mardi 17 juillet 2012

L'observatoire de Najat et le promontoire de Jonah

Une photo historique : pour la première fois, la petite Najat prend le train avec son papa. Que de souvenirs !


Depuis que cet émouvant cliché a été pris, Najat Trucmuche-Belkacem (je ne sais pourquoi, dans son nom, j'oublie toujours le wagon du milieu) a bien grandi ; elle est même devenue ministre. Et, comme elle s'ennuyait un peu, dans ces grandes pièces qui, à l'inverse d'elle-même, sont souvent très hautes de plafond, elle a commencé par interdire la prostitution en faisant les gros yeux. On dit qu'elle réfléchirait actuellement à comment c'est que je vais faire pour abolir l'accouchement qui fait mal, et aussi le sang qui coule sur les cuisses alors qu'on s'est même pas cognée. Mais comme ce sont des sujets si difficiles qu'ils en deviennent complexes, pour s'occuper en attendant, elle va certainement créer un observatoire des violences faites aux femmes. C'est-à-dire que, dès qu'il sera construit, son observatoire, à Najat, ceux qui n'osent pas tabasser leurs mousmées à eux, qu'ils ont légalement à la maison, eh bien ils pourront acheter un billet pour aller observer les autres qui le font – c'est une bonne idée.

En dehors de cette excellente nouvelle, on nous signale que Jonah Falcon, l'homme au plus long zizi de toute la vie du monde – 34 cm au garrot –, s'est fait serrer par les services de sécurité de l'aéroport de San Francisco, parce que ces petites bites galonnées pensaient que le Jonah, là, avec son promontoire pour faire des violences aux femmes, il transportait de la drogue dans son panty. Mais, ça, on ne pouvait pas le voir de l'observatoire à Najat.

111 commentaires:

  1. "Observatoire"...
    "Nouvel observateur"...
    Que d'observations!
    Quels résultats?

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    1. Cette manie de vouloir tout observer ça a un petit air de Je Suis Partout.

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  2. Ah! comme elle fronce mignonnement les sourcils la petite Najat Belles-Ratiches. Il n'y a pas de doute, Najat est bien une chance pour la fronce.
    Sinon, croyez-vous qu'il serait possible de créer aussi un observatoire de la prostitution, et du harcèlement sexuel? Ca m'intéresserait d'observer.

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    1. Ah! Ah!
      Je pense que nous devrions observer votre observation.
      Car sait-on jamais, sur un coup de poker, quelque chose pourrait arriver.

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  3. "Mais comme ce sont des sujets si difficiles"
    On ne dit pas "difficiles", on dit "compliqués".
    A ne pas confondre avec "complexes"

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  4. Robert Marchenoir17 juillet 2012 à 19:42

    Ce qui est rigolo, c'est que les agents de sécurité des aéroports américains ont le droit, et même l'obligation, d'effectuer ce qu'on est bien obligé d'appeler des attouchements sexuels lors de leurs palpations de sécurité.

    Il y a évidemment une "procédure" prévue pour cela (mettre le dos de la main, etc), mais la réalité n'en est pas moins celle-ci : au nom de la lutte contre le terrorisme, la force publique a le droit de se livrer à des actes qui, commis par le commun des mortels, sont passibles des tribunaux et qualifiés d'agressions sexuelles.

    Ce qui est encore plus rigolo, c'est que les Israéliens, qui sont soumis à une menace au moins aussi importante sinon plus, arrivent à mieux protéger leurs avions du terrorisme sans mettre leurs mains partout, sans scanners permettant d'observeer les passagers à poil, sans enlèvement de chaussures et autres humiliations systématiques, simplement en observant les passagers et en leur posant des questions.

    Mais les Juifs sont des gens diaboliques, c'est bien connu.

    N'importe quel abruti de modèle moyen se demanderait : si les Israéliens y arrivent sans casser les couilles à tout le monde, pourquoi les Américains (et les autres...) ne pourraient-il pas, tout simplement, copier la méthode israélienne ?

    Vous n'entendrez jamais la réponse, car elle viole les règles de la bienséance contemporaine. Pour appliquer la méthode israélienne, il faut avoir un QI de Juif.

    Or, la plupart des agents de sécurité dans les aéroports américains ont un QI de Noir, tandis que la plupart de leurs homologues en France (et ailleurs...) ont un QI d'Arabe.

    L'écart étant considérable, les Blancs continueront, dans un avenir prévisible, à se faire peloter le service trois-pièces, les nichons ou la foufoune.

    A part ça, l'immigration est une chance pour la Frônce et pour le monde.

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    1. Mais ils sont si mignons dans leurs beaux burnous tout blancs !
      Et la première génération est si brave !
      Soyez un peu tolérants, Robert !

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    2. C'est surtout que dans chaque avion israélien il y a deux agents en civils armés. Du coup ça limite les envies de pirater l'air.

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    3. Robert Marchenoir17 juillet 2012 à 20:09

      Rien à voir.

      Dans les avions américains aussi, il y a des air marshals en civil et armés, avec des munitions calculées pour percer le bonhomme et pas la carlingue.

      Il y a même mieux : 10 % des pilotes d'avions de ligne américains sont armés ! (Avec un permis en bonne et due forme.)

      Ca n'a pas empêché plusieurs attentats manqués de justesse, où les services de sécurité ont laissé monter à bord des terroristes munis d'explosifs. Ce n'est évidemment pas la présence de gardes armés qui peut dissuader des criminels qui sont prêts à se faire sauter avec leur bombe -- mieux : qui recherchent ardemment la mort, comme un privilège et un devoir religieux !

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    4. D'un autre côté, il est difficile de reprocher aux pays occidentaux de ne pas avoir l'entraînement d'un peuple qui vit le dos au mur depuis 1948. Sans compter qu'Israël a notoirement moins de crétins drouadlomistes bêlants.

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    5. Robert Marchenoir17 juillet 2012 à 21:07

      Ecoutez, je ne sais pas pour la quantité, mais il est tout à fait certain qu'Israël a son lot de crétins drouadlomistes bêlants, qui militent pour les droits des Palestiniens, et qui se font amplement entendre.

      Ce n'est pas une question d'entraînement. C'est une question de méthode.

      L'armée américaine a livré de nombreuses guerres depuis 1945, les Etats-Unis ont été en première ligne contre la menace communiste, la menace islamique est maintenant ancienne...

      Ce n'est même pas une question de ressources ou d'effectifs. J'ai été sur le cul quand j'ai appris les effectifs du Mossad. Ils sont trois et demi.

      Mettez à côté les effectifs des services secrets américains : ils sont aussi pléthoriques que leur efficacité est douteuse. Ils ont kyrielle d'échecs graves à se reprocher, des ratages impardonnables, en particulier en matière de terrorisme islamique.

      Les Américains sont exaspérés par le harcèlement qu'on leur fait subir dans leurs aéroports. Il est aussi inefficace qu'attentatoire aux libertés. Il y a des gens qui ont décidé de ne plus prendre l'avion tant que cela durerait -- et c'est une décision handicapante quand vous avez besoin de parcourir le pays, vu ses dimensions...

      Il y a des gens qui prennent leur bagnole pour traverser le continent, tellement ils en ont plein le cul de se faire harceler dans les aéroports par des nègres stupides et aboyeurs, qui peuvent vous envoyer au gnouf pour peu que vous disiez un mot plus haut que l'autre -- et qui ne s'en privent pas...

      Tandis que les musulmanes voilées, elles, passent les contrôles en courant, avec les compliments de la maison...

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    6. J'ai vu ces vidéos d'enfants ou de grands-mères que l'on force à se déshabiller pour les fouiller. Aussi stupide que révoltant.
      Mais fopastigmatiser, alors à poil!

      Dans le même ordre d'idée, j'ai été récemment en Russie. A la louche je dirais que les contrôles de sécurité dans l'aéroport sont deux fois plus poussés qu'à Roissy, et eux ils ne font pas semblant d'examiner votre passeport.
      Autre détail, ceux qui font les contrôles ne sont pas de CPR, alors qu'à Roissy je n'ai vu pratiquement que des CPF.
      A part ça les aéroports français sont très sûrs...

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    7. Les polonais sont également assez rudes. Même dans un petit aéroport que celui de Cracovie ça ne rigole pas. Là aussi pas de CPP.

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    8. Ce que vous dites me semble pour le moins surprenant et des sources précises de vos affirmations peremptoires seraient bienvenues.
      Qu'est ce qui empecherait d'embaucher des blancs ou de choisir des individus capables (en terme de QI) d'appliquer la méthode des services de sécurité israéliens ?
      Vous avez l'air très sur de vous, alors dites nous donc quel est le QI nécessaire pour appliquer la méthode israélienne.

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  5. simplement en observant les passagers et en leur posant des questions.

    Vous voulez dire qu'ils font des contrôles au faciès, les affreux (par exemple : ils contrôlent toutes les grand-mères irlandaises).
    J'espère qu'au moins ils remettent un récépissé à chaque personne contrôlée...

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    1. Robert Marchenoir17 juillet 2012 à 20:53

      Exactement, Aristide. Ils discriminent sévère. Et non seulement ils ne remettent pas de récépissé, mais ils se font un devoir d'interroger deux fois de suite les mêmes personnes. Histoire de voir si elles disent la même chose que le coup d'avant. Histoire de voir si elles deviennent nerveuses.

      C'est comme ça qu'ils sont arrivés à empêcher une nana de monter dans un avion avec une valise bourrée d'explosifs. La fille était européenne. Et enceinte, il me semble. Elle voyageait seule. Son fiancé était, euh... arabe. Resté en Europe. Il lui avait donné la valise. Elle ne savait pas qu'elle était bourrée d'explosifs, et que son fiancé l'avait vouée à la mort.

      Les types qui l'ont interrogée ont trouvé la situation suspecte. Pourquoi ne voyageait-elle pas avec son fiancé, qui "devait la rejoindre" ?

      Ils ne lui ont pas palpé les nichons, ils ont ouvert la valise. Des dizaines, peut-être des centaines de personnes ont échappé à la mort. La discrimination est une bonne chose.

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  6. Le problème avec les USA, Robert, c'est qu'ils sont plus prompts à soutenir les barbus qu'à défendre l'Occident. Ils se sont liés pour le meilleur et pour le pire avec les Saoud dès les années 30.Ils se sont illustrés en jouant contre la Serbie pour les kosovars et les bosniaques. Leur ambassade parisienne tisse des liens dans nos banlieues avec les assoces de la diversité et encourage la racaille à prendre plus de place, à réclamer égalité et tout le tremblement. S'il y a au moins eu un truc de positif avec Wikileaks, ça a été la publication des câbles de l'ambassade US à Paris sur ce point précis. On pourrait aussi évoquer le lobbying américain pour l'entrée de la Turquie dans l'UE.

    Comprenons-nous bien, je ne suis pas anti-américain, j'aime ce peuple, mais ses gouvernements, ils ne font que jouer contre nous en jurant la main sur le coeur qu'ils sont nos alliés.

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    1. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 08:10

      C'est à dire que sur ces points, le gouvernement américain joue aussi contre son peuple...

      Ce n'est pas du tout Wikileaks qui a révélé les relations entre l'ambassade américaine et les banlieues françaises. Cette information était dans le domaine public avant la publication des télégrammes. Je la connaissais. Je ne suis pas membre des services secrets.

      Peut-être le document expliquant la stratégie n'était-il pas connu. Mais son application l'était, et les responsables américains ne faisaient pas mystère de leurs intentions, au contraire. De l'art de gonfler sous forme de "scoop" ou de "scandale" ou de "révélation" quelque chose qui ne l'est pas du tout.

      En fait, une bonne partie des informations présentées comme exclusives venant de Wikileaks étaient déjà connues. Il suffisait de chercher au bon endroit.

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    2. Ne mélangeons pas tout. Il y a les stratégies délibérées, et puis il y a aussi l’ignorance, et le poids du politiquement correct, qui fait au moins autant de ravage aux Etats-Unis que chez nous.
      C’est typiquement le cas pour cette question des contrôles dans les aéroports. Fopastigmatiser les musulmans, alors tout le monde à poil, y compris les enfants et les grands-mères. Nous avons exactement la même chose chez nous, par exemple avec nos histoires de contrôle au faciès et de récépissé.
      Je suis prêt à parier que cette affaire de la main tendue aux représentants de la diversité en France est avant tout le résultat de cette attitude. Les Américains aussi ont leurs intellectuels et leurs hommes politiques qui répètent comme un mantra que la diversité est une chance, que l’immigration n’est pas un problème, etc. Evidemment ils sont particulièrement influents lorsque c’est un président Démocrate qui est au pouvoir, comme Obama, mais les Républicains n’en sont pas indemnes. Eux aussi ont leurs Alain Juppé.

      Vous dites que les gouvernants américains ne se pressent pas pour défendre l’Occident. Soit. Mais quel gouvernement européen dit qu’il défend l’Occident contre l’islamisme ? Si vous prétendez défendre l’Occident, la quasi totalité de la classe politico-médiatique vous tombe dessus. C’est vrai en Europe, mais ça l’est aussi largement aux Etats-Unis.
      Il ne faut pas sous-estimer non plus le poids de l’ignorance. Il me semble que pas mal d’analystes aux Etats-Unis ne perçoivent pas correctement la réalité de la situation migratoire en Europe. J’ai déjà été surpris, par exemple, de trouver des articles très mal informés sur cette question dans des revues pourtant aussi à droite, sur l’échiquier politique américain, que National Review ou The Weekly Standard. Je ne les blâme pas, connaitre bien un autre pays que le sien est difficile, mais le fait est qu’ils ne comprennent pas toujours bien les enjeux de certaines questions, par exemple l’intégration de la Turquie à l’UE.

      Enfin il y a les stratégies délibérées, qui peuvent être pertinentes ou non de notre point de vue. Que les intérêts des Etats-Unis ne soient pas toujours convergents avec les nôtres est inévitable. Il n’y a pas à s’en offusquer, me semble-t-il, juste à défendre fermement notre point de vue. Même avec des alliés (des vrais) il est normal que les conflits surviennent de temps à autre.
      Dernière chose. Vous parlez de l’alliance américaine avec l’Arabie Saoudite, on pourrait rajouter le Pakistan et quelques autres pays. Bien sûr ces alliances sont problématiques, les Américains s’en rendent très bien compte, mais cela ne répond pas à la question : que fait-on ?
      Comment traiter des pays comme l’Arabie Saoudite ou le Pakistan, qui ne sont ni réellement nos alliés ni officiellement nos ennemis, qui nous causent en sous-main énormément de problèmes, mais qui pourraient nous en causer encore plus ? Honnêtement, je crois que personne n’a la réponse.

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    3. C'est différent, mais à cause d'eux aussi la Sciento..(ça m'écorche la gueule de l'écrire) a une belle place en Europe.
      L'Allemagne a fini par faire le nécessaire, mais pour la France et l'Espagne, ces escrocs sévissent toujours.
      D'ailleurs ils sont très vicieux. Hier en sortant du métro, une adepte distribuait des prospectus, invitant les gens à une séance de ciné,
      voir un film à la mords-moi-la-nouille! Le vice? Il n'est pas écrit en gros que ce film est diffusé par la secte, car le nom de sc.. est écrit en tout petit.
      Autre vice: ils distribuent des magazines de 6 pages traitant de la médecine, des solutions de demain, bref des problèmes classiques.
      Rien de choquant si ce n'est que ce gratuit, posé dans les halls d'immeubles, est édité par la Sci..
      Donc ils usent de ruses pour que les gens rentrent dans leur univers, c'est vicieux, mais d'une force.

      Eux aussi je les déteste. D'ailleurs, j'ai pris les 2 piles de magazines déposées dans mon hall, et je les ai foutus à la poubelle.
      Je fais de la prévention, je n'ai aucune envie que quelqu'un de mon immeuble se retrouve dans cet enfer.

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    4. En fait c'était pour dire que la secte sci... est un lobby à part entière.

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  7. Je veux son pull moutarde à Nachatte

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    1. Elle a aussi de belles gambettes!

      http://www.contrepoints.org/2012/06/27/88510-lettre-ouverte-najat-vallaud-belkacem

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  8. Marchenoir,

    Vous devriez changé de nom ou de pseudonyme, essayez donc "terre blanche" comme un certain Eugène, leader du Mouvement de résistance afrikaner (Afrikaner Weerstandsbeweging -AWB).

    Si selon des tests les personnes noires auraient un QI moins élevé, les hommes eux auraient un taux de testostérone plus important, vous devriez vous en souvenir le jour où le courage vous viendra pour exprimer haut et fort votre pensée racialiste et rappelez vous aussi, qu'ils courent plus vite et plus longtemps.

    Décidément, j'ai tout pour vous déplaire, je suis fonctionnaire et marié avec une dame noire pour votre information ma fille aînée qui a du sang nègre dans ses veines a obtenu sa licence de droit avec mention dans la fac de droit la sélect de France , celle d' Assas.

    Vous finirez par me rendre un certain Nicolas sympathique même si son apologistique socialiste le rend obtus.

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    1. Remarque très intéressante, Grandpas, qui vient nous rappeler à un peu plus de sérieux dans nos discours. On peut ne pas apprécier que certains postes soient tenus surtout par des Noirs ou des Arabes, sans pour autant parler de Nègres ou de Bougnoules, premier point, et sans insister sur le faible niveau intellectuel des uns et des autres. L'anonymat et l'entre-soi des blogs génèrent vite une attitude complaisante envers nos petits travers, et vous avez raison de rappeler que des conjoints ou parents de Noirs peuvent passer par là, et même, qui sait, des Noirs. J'imagine qu'il y a des façons acceptables de dire certaines choses qui fâchent, ou qui pourraient fâcher, et dès lors ne fâchent plus.
      Mais de là à trouver Nicolas sympathique, faut pas déconner quand même.

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    2. C'est pour expliquer comment Bob Blackmarket me fatigue, quant à Nicolas, j'ai poussé le demie un loin sur le zinc.

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    3. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 10:14

      Oui, Grandpas. Décidément, on le saura, que vous avez épousé une Noire. Cela semble être votre seul argument en toute circonstance. Vous en tirez une fierté assez incompréhensible.

      Donc, vous avez épousé une Noire. Et ?... Par conséquent ?... Cela est censé vous rendre plus intelligent ? En quoi est-ce que votre vie privée a quoi que ce soit à voir avec les affaires publiques discutées ici ou là ?

      Curieusement, personne, dans une conversation, ne vient nous dire : j'ai épousé une naine à pied bot, ou un ingénieur en physique des fluides, ou un parfait cordon-bleu spécialiste de la choucroute garnie, et par conséquent vous êtes tous des cons et c'est moi qui ai raison.

      Il passerait à juste titre pour un garçon légèrement dérangé.

      Mais une Noire, non. Il y a quelque chose dans la fréquentation de la négritude qui rend plus éminent -- par frottement, semble-t-il. Ou par propagation corpusculaire, on ne sait pas.

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    4. " j'ai épousé une naine à pied bot"
      Pas mal celle-là!

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    5. Parce que vous ne répandez des idées reçues sur ces personnes et c'est tout,je ne suis pas plus intelligent ni plus beau mais vos arguties me donnent la nausée, ils sentent bon l' exposition coloniale.

      Vous êtes un homme du passé et maintenant prenez votre courage ou ce qu'il vous en reste et allez dire à un noir qu'il est un nain au QI d'huître.

      Vous me faites penser au mormons des années soixante pour qui les noirs étaient encore des animaux. mais avaient l' excuse de la religion, vous pas simplement votre ignorance crasse sur se sujet comme sur d'autres.

      Bien, je vais vous laisser pérorer sur le net, le fonctionnaire que je suis, doit aller faire acte de présence sur son lieu de farniente en pensant qu'il vous pompe votre fric que vous avez gagner à la sueur de votre front en exploitant des nègres peut être.

      Pour votre information, les asiatiques ont un QI plus élevé que le vôtre, c'est con cher suprémaciste.

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    6. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 21:41

      "Pour votre information, les asiatiques ont un QI plus élevé que le vôtre, c'est con cher suprémaciste."

      Nooon ?... Vous croyez ?... Mais quelle nouvelle !... Mais je ne m'en serais jamais douté !... Heureusement que Grandpas est là pour nous apprendre ce que tout le monde sait déjà -- enfin, je veux dire tous ceux qui fréquentent un tout petit peu les milieux de la vraie droite et des réalistes raciaux.

      Bon, évidemment, en disant cela, vous ne faites que montrer que vous, personnellement, vous avez un QI, euh... pas exceptionnellement impressionnant, car évidemment, la vérité n'est pas celle que vous avez écrite, mais : les Asiatiques du Sud-Est ont, en moyenne, un QI plus élevé que les Blancs européens. Et non pas un QI plus élevé que le mien.

      Le QI des personnes prises individuellement peut différer, et diffère, bien entendu, de la moyenne.

      Mais vous faites l'amalgame entre le cas individuel et le cas général quand ça vous arrange, puisque vous dites:

      "Prenez votre courage ou ce qu'il vous en reste et allez dire à un noir qu'il est un nain au QI d'huître."

      Soit l'un des arguments les plus cons et les plus ignobles que l'on lit sans cesse sur le Web français.

      Evidemment que je ne vais pas dire à un Noir qu'il a un QI d'huître, parce que, contrairement à vous et à un certain nombre de gens dépourvus de repères moraux et intellectuels, je sais parfaitement faire la différence entre des considérations générales, une analyse intellectuelle d'une part, et les relations individuelles avec les personnes d'autre part.

      Figurez-vous que la recherche de la vérité n'empêche pas la politesse, et vice-versa.

      Ce n'est pas parce que la politesse est une nécessité sociale que la vérité et la science doivent disparaître.

      En montrant votre mépris de cette distinction, vous montrez la méconnaissance que vous avez et de l'une, et de l'autre.

      Je ne vais évidemment pas dire en face à un Noir qu'il a un QI d'huître, d'autant plus que je sais, par ailleurs, que les Noirs, en moyenne (si votre QI personnel vous permet de comprendre le sens de ce mot) ont une propension à l'impulsivité et à la violence bien supérieure à celle des Blancs.

      La malhonnêteté des gens dans votre genre consistant à dire que, puisqu'évidemment personne (et vous pas plus qu'un autre) ne dit en face aux Noirs qu'ils ont un faible QI, cela entraînerait que les Noirs n'auraient pas, en fait, un QI plus faible que les Blancs.

      Désolé si vous avez épousé une Noire, c'est votre décision et je n'y suis pour rien, mais il est parfaitement grotesque de votre part d'arguer de ce fait pour prétendre dicter ce qui est dicible ou pas concernant les Noirs.

      Je n'ai jamais vu personne, sur les blogs que vous fréquentez, critiquer votre choix conjugal ou s'en prendre à votre épouse (alors qu'il y a des arguments valides pour ce faire), je me demande donc bien en quel honneur vous prétendez interdire à autrui de critiquer les Noirs en général, au prétexte du choix de vie privée que vous avez fait. Assumez, mon vieux.

      Votre attitude ressemble beaucoup au syndrôme du métis, qui se rend compte qu'il est une pièce rapportée dans la société où il vit, qu'il ne sera jamais comme les autres, et qui par conséquent s'en prend à la société blanche dans laquelle il vit, et dont il est pourtant à moitié originaire.

      A ceci près qu'en ce qui vous concerne, c'est vous qui avez pris la décision. Donc la moindre des corrections serait de ne pas nous casser les burnes avec ça.

      Si vous êtes en train de vous rendre compte que vous avez fait une erreur, eh bien désolé, vous êtes seul responsable. Ne cherchez pas à changer le mode de vie de 60 millions de personnes ou à travestir la vérité, sous prétexte que vous, vous auriez fait une connerie.

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  9. Les tirades de Marchenoir, races supérieures, races inférieures sont belles comme du Mein Kampf.
    Même lorsqu'on lui pose la question, ce monsieur ne peut pas expliquer comment le libéralisme, dans son cas,le conduit au racisme, à l'apartheid, à la ségrégation.

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    1. Robert Marchenori18 juillet 2012 à 10:15

      Mais ce n'est pas le libéralisme qui me conduit à l'apartheid, mon bon Léon. C'est la volonté de me séparer d'abrutis dans votre genre.

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    2. Sur le fond je vous ai répondu ci-dessous. Vos invectives vous desservent et d'ailleurs je ne suis votre bon rien du tout. Gardez votre familiarité et sachez que dans une majorité d'abrutis, comme vous dites, c'est vous qui aurez tort ! vous compensez votre amertume suite à la victoire des socialistes par un excès inutile dans vos propos. Le libéral agit ! Il ne glose pas sur les blogs.

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  10. Le discours de Marchenoir est symétrique au discours de gauche antiraciste.
    Stéréotypes de gauche/stéréotypes de droite.
    Yakafaireça de gauche/ Yakafaireça de droite.
    Les deux faces du miroir. Pas de pensée, que du prêt-à-porter idéologique.
    C'est un modernœud de droite, pas un réactionnaire au sens noble du terme.

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    1. Marchenoir n'est pas de droite. Le libéralisme n'est pas, n'a jamais été de droite. La contradiction majeure de l'ami Bob est bien dans ce mélange impossible de libéralisme économique et de conservatisme sociétal. Quand on le lui fait remarquer, il se borne à dire qu'il y a des libéraux conservateurs, des libéraux racistes, etc. Ce qui est tout sauf un argument. Je suppose qu'il existe des Musulmans modérés, mais c'est insuffisant pour me faire croire que l'Islam et la modération peuvent légitimement cohabiter.

      Fin rhéteur, Marchenoir est aussi trop rhéteur. Il est prêt à tous les mauvais arguments pour l'emporter dans un débat, y compris s'il faut faire usage de coups bas (il interpretera peut-être cette mienne intervention comme un coup bas ; ce en quoi il aurait grand tort, car je ne veux que son bien). Mais je ne désespère pas qu'un jour mes interventions alternativement musclées et chirurgicales finissent par provoquer chez lui une amélioration notable de son niveau d'exigence morale, voire une diminution significative de sa production biliaire, pour l'heure excessive.

      Gardons espoir !

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    2. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 10:27

      "La contradiction majeure de l'ami Bob est bien dans ce mélange impossible de libéralisme économique et de conservatisme sociétal."

      Ce "mélange impossible" n'est jamais que l'un des plus grands courants de l'histoire des idées, et de la pensée libérale tout court.

      Ce n'est jamais que la philosophie politique consubstantielle aux deux dernière grandes puissances mondiales, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis. Ce n'est jamais que la sagesse paysanne qui a fait le succès de la Suisse, qui est au coeur de l'Europe en faillite et qui traverse la crise en sifflotant.

      Mais un professeur de philosophie ne peut pas tout savoir, je suppose.

      "Je ne veux que son bien."

      C'est bien là le problème. Vous êtes donc bien un homme de gauche.

      Le professeur-fonctionnaire à la française ne peut se contenter de transmettre son savoir ; cela ne suffit pas à sa grandeur. Encore faut-il qu'il veuille le bien des autres.

      La phrase la plus terrifiante de la langue française :

      "Je suis fonctionnaire et je veux votre bien."

      (Légèrement adapté de Ronald Reagan.)

      Si vous voulez mon bien, Marco Polo, cessez immédiatement.

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    3. Dame du Mt, vous avez bien raison ! Son vocabulaire-même "l'eulibéralisme" (etc.) traduit cette automatisation de l'absence de pensée. Le libéralisme a besoin du racialisme comme légitimation de la supériorité d’une race blanche sur les autres ou l’existence d’un peuple élu par Dieu, ce qui est à l’origine de la sélection des élites et de la préservation des castes, essentiellement de la caste des plus riches qui conserve le savoir originel : le droit à la sélection des races et des groupes sociaux pour éliminer ou écarter les populations aux souches génétiques les plus faibles ou inadaptées. Voilà où se situe Marchenoir et je ne comprends pas que ce blog, assez sérieux et scientifique en général, continue à accueillir de tels excès.

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    4. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 10:32

      "Le discours de Marchenoir est symétrique au discours de gauche antiraciste. Stéréotypes de gauche/stéréotypes de droite."

      C'est sûrement pour cela que, libéral, je me fais conspuer sur des sites libéraux, et que, réactionnaire, je me fais consuper sur des sites réactionnaires.

      Tandis que renvoyer dos à dos la gauche et la droite, cela, ce n'est pas du tout un stéréotype ni une paresse de pensée, non, pas du tout...

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    5. Un blog sérieux ? Un blog scientifique ? Vous êtes passé de l'ironie à l'insulte pure et simple, Léon ?

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    6. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 10:40

      "Je ne comprends pas que ce blog, assez sérieux et scientifique en général, continue à accueillir de tels excès."

      Tiens, Léon qui fait de la lèche à Didier Goux, sous prétexte que ce dernier l'a intronisé comme troll officiel... J'ai peur que quelque trait d'humour du maître des lieux ne vous ait échappé...

      Vous savez, Léon, je connais bien Didier, et cela m'étonnerait beaucoup qu'il considère son blog comme "scientifique"... ni même "sérieux"...

      Quant à la posture de quelqu'un qui se réclame de la "science" et du "sérieux", alors que ses propres interventions sont tirées de la barrique où traînent les pires poncifs mille fois redigérés de la pensée dominante...

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    7. L'une des techniques préférées de Robert, c'est de prendre au pied de la lettre des propos évidemment humoristiques. Ainsi, je suis ignoble parce que je veux le bien de Robert, tout comme un dictateur nord-coréen, qui lui aussi ne veut que le bien de son peuple. On pourrait croire que Robert ne comprend pas l'humour. C'est idiot : il le comprend parfaitement, et parfois se livre lui-même à une petite blagounette, mais il est vraiment prêt à tous les mensonges quand cela peut le tirer d'embarras. Ce en quoi il se montre particulièrement islamo-compatible. Les musulmans aussi, adeptes de la Taquia, sont capables d'atteindre des sommets de mauvaise foi.
      S'il ne l'est pas, Musulman, c'est drôlement bien imité.

      (Là c'est une blague à usage interne, que seuls les grands lecteurs de Robert pourront saisir).

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    8. Tiens, à peine le temps de poster mon message qu'un autre de Marchenoir lui donne raison.
      cela dit, Léon est quand même un drôle de bouffon.

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    9. Bon ôtons "scientifique", mais sérieux ça je le maintiens. Du moins moi je m'efforce de l'être. "..les pires poncifs mille fois redigérés de la pensée dominante." Certes, mais ils ont la solidité de consensus anciens et fermes sur la base desquels nous pouvons continuer de progresser. Nous sommes des nains au pied bot juchés sur les épaules des géants noirs et musulmans qui nous ont précédés. Même vous Marchenoir, même vous !

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    10. Bon, et maintenant sur le fond :

      Marchenoir continue à croire qu'il peut prouver que libéralisme et conservatisme peuvent aller de pair en citant le cas des Suisses et de Maggie Tatcher, alors même que je lui ai démontré que ce n'est pas parce qu'on trouve des musulmans modérés qu'il est prouvé que l'Islam est parfaitement modéré (pour faire une analogie). En cherchant bien, on trouverait aussi des Nazis aimant les Juifs, mais il serait un peu ridicule d'en déduire que le nazisme est globalement ou foncièrement philosémite.

      Marchenoir a un esprit tellement étroit (parfois), qu'il ne comprend pas qu'un ou deux exemples ne font pas preuve.

      C'est un peu le B.A.-BA, je sais.
      Son "argument" est celui de tous les antiracistes de pacotille : "j'ai un copain Arabe très sympa et pas du tout extrémiste, alors faut pas dire que l'Islam est agressif". Avec Robert cela donne : "Reagan était libéral et conservateur, donc il existe une puissante doctrine, très répandue et même originelle, de libéralisme-conservateur".

      Voilà le résultat d'études peu poussées, fondées exclusivement sur la lecture de blogs américains et la détestation de tout ce qui est intellectuel, surtout si c'est français en plus.

      Voir une intelligence ainsi dévoyée, livrée à elle-même, m'attriste au plus haut point. Ah ! si seulement Robert prenait quelques cours de philo, pour compléter sa formation ! Je ne dis pas auprès d'un professeur fonctionnaire, bien sûr, procédons par étapes, mais il doit bien y avoir quelques possibilités en freelance, je suppose.

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    11. "Quelques cours de philo" comme vous y allez Monsieur Polo. Je crains que les manques dont souffre Marchenoir soient bien plus profonds. Et les lumières de la philo -dont vous êtes ici le phare précieux-, seront de peu d'éclairage en cette âme noircie par tant de ressentiments. Marchenoir est sûrement un pur produit d'une école de journalisme, une sorte de faux bac + 3, un généralisateur du digest américain, et encore de la pire espèce : celle des défroqués !

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    12. " ..la détestation de tout ce qui est intellectuel.."

      Ah, monsieur Polo, vous me l'ôtez de la bouche ! Cet acharnement continu sur vous, votre métier de Prof fonctionnaire, quasiment ad hominem -n'allez pas lui dire qu'en plus vous êtes en relation avec un ou une diverse-, alors que votre sage argumentation se déploie dans les vides laissés par sa pensée sommaire dans le seul but de l'aider à se construire. Moi, qui suis français en plus, j'ai cessé de réagir à ses invectives.

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    13. Oui, c'est une habitude. Pas une intervention du triste sire qui ne rapelle mon statut. Cela dit ça ne me gêne pas : je suis fier de servir la société plutôt que mon compte en banque, et en plus Marchenoir se ridiculise à chaque fois (car je pourrais bien être chômeur et parasite depuis mes douze ans, cela n'invaliderait pas la moindre de mes démonstrations ; mais Marchenoir ne fonctionne que par pétitions de principe, procès d'intention et fielleux sous-entendus, c'est ainsi).

      Si j'étais aussi content de moi qu'il l'est de lui-même, j'ajouterais qu'il ne fait pas le poids. Mon ironie mordante est bien plus féroce que ses petits coups de griffes.

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    14. "Si j'étais aussi content de moi qu'il l'est de lui-même, j'ajouterais qu'il ne fait pas le poids. Mon ironie mordante est bien plus féroce que ses petits coups de griffes."

      Ah ça on dirait un peu du Léon tout de même ! La modestie est mon seul défaut.

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    15. Le ton de ce blog est léger, humoristique et fin.
      On sent que que Mr Goux est cultivé, mais n'étale pas ses connaissances,
      ni ne se prend pour Mr Vérité, comme sur certains blogs de gauche,
      qui rappellent la célèbre fable du "coche et la mouche".
      Mr Goux n'est pas une mouche. Il ne pète pas plus haut que son fiac!

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    16. J'ai comme l'impression qu'un faux Léon s'est à nouveau glissé parmi nous, le petit plaisantin.
      Parce que quand même : "Nous sommes des nains au pied bot juchés sur les épaules des géants noirs et musulmans qui nous ont précédés.", ou bien "les lumières de la philo -dont vous êtes ici le phare précieux-, seront de peu d'éclairage en cette âme noircie par tant de ressentiments", il me semble que même Léon, le vrai, n'aurait pas osé.
      En tous cas j'ose espérer que c'est du comique volontaire.

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    17. Arrêtez malheureux ! Pour une fois qu'il dit des choses sensées !

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    18. Léon faux ou Léon vrai, j'achète !
      Il a trop la classe dans son écrit (pas comme les autres).

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    19. D'accord Marco, j'ai compris : Léon, c'est vous.
      Excellente plaisanterie ceci dit.

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    20. Cela dit, Aristide, CELA dit !

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    21. En fait non, même pas.
      Dommage, puisque vous trouviez ça drôle.

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    22. "...il me semble que même Léon, le vrai, n'aurait pas osé."

      Eh bien si Aristide, vous savez bien. C'est d'ailleurs à ça qu'on...
      Mais le fait d'oser toute sortes de choses, par ici, n'est pas mon seul apanage. C'est le pain quasi quotidien de notre Euchristie.

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    23. Eucharistie Léon avec un "a" comme abruti !

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    24. "Pour une fois qu'il dit des choses sensées !"

      Alors là, Monsieur Polo, j'ai envie de vous embrasser. "Pour une fois qu'il dit des choses sensées !" Ah merci, merci ! Je vais l'imprimer en corps 42, non en 60 même, allez en 72 et en gras encore, c'est fête, et l'accrocher au-dessus de mon lit ! Après tant d'efforts, enfin, l'Onction Philosophale de l'Education Nationale. Je peux mourir maintenant.

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  11. Pourquoi vouloir absolument catégoriser Marchenoir?

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    1. C'est pour mieux le stigmatiser !

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    2. Je croyais que vous plaisantiez, et en fait non..
      Mais ce n'est pas lui qui fait figure de STIGMATA pour le coup...

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  12. Marchenoir se fait "consuper" dans les blogs réactionnaires, le pauvre, toute ma compassion!
    Le(s) léon(s), vous n'avez rien capt..., pardon, compris, à mon petit schéma ci-dessus mais comme je suis trop paresseuse pour penser, surtout aujourd'hui qu'il fait beau, je n'en dirai pas plus. Marco Polo a éclairé bien des points, pas tous. Bref, j'ai trop la flemme pour jouer aux femmes savantes.

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  14. Réponses
    1. Oh pétard ! Là je sens qu'on va nager dans le quiproquo. Vous n'êtes pas Léon, Georges et vous n'êtes pas Marchenoir ? Parce que là, mesdames et messieurs, en direct devant vous c'est le vrai Georges ! Celui qu'a pas de talent et tout et tout (dixit Rose qui a l'oeil chez Jegoun, vous savez le juste Juste). Bon si Georges arrive et qu'il n'est pas petula claque, ni Léon on ne va plus distinguer le faux du vrai, on va nager en plein simili, faux-plafond et formica.

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    2. Ah, il était tout de même temps que quelqu'un affiche sa solidarité avec Robert Marchenoir, sans qui ce blog tiendrait plus de la pâte molle scandinave que du camembert au lait cru et moulé à la louche !

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    3. Il a mon soutien également.
      Il ose appeler une merde une merde, n'a pas peur des mots, et ça fait vraiment du bien...
      En plus, il irrite la bien-pensance, et c'est un vrai bonheur
      Je ne suis pas ironique.

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    4. A BAS MONSIEUR POLO cet italo-hollandais cosmopolite déguisé en Kryddost fumé, ce prof à vie qui étale ici son Lockerisme à deux balles, qui entend ériger, comme moi, son ignorance en trait d'humour, mieux, pour ce qui le concerne, en profession rétribuée à vie. Soutenons Marchenoir, cru et louche, dont la pensée,libérale au départ, devient, à terme, autonome et automobile. Vive le camenbert, vive la france.

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  15. Robert Marchenoir18 juillet 2012 à 16:49

    Marco Polo croit que le libéralisme, aux Etats-Unis, a été inventé par Ronald Reagan. Et c'est lui qui invite les autres à "faire des études".

    Mais peut-être va-t-il répondre que non, que c'était de l'humour. Pirouette classique des falsificateurs contemporains qui commencent par raconter n'importe quoi, et qui, quand on le leur fait remarquer, prétendent que c'était exprès, que c'est vous qui n'avez pas compris.

    Oui Marco. L'histoire américaine commence à Ronald Reagan. Avant il n'y avait rien.

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    1. Le mec fait un peu sa pisseuse en cherchant absolument à comprendre qui vous êtes, ce qui peut lui permettre d'étaler sa culture. Ce serait mon hypothèse. Je vois que certains partent à votre chasse. Un peu comme sur les sites de la gauche ou ça étale beaucoup, mais ou la confiture est indigeste.

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    2. Mais non, mais non. Tout le monde sait que c'est vous, Marchenoir, qui avez inventé le libéralisme.
      Mention spéciale au sieur Pierre, dont les messages sont plein de contenu et frappés au coin du bon sens. Quelle culture ! Quels arguments ! Une recrue de choix.
      Blague à part : les gauchistes qui viennent ici pour faire baisser le niveau sont vraiment des pervers. Le mec est là depuis une semaine, s'exprime dans un français approximatif, ne dit rien, et se permet de donner son "opinion" sur les uns ou les autres...
      C'est à pleurer.
      Note pour Bob : être admiré par ce Pierre, ça fout les boules, hein !

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    3. Et après lui, encore moins !

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    4. Tu es une belle pisseuse mon cher MarcO.
      Sache que je ne mets pas des commentaires pour formuler une pensée, comme tu es capable de le faire, toi qui es si intelligent.
      J'ai conscience, plus que tu crois, de ne pas être une lumière. Pour cela, selon vous, je ne devrais pas m'exprimer car mon intelligence
      n'est pas lumineuse?
      Regardez comme vous déformez les termes: "admirez par ce Pierre".
      Je ne l'admire pas mais lui témoigne juste mon amitié quand je vois des pisseuses comme vous, qui le prenez de haut.
      C'est absolument pas de l'admiration.
      "Une admiration".. la blague!
      Et oui, je suis idiot, je donne mon avis et méprise les pisseuses de votre genre!!!
      Mais, mais,, ah non! pas le goulag! Non...

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    5. "les gauchistes qui viennent ici pour faire baisser le niveau"
      Parce que vous pensiez le relever?
      Présomptueux....

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    6. "Regardez comme vous déformez les termes: "admirez par ce Pierre"."


      Commence par apprendre à écrire en français, ducon.

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    7. "et se permet de donner son "opinion" sur les uns ou les autres... "
      Je ne peux pas?
      De plus tu es le seul à me faire une remarque, et le comique de cette histoire, c'est que tu appelles les autres
      pour accréditer ta superbe thèse intelligente à mon égard. Mais tu vois, tout le monde s'en fout!
      Donc je continuerai à donner mon avis, qui n'est pas intelligent du tout. Mais à ce que je sache, les 75% d'électeurs
      ne sont pas des lumières, et depuis quand l'intellectuel comme vous a tout pouvoir sur qui a le droit de parler
      ou pas.
      Tu n'imagines pas à quel point je préfère mon idiotie, ma bêtise, à un pseudo-intellectualisme.
      La gauche souffre de cela, à savoir qu'elle pense beaucoup, mais c'est rarement en accord avec la réalité.
      Tu as une perception très élitiste des choses.

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    8. Eh bien tant pis. On fera avec.
      Et oui, je pense que tout le monde n'a pas le droit moral de donner son "avis".
      Restons-en là si tu veux.

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    9. Moi je pense que tout le monde a le droit de donner son avis.
      M^me quand ils paraissent idiots.
      Alors restons-en là.
      Non, en fait je suis curieux de savoir ce que vous entendez par "droit moral", car on ne parle que de mots.

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    10. Un exemple.
      Je me casse le bonnet pour expliquer, arguments à l'appui, que selon moi l'impôt est légitime, à condition de ne pas en abuser. Et on me répond que l'impôt est confiscatoire. Point. Argument ? Parce qu'on a gagné son argent à la sueur de son front. Mais précisément, j'ai dit, et je crois avoir démontré, que l'on ne gagne jamais son pain à la sueur de son front, au sens où ce n'est pas seulement notre propre front qui est mis à contribution, mais celui de la collectivité historique !
      Donc on tombe à côté et rien n'avance.
      Pour continuer à discuter sur cette question, il faudrait me prouver que j'ai tort de penser qu'un individu ne crée pas tout seul "ses" richesses. Si l'on a rien à répondre à cela, il faut se taire ou se déclarer convaincu. Mais venir simplement redire le contraire, sans rien répondre sur le fond, est dérisoire.

      Désolé pour le côté prof. Mais j'espère que tout le monde admirera mon infinie patience et mon extraordinaire mansuétude.

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    11. "Mais j'espère que tout le monde admirera mon infinie patience et mon extraordinaire mansuétude."
      Vous êtes décidément très fier de vous.
      Et non, quand je travaille, ce n'est pas la " collectivité historique "qui travaille à ma place.!!!!
      Hallucinant de tenir de telles théories!
      Si quelqu'"un travaille pour vous, il gagne son salaire, c'est tout.
      Tu me traites de Ducon parce que je fais une faute d'orthographe, alors là t'es au top!!
      En revanche l'insulte est mignonne, je vous en remercie.
      Donc je résume, seuls les éclairés comme vous ont la morale pour écrire, et en plus quand vous écrivez, ça prend 150 lignes.
      Finalement la légende de "la pensée unique "est entrain de prendre forme avec ce nouveau gouvernement.

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    12. Marco Polo qui cherche des petits camarades pour se moquer de ma bêtise..
      Ce qui m'inquiète est que vous soyez prof..
      J'imagine le pauvre élève qui ne pensera pas comme vous..

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    13. Bon, dans la mesure où je suis le seul qui vous parle, vous devriez commencer à vous inquiéter, non ?

      C'est comme dans le film "6e sens" : le gars est un fantôme et ne communique qu'avec un gamin doué de la capacité à voir les fantômes.

      On dirait que vous êtes le fantôme et moi le gamin.

      Cela dit, il est probable que je perde très prochainement mon sixième sens.

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    14. Bon alors tu te casses le cul, alors je vais te répondre.
      L'impôt dans notre pays est ce qui nous rend tous, Français, des humanistes. Qu'on le veuille ou non. Chaque Français, même le plus avare est un humaniste.
      Sous de grands principes verreux comme la solidarité, avec lesquels vous nous bassinez toute la journée, on nous taxe. On nous force à aimer l'invisible. On nous force même à aimer ceux qui nous détestent. Le Français travaille pour 2 ou pour 3 personnes. Il est humaniste dans ses actes, qu'il le veuille ou non. Car on n'est pas humaniste par la pensée, ça non. Alors quand on nous demande de faire encore plus d'efforts pour cette chère Solidarité, c'"est gonflé. L'impôt est la seule solution que le PS a trouvé à la crise, alors juste pour ça, je dis que l'impôt ça va un moment. Et vraiment pas envie de nuancer, à savoir si il peut être juste ... ou pas... pour qui..
      Merde! C'est bon. Grâce aux impôts, on entretient le mythe de la lutte des classes, on persiste à dire que ce sont les riches les coupables, et tout cela n'est vraiment pas moderne, et c'est pourtant la thèse défendue par l'actuel gouvernement. Par l'impôt on arrive à faire croire à des gens, de manière implicite (c'est très vicieux), que c'est finalement le travailleur qui s'en sort, et qui est donc responsable de celui qui n'y arrive pas. Je trouve ça gerbant comme vision des choses. On n'arrête pas de donner du fric, alors n'essayez de nous faire aimer votre point de vue sur le sujet. En tout cas pas moi.
      Je ne vois pas, de quelle manière vos propos sur l'impôt peuvent convaincre, à part pour les gens de gauche.

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    15. L'impôt comme solution à une situation de crise, c'est l'aveu d'un manque de créativité et d'efficacité des politiquest.
      Et c'est vraiment l'axe de Hollande. Faire payer la finance, 75%.... On est dans une vieille logique, chère aux socialistes.

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    16. A marco polo. En effet, j'ai remarqué que vous étiez le seul à me parler, et pour cela je vous en remercie. Car même si on n'a pas les mêmes opinions, que vous avez sûrement plus d'arguments que moi, j'apprécie que vous ayez pris le temps de me répondre. Au moins on se chicote, c'est vivant.
      L'image du gamin et du fantôme m'a bien fait marrer, donc l'échange dans l'ensemble est plutôt cordial.

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  16. Comment vous vous y retrouvez, avec ce troupeau de Léons ?

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    1. Ah parce que vous pensez sérieusement que j'essaie de faire le tri ? Mais c'est que je m'en fous, moi, des vrais et des faux Léons, qu'ils se débrouillent entre eux !

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    2. Il y a de toutes façons un signe qui permet de conclure avec certitude à l'imposture : le vrai Léon n'aurait pas le temps d'écrire autant de commentaires, ses vernissages sont trop accaparant.

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  17. Excellente journée, à chaque fois que mon moral était en berne, je pensais à Marchenoir rongeant son frein en sachant que je ne faisais rien, le bonheur ultime de plus mon cher Bob Blackmarket, ma tendre moitié est aussi fonctionnaire et là je bande comme un ours.

    Merci Robert de me soutenir dans mon combat contre l' inaction du fonctionnaire.

    Léon est belge, il tient boutique dans certains restaurants.

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  18. Robert,

    Le problème du libéral-conservatisme c'est que pour honorable qu'il soit en essayant de concilier deux traditions, il devient rapidement intenable. Soit on est foncièrement libéral, auquel cas les manies conservatrices deviennent difficilement supportables. Soit on est viscéralement conservateur et là le libéralisme devient rapidement odieux.

    J'en parle d'autant plus facilement que je suis passé par cette case. C'est d'ailleurs ce qui m'a permis de me rendre compte que j'étais moins libéral que conservateur. La fréquentation des cercles libéraux a été éprouvante à bien des égards. Je me souviens des passes d'armes lors du référendum sur le CPE où le seul fait d'évoquer les racines chrétiennes de l'Europe m'avaient valu d'être presque catalogué comme paria.

    Etre libéral-conservateur, c'est faire le grand écart permanent, rechercher la quadrature du cercle.

    On peut, certes, défendre certaines positions libérales dans le domaine économique et être conservateur sur le plan sociétal. Oui, mais les libéraux vous feront alors un procès en déviation. Car ces messieurs n'ont rien à envier aux trotskistes et autres maoïstes des années 60/70. Ce n'est que querelle de chapelles. Les libertariens proclament qu'ils sont les seuls véritables libéraux 100% kasher/halal. Les minarchistes affirment qu'ils sont la seule voie possible dans le monde réel. Etc. Vous doutez ? Observez donc la trajectoire d'Alternative Libérale, parti mort-né, ou du Parti Libéral-Démocrate né d'une scission au sein de la direction du précédent et qui n'est pas plus vivant que l'autre. Le plus comique, c'est que les futurs dirigeants du PLD étaient partis suite au soutien apporté par AL à Bayrou, pour en définitive faire de même en 2012.

    Le problème du libéralisme, Robert, ce n'est pas qu'il ne propose rien de viable en termes de pistes, de solutions, c'est tout simplement que comme tout système il ne peut qu'être nuisible. Tous les libéraux que j'ai pu côtoyer et que je continue de côtoyer, pour certains, sont peu ou prou des adeptes de la tabula rasa, nient ou refusent de voir qu'un peuple ce n'est pas la juxtaposition d'individus atomisés uniquement mus par leur seul intérêt dont l'addition opérerait comme par magie une sorte d'équilibre. Le libéralisme, comme tout système propose des choses qui peuvent être intéressantes et pertinentes, mais il doit être confronté à la réalité de chaque peuple et retaillé en fonction de leur histoire, de leur vision du monde, de ce qu'est une société humaine, etc.

    Après, vous pourrez me traiter de fonctionnaire parasite, de socialiste si ça vous amuse. Je me fait bien traiter de connard ailleurs.

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    1. "Je me souviens des passes d'armes lors du référendum sur le CPE où le seul fait d'évoquer les racines chrétiennes de l'Europe m'avaient valu d'être presque catalogué comme paria."
      Triste à l'heure ou une certaine religion aimerait qu'on lui fasse de la place.
      Le libéralisme a l'air très complexe à lire toutes les descriptions que vous pouvez en faire, ici et là.

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    2. C'est bien là le problème du libéralisme, pointé par Koltchak : son incapacité à partir des réalités humaines, ce en quoi il se rapproche du marxisme, avec lequel il partage une vision de l'homme-individu, né orphelin et qui meurt célibataire. Entretemps, l'homme peut à loisir passer quelques "contrats" avec ceux qui, étrangement, l'environnent, et qui, plus étrangement encore, parlent parfois la même langue que lui, quoique ce soit de moins en moins le cas. Les réalités familiales, régionales ou nationales n'existent pas pour lui, qui ne voit dans les hommes que des monades productrices ou consommatrices.

      La plus grave erreur des libéraux, à mon sens, se dévoile complètement à propos de ce qui souvent leur tient le plus à coeur : la critique de l'impôt. Il est bien entendu que s'il s'agit de dire que les impôts ne doivent pas être trop élevés, être prélevés selon des règles strictes, nuire le moins possible à la création d'entreprise et surtout ne pas être dépensés n'importe comment, on est d'accord, le libéralisme a raison sur ce point. Mais les libéraux vont plus loin. Ils estiment que les impôts, qui sont malheureusement une nécéssité, doivent être seulement "tolérés" (les plus extrêmes les rejettent presque entièrement). Les libéraux se fondent sur l'idée que l'homme est propriétaire de son corps, prélève dans la nature (qui appartient à tous) ce qui lui convient et doit donc être considéré comme propriétaire absolu des fruits de son travail. Ce propriétaire consent, par la suite, à verser à l'Etat une partie minime de son bien pour assurer sécurité intérieure et extérieure, et éventuellement quelques missions de service public jugées difficiles à mettre en oeuvre autrement (là commencent d'autres problèmes : quelles missions ? L'éducation ? La santé ? Tous les libéraux ne sont pas d'accord).

      Je ne sais pas si mon improbable lecteur a vu où tout cela déconne.
      Ce sont les prémisses du raisonnement, bien sûr, qui sont fausses. L'homme ne se contente pas de prélever dans la nature ce qui lui convient, et sur quoi il aurait donc toute propriété après l'avoir transformé grâce à son intelligence et à ses efforts soi-disant personnels. La nature n'est pas vierge, comme au temps des "sauvages" de Rousseau ; elle est au contraire déjà transformée. Par exemple on y trouve des routes, des ponts, mille éléments de culture dont l'homme profite mais qui n'appartiennent évidemment pas à "tout le monde" : ils appartiennent à la collectivité qui les a créés et qui est représentée par l'Etat. Ce n'est pas non plus par son seul effort et sa seule intelligence que l'individu transforme ce que la nature seule ne lui donne pas, car cette intelligence a été elle-même cultivée par les autres, professeurs, parents, intellectuels et ingénieurs qui travaillent depuis mille ou deux mille ans. Sans eux, l'homme-individu serait bien en peine de faire quoi que ce soit d'intéressant, à part cueillir des bananes.
      Et c'est pourquoi l'homme n'est pas propriétaire de son travail. Il ne l'est que de ce qui relève de sa seule puissance, et qui est peu de choses. L'essentiel de ce qu'il crée, il le doit aux autres, à ces hommes accumulés depuis des siècles et qui lui ont tout appris, presque tout donné.

      Telle est la base du conservatisme. Ce que nous sommes, nous l'héritons pour la plus grande part, nous ne le créons pas. C'est très exactement le contraire de la vision libérale de l'homme, laquelle est en revanche exactement superposable à la vision marxiste de l'homme (soit dit sans vouloir froisser personne).

      (...)

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    3. (...)

      Au passage, voilà qui explique pourquoi les libéraux n'ont rien à redire à l'installation de parasites étrangers, et même les font venir en masse. Ils continuent à penser que n'importe qui peut profiter de ce qui est, là où il se trouve, pour le transformer à sa guise. Ils n'ont par définition aucune idée de l'héritage, de la nationalité. L'homme est une monade nomade par essence, et le kossovar doit avoir les mêmes droits en France que Paul Dupond, dont les ancêtres essartaient le Berry en l'an mil.

      Quant aux impôts, il est clair que dans la vision conservatrice il ne s'agit pas de "donner" à l'Etat quelque chose que l'on a créé, mais de lui "rendre" une partie de ce qu'il nous a donné. L'impôt est évidemment légitime, à charge pour l'Etat de le dépenser intelligemment. Comme il a du mal à être intelligent, cet Etat, il est nécessaire d'instaurer des contre-pouvoirs, des limites, et c'est là, je pense, que le libéralisme peut être utile, à condition donc de rester un "améliorateur" plutôt que de se vouloir fondateur.

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    4. Koltchak,

      Je suis d’accord avec votre caractérisation de ceux qui, en France, se disent libéraux. J’ai pu observer aussi que la plupart sont des gens à système. Ils posent quelques axiomes très simples et prétendent en déduire toute l’organisation de la vie humaine. Quant à ceux qui osent s’écarter de leurs conclusions ou qui mettent en question leurs axiomes, ils les traitent avec le dernier mépris s’il s’agit d’auteurs anciens, et comme de dangereux hérétiques s’il s’agit de contradicteurs contemporains. Le terme libertarien leur conviendrait sans doute mieux.
      Ensuite la question est de savoir si le comportement intolérant et l’étroitesse d’esprit de beaucoup de ceux qui, aujourd’hui, se disent libéraux suffit à condamner le libéralisme en tant que courant de pensée. Ce qu’était devenu l’Eglise catholique au 15ème siècle suffit-il pour discréditer le catholicisme ? Ce qu’était devenu la monarchie française sous Louis XIV suffit-il pour condamner la monarchie en tant que régime politique ?
      Je ne le crois pas.

      En revanche, pourquoi voudriez-vous qu’il soit nécessaire d’être foncièrement libéral ou bien viscéralement conservateur ?
      Je sais fort bien pour ma part qu’il existe une tension entre libéralisme et conservatisme, mais je sais aussi (ou du moins, il me semble avoir compris) que la politique n’est pas un séminaire de philosophie. Ce qui est une vertu en philosophie, à savoir la recherche de la plus grande cohérence possible, peut être un défaut en politique. Le bien commun ne se trouve pas nécessairement, et peut-être même jamais, dans l’adhésion à un système cohérent ou aux principes les plus simples. Ne tombons pas dans les travers que nous pouvons, à juste titre, reprocher à certains « libéraux ».
      Il me semble qu’aujourd’hui la meilleure option possible est un mélange judicieux de libéralisme et de conservatisme, par conséquent c’est ce mélange que je recherche et que j’essaye de favoriser. Que le nom de ce mélange soit « libéralisme », « conservatisme », « libéral-conservatisme », « conservatisme-libéral » ou tout ce que l’on voudra m’importe peu à vrai dire. Je me soucie de la chose, pas du nom.
      Comme tout mélange il est instable, mais il est possible. Cela pourrait se prouver au niveau théorique, mais il peut aussi suffire de remarquer que les Etats-Unis sont depuis leur création une variété de ce mélange et que l’Angleterre en a été une autre pendant plusieurs siècles, mettons, si vous voulez, de 1700 à 1950. Méfions-nous du systématisme et des conclusions a priori en politique.

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    5. Comment pourrait-on ne pas être foncièrement et viscéralement aristidien(ne) ?

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    6. Mais encore ?

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    7. "Ensuite la question est de savoir si le comportement intolérant et l’étroitesse d’esprit de beaucoup de ceux qui, aujourd’hui, se disent libéraux suffit à condamner le libéralisme en tant que courant de pensée."
      EXCELLENTE REMARQUE!

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    8. Robert Marchenoir19 juillet 2012 à 12:38

      "Voilà qui explique pourquoi les libéraux n'ont rien à redire à l'installation de parasites étrangers, et même les font venir en masse."

      Vous mentez, Marco Polo.

      Répéter un mensonge n'en fait pas une vérité.

      Vous êtes un pervers profond.

      Je commence par dire : je suis libéral et conservateur, c'est à dire (entre autres), je suis pour l'asservissement de l'Etat aux citoyens, et contre l'immigration de masse.

      Vous me répondez : on ne peut pas être libéral et conservateur, ce n'est pas possible.

      Puis vous dites : les libéraux n'ont rien à redire à l'immigration de masse.

      Vous mentez effrontément, puisque je viens de vous dire que a), je suis libéral, b) je suis contre l'immigration. Des centaines de millions de gens partagent ce point de vue, et le mettent en pratique quotidiennement.

      Mais vous faites les questions et les réponses. Vous raisonnez de façon circulaire. La réalité ne vous intéresse pas. Seule importe la théorie que vous échafaudez en circuit fermé dans votre tête malade, étanche au monde extérieur.

      Vous êtes le type même de l'intellectuel français frelaté et malfaisant. La preuve : vous me reprochez de recourir à des exemples pour étayer mes idées.

      C'est vrai que l'on ne peut nullement vous faire ce reproche, à vous. La réalité, ce qui se passe effectivement dans le monde, ne vous intéresse nullement.

      Même quand on vous la met sous le nez, vous prétendez qu'elle n'existe pas.

      Ce que les gens comme vous appellent des exemples, c'est la réalité. C'est le fait de confronter la théorie aux faits. C'est le fait de penser à partir des faits constatés, et non en se contentant de se masturber le cerveau.

      Et si je relève, une fois de plus, que vous êtes professeur-fonctionnaire, c'est que c'est parfaitement pertinent dans la discussion qui nous occupe.

      Vous êtes la preuve vivante de l'injustice du système.

      Dans n'importe quelle société libre, à en juger par la malhonnêteté intellectuelle que vous manifestez ici, vous auriez le plus grand mal à être professeur de philosophie (ce qui signifie, je vous le rappelle, amour de la sagesse, et non enculade verbale essayant de démontrer n'importe quoi par les moyens les plus malhonnêtes).

      Si vous pouvez vous dire professeur de philosophie, c'est uniquement parce que les directeurs d'école sont obligés par l'Etat de vous recruter comme professeur, que les élèves sont obligés d'assister à vos cours, et que les parents sont obligés de payer votre salaire avec leurs impôts.

      Si vous étiez contraint, comme les gens normaux, de proposer vos services sur le marché libre de l'école libre, il est vraisemblable que fort peu de directeurs d'école libres vous recruteraient comme professeur de philosophie, sachant que leurs clients seraient libres d'inscrire ou non leurs enfants chez eux.

      Pas étonnant que vous soyez farouchement opposé au libéralisme, et donc farouchement opposé à la liberté.

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    9. C'est beau ce que vous dîtes.

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    10. Je crains, Marchenoir, qu'il ne vous reste plus que les figures de rhétoriques pour sauver votre position. Il n'y a plus d'argument dans votre propos. "Vous n'êtes pas dans le réel, vous êtes dans le théorique, vous êtes un prof, dans mon réel vous ne seriez pas prof" CQFD. Voilà une circularité bien plus visible (et basse) que celle que vous prêtez à Monsieur Polo.

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    11. Mais enfin, Marchenoir, je sais bien que vous êtes contre l'immigration, et tout le monde le sait pertinemment ici. Et s'il y a bien quelque chose que je ne vous reproche pas, c'est votre position très claire sur le sujet. Comment pourrais-je "mentir", en l'espèce ? Il est évident que je ne parlais pas de vous, mais du libéralisme, je veux dire des libéraux en accord avec leur doctrine, ce qui n'est pas votre cas (et ce dont, en l'occurence, je vous félicite).

      Les choses sont simples :

      Les libéraux sont pour l'immigration, par principe.
      Les conservateurs sont contre, par principe aussi.
      Les deux positions sont incompatibles, et Marchenoir est donc dans la merde par rapport à lui-même.

      Croyez bien que ça ne m'amuse pas du tout. Je ne cherche certainement pas à vous moucher ou à gagner la partie. J'espère en tout cas être au-dessus de ces enfantillages.

      Vous en revanche, vous ne lésinez pas sur les insultes, les attaques ad hominem et toute la panoplie, ce qui n'est jamais bon signe quant à la puissance de l'argumentation que vous avez la méchanceté de garder pour vous.

      Vous devriez vous apercevoir que ce genre de message vous dessert.
      D'un autre côté, je ne vois pas bien ce que vous pourriez rétorquer à ma démonstration.

      "Vous mentez effrontément, puisque je viens de vous dire que a), je suis libéral, b) je suis contre l'immigration. Des centaines de millions de gens partagent ce point de vue, et le mettent en pratique quotidiennement."


      Vous savez, il pourrait y avoir six milliards d'humains pour hurler en même temps que la Terre est plate, ça ne changerait pas la forme de notre bonne vieille planète.

      Je vous laisse méditer cette profonde évidence.

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  19. L'impôt est injuste.
    C'est une partie du fruit du travail que l'on donne.
    Alors ok dans une certaine mesure, mais là on atteint des taux qui sont confisquatoires.
    Juste par principe, à part les artistes et sportifs qui ont des métiers agréables, c'est injuste de devoir donner ce qu'on a eu à la sueur de son front.
    La solidarité et toutes ces conneries ne font qu'enfoncer les citoyens lambda.
    Je ne suis pas sur que le libéralisme ne se définisse qu'à travers sa position quant à l'impôt. Ce n'est pas le propos de MarcadoNegro.

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  20. Je ne m'inquiète pas, rassurez-vous.
    J'estime juste que l'opinion d'un électeur éclairé a autant de valeur qu'une opinion éclairée, car je n'aime pas le mépris que certains peuvent avoir à l'égard de simples électeurs qui ne s'informent quasiment pas sur l'actualité politique ou autre.
    J'aime voir qu'on accorde autant d'importance à celui qui n'est pas intellectuel qu'à celui qui en sait beaucoup.
    Mes commentaires sont davantage des humeurs que des pensées, et je ne cache pas qu'il me plaît à être ignorant, car c'est une grande partie des électeurs. Désolé, je fais des répétitions, mais mon propos est de dire que tous les avis se valent, et aucune opinion n'a plus de valeur qu'une autre. Il y a des échelles, même très grandes, dans les degrés de pertinence, mais tout le monde a droit de penser ce qu'il veut. C'est pour ça que je ne comprenais pas pourquoi vous associiez la morale aux opinions. Le savoir ne rend pas une opinion plus morale qu'une autre?
    Mais en tout cas merci d'avoir pris le temps de me répondre, et de ne pas afficher de mépris dans vos réponses argumentées.

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    1. qu'une opinion "naïve", je voulais dire. Désolé pour la qualité du contenu de mes messages.

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    2. La qualité, ce n'est pas grave. C'est la quantité qui commence à peser…

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  21. Aristide,

    Entendons-nous bien. Je me positionne par rapport aux libéraux français, qui comme vous le dites, confirmant mon propos, sont majoritairement des gens à système. Les plus fanatiques se présentant même comme axiomatiques. C'est dire l'intelligence de ces gens. Je me souviens parfaitement de quelques uns qui estimaient que le principe de non-assistance à personne en danger est attentatoire à la liberté, chacun devant pouvoir être libre de porter secours ou pas sans avoir à risquer les foudres de la justice par la suite.

    Pour ma part, si je suis fortement enclin à récupérer certaines choses du libéralisme, je ne m'en réclame plus justement à cause de ces gens. Sans compter que certains aspects du libéralisme me déplaisent, notamment sur tout ce qui touche au sociétal.

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