vendredi 6 juillet 2012

L'odeur de la pizza et le souvenir de Balbec


Tentative de billet, faite hier soir, à la fraîche…

Sachant que je venais de passer une journée de merde (en dehors du déjeuner qui en a constitué le centre et qui fut, lui, fort agréable et réussi), Catherine a compris qu'elle ne pourrait pas lutter contre mon envie d'apéro – du reste elle ne cherchait pas à le faire – et qu'elle allait dîner seule. Elle a choisi de manger une pizza, mais pas un truc congelé dont les salauds de pauvres (et surtout les salopes de pauvresses) se servent pour creuser leurs déficits budgétaires et arrondir leurs bourrelets graisseux : une vraie pizza ; italienne ; faite main ; la pâte et la garniture bidouillées soi-même, les olives élevées sous la mère et tout le toutim.

Je n'aime pas les pizzas, sauf quand elles sont vraiment italiennes, ce qui est rare. Il y a onze ou douze ans, durant quelques mois, revenant travailler à France Dimanche après une interruption de presque trois ans, je dormais la moitié de la semaine dans un studio de Levallois, situé à l'autre bout du Levallois où je travaille. Sur ce chemin se trouvait un bar sans intérêt particulier, un repère de semi-pochtrons pauvres venant dépenser leur RMI en début de mois et, ensuite, creusant leur découvert vis-à-vis de la patronne, qui s'appelait Martine, que j'appelais Dame Tartine. J'y ai payé des tournanches bien plus souvent qu'à mon tour, on s'en doute.

Bref, ce bar (où, un soir, un photographe de Paris Match a attiré au comptoir Virginie Ledoyen, Arsène Wenger, Bernard Loiseau, et un ou deux autres pour une photo qui est paru dans l'insigne magazine sus-mentionné : ce fut l'acmé des crétins du quartier, dont je faisais partie, ils doivent en parler encore), évidemment, Catherine a fini par y venir, un soir, et même plusieurs soirs.

À l'époque, nous n'avions qu'un chien. Un bouvier du nom de Balbec (voir photo) dont je crois avoir déjà parlé ici. C'était notre premier chien, et donc on ne le laissait jamais seul.

Ce soir-là, Catherine était venue me rejoindre à Levallois ; avec le cador, donc. D'abord, Balbec est devenu une sorte de héros chez Dame Tartine. Ce chien mort depuis longtemps devrait se souvenir que le fromager voisin (boutique à côté du bar : je ne plaisante pas) est sorti, a relevé le rideau de fer de sa boutique, s'est enfoncé dans ses profondeurs puis en est revenu avec un gros paquet de croûtes de gruyère ; ou d'emmental. Balbec, ce soir-là, a connu son gavage le plus jouissif – mais il n'en savait rien, et nous non plus.

Ensuite, nous sommes allés dîner dans ce restaurant d'Italie du sud (je n'arrive pas à me souvenir de la région ; j'ai demandé à Catherine, elle ne sait plus non plus) qui existe peut-être encore, mais je m'en fous. Nous y sommes allés avec Balbec, en nous demandant si on allait nous laisser entrer avec ce gros tas de poils de cinquante kilos. Oui, on nous laissa. Et on nous servit des pizzas, des vraies, italiennes, pas des saloperies américaines.

Pendant ce temps, Balbec restait couché à peu près sous nos pieds, fort sage, dans ce restaurant qui me rajeunit de dix ou douze ans. Bon, je sens que je perds le fil, là ; je n'aurais pas dû parler de Balbec. Je ne vais pas publier ce billet stupide.


Rajout du lendemain matin, dix heures et quart : eh bien, finalement, si. Quand on raconte n'importe quoi sans savoir où l'on va, il faut assumer, bon sang de bois !

88 commentaires:

  1. Trop facile : écrire des billets après l'apéro (copieux) avec n'importe quoi et trouver un prétexte pour le publier le lendemain quand on ne sait pas quoi écrire.

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    1. Vous et Lediazec, je commence à en avoir ma claque de vous déspamer à longueur de journée ! Les Bretons (de souche et d'adoption) sont maudits ou bien ?

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    2. Courage... Google va comprendre que je ne suis pas un spam. Si ça continue la semaine prochaine je changerai de nom.

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    3. Ah, d'autre part, mon apéro n'a pas dû être si copieux que vous l'insinuez. J'en veux pour preuve que, ce matin, en relisant ce billet, j'ai pu constater avec plaisir qu'il n'y avait en tout et pour tout qu'une seule faute de frappe…

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    4. Quand Fredi fait une faute, c'est une faute de petite frappe ?

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    5. Ah !
      Et il a fallu encore vous déspamer pour cette merveille ?

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    6. Surtout que la zigou.Net fait exactement la même chose sur son blog.
      C'est drôle quand des gens vous reprochent des choses qu'ils font aussi.

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    7. De quoi il parle cet abruti ?

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    8. "abruti", "connard", je vois que ton langage est aussi fleuri qu'un ivrogne à la fête de l'huma.
      Je dis que sur ton blog, tes billets sont aussi longs qu'un rouleau de pq, pour pas dire grand chose!

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    9. Qu'est-ce que tu as contre les ivrognes ?

      Cher connard,

      Si tu savais lire, tu aurais remarqué que je n'ai rien reproché à personne dans mon commentaire, je me suis uniquement foutu de la gueule du taulier. Par contre, tu t'es inséré dans une conversation entre lui et moi, tu es un cuistre.

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    10. Oh oui, je suis un "cuistre".
      Tu me fais penser à un pote qui croit avoir la bonne parole parce qu'il bluffe les gens avec un vocabulaire approfondi.
      Personnellement, ça ne m'impressionne pas. Les actes, plus.
      Je n'ai rien contre les ivrognes, seulement je fais plus confiance a un mec qui a la tête sur les épaules qu'un ivrogne.
      C'est ton problème si tu es un ivrogne... Mais fais gaffe, ça rend accro, cher zegoun.net!

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    11. Si tu bases ta démonstration sur le fait que j'ai un vocabulaire approfondi tu vas faire les autres commentateurs. Cela étant si tu as besoin d'un dictionnaire pour comprendre "cuistre", c'est ton problème. On voit de ces cons, quand même ! Ton intervention était pour démontrer que j'ai raison dans mon blog techno (voir le commentaire de Fredi, ci-dessous).

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    12. Je ne démontre rien du tout, je n'en ai pas la prétention. D'ailleurs, tu te trompes en croyant que tes propos me pousseront à aller vérifier la définition d'un mot. Les autres commentateurs, oui, j'irai, mais venant de toi, je n'ai rien à apprendre. Arrête de tout ramener à ta personne ou à ton blog. J'ai vu comment tu répondais aux gens, et l'arrogance de tes messages. A partir de là, je ne peux t'écouter une seule seconde!
      "Ton blog techno"?? Je le connaissais même pas, tu vois. En revanche, je vais visiter ton blog "partageons mon avis", parfois.
      Comme tu dis, tu te fous de la gueule du taulier, qui reste poli avec toi. Mais sur ton site, quand on n'est pas d'accord avec toi, on se prend des "connards" et cie... Alors oui, quand tu chicotes, même si c'est pas méchant, des gens pour qui j'ai beaucoup d'estime, j'aime bien te faire chier petit pinailleur du dimanche!
      Mes amitiés à tes livres, qui ont fait de toi un être suprême.

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    13. Quels livres ? Je crois que tu es fou et devrais consulter.

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    14. Les livres, car ton super vocabulaire, trouvé dans les livres, te donnent l'illusion d'avoir raison.
      C'est toi qui le dis. Toi tu devrais consulter, ton cervelet commence à avoir la taille d'un melon.
      J'ai rencontré beaucoup de personnes, très cultivées, qui étaient sures d'avoir raison, car très cultivées. Symptome: arrogance et usage d'un vocabulaire recherché.

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    15. Je continue à penser que tu devrais consulter un toubib avant de sortir des théories à 2 balles.

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    16. Je continue à penser que ton melon est si gros qu'il te fait te prendre pour un docteur.
      Tu fais des diagnostics aussi?
      Tu es décidément un blaireau de luxe.
      Vis avec tes idéaux, tu te trouveras pleins de copains comme toi!
      Tu crois que ce ce que je dis est à prendre pour "théorie"??
      On est mal barrés avec des gens comme toi, qui cherchent des théories ou il n'y en a pas,
      et qui en créent sur des sujets aussi intéressants que l'émergence de la trotinette dans les cours de récré...
      Tu sens la défaite.
      Je n'ai pas la prétention de faire des théories, contrairement à toi.
      D'ailleurs, tu es de gauche, agis-tu comme tel au quotidien?
      Héberges-tu des SDF, donne-tu la soupe populaire tous les soirs?
      Si tu me dis que oui, j'aurai le plus grand respect pour toi.
      Mais comme tu es de ceux qui préfèrent théoriser plutôt qu'agir, ton attitude ne fait rien avancer du tout.
      Donc tes mots ne te donnent pas plus de valeur que moi, et que tu me juges, c'est le plus beau des délires...

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    17. Les mots ne sont que du vent face aux actes!
      Et quand on se réclame du tout social, mieux vaut agir en conséquence.
      Sinon c'est du pipo!

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    18. Didier,

      Vous pourrez me l'encadrer, lui ?

      Pierre,

      Sache que je ne suis que bonté ! Je vais même branler les petits vieux à l'hôpital parce que je suis de gauche.

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    19. Et bien alors clap! clap!
      Promis, j'arrête de vous emmerder!

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  2. D'où la relativité du "n'importe quoi" ou l'art de ne rien dire, mais avec talent.
    Une tranche de vie contient toujours l'importance de l'instant que l'on enferme, souvent, trop vite.
    Si ce billet n'intéressait que vous, il serait déjà réussi.

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    1. C'est que je ne suis pas certain qu'il m'intéresse beaucoup !

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  3. +1, comme disent les internautes, à ce commentaire de La Tique.
    Vous ne parlez plus d'Elstir. Il n'est pas digne du Premier ?

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    1. Elstir a ce gros handicap de n'être pas le premier, précisément.

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  4. Quand on raconte n'importe quoi sans savoir où l'on va, il faut assumer, bon sang de bois !

    C'est ce que je me dis tous les jours. La devise du blogueur en quelque sorte.
    Que Nicolas devrait méditer.

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  5. Bon voilà ! Le seul moyen d'échapper à mon contrefacteur était d'enregistrer mon "pseudonyme". Au moins là on saura à qui on a affaire désormais. Sinon essayez les vraies spécialités de la diversité et préparée par des vrais divers. Le chemin du coeur passe par l'estomac et quand on est gros mangeur la route n'est pas longue.

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    1. C'est ça : mangez un vrai couscous et vous aimerez l'Islam, son prophète bienveillant et ses fidèles pleins d'amour du prochain.
      Encore un propos de bobo, tiens.

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    2. Gaston, attention il y a une chose brunâtre, odorante et parallélépipédique qui semble vous suivre.

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    3. Mort de rire Gaston!!
      Oh purée de pois cassés, celle-là est bien bonne!

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    4. N'est-ce pas ! Quand il y a de la vrai matière à commenter, vous pouvez compter sur moi.

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    5. Il y a des sites, comme celui-ci, qui font vraiment du bien.
      Enfin des gens pas prétentieux, qui ont de l'humour, et qui n'essayent pas de bourrer le crâne avec des idées d'une autre époque.

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    6. Gaston, auriez-vous un blog ?

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    7. Non, Madame Tique, hélas ! Je n'en ai pas l'envergure.
      Autre sujet :
      Peut-être que le faux Léon et le faux Gaston pourrait arrêter ses conneries. Les blagues les plus courtes, n'est-ce pas...

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    8. Je ne sens point l'envergure vous manquer et vos "conneries" ont, au moins, le mérite de prolonger les textes, voir de les désorienter.

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    9. Merci. J'accepte les compliments, ça ne fait pas de mal. Cependant je vous assure que je n'ai qu'un très maigre talent.

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    10. "Peut-être que le faux Léon et le faux Gaston pourrait arrêter ses conneries. Les blagues les plus courtes, n'est-ce pas..."

      Faux Léon, Léon premier et autres avatars. Même si j'ai pu trouver votre supercherie amusante et n'avoir pas eu à rougir de tous les propos qui m'ont faussement été attribués, le jeu a perdu de son intérêt. Je pense qu'il vous en coûterait beaucoup d'accéder à la demande d'un "Gaston", mais aux paroles, même d'un sot, on ne peut reconnaître que la force de l'engagement de celui qui les profère. Vous connaissez sûrement cette parabole de Tonino Valerii et Sergio Leone ; et je devine à vos yeux clairs qu'affronter seul une horde sauvage de cent commentateurs ne vous fait pas peur. Je vous offre la sortie de Beauregard. Léon devient Léon sans avoir jamais été défait par personne. Le bateau vous attend.

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    11. Il y a bien de l'envergure dans ces commentaires !
      J'imagine un avatar, bien grand, d'un joli bleu, couché devant des rails et faire mouche sur éclairs explosifs.
      Sergio Cameron signant là son plus beau film.
      Quant à la Tique, qui ne sait toujours pas qui est qui, elle profite simplement des échanges de ces beaux prénoms, certes un tantinet désuets, mais forts habiles.

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    12. Il y a tout de même un vrai Gaston, et c'est moi.
      Léon : arrêtez de vous prendre au sérieux. Vous êtes aussi con que moi, et peut-être même un peu plus, dans vos pires moments.
      Si ça se trouve, vous n'existez même pas.

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  6. Je suis sûr qu'il va répondre : vous ?

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    1. Pierre, Gaston, Léon, n'aurions-nous pas affaire là à la seule et même personne ?

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    2. Je suis vraiment pierre, et pas un autre. :)
      Surtout pas une zegoun.net!

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    3. Peut-être fredi m, mais je vous prie de me retirer désormais de ce lot assez homogène dans la bêtise crasse.

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    4. Tiens, un symptôme de ringardise : affubler ses commentaires du mot "crasse" : "ignorance crasse", "bêtise crasse". C'est typique d'un gars qui découvre l'art de briller en société. Moi, ça fait trente ans que je suis applaudi par tous dans les soirées qui ont l'honneur d'être par moi animée, et cela fait belle lurette que j'ai banni cet adjectif crasse.

      Gag.

      Cela dit, chapeau au plaisantin qui a pourri tous les pseudos. Maintenant tout le monde ne raconte plus que des bêtises (je veux dire : encore plus qu'avant), et il serait temps d'arrêter.

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    5. J'oubliais, un étron odorant ou malodorant qui vous suit comme un derrière mal torché, une tour carrée ou ronde, de la sous-littérature, tout ça aussi c'est ringard ! On dirait du Joyce. Je plaisante. Gag. Lol.

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    6. Gaston (le faux, ci-dessus) : vous êtes étranger ou quoi ? Comment un étron peut-il suivre quelqu'un comme un derrière mal torché. C'est comme si vous disiez qu'un ballon suit un type comme un footballeur, ça n'a pas de sens. Qui que vous soyez, en plus d'être un usurpateur, vous êtes un crétin.
      Et rajouter "gag" ou "lol" à la fin du message ne rend pas plus acceptable votre discours de benêt.

      Mais si vous avez douze ans, évidemment, cela change tout, et vous bénéficiez de toute mon indulgence.

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  7. Robert Marchenoir6 juillet 2012 à 14:15

    Je ne vois pas en quoi le fait de prendre l'apéro implique de ne pas dîner. Bien au contraire : un apéritif, c'est fait pour ouvrir l'appétit, non ?

    A moins que le but ne soit exclusivement de faire péter l'éthylomètre et de faire sauter des points, auquel cas il y aurait une logique dans le fait de s'abstenir de bouffer.

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    1. Eh bien mon cher, c'est comme cela : effet de l'âge ou non, désormais boire me coupe l'appétit, comme si le liquide prenait toute la place et n'en laissait aucune pour le solide.

      Il est vrai que mon apéritif hebdomadaire est plus que généreux et, en effet, n'a d'apéritif que le nom…

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    2. Robert Marchenoir6 juillet 2012 à 15:39

      Ah, mais ça va pas du tout, ça. Il faut manger quelque chose pour éponger. Pas forcément beaucoup, hein : c'est l'occasion idéale pour mettre un peu de charcuterie ou de fromage sur un peu de pain. Et en plus, ça améliore le goût du vin !

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    3. Oui, mais ça se marie très mal avec le pastis. Un peu comme si vous vouliez mélanger un volume d'islam dans cinq volumes de France, voyez.

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    4. Eh oh, Marchenoir, de quoi j’me mêle ? Moi, ça me fait des vacances d’une soirée par semaine. Pas de repas et pas de gros, et c’est moi qui choisit mon film (le plus idiot possible).

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  8. Les bouviers bernois sont vraiment des chiens superbes.

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    1. Mais cons ! Et plein de poils ! Dites donc à son maître de le brosser de temps en temps !

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    2. Robert Marchenoir6 juillet 2012 à 20:13

      La solution :

      http://gigistudio.over-blog.com/article-7175901.html

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    3. Les chiens à poils longs ont généralement ce problème, un Tosa Inu peut être la solution et en plus ces chiens mangent du poisson.

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    4. Ah, c'est sûr que vu la taille du bestiau et le volume des poils je préfère les avoir en photo que chez moi.
      Le chien par procuration ça me convient très bien.

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    5. Robert, je passe déjà l’aspirateur sur Swann. Mais Balbec a une trouille bleu de l’aspirateur… et des enfants !

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    6. Robert Marchenoir7 juillet 2012 à 10:55

      Moi aussi j'ai une trouille bleue de l'aspirateur. Je m'en approche le moins possible.

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  9. Quant à toi, petit Français (de merde) qui ne sait rien des délices de l'Islam, on ne te demande pas ton avis

    Extrait:
    "Je sais les liens qui existent entre de nombreux musulmans, souvent étrangers ou récemment naturalisés, avec leur pays d'origine. Mais notre responsabilité, c'est de progressivement construire un islam de France, un islam qui trouve pleinement ses racines dans notre pays", a souligné Manuel Valls.

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    1. L'Islam ne connaît évidemment ni les états ni les frontières. Valls ne fait que répéter le mirage d'une sécularisation "contrôlable" de l'Islam. Mais fredi quel rapport avec les bouviers bernois ?

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    2. Ah je vous en prie : ne mêlez pas mon bouvier à vos histoires d'enturbannés !

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    3. Sinon, je vous envoie Brigitte Bardot, vous vous débrouillerez avec elle.

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    4. Fredi m.
      Vous imaginez l'administration de Pétain dire : "Notre responsabilité , c'est de progressivement construire un national-socialisme de France, un nazisme qui trouve pleinement ses racines dans notre pays."

      Vous pouvez imaginer ça ?

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    5. @Carine.
      Non je ne l'imagine pas.
      Il s'est contenté de dire (ou si ce n'est lui c'est donc son frère) qu'il préferait une France Allemande à une France morte.
      C'était sa façon à lui de sauver la france, de lui éviter un second massacre.

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    6. Alors qu'une France dans laquelle l'islam trouvera pleinement ses racines sera une France morte. Ou autre chose que la France. (Outre que la phrase de Valls ne veut rien dire, car les racines, ça ne s'invente pas… Ils pourront juste les fantasmer)

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    7. Et des mélanges de métaphores qui font mal : J'aurais préféré
      "Construire un islam ... qui trouve ses FONDEMENTS... " ou "CULTIVER ...."

      Mais après tout, Valls est dans un gouvernement dont le sens des mots est moins important que le vocabulaire dont ils sont issus...

      Fondement et cultiver doivent être un peu trop "nationaliste".

      Amike

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  10. Quand je pense au mal de chiens qu'ils se sont donnés pour éradiquer la foi chrétienne dans ce pays.
    Et ils s'en vont tous, radieux, à l'inauguration de la mosquée otent leurs chaussures et s'accroupissent dans d'inconfortables positions! "Nous voulons construire un Islam de France !"
    Ah les cons !

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  11. Arf !!!
    De Nicolas, toujours:
    Les commentateurs de chez Didier Goux, à part lui-même, Suzanne et Dorham (quoi que…) sont tous tarés.
    Le taulier confirme ?

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    1. Arf ! L'autre trou du cul va lire mon blog techno auquel il ne comprend rien pour le plaisir de me faire un procès ici.

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    2. Nicolas a oublié sa modeste personne ^^
      Ils sont 4 non-tarés.

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    3. Nicolas, grande nouvelle : vous N'ÊTES PLUS un spam !

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  12. On ne peut plus parler de chiens et d'apéros sans que l'islam ne vienne sur la table ?

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    1. Vous n'avez qu'à faire comme moi : ne plus lire les commentaires…

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    2. Moué je m'en fout je n'ai pas Internet .

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  13. Et personne pour être un peu ému par le Balbec-à-l'âme du taulier...

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    1. Ah mais non, tout le monde s'en fout, de Balbec ! Un billet de blog, c'est une simple patère (et même pas noster) à laquelle tout un chacun vient négligemment accrocher son vieux pardingue crasseux.

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    2. Pas moi, il a une tête sympathique et il oit un sacrée coup de fourchettes, boit il des pintes de bière?

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    3. Si, moi.

      Mais je préfère ne pas le dire.

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  14. Faut dire que nous avons très peu connu Balbec.
    Et puis l'Islam c'est tout de même un sujet non ?
    Moi c'est la radio, les journaux, la télé, qui me le rappellent chaque jour.
    Rarement en bien.

    (son vieux pardingue crasseux...vous avez le sens de la métaphore !)

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  15. Je ne peux avoir connu Balbec, mais je connais les trois maîtres actuels du couple Goux-Goux, et le chat, les tourterelles, quelque hérisson de passage et même une tripotée de porcs circonvoisins ! Sachant combien ces gens sont attachés à leurs bestioles, étant moi-même une vieille bête sentimentale capable de pleurnicher pour une coccinelle écrasée par mégarde, je sens vite chez autrui ces riens de frémissements mélancoliques et ça me touche toujours... bêtement, of course. J'espère qu'au paradis les bonnes gens retrouveront tous leurs compagnons à quatre pattes trépassés.

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    1. Et bien disons que ce billet a sa place dans son journal de blog et puis n'en parlons plus !
      Et puis je m'en fous.
      Bonne nuit.

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    2. Merci pour ton blog que je suis régulièrement !
      Bonne soirée et bon WE !
      (Mon pseudo sera kalach de Toulouse).

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  16. Robert Marchenoir9 juillet 2012 à 00:01

    J'ai retrouvé Goux. Toutes ces histoires du Plessis-Hébert, c'est du flan pour brouiller les pistes. Il est en Patagonie. La preuve à 1 mn 53 :

    http://www.vice.com/far-out/faustinos-patagonian-retreat-full-length

    C'est la même marque de chien, le doute n'est pas permis.

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    1. Le lien ci-dessus.

      En effet, le chien de ce bon Faustino ressemble beaucoup à Elstir (ou Balbec). Mais j'ai l'impression qu'il est plutôt à poil ras, non ?

      Pour ce qui est d'aller vivre en Patagonie, il y a tout de même un sérieux obstacle, et c'est le risque (même infime) de tomber par hasard sur Florent Pagny.

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  17. Robert Marchenoir9 juillet 2012 à 12:08

    D'un autre côté, on peut aussi tomber sur Jean Raspail...

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Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.