs, à licencier.

      - Où les patrons protestent parce que leurs concurrents suisses débauchent leurs employés en les payant beaucoup mieux.

      - Où le coût du travail est plus élevé qu'ailleurs tandis que les salariés sont payés beaucoup moins.

      - Où les ouvriers frontaliers exportent en Suisse les mauvaises habitudes de paresse et d'arrogance qu'ils ont acquises dans le paradis socialiste français, notamment en se pointant au boulot avec des Porsche que leurs collègues suisses, pourtant payés pareil (voire un peu mieux) ne peuvent évidemment s'offrir, car eux payent leurs courses et leur loyer aux prix suisses, beaucoup plus élevés.

      (Note aux petits malins socialistes : malgré le coût de la vie beaucoup plus élevé en Suisse, le niveau de vie réel, un fois pris en compte aussi bien les salaires que les prix, est bien plus élevé en Suisse que presque partout ailleurs.)

      A part ça, le socialisme est la solution et le libéralisme c'est l'horreur.

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    9. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 08:29

      Pourquoi est-ce que ça marche en Suisse, et pas en France ?

      - Parce que les dépenses publiques y sont beaucoup moins élevées. Parce que la fonction publique n'y est pas considérée comme une noblesse d'Etat et la source de tout bienfait, mais comme un mal nécessaire à petite dose.

      - Parce que les Suisses sont travailleurs, au lieu d'avoir une mentalité de rebelles revendicatifs avec un poil dans la main.

      - Parce que les Suisses sont nationalistes, responsables et solidaires, au lieu de se foutre sur la gueule, de passer leur temps à arnaquer leur prochain et de rejeter la faute de leurs manquements sur autrui.

      - Parce que la Suisse est un pays libre, où c'est le peuple qui a le pouvoir. Autrement dit, un pays libéral.

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    10. Pour vous Robert, être contre le libéralisme c'est la même déamarche que mettre tout sur le dos des Juifs. Vous rendez-vous compte que votre anti-antisémitisme (juste sur le fond) devient pathologique ? Mais laissons cela.

      Le salaires de 8300 euros par mois pour des ouvriers, en Suisse, c'est peut-être vrai pour une dizaine d'entre eux, dans le domaine de l'horlogerie de luxe, mais celui que je connais, dans l'horlogerie de demi-luxe, ne touche que 4000 euros (ce qui est déjà énorme, bien sûr). Il me semble que vous exagérez un peu.

      Vous avez raison d'invoquer le patriotisme des Suisses, mais tort de le mettre sur le compte du libéralisme (ou en tout cas de mélanger les deux). Le libéralisme est par définition anti-patriotique, puisqu'il est fondé sur l'individu, et sur la défense de celui-ci contre la collectivité, sensée toujours vouloir détruire sa souveraineté. Si la Suisse marche si bien, comme les pays germaniques en général (parfois dans une moindre mesure), ce n'est pas grâce au libéralisme, mais à la culture. Même communiste, la RDA s'en sortait pas mal.
      Il y a une tradition de travail et d'honnêteté en Suisse que le libéralisme le plus pur aura du mal à concurrencer au Mali ou en Angola, non ?

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    11. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 08:54

      Et puis pour pulvériser une fois pour toutes ce canard omniprésent :

      "Je déteste ce libéralisme qui a fait de la laideur la norme incontournable."

      Donc, la laideur, ce serait la faute d'un système d'organisation politique et économique de la société ? Mais quel rapport ? En quoi le fait de crouler sous les fonctionnaires, d'avoir au contraire des impôts faibles ou bien d'instaurer le référendum d'initiative populaire pourrait-il avoir une incidence, positive ou négative, sur la beauté ambiante ?

      Vous pensez sérieusement que le Roy de Vronze, ou ses courtisans, peuvent obliger les gens à avoir bon goût ?

      Quelle serait votre solution pour décréter la beauté via le système d'organisation politique et économique de la société ? Créer un grand ministère de la Beauté, avec une douzième branche de la Sécurité sociale destinée à financer l'esthétique et le bon goût ?

      Mais il existe ! Dans votre enfer néo-libéral qu'est la Frônce, il se nomme Aurélie Filipetti, c'est le ministre de la Culture ! Ce ministère de la Culture qui est un fétiche des anti-libéraux comme vous, et qui existe depuis maintenant, quoi, un demi-siècle ?

      Et en un demi-siècle, vous, les anti-libéraux, avec le ministère de la Culture comme bras armé, vous n'avez pas été foutus de créer, ou de rétablir, la beauté en Frônce ?

      Mais qu'est-ce que vous foutez, bande de branleurs inconséquents ? Avec tout le pognon qu'on vous file pour financer votre "culture" et votre "beauté" ?

      Sans compter que mettre Aurélie Filipetti au ministère de la Beauté, ce ne serait pas se foutre un peu de la gueule du monde, par hasard ? Si la ministre n'est pas foutue d'instaurer la Beauté universelle, au moins qu'elle soit agréable à regarder, ça nous consolera un peu de tout le pognon qu'elle nous pique pour financer ses merdes d'art contemporain...

      La laideur subventionnée par l'Etat, c'est clair que c'est la faute du leulibéralisme...

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    12. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 09:04

      "Vous rendez-vous compte que votre anti-antisémitisme (juste sur le fond) devient pathologique ?"

      Absolument pas. L'antisémitisme est un bouc émissaire. L'anti-libéralisme aussi. Je l'ai amplement démontré. L'un comme l'autre sont le summum de l'irrationnel.

      Des ignorants et des faibles d'esprit, débordés par des transformations sociales qui les inquiètent et qu'ils ne comprennent pas, cherchent désespérément un coupable qui expliquerait tout, un chef d'orchestre du complot : pour les uns c'est léjuifs, pour les autres c'est leulibéralisme.

      D'ailleurs, ce sont souvent les mêmes qui ont recours à ces deux boucs émissaires.

      Et puis il faudrait que vous nous expliquiez comment une position "juste sur le fond", comme vous dites, pourrait en même temps être "pathologique".

      Ce qui est "pathologique", c'est de considérer que quelque chose de vrai pourrait en même temps être "pathologique". C'est le même processus mental que "l'antiracisme". C'est vrai (l'immigration de masse est un fléau), mais il ne faut pas le dire. C'est "pathologique". C'est "nauséabond".

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    13. C'est bien d'enfiler les messages, mais rien n'interdit de lire ceux qu'autrui essaie d'insérer dans vos discours-fleuve.

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    14. Ah pardon ! On s'est croisé.

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    15. Pour vous répondre :

      C'est très simple. L'aspirine est très utile, mais si vous en prenez un kilo par jour, vous aurez des problèmes ; ça deviendra pathologique.
      Traiter d'antisémite un anti libéral ou un libéral modéré, c'est contre-productif et intellectuellement incorrect. Il ne faut pas voir des antisémites partout. Mais ce n'était qu'une remarque en passant.

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    17. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 09:30

      "Même communiste, la RDA s'en sortait pas mal." (Marco Polo)

      Ah oui, d'accord. Alors à ce niveau de mauvaise foi, on ne peut plus grand'chose.

      Il faudra que vous expliquiez votre point de vue aux types qui risquaient leur vie sous les balles des vopos pour fuir ce pays "qui ne s'en sortait pas si mal".

      Alors que les salariés français qui le peuvent fuient vers l'enfer néo-libéral suisse.

      Mais bon, que pèse la réalité face à la théorie, hein ? D'ailleurs...

      "Le salaires de 8 300 euros par mois pour des ouvriers, en Suisse, c'est peut-être vrai pour une dizaine d'entre eux, dans le domaine de l'horlogerie de luxe, mais celui que je connais, dans l'horlogerie de demi-luxe, ne touche que 4 000 euros (ce qui est déjà énorme, bien sûr). Il me semble que vous exagérez un peu."

      Oui, oui, j'exagère. C'est un patron suisse qui cite les salaires pratiqués dans sa branche, mais à part ça, j'exagère.

      Vous connaissez UN salarié suisse qui touche tant, par conséquent tous les salariés suisses touchent tant, et vous en savez beaucoup plus long qu'un patron suisse qui, lui, FIXE les salaires de ses ouvriers. Et encore, même à ce prix-là ils ont du mal à trouver.

      Là encore, la réalité n'existe pas, j'invente, c'est "pathologique", puisque la théorie dit que ça ne devrait pas exister.

      Je cite un article extrêmement détaillé d'un hebomadaire économique suisse qui fournit donnée sur donnée, qui indique les lieux, les noms, les entreprises, les responsables, je donne le lien, mais non : ça n'existe pas, "j'exagère", et puis d'ailleurs "la RDA ne s'en sortait pas si mal".

      Ce n'est pas comme s'il existait des tripotées d'études sur les salaires comparés entre pays, fonction par fonction, ville par ville, qui confirment amplement au niveau général les informations locales données dans l'article de Bilan.

      Ce n'est pas comme si des tripotées de travailleurs européens votaient avec leurs pieds pour tenter de décrocher un emploi en Suisse, du haut en bas de l'échelle des fonctions, du plus qualifié au moins qualifié.

      "J'exagère".

      Critiquer l'antisémitisme, c'est "pathologique".

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    18. R M fait semblant de ne pas comprendre.
      Libéral modéré, voilà la bonne formule.

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    19. En fait il faudrait dévelloper une thèse pour expliquer les mutations qui ont fait passer un pays où l'impot sur le revenu ne dépassait pas 5%, avec un plein emploi à un pays où ils sont désormais à près de 50% avec des taux de chomage à 15%.
      Et je maintiens qu'autrefois nous produisions des produits qui avaient le double avantage d'être beaux et durables.

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    20. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 09:43

      "Traiter d'antisémite un anti libéral ou un libéral modéré, c'est contre-productif et intellectuellement incorrect." (Marco Polo)

      Ce qui est, non pas intellectuellement incorrect mais mensonger et de mauvaise foi, c'est de prétendre que j'aurais traité Fredi d'antisémite.

      J'ai tracé un parallèle, parfaitement pertinent, entre le délire antilibéral de ceux [EN GENERAL, PAS FREDI EN PARTICULIER] qui se servent du libéralisme comme d'un bouc émissaire pour désigner le responsable de tout ce qui ne va pas dans la société (tout en ignorant complètement en quoi consiste le libéralisme), avec le délire antisémite de ceux qui se servent des Juifs comme d'un bouc émissaire pour désigner le responsable de tout ce qui ne va pas dans la société [EN GENERAL, JE NE PARLE PAS DE FREDI EN L'OCCURRENCE, ET SANS VOULOIR LE DESOBLIGER, CE NE SONT PAS LES OPINIONS DE FREDI QUI M'INTERESSENT PARTICULIEREMENT : C'EST LE MOUVEMENT GENERAL DES IDEES DANS LE MONDE].

      C'est exactement le même processus mental et psychologique. Et d'ailleurs, dans les faits, je le répète, ce sont souvent les mêmes qui dénoncent, et l'influence néfaste du libéralisme, et l'influence néfaste des Juifs.

      Je parle en général. Je généralise et je fais des zamalgam. C'est ce qui s'appelle penser, hein... excusez-moi de penser.

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    21. Vous êtes énervé, comme d'habitude quand on ne vous encense pas, et vous dites donc n'importe quoi.

      Si je disais que la RDA ne s'en sortait pas si mal, dans le contexte que vous feignez d'ignorer, c'était évidemment par rapport aux autres pays communistes. Il s'agissait d'expliquer que la culture importe parfois autant ou plus que le système économique officiel pour expliquer le niveau de vie. Ainsi, une RDA communiste s'en sortait beaucoup mieux, en effet, que la tchécoslovaquie ou Cuba, pour des raisons culturelles plus que politiques.

      La mauvaise foi est de votre côté, et tout le monde peut s'en apercevoir. Vous ne répondez rien sur mon allusion à l'Angola, en revanche. Parce qu'il vous est impossible de détourner mon propos, de lui faire dire le contraire de ce qu'il dit ?

      Si vous voulez nous faire croire que les ouvriers de Suisse touchent en moyenne l'équivalent de 8300 euros par mois, il va falloir faire autre chose que pousser votre habituelle gueulante. En France aussi il y a des ouviers bien payés, par exemple les dockers de Marseille (j'imagine que vous connaissez). Il y a un Marchenoir, en Suisse, qui n'arrête pas de raconter que les ouvriers français sont surpayés, et qui cite le cas de ces dockers à l'appui de sa thèse, avec chiffres officiels et déclarations du "patron" et tout. Mais cela prouve seulement que c'est un malhonnête.

      Mais surtout ne répondez pas sur le fond, c'est-à-dire sur le poids de la culture nationale par rapport au système économique. Non, ça risquerait d'être intéressant et d'élever le débat.

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    22. Bien sûr, évoquer l'antisémitisme, dans une conversation où les Juifs et Hitler n'ont strictement rien à faire, c'est tout à fait normal.

      Marchenoir est le seul homme au monde qui ignore que l'accusation d'antisémitisme est l'outil rhétorique n°1 des rigolos qui n'ont rien à répondre aux autres.

      Si vous tracez un parallèle entre les antilibéraux et les antisémites, vous pouvez le faire avec tous les délires de persécution. Pour les Noirs chouineurs, c'est toujours la faute des Blancs. Mais comparer l'attitude de Fredi à celle des Noirs chouineurs, c'est moins porteur, j'imagine, que de suggérer ses accointances avec l'antisémitisme.

      Cela dit ce serait tout aussi débile et malhonnête.

      C'est vous qui avez parlé d'antisémitisme dans une conversation où il n'en était pas question. C'est vous qui mettez les Juifs partout. La conversation est là, un peu plus haut sur l'écran, tout le monde peut allez vérifier que votre remarque était totalement hors-sujet.

      Mais continuez à parler des détails, le fond importe peu.

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    23. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 09:54

      "En fait il faudrait dévelloper une thèse pour expliquer les mutations qui ont fait passer un pays où l'impot sur le revenu ne dépassait pas 5%, avec un plein emploi à un pays où ils sont désormais à près de 50% avec des taux de chomage à 15%."

      C'est déjà fait, cette thèse s'appelle le libéralisme. Le libéralisme explique qu'une dépense publique élevée, qui implique des impôts élevés, produit du chômage en détournant les ressources de la nation, et en les affectant à des tâches inefficaces et parasitaires.

      Mais vous dénoncez le libéralisme sans le connaître.

      Comme je vous l'ai déjà dit, vous soutenez une chose et son contraire. Vous êtes à la fois libéral et anti-libéral. C'est incohérent. Il va falloir choisir.

      Mais à part ça, c'est moi qui "fais semblant de ne pas comprendre"... Phrase favorite de ceux qui n'arrivent pas à se faire comprendre, parce que leur pensée est informe et confuse.

      Vous ignorez ce dont vous parlez, et vous vous plaignez de n'être pas compris.

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    24. "aller vérifier", of course.

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    25. Ma pensée est confuse...
      Nous ne parlons pas du même libéralisme, c'est aussi simple que celà.
      Je vous parle d'un libéralisme qui laissait de la place aux petits: petits commercants, petits artisans petits paysans, en opposition au libéralisme qui s'est constitué en grand monopoles privés, renvoyant des gens qui étaient libres, justement, de leur travail, au chomage, aux resssources de la redistribution par l'impôt.

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    26. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 10:10

      "Evoquer l'antisémitisme, dans une conversation où les Juifs et Hitler n'ont strictement rien à faire, c'est tout à fait normal."

      Marco Polo a décidé que les Juifs n'avaient rien à faire dans la conversation en cours, donc il est interdit d'en parler.

      Le fait que j'ai expliqué pourquoi l'antisémitisme avait un rapport direct avec l'antilibéralisme n'a aucune importance : Marco Polo a décidé qu'il ne fallait pas en parler. Voilà, les gars : exécution. Le professeur-fonctionnaire a parlé, maintenant il va falloir veiller à filer droit.

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    27. Et si on laissait tomber cette question, cher je-ne-sais-quoi, pour évoquer la question de fond (à mon humble avis), celle de la dimension culturelle de la réussite de la Suisse ?
      Parce que je vous signale en passant que je ne remets pas en question cette réussite.

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    28. Ah tout de même ! Depuis le temps que j'attends qu'on s'intéresse enfin à la dimension culturelle de la réussite de la Suisse, je finissais par désespérer…

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    29. Mais enfin Robert ! C'est ridicule à la fin ! Tous les juifs ne sont pas libéraux que je sache ! Il y en a même de communistes je crois bien ! Et d'autres qui s'en tamponnent.
      Le libéralisme n'est pas par essence une pensée juive, pas plus que le communisme.

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    30. Didier, vous disiez que vous n'aviez pas le temps, mais je constate que vous le prenez pour tenter de ridiculiser mon propos. C'est peu fairplay.

      Je vais donc tenter d'expliciter mon propos et de prouver que cette question est essentielle au débat, ce qui vous ridiculisera à votre tour.

      La question est de savoir si le libéralisme est la cause de la réussite de la Suisse, tandis que le socialisme serait la cause de la nullité de plusieurs pays africains, par exemple. Je tiens, moi, que la dimension culturelle (certains diraient "raciale", et l'on peut imaginer un mixte) importe davantage, ou au moins autant, en tout cas beaucoup. Il me semble donc que la réussite de la Suisse ne suffit pas à prouver la supériorité du libéralisme, puisque cette réussite pourrait bien être liée à d'autres causes extrinsèques.

      ça vous va, Didier ? C'est suffisamment intéressant pour vous ?

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    31. Mais je peux parler des Juifs aussi, hein, faut pas croire.

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    32. C'est bon, j'avais compris, hein ! Si je ne peux même me foutre de la binette de mes commentateurs, maintenant…

      (Quant à mes occupations, vous n'imaginez tout de même pas qu'il me faille plus d'une heure pour écrire 6000 signes sur Albert de Monaco, tout de même ?)

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    33. Heureusement pour vous, Didier !

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    34. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 10:40

      "Je vous parle d'un libéralisme qui laissait de la place aux petits: petits commercants, petits artisans petits paysans, en opposition au libéralisme qui s'est constitué en grand monopoles privés, renvoyant des gens qui étaient libres, justement, de leur travail, au chomage, aux resssources de la redistribution par l'impôt." (Fredi)

      Si vous avez une économie qui est bloquée par de grands monopoles privés (c'est une hypothèse, je ne dis pas que tel soit le cas), par définition c'est contraire au libéralisme.

      La formation de monopoles est naturelle dans un marché. Toute entreprise va naturellement s'efforcer d'exercer un monopole si elle en a les moyens. L'important n'est pas tant qu'il existe certains monopoles (c'est normal), mais qu'ils soient régulièrement remis en question et concurrencés par de nouvelles entreprises.

      D'autre part, vous suggérez que le chômage est essentiellement celui de petits commerçants, d'artisans et de petits agriculteurs. C'est une pure vue de l'esprit. Sur le nombre total des chômeurs, quel est le pourcentage de ceux qui appartiennent à ces catégories ? Le savez-vous ? Cela m'étonnerait beaucoup qu'il soit significatif.

      Les artisans ne connaissent absolument pas le chômage. Au contraire, ils ont du mal à embaucher, et certains d'entre eux ont des carnets de commande pleins sur plusieurs années.

      Les petits commerçants de 1950 ont été largement (mais pas entièrement, loin de là) remplacés par les grandes surfaces. Ca ne veut pas dire qu'individuellement, ils soient au chômage !

      Les fabricants de chandelles ont eux aussi été remplacés par les fabricants d'ampoules. Connaissez-vous beaucoup de fabricants de chandelles au chômage ?

      Les petits agriculteurs ? Eh bien, je crains qu'il n'aient pas été suffisamment balayés du paysage ! En 1945, l'agriculture française était proprement arriérée par rapport au reste du monde développé, avec effectivement plein de pitis zagriculteurs bien mignons qui crevaient la misère sans la moindre mécanisation.

      Il est probable que l'agriculture française soit encore infectée par un trop grand nombre de pitis zagriculteurs dont les exploitations ne sont pas rentables, justement parce qu'ils sont pitits et mignons et bien franchouilles, c'est à dire cons et pauvres.

      Cela dit, il n'y a aucune visibilité sur ce secteur, qui est, je vous le signale, anti-libéral au possible, puisque les agriculteurs français sont, en réalité, des fonctionnaires. En effet, 50 % de leurs revenus proviennent de subventions, tandis que l'achat et la vente de terres agricoles se fait selon un système quasi-communiste (les SAFER) : vous ne pouvez pas simplement acheter ou vendre des terres en vous pointant sur le marché : il faut être autorisé à le faire.

      Donc, s'il y a des difficultés dans l'agriculture, l'un des secteurs les plus étatisés qui soient, il est assez culotté de les mettre sur le dos du libéralisme...

      En réalité, les chômeurs, ce sont plutôt les ingénieurs, les chochiologues qui sortent de l'université avec des formations aussi longues qu'inutiles... et aussi les salariés non qualifiés, et là je vous rejoins sur les "petits".

      L'un des gros problèmes de la Frônce (et d'autres pays développés) est qu'elle est incapable de fournir du travail aux personnes non qualifiées ou faiblement qualifiées -- la plupart des postes de ce type, déjà en nombre insuffisant, étant de facto réservés aux immigrés.

      Ce n'est pas le cas de l'immonde Suisse ultra-libérale, où une secrétaire, un employé, une vendeuse de magasin, un ouvrier, ont des salaires sans commune mesure avec ce qu'ils touchent en France.

      Comme par hasard, il existe un salaire minimum fixé par l'Etat en France, élevé de surcroît. Il n'y a pas de salaire minimum en Suisse... et pourtant, les salaires réellement pratiqués sont largement supérieurs... y compris au bas de l'échelle...

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    35. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 11:01

      "Mais enfin Robert ! C'est ridicule à la fin ! Tous les juifs ne sont pas libéraux que je sache !"

      C'est votre objection qui est ridicule. Personne n'a prétendu que les Juifs étaient tous libéraux.

      Je n'ai pas parlé de l'opinion des Juifs. J'ai parlé de l'opinion des non-Juifs ! Quant à la vision des Juifs qu'ont les antisémites, est-il nécessaire de préciser qu'elle n'a absolument rien à voir avec les opinions des Juifs ?

      C'est précisément le coeur de mon analyse : l'antisémitisme, comme l'antilibéralisme, consiste en la construction d'un ennemi imaginaire. Ses qualités et ses défauts réels, ses opinions et ses parti-pris réels (qui sont, en effet, largement diversifiés), ne rentrent absolument pas en ligne de compte dans la formation de l'opinion antisémite.

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    36. Bon, on dirait que le thème des Juifs l'emporte.

      Je me bornerai à signaler que même si les antisémites sont des idiots, ça ne prouve pas que les libéraux sont des génies, ni que les antilibéraux sont des imbéciles.

      Pourquoi ?
      Ben, peut-être parce que ça n'a rien à voir.

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    37. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 11:12

      "Et si on laissait tomber cette question, cher je-ne-sais-quoi, pour évoquer la question de fond (à mon humble avis), celle de la dimension culturelle de la réussite de la Suisse ?" (Marco Polo)

      Evidemment qu'il ya une dimension culturelle de la réussite de la Suisse ! Qui a dit le contraire ? Le libéralisme, cela fait partie de la culture ! De même que tout demander et tout attendre de l'Etat (mentalité française), cela fait partie de la culture !

      Evidemment, que le mode d'organisation politique et économique que se choisit une société relève de la culture !

      Quand je note que les ouvriers français , même attirés par le libéralisme suisse, restent des Français, c'est à dire arrogants, plus motivés par le salaire que par le dévouement à leur entreprise, et finissent par se faire détester par les Suisses, bien que ceux-ci en aient besoin, de quoi est-ce que je parle, sinon de culture ?

      Comme de nombreux anti-libéraux, vous avez une vision étatique de l'organisation politique : à vous suivre, même le libéralisme serait imposé par l'Etat, par des "intellectuels", par des fonctionnaires qui appuiraient sur des boutons et régleraient des curseurs er brancheraient des tuyaux sur l'usine à gaz administrative pour "instaurer" le libéralisme !

      Ben non ! Ca, ca vaut pour le socialisme ! Pas pour le libéralisme ! Le libéralisme, ça consiste à supprimer des pans entiers de la fonction publique, puis à laisser faire la société !

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    38. Robert Marchenoir4 juillet 2012 à 11:30

      Culture française :

      Enculage de mouches, payage de mots et foutage de gueule :

      "Ce n'est pas une cure d'austérité, mais c'est un grand moment de rigueur."

      Le Salut viendra du Fonctionnaire :

      "Ce sont les fonctionnaires qui permettent le redressement des territoires aussi."

      L'adoration du pognon des autres :

      "Je pense que sur la durée, il faut engager deux chantiers forts : le point d'indice qui est une espèce de phare de la Fonction publique, etc".

      (Marylise Lebranchu, ministre de la fonction publique.)

      Le point d'indice est une espèce de phare de la fonction publique, qui elle-même est une espèce de phare de la Frônce.

      On aurait naïvement pensé que le dévouement à la France et aux Français serait le phare de la fonction publique, eh ben nan : c'est le point d'indice ! Et c'est pas moi qui le dis, c'est le ministre de la fonction publique lui-même !

      Au passage, le fait même qu'il existe un ministère de la fonction publique montre l'étendue de l'arnaque étatique en France. Ca ne leur suffit pas d'écraser les Français en leur volant 56 % de leur travail, il faut encore qu'ils aient un ministre de tous les ministères... avec, je suppose, des fonctionnaires pour gérer tous ces fonctionnaires... Vertigineux.

      http://www.lepoint.fr/politique/lebranchu-evoque-un-grand-moment-de-rigueur-pour-les-fonctionnaires-04-07-2012-1480595_20.php

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    39. Ah, je vois qu'on me répond aussi sur le fond. Bien.
      Vous faites un amalgame entre libéralisme et culture qui est pour le moins rapide. Vous négligez le fait qu'une Suisse sous régime socialiste fonctionnerait toujours mieux qu'un Angola sous régime libéral.
      Votre argument tiendrait s'il y avait un lien de cause à effet entre la culture du travail et de l'honnêteté, d'un côté, et le libéralisme de l'autre, tel que vous l'entendez. Ce lien ne me paraît pas évident, pour la raison simple que le libéralisme, ce n'est pas seulement le goût de l'initiative privée, de la liberté, du référendum populaire, de la baisse des impôts et des effectifs de fonctionnaires. Figurez-vous que je suis pour tout cela aussi, autant que vous, et pourtant je ne me définis pas comme libéral.

      Le désaccord vient essentiellement de ce problème de définition.
      Pour vous (si j'ai bien compris), le libéralisme c'est la limitation de l'Etat et des impôts.
      Mais on peut être pour la limitation de l'Etat et des impôts sans être libéral, et même en étant ce que vous appelez un étatiste (c'est mon cas, d'après vous). C'était la position de toute l'extrême droite tendance Action française, par exemple, opposée au libéralisme mais pas aux libertés. Maurras distinguait d'ailleurs soigneusement LES libertés de LA liberté. Mais je ne vais pas vous faire un cours.

      Ce qui rend les Suisses efficaces, vous l'avez vous-même suggéré, c'est aussi leur patriotisme. Mais en quoi le patriotisme est-il libéral ? Je crois qu'on pourrait facilement montrer que le libéralisme est par définition anti-patriotique, puisqu'il refuse par principe tout ce qui enferme l'individu dans une collectivité. Le libéralisme tolère la collectivité comme quelque chose qu'on ne peut éviter, mais il ne l'exalte jamais. Ce qui vaut, pour lui, c'est l'individu, son droit souverain sur lui-même et sa propriété. Même la famille est une tolérance du libéralisme, plutôt qu'un fait de nature et qu'une valeur. Locke parle du couple comme d'un contrat entre deux individus.
      On est quand même un peu loin d'une simple question d'impôts et de nombre de fonctionnaires (questions sur lesquelles je suis d'accord avec vous : ce qui nous sépare sur ce point c'est que je ne pense pas que les fonctionnaires sont par définition des salauds et des fainéants).

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    40. Je réponds vite à votre dernier message :

      Ce que vous appelez la "culture française", c'est le socialisme français. Mais faudrait voir à pas tout confondre.
      Baladez-vous un peu dans nos villes et nos campagnes, regardez nos momunemnts, lisez nos chefs-d'oeuvre, écoutez Lulli ou Berlioz. Ce n'est pas aussi ça, la culture française ?
      Ou alors vous detestez vraiment la France ?

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    41. "Mais enfin Robert ! C'est ridicule à la fin ! Tous les juifs ne sont pas libéraux que je sache !"

      Je ne sais pas si je suis le seul à avoir noté le potentiel (romanesque, espistémologique, statistique, logique) de cette séquence syntaxique. Fredi c'est le Leopold Bloom d'ici. Attention Gaston ! Ne tombez pas dans le panneau : only at first glance...

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    42. A Bob, et aux autres...

      1/ Marx n'a jamais fait que soutenir une forme d'économie contre une autre, mais il n'a jamais mis en cause la primauté de l'économie. L'économie est une explication du monde, mais uniquement pour ceux qui la gèrent, et Marx ne les a pas peu aidés à faire croire cette explication à tous ceux qui subissent ceux qui la gèrent, disais-je ailleurs, chez Stag. Heureusement l'économie n'épouse pas la totalité, il faudra toujours relativiser ce qui semble d'airain.

      2/ A des degrés divers, les gauches et les droites sont au moins d'accord sur un point parmi d'autres, le grand remplacement ethnique, soi-disant inévitable, le point névralgique de toutes les questions. Racialisme et différencialisme relèvent du fascisme à leurs yeux... mais il ne faut pas trop demander aux bons citoyens élevés à la mamelle de la République maçonnique et façonnés par elle, c'est un triste constat, mais nous avons l'habitude.

      3/ Du juif, en bons élèves de l'école républicaine, ils ne retiennent que les jérémiades avalisées par les livres de l'histoire officielle, celle des historiens à la botte. Nous le savons hélas, l'histoire est toujours écrite par les vainqueurs. Pourtant...

      Français, Bretons, Basques, Angevins, Flamands, Corsicauds, Parigots,... encore un effort pour ne plus être républicains !

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    43. Suis-je le seul à ne comprendre à peu près rien au galimatias ci-dessus ?

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    44. Faut être juste (parfois):
      R.M. n'a jamais dit que j'étais antisémite. Il n'a fait qu'un parallèle:
      Vous vous acharnez contre leulibéralisme, qui serait à la source de tout ce qui vous contrarie dans le monde. Tenez, pourquoi ne pas mettre tous vos maux sur le dos des Juifs ? C'est la même démarche.
      Donc acte.
      D'autant que l'accusation d'antisémitisme c'est quand même la grosse bertha: confessez votre rejet viscéral du communisme et vous serez suspect. N'étaient-ils pas nombreux, parmi les bolchéviques, à fomenter la révolution d'Octobre ? Et vous n'aimez pas le communisme ? C'est louche.
      Ayez une moue dubitative sur le capitalisme contemporain et l'on vous regardera de travers. Et quoi ! Les plus grands théologiens de la doctrine libérale ne sont-ils pas des enfants de la diaspora du royaume de Sion ?
      Vous vous retrouvez un peu coincés, il faut bien le dire.
      Le retour du roi vous n'y croyez plus.
      Il ne vous reste pas grand chose.
      La gay pride peut-être ?

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    45. Ou une marche blanche.
      C'est bien ça, les marches blanches.
      Ca fait trembler Wall-Street et la City, les marches blanches.

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    46. Les ballons blancs, ils ont horreur de ça à la City.

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    47. Le libéralisme contemporain...
      Celui qui fait de la planète son terrain de jeu.

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    48. Robert Marchenoir5 juillet 2012 à 18:52

      Marco Polo, êtes-vous une sorte de troll relativement subtil, dont le but serait de faire tourner les gens en bourrique en jouant au con ?

      Je prends l'exemple de la Suisse pour montrer l'efficacité du libéralisme sur l'économie, et vous me dites : oui, mais c'est aussi une question de culture.

      Je vous réponds : oui, en effet, c'est aussi une question de culture, et je renchéris en montrant à quel point les réflexes étatistes sont ancrés dans la mentalité française.

      Sur quoi, vous me prenez à partie en m'accusant de ne pas aimer la France, et en me disant que la culture, ce n'est pas seulement l'économie, c'est aussi la musique ! Mais de qui vous moquez-vous ? Qui a parlé de culture au sujet de l'économie ? C'est vous ou c'est moi ?

      Je vous donne raison sur ce que vous dites, et vous me reprochez de le faire !

      Oui, la culture, ce n'est pas seulement l'économie, c'est aussi la musique, et c'est aussi des tripotées d'autres choses dont vous n'avez pas parlé, et dont je m'excuse profondément de ne pas avoir parlé non plus, là, tout de suite, car j'ai simplement écrit quelques dizaines de lignes au milieu d'une conversation consacrée (entre autres) au libéralisme, et non un traité universitaire de deux mille pages sur ce qu'est et ce que n'est pas la culture.

      Ensuite vous prétendez que, selon moi, le libéralisme se limiterait à des des impôts faibles et des fonctionnaires peu nombreux. Vous prétendez encore que, d'après moi, les fonctionnaires sont par définition des salauds et des fainéants.

      Cela vous dérangerait beaucoup d'arrêter de mentir ?

      Vous pourriez essayer de lire ce que j'écris, une fois, en vous aidant d'un abécédaire, si nécessaire ?

      A défaut, si vous êtes incapable de lire et de comprendre quelques-unes des centaines de pages que j'ai écrites à ce sujet, vous pourriez éventuellement me poser la question à moi ?

      A laquelle je consentirai peut-être à répondre, si je ne suis pas trop las de répéter pour la millième fois les mêmes choses que les anti-libéraux s'obstinent pour la dix millième fois à faire semblant de ne pas entendre ? En substituant leur version imaginaire du libéralisme à ce qu'il est réellement ?

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    49. si vous êtes incapable de lire et de comprendre quelques-unes des centaines de pages que j'ai écrites à ce sujet,

      Où ?
      Voilà qui m'interesserait bougrement.
      Sur la conversion de la gauche au libéralisme, j'ai mis un lien plus haut qui rappelle qu'elle date de 1982.
      J'en ai mis un autre sur les folies du libéralime débridé (le projet dément d'un Végas Espagnol).
      Mais il semble qu'il ne serve à rien de proposer des liens à la réflexion de l'internaute.
      L'internaute zappe, papillonne.
      C'est ainsi.

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    50. Tenez-vous un blog Robert ou vous contentez-vous de porter la bonne parole libérale chez les autres ?

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    51. Car dès que l'on tape le mot "libéralisme" quelque part, vous sortez de votre tannière pour croiser le fer.
      Mais l'on ne sait pas précisément ce que vous entendez par libéralisme.
      Etes vous par exemple pour la privatisation de la sécu ? (comme cet obsédé de Reichman)
      Les écoles Mc Do comme aux states ?
      Jusqu'où va votre libéralisme ?
      Etes vous vous aussi fasciné par l'Amérique ?
      Nous aimerions savoir !

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    52. Robert : Disons qu'on ne s'était pas vraiment compris, alors.
      Il se trouve que nous tombons plutôt d'accord sur cette conversation, tant mieux après tout, cela nous change.

      Notre divergence de vue sur le libéralisme vient de ce que pour vous le libéralisme est un pragmatisme (non ?), alors que pour moi c'est aussi une doctrine philosophique. Je ne dis pas que vous avez tort. Et moi-même, en tant que pragmatique, j'accepte le libéralisme, parce qu'il n'y a rien de mieux sur le marché en ce moment. Mais il y a aussi la question des principes, de l'individualisme principiel (pardon pour le jargon) du libéralisme, qui, à mon sens, est mortifère à plus ou moins court terme.
      Mais je reconnais, comme me le fait remarquer Aristide régulièrement, que la discussion de blog n'est pas le lieu adapté à ce genre de discussion.

      Je regrette de donner l'impression de jouer au con. J'étais tout à fait sérieux en mettant en doute la capacité du libéralisme à tolérer le patriotisme.

      Cela dit, échange intéressant. Merci à Fredi de l'avoir lancé.

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    53. J'étais tout à fait sérieux en mettant en doute la capacité du libéralisme à tolérer le patriotisme.

      Ben je crois que vous pouvez douter en effet.
      Il est même là le hiatus.
      D'un côté des peuples arriérés qui votent mal, qui s'agrippent à cette idée dépassée de Nation, et de l'autre l'internationale (réussie celle-ci) d'un patronat qui s'est largement débarassé des contraintes nationales.
      Les grands patrons ont fait copains-copains, tandis que les prolétaires continuent de se regarder en chiens de faïence.
      La bonne nouvelle c'est que l'on ne mourra plus pour des industriels car, si "le nationalisme" c'est la guerre comme disait Mitterand, dès lors qu'il n'y a plus de Nations à quoi bon la guerre je vous le demande ?

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    54. Hoplite vous fourni à l'instant quelques éléments de réponse, Marco Polo.
      Sans me vanter, je parlais un peu plus haut d'obsolescence programmée, ce qui rejoint les extraits du lien précédent.

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  7. @fredi m.: taratata, au moins Mauroy, paix à son foie, avait osé prononcé le mot rigueur , lui !

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  8. « Je rase, donc je suis... » (Blayrault, barbier nantais)

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  9. Arrêtez de stigmatiser ma blogroll.

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  10. Nantes, Ayrault. L'ouest aux bras ouverts fleuris de roses si peu épineuses sera notre prochaine terre de conquète. Cap à l'ouest Frères et Soeurs d'Orient !

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    2. Ah nan ! restez où vous êtes !
      On en a déjà assez comme ça !
      Remarquez, vous ferez ptet monter le score de Marine, comme partout où vous pullulez.

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    3. Bis et plus, Carine.

      Et, si je puis me permettre, bZh.

      Amicalement.
      Al.

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    4. Mais vous avez raison pour Marine, chère Carine ! Et c'est bien ce qui nous garantira une Bretagne bien rose et verte, bien accueillante, et pour longtemps. Peut-être un peu trop de lisier encore, mais les verts et les bobos veillent au grain.

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    5. Al West
      d'accord avec vous, BZH.
      Mais bon, les Pays de Loire, c'est pas mal non plus.
      Le fleuve, les châteaux, le vin, les belles petites villes qui ne sont pas toutes pourrites par les socialos…
      Donc, on est vraiment une frontière.

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    6. Léon, depuis quand je suis votre chère Carine ?
      Vous avez raison sur la Bretagne.
      Ils n'en ont pas encore assez, mais ça monte !

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    7. Ah ! Je ne sais pas, la douceur angevine par vous évoquée, les châteaux, les vins, le trompeur bonheur d'Ulysse (couché Gaston !), le saucisson, les rillettes ! Ce beau pays où il fait si bon se sentir chez soi ! Il faudra faire provisoirement avec le mariage homosexuel, les rillettes et le peu d'amour que vous me réservez mais, bon, d'autres sont allés à la messe pour moins que ça.

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    8. Les rillettes ? Vous êtes sûr ?

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    9. Léon, vous commencez à avoir de l'humour. Faites attention. Dans six mois vous êtes de droite. Dans douze, vous nous reprochez d'être des gauchiasses !

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    10. Marco Polo : Mais Léon l'est déjà! il ne le sais pas encore mais il l'est déjà… il a du mal a l'admettre. Pour l'instant, il résiste, il résiste davantage que contre lui-même qu'autre chose. Il ne crois plus depuis longtemps à un mot de ce qu'il écrit ici… C'est un peu comme l'adultère, il est le seul à ne pas le savoir…
      Venez Léon Venez…

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    11. Mes amis, mes amis ! Devant tant d'empressement c'est une joie de vous rejoindre ! Mais où êtes-vous donc ? D'où parlez-vous où je ne sois déjà ?

      Carine, il y a d'excellentes rillettes d'oie ou de poulet.

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    12. Mais on ne peut pas appeler ça des rillettes, voyons !
      C'est un ersatz.
      Les vraies rillettes sont pur porc, tout le monde sait ça.

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    13. "D'où parlez-vous où je ne sois déjà ? "
      Vous parlez comme Dieu le Père…

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  11. Il n'y a rien que du très "normal" dans tout cela (ça devient impossible maintenant d'écrire le mot Normal sans sourire et le mot Maintenant non plus). A chaque changement (ce mot aussi devient impossible à écrire…) c'est pareil : ceux qu'étaient content ne le sont plus et inversement jusqu'au prochain "Changement"!
    Il y avait quelques semaines encore sur les blog OfZeGauche Of ze ChangementansZeCombat quelques billets ridicules sur le thème : "Le ciel est bleu, les enfants sont sages et détendus à l'écoles, les gens sont gentils dans les rues, etc…" (même chez Nicolas J…)
    Bizarrement ça a un peu passé… quelques meurtres de rue plus tard…
    Ayons pitié de ceux qui "croient"…

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  12. Tout le monde il pue, il sent la charogne, y a que le grand Ayrault, qui sent l'eau de cologne.

    Les égarements du coeur et de l'esprit peuvent aller jusqu'à l'oubli du coeur et de l'esprit, jusqu'à la résignation. Inutile d'insister sur l'esprit des Loges, évidemment.

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  13. À tous : pas trop le temps de babiller ce matin : j'ai un Albert de Monaco sur le grill…

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    1. On fera sans vous : Bob et Fredi semblent en forme.

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    2. n'oubliez pas le bobsleigh !
      Le bobsleigh, le sport, à quelques jours des JO, c'est bon ça, coco !

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    1. Lisez donc l'avertissement qui est inscrit sous (ou au-dessus…) la fenêtre de commentaires !

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  15. Ok.
    Pas de problème. J'ai essayé plusieurs fois de rentrer un pseudo, mais ça me demande une URL, et je n'ai pas de site.
    Fin bon , pas de problème. Bonne continuation...

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  16. Si, j'ai réussi.
    Désolé d'avoir pourri la page.
    Bonne journée à vous.

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    1. Mais même si vous n'y parvenez pas, qu'est-ce qui vous empêche d'inscrire votre pseudonyme au bas de votre commentaire, comme on signe une lettre ?

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    2. Quant à pourrir la page, ne vous en inquiétez nullement : elle n'est pas à ça près…

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    3. Je n'avais en fait pas saisi qu'on pouvait s'identifier en donnant un nom, sans donner d'url.
      Maintenant je le ferai.
      Et suivrai avec plaisir le fil de vos discussions.

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  17. Le panache va bien avec la fumée...
    Et réciproquement.

    Ne me remerciez pas, c'est juste pour faire avancer le débat.

    Duga

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  18. Ayrault, c'est taxman. Il ne nous enseigne pas, par l'exemple, de devenir plus honnête que la société hypocrite qui prétend nous enseigner cette vertu en la plaçant dans un code de lois iniques. Ayrault, c'est consubstantiel à sa caste, agit en crapule : son code de vie, c'est l'hypothèque sur le dos des générations futures. Cette relativité de l'honnêteté arrange finalement le citoyen moyen, tout en le réduisant à l'obéissance et l'esclavage étatique.

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    1. C'est trop beau ce que tu dis.

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  19. Putain ! Mais quel con a réveillé Fredi ?

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  20. Didier a réveillé tout ses commentateurs libéraux sur ce billet. J'aime bien les libéraux, ils aimeraient travailler 95 heures par semaine et ne pas avoir de vacances de l'année, j'adore, ils mériteraient un pays rien que pour eux.

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  21. C'est assez drôle mais ce gouvernement de gauche est en train de nous préparer une belle politique de droite (comme a chaque fois que la gauche est au pouvoir)… tout le monde est content donc ! ou mécontent, c'est possible…

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  22. Lebranchu sur Europe 1 hier soir:
    "Au PS, nous pensons que la fonction publique a été a abimée, et la France n'ira bien que quand on redorera le blason des fonctionnaires."
    Sympa pour tous les autres qui ne sont pas fonctionnaires,on n'a qu'a aller se faire foutre.
    C'est vraiment du délire, au XXI, de croire, et faire croire surtout, que le pays n'est rien sans fonctionnaire content.
    Surtout, pour anecdote, j'en connais un qui se vantait de bosser réellement 6 mois de l'année, et être payé bien plus que la moyenne des salariés.
    Alors quand ils nous disent qu'ils souffrent, faut arrêter les conneries.
    Même leur sujet de bac insinuait que sans l'Etat, l'homme n'est pas libre.
    Ca va un moment la propagande.

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    1. "Surtout, pour anecdote, j'en connais un qui se vantait de bosser réellement 6 mois de l'année, et être payé bien plus que la moyenne des salariés."
      Oué, mais ça, ça devait être un fonctionnaire syndicaliste !

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    2. Non, juste un fervent socialiste embrigadé depuis sa plus tendre enfance.
      Il racontait ça devant 2 personnes en quête d'un boulot...

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  23. J'ai décrypté la ruse des socialistes.
    Comme les gens vont davantage épargner, ça va relancer la croissance, et le ps dira: "vous voyez, nous avons relevé le pays".

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  24. Ah Monsieur Jegoun, permettez-moi de vous appeler ainsi ! A la faveur du billet de Didier Goux, j’ai rendu visite à votre Blog et j’y ai lu le billet (voir blogroll cicontre) – et les commentaires, les vôtres en particulier- consacré à la mort tragique mais statistiquement banale d’Abdel. « Partageons nos agapes » est peut-être plus parlant encore. Beaucoup auraient tiré des conclusions hâtives et limpides de ce fait divers là où vous préférez maintenir la lueur glauque et rassurante de la foi en quelques uns d’entre nous, frères heureusement soustraits à votre mépris de la masse (sic). Jusque là je vous tenais pour un simple compagnon de route. Quelle erreur ! Une telle foi, un tel aveuglement consenti dans un billet où il est question de garder les yeux ouverts, confinent à la Sainteté. Quand je pense que certains, ici, vous ont traité de con, voir de gros con ! Quelle erreur encore ! Quelle faute même ! Nous étions tous très loin de la vérité cher Jegoun. Si cette qualité n’avait pas été, et par deux fois maintenant, confisquée par d’autres, pour moi vous seriez un Juste. Au même titre que le redressement et la fiscalité. Et nous saurons nous en souvenir quand nous serons aux affaires. Monsieur Jegoun vous êtes juste Juste.

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    1. Ca s'arrose mais je ne vous permets pas de m'appeler Monsieur Jegoun. A la limite Jegoun ou Monsieur Jégou, mais Nicolas devrait aller.

      Cela étant, je ne comprends rien à votre commentaire, mais ce n'est pas très grave, je m'en fous.

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    2. Si on se met à commenter les billets des autres sur votre blog, ce n'est pas 100 commentaires de faux gens que vous allez avoir, vous aurez en plus les commentaires des vrais gens… c'est un progrès!

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    3. Hé ho ! Ma réponse est passée dans les spams, encore.

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    4. "Et nous saurons nous en souvenir quand nous serons aux affaires."
      Mais vous y êtes déjà déjà Léon…

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    5. "Et nous saurons nous en souvenir quand nous serons aux affaires. Monsieur Jegoun vous êtes juste Juste."
      Moi j'appelle plutôt ça un bon collabo, en avance sur ce que vous voulez installer.
      Il aura bien mérité, en effet…

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    6. Carine est toujours aussi bête, je vois. Même pas capable d'appliquer un pacte tacite de non agression pour ne pas polluer les blogs de ce pauvre Didier. Et elle me traite de collabo...

      Toujours rien entre les oreilles.

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    7. Comme à l'école.
      Il y a les fayots, qui ont besoin de s'en référer au prof pour le moindre fait, à son supérieur hiérarchique.
      Et il y a ceux qui font chier personne, qui n'ont pas besoin de leur prof, de leur chef, pour vivre.

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  25. HOMO OECONOMICUS

    La vraie signification du mythe économico-social, quelles qu'en soient les variétés, est donc celle d'un moyen d'anesthésie intérieure ou de prophylaxie visant non seulement à éluder le problème d'une existence privée de tout sens, mais même à consolider de toutes façons cette fondamentale absence de sens de la vie de l'homme moderne. Nous pouvons donc bien parler, soit d'un opium bien plus réel que celui qui, selon les marxistes aurait été administré à une humanité non encore illuminée ni évoluée, mystifiée par les croyances religieuses, soit, d'un point de vue plus élevé, de l'organisation méthodique d'un nihilisme actif. Les perspectives qu'offrent une certaine partie du monde actuel pourraient bien être celle qu'entrevoit Zarathoustra pour "le dernier homme".

    Julius Evola, "Chevaucher le tigre".

    Piqué pour la bonne cause à Du Haut Des Cimes. dhdc2917.eu/homo-oeconomicus/

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  26. 100 commentaires: Tiroirs à chaussettes

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  27. "Léon, vous commencez à avoir de l'humour. Faites attention. Dans six mois vous êtes de droite. Dans douze, vous nous reprochez d'être des gauchiasses !"

    Hélas, Marco Polo, il y a Léon et Léon, je vous croyais plus perspicace, je vous laisse avec mon double. S'il commence à vous agréer, c'est qu'il ne peut être moi, mais après tout, vous même, êtes-vous vous?

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    1. Et je rajoute que vous êtes l'une des rares personnes ici dont j'attendais précisément de la perspicacité.

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    2. zut ! je m'ai fait avoir !

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    3. Il dit que vous êtes perspicace parce que vous lui trouvez de l'humour ^^

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    4. Oui. Etre reconnu perspicace par Léon n'est peut-être pas bon signe.
      C'est peut-être sa nouvelle technique d'attaque et d'humiliation : il dit du bien de quelqu'un, pour le déconsidérer.
      C'est vachement tordu, hein ?

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    5. L'humour se tient non loin du péché. Je n'en ai donc aucun, du moins au sens où vous l'entendez sûrement. Et c'est précisément pour cette raison que je pensais que vous ne vous laisseriez pas abuser par le Léon/Léon.

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  28. "un bon collabo" (Carine)

    Pouacr!
    Toujours le même registre. Collabo. Kapo. Nauséabond. Rance. Pétainiste. Zeurléplusombres.

    Un peu d'imagination, que diable...

    La langue française ne manque pas d'insultes, d'expressions. Par centaines, qu'on en trouve, si on cherche un peu... Par milliers, si on lit.
    Inspirez vous des grands maîtres et traitez Nicolas de, je ne sais pas, moi, de.. |...]. Non, j'dirai rien. Un peu de travail personnel ne nuit à personne.

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    1. Merci Madame d'inciter les commentateurs à un peu moins de paresse. A lire les réactions que suscitent parfois mes propres commentaires, je me dis que bien peu de ceux qui m'invectivent me lisent effectivement. Je vous laisse avec mon double.

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  29. Mais je ne veux pas être traité. Déjà que Didier me laisse moisir dans les spams.

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    1. Fesses d'Huitre!

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    2. Raclure de Didier, plutôt ! Il n'a laissé passer que le commentaire où je me plains d'avoir mes commentaires en spam.

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    3. Néo-coco!
      Maollandais!

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    4. j'aime assez "fesse d'huître"

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    5. Pourriel à fesses d'huitre !

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  30. Je sais, c'est vrai, c'est très dure, c'est absolument abject, je suis infréquentable à Nantes pourtant pas si éloignée de chez moi, LA ville des intermiteux du spectacle, LA ville "aux mille mosquées", LA ville des bobolcheviks, LA ville expérimentale en matière d'immigration-invasion - c'est nauséabond, c'est à vomir, mais j'enfonce le clou et j'assume. (Je précise pour la bande à Léon qu'il s'agit d'humour).

    " Il n'en est pas moins vrai que nous sommes en train de faire une grosse sottise. Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon.
    (...)
    La construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de position par nos sujets et nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse (...)
    J'aperçois, de ci de là, tel sourire supérieur. J'entends, je lis telles déclarations sur l'égalité des cultes et sur les races. On sera sage de ne pas laisser se propager, trop loin d'ici, par des hauts parleurs trop puissants. Le conquérant trop attentif à la fois du conquis est un conquérant qui ne dure guère.
    Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l'amitié. Nous venons de commettre le crime de l'excès.
    Fasse le ciel que nous n'ayons pas à le payer avant peu(...)

    Charles Maurras, Action Française du 13 juin 1926. contre-info.com via NPI. Repris chez GAELLE MANN.

    La responsabilité des droites et des gauches républicaines dans cette catastrophe n'est plus à démonter.

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  31. n'est plus à démonter et à démontrer !

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  32. Le néo-messianisme ! Mais c'est pure fustigation. Encore, encore !... Continue... J'aime ! Si ceci passe la passe du spam, Didier, c'est un miracle. Je convoque, dans mon extrême pitié, Thérèse d'Avila. Quelle nuit ! Authentique, celle-là !

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  33. Ce qui serait bien c'est que Fredi remise ses tweets a posteriori pour se rendre compte à quel point il est ridicule. Ce qui me gêne dans ses conneries, c'est que je vais finir par approuver Marchenoir, tellement Fredi est con.

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    1. Toi c'est l'ensemble de ton oeuvre que tu devrais relire avant de parler.
      Car pour ce qui est du ridicule tu atteins des sommets.
      Mais hélas tu n'es plus en mesure de t'en rendre compte...

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    2. Je me rends compte que tu es ridicule ce qui est déjà pas mal mais un peu facile. Il t'a encore fallu deux réponses pour trouver un fond d'intérêt. Mon pauvre.

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    3. Oublie moi mon canard, tu va finir par te faire un ulcère.
      T'as pas un Kremlin des blogs à patronner là ?

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    4. Ah ben j'y suis. Je ne suis pas tout seul chez moi à ronchonner tout seul.

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  34. C'est pas de bol, il fait un temps de merde.
    Vous ne pourrez pas profiter de la terrasse de la Comète.
    Et je ne ronchonne pas mon biquet: je médite.
    Mais occupe toi de tes amis plutôt que de discutailler avec moi: je n'en vaux pas la peine tu sais.

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    1. Ben non. Il ne pleut que sur les cons.

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    2. C'est bien une réflexion de Breton ça...
      Spèce de Breton va...

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    3. Mais tu n'a donc rien à dire à tes amis que tu es là à bloguer avec un pauvre type ?
      C'est pathétique ces soirées où chacun a le nez plongé dans son I Truc...
      Pose moi cette saloperie ! Eteins là !
      Vous êtes pathétiques...

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    4. Nous dit le fou qui passe son temps à bavasser.

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  35. Ooohhh, jolie farandole de politesses!

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  36. Si je puis me permettre, en tant que passagère à brouette, je trouve Léon fort agréable à lire.
    Léon, je vous suis de près.

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    1. Attention, pas trop près quand même.
      Vous risqueriez d'avoir ses boules qui ballottent sur votre nez!

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    2. Madame Claque, Léon est un facteur d'entropie (du blog) que nous avons auto-fécondé avec son propre principe pour le désorganiser lui-même. Léon est actuellement dans une phase de désordre quasiment irréversible. D'infimes nuances dans la sottise générale des commentaires de Léon traduisent encore la résistance décroissante de la souche initiale. Il est possible que cet état de latence dure encore un peu, mais l'éradication complète est proche. Vous pouvez contribuer à accélérer sa disparition en devenant vous-même un Léon.

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    3. Le Léon entropique est une création BlaggerTM. Cet outil d'éradication est activé automatiquement en pressant successivement les touches L – é – o – n de votre clavier au moment où l'on vous demandera de saisir votre nom.

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  37. De près si je veux.

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    1. Tiens, le pétulant compagnon loyal, homme d'honneur, ami fidèle et Prince des blogueurs, est dans sa mauvaise phase... Modération des commentaires en vue ?

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  38. Nous disparaîtrons corps et âme de ce territoire comme les Gaulois, ces fols héros, nos grands dubonnards aïeux en futilité, les pires cocus du christianisme. Ils nous ont pas laissé vingt mots de leur propre langue. De nous, si le mot "merde" subsiste ça sera bien joli.

    Louis-Ferdinand Céline, L'Ecole des cadavres.

    Français autochtones, attention ! Vous n'êtes plus que 25 millions sur 40. Bientôt minorité... Avec tout ce qui s'ensuit...

    Céline, idem.

    Ils promettent, ils rient, tout est dit.

    César, Les Celtes.

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    1. "De nous, si le mot "merde" subsiste ça sera bien joli."
      Il devient donc urgent de le répéter à l'envi.

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    2. Merci à Danny, je retiens cette citation de Céline.

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  39. Bon, voilà, tous les spamés ont été déspamés…

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