jeudi 6 décembre 2012

Aux antipodes de l'horreur


J'aime beaucoup la Nouvelle-Zélande, notamment par la vertu des cinéastes locaux, qui sont passés maîtres dans cet art si délicat : le “gore décalé”, ainsi que j'ai pu le vérifier une fois de plus hier, tard dans la soirée. Depuis plusieurs années, je conservais un souvenir ému et admiratif du film Brain Dead, vu au cinéma à l'époque où j'allais encore au cinéma. Aussi, voyant que l'une des chaînes dont je dispose programmait Black Sheep (cliquez pour la bande-annonce...), ne me tenais-je plus de jubilation impatiente. Je n'ai pas été déçu. Rien que le pitch, comme on dit en français d'aujourd'hui, vaut son pesant de tripes – au point qu'il se suffit presque à lui-même : un jeune homme ayant une peur panique des moutons doit affronter un troupeau d'ovins mutants, devenus carnivores à la suite de manipulations génétiques. Ça donne envie, non ? Rien vu de plus alléchant depuis L'Attaque des tomates tueuses et le déjà cité Brain Dead, c'est dire.

Le film est à la hauteur de ses prétentions, et va même au-delà. Il s'agit d'une véritable thébaïde, dans la mesure où deux frères s'y affrontent jusqu'à la mort : l'aîné, méchant, cupide, monstre froid, responsable des manipulations génétiques sus-évoquées ; et son cadet, le gentil héros ovinophobe. S'y ajoute un couple de militants écolos dont la fille ne jure que par ses chakras et son feng-shui, et, pour se calmer, doit s'imaginer qu'elle est un arbre poussant ses racines dans la terre. Je recommande tout particulièrement la scène où le méchant, mordu par le militant écolo déjà infecté, donc en voie de bélierisation, se plante devant son miroir et s'adresse avec hargne à son reflet comme s'il s'agissait de son frère détesté. Sa diatribe se termine par un “poor little bêêêstard !” du plus bel effet. Ou cette autre scène où, à court d'armes conventionnelles, le gentil héros balance à la tronche du mouton carnivore une bouteille de sauce à la menthe, laquelle a sur le mérinos le même effet qu'un rayon de soleil sur l'épiderme d'un vampire. Ou encore celle où le gentil héros surprend son méchant frère, sans pantalon, sourire embarrassé, en compagnie d'une adorable brebis d'un blanc virginal...

Et les bestioles, alors ? Eh bien, pour revenir à nos moutons, ils tiennent le milieu d'un triangle dont les pointes seraient le vampire, le zombi et le loup-garou. Ce sont des moutons-garous (j'ai hésité entre ce terme et celui de lycovins, mais je trouve le premier plus gentil). Toute personne mordue par un MGM (mouton génétiquement modifié) se transforme rapidement en mouton à son tour – généralement, ça commence par les mains ou les pieds : c'est très joli –, à moins qu'elle ne se fasse proprement dépecer et dévorer. Car, comme dans tous les films de ce genre, on ne lésine pas sur la tripaille ni les éviscérations.

Bien entendu, parce qu'il doit absolument combattre cet ennemi féroce et en protéger la jeune militante écolo, le gentil héros va parvenir à surmonter son ovinophobie. Mais en déduire que pour vaincre une phobie il suffit d'attaquer son objet à coups de tronçonneuse serait très incorrect politiquement – on s'en gardera donc.

À la fin, tout rentre dans l'ordre, on ne sait pas trop pourquoi ni comment, mais on s'en fout, on a bien ri – et même pas peur.

60 commentaires:

  1. Je suis allé voir ce film du temps où j'avais une carte de cinéma qu'il fallait rentabiliser, jamais autant ri devant des scènes d'un gore exemplaire.

    Celle de la réception champêtre perturbée par de gentils moutons est à se taper sur les cuisses.

    Le réalisateur de ce film, il doit avoir de ses cauchemars.

    Je le reverrais bien ce truc.

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  2. Toute tripaille et éviscération mises à part, j'en viens tout de même à me demander si, certains jours, ce blog ne serait pas fréquenté par des personnes ayant été mordues par un MGM ?

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    1. Mais nous sommes tous, ma chère, des moutons génétiquement modifiés !

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  3. Ça ressemble beaucoup à du Bergman votre histoire !

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    1. Il a participé au scénario, mais sous un pseudonyme néo-zélandais.

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  4. L'attaque des tomates tueuses... Il me semble, à vérifier, que c'est dans ce film que le beau Georges Clooney démarra sa carrière d'acteur.

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    1. C'est dans la suite (Le retour des tomates tueuses, ou quelque chose du genre), et il arbore une coiffure particulièrement grotesque.

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    2. ah parce qu en plus ils ont osé faire une suite...

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  5. Je me demande si cela ne rappelle pas votre phobie des musulmans!

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  6. Affronter les choses qui nous effraient pour se guérir d'une phobie s'apparente à une thérapie dite comportementale.
    Bonne journée.

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  7. "Mais en déduire que pour vaincre une phobie il suffit d'attaquer son objet à coups de tronçonneuse serait très incorrect politiquement – on s'en gardera donc."

    Les tronçonneuses n'étaient pas en vente libre en 1962, heureusement. Elles le sont aujourd'hui et les kalachnikov aussi. Pourquoi attiser les haines en regardant des films aussi dégradants. On comprend bien l'allusion prophétique, à peine voilée, au "mouton carnivore" qu'il faut combattre. Voyez qui finance ces films militants et discriminatoires et vous aurez compris que le voile est bien mince. Je rappelle que l'Ecosse, sous ses dessous démocratiques, est également un pays producteur de moutons. Personne n'imagine un porc devenu carnivore tant, en son essence omnivore maléfique, il est déjà le mal. Point n'est besoin d'attendre une quelconque mutation génétique, sacrifions l'agneau tant qu'il est herbivore voilà le "pitch" comme vous dites.

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    1. Vous êtes sérieux là ? ou c'est du second degré .

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  8. Je crains de ne pouvoir me vanter de partager avec vous d'avoir précisément vu ce film. C'est moche, ç'aurait pu être Balzac ou Camus, mais non.

    C'est ce film. C'te honte ! Je retiens cependant le plaisir -manifestement partagé- de l'avoir regardé de bout en bout (jusqu'au générique !). Il me semble quand même qu'à un moment, il est question de rassembler le cheptel transgénique dans un improbable enclos de barbelés, et bien insensible seriez-vous de n'avoir même pas eu les mains moites à ce moment là.

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  9. Un billet qui permet aux Léon-de-compète et Ludovic12 de troller aussi vite est d'ores et déjà un best-seller. Félicitations, Didier.

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    1. Mais vous ne trouvez pas qu'ils baissent sérieusement, nos deux trolls génétiquement modifiés ? Je me demande si on ne va pas être obligé d'en changer. D'autant qu'au moment de Noël, il doit y avoir des promos intéressantes.

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    2. Bon, en même temps on va pas chercher Kierkegaard ou Schumpeter pour commenter la livraison ovine du jour. Mettez-nous du libéralisme festif, du muzz de la nativité, du Remplacement Joyeux, de la repentance auto-expiatoire et là, juré, je vous sors le grand jeu avec références, citations, pensées profondes dont même Marchenoir ne saurait fouiller la profondeur.

      Al West vous ne trollez pas vous ? Ah ! Vous commentez ! Bon, bon !

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    3. Je crois, Léon, que ce qui vous différencie de moi, c'est cette faculté à prêter à autrui les pires bassesses -bassesses forcément, puisque vous appartenez à l'auto-attribué camp du bien. Je crains cependant que ces pires bassesses ne soient que dans votre tête ; ce n'est pas grave, en soi, cela s'appelle une projection mentale. Ce qui est plus ennuyeux, c'est que cela vous amène à dénoncer, critiquer et -disons-le- condamner tous ceux qui ne pensent pas comme vous.

      Quant à troller, si je me fends ici ou là d'un commentaire espiègle chez qui ne pense pas comme moi, j'y mets certainement moins d'entrain et d'énergie que vous. Et mes commentaires ou observations restant souvent (cela reste donc, très rare) sans réponse, "qui ne dit mot consent", en conclus-je.

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    4. Bien joué Al West. T'as le canon de ton revolver qui fume encore...

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    5. @ Le fil : c'est pas un canon (ni un révolver) mais ouais, ça fume !

      -)

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    6. Comme un tir avec un silencieux.

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  10. C'est vrai, vous pourriez ne garder que les trolls thuriféraires, type Al West, c'est moins agaçant pour vous!

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    1. Arrêtez de vous vanter, mon vieux : vous ne parvenez jamais à être agaçant. C'est juste que, depuis quelque temps, je trouve que vous baissez ; on sent que vous n'y croyez plus vraiment ; le bateau court sur son erre…

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    2. En tous cas, j'ai fait un carton, deux réponses à mon commentaire de 10h30 ; c'est Broadway ! Et ne vous approchez pas trop de mon sac-à-main qui fume, c'est un longue portée, et il est fort lourd (c'est l'inconvénient, avec les vieilles choses) ; je pourrais jouer à Thierry la Fronde avec.

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  11. Heureusement que nous avons des ambassadeurs de la belle pensée et de la solidarité, sinon comment pourrions nous décrypter
    ce monde si beau, si gentil, dans lequel nous vivons tous en harmonie?
    Comment ne pas s'apercevoir que même les Égyptiens ne veulent pas des frères muzz? En fait ils ne contestent pas, mais voulaient
    juste être présents pour donner à Momo des croissants tous frais. Heureusement que vous êtes là pour nous dire que le salafisme
    est un fait exceptionnel, isolé, qui ne représente aucun danger pour la République.
    Personnellement, je serai perdu sans Léon et Ludovic embryon n°12.

    Merci à vous de nous exposer votre sagesse. On serait perdus sans vous.

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  12. Oui, en effet il manque un peu beaucoup R.M. et on pourrait au moins lire des commentaires plus marrants que cette pisse froide des deux murènes.

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    1. Enfin chère Anna ! Il était là il y a à peine deux jours ! J'ai essayé de "tirer" le billet du jour vers l'Ecosse ou le marché libre de la kalachnikov si chers à Robert Marchenoir (si, si relisez son commentaire) et vous me reprochez d'abaisser la température de vos baignades quotidiennes ! A moi aussi il me manque Robert. C'est un marrant comme vous le soulignez si bien. Je suis sûr qu'il appréciera le diagnostic gonorrhéique, qu'en bonne connaisseuse, vous venez de poser en sa faveur.

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  13. Cette image, c'est l'équivalent des parents muzz (pas tous les muzz, je précise pour Léon) qui voient arriver le père Noël devant l'école de leurs bambins, pour leur donner des petits cadeaux. Car on ne peut nier qu'il y a maintenant dans les petites classes, des enfants salafistes. Sympa l'enseignement public.
    Est-ce que j'ai le droit de le dire? C'est pas trop choquant de soulever une réalité?
    Imaginez ce que ressent un parent qui dépose son enfant dans un établissement, et de savoir qu'une partie des petits camarades baigne dans une atmosphère
    salafiste à la maison. Comme c'est rassurant de savoir que la haine de l'autre se diffuse normalement dans certaines écoles.
    Heureusement, la gauche nous dit que nous devons pas nous inquiéter car l'Islam est paix, amour et tolérance. Puis Peillon va offrir un avenir à plein plein de jeunes!
    Ouf! Nous sommes sauvés!

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  14. M. Goux , Je vous lis depuis longtemps mais n'en postant pas , j'allais rarement voir les commentaires . Quelle erreur , que de temps perdu , Ludovic et léon , Léon et ludo , comment ais-je pu vivre sans vous .
    Rapprocher un billet sur un film gore de série z d'une éventuelle phobie des musulmans , ou "attiser les haines regardant des films aussi dégradants " y faut quand même aller chercher loin .
    M. Goux désormais vous allez me faire le plaisir de ne regarder que des dessins animés (pour enfants , hein . Pas des mangas dégenérés où tu vois des Aliens baveux se taper l'héroïne en une allégorie des musulmans envahissant la France , j'arrête ça m'excite)

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    1. Salut Lapin, vous me faîtes penser que c'est la mère Royal qui a fait interdire le club dorothée.
      Il faut combattre la bien pensance par tous les moyens.

      Pour Didier, j'ai pensé à vous. Dans une émission de pâtisseries sur la 6, ils n'arrêtent pas d'employer le verbe "pâtisser".
      Exemple: "A 3, c'est le top départ. 1, 2, 3, PÂTISSEZ!". Ca donne l'impression que la langue française peut être triturée
      impunément, dans un espace public, sans que ça ne gêne personne.

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    2. Il faut être bien naïf pour ne pas voir que TOUS les billets publiés ici entretiennent un rapport plus ou moins visible avec la phobie. Le phare est solitaire comme un port au milieu des lentilles et sa lumière éclaire la houle bêlante qui se presse à ses pieds.

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    3. Léon, mettez-vous en tête que pour la plupart d'entre nous, avons nos idées bien avant que Mr Goux n'ouvre son blog.
      Si vous pensez qu'on est incapables de se faire une opinion sans mr Goux, vous vous méprenez.
      Et en effet, je partage cette phobie des empoisonneurs, des capricieux et des communautaristes.
      On n'a plus le droit de critiquer tous ceux qui nous emmerdent?
      Seriez-vous de ceux qui excusent davantage les violeurs qu'ils ne compatissent avec les victimes?

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    4. Didier Goux, quant au billet du 1er Août 2015:

      1- s'agit-il du lyonnais susceptible et afrocentré?
      2- que peut-on faire concrètement pour vous? S'il s'agit du gars à qui je pense, j'ai bien une deux petites idées, hélas pas très lumineuses (bien que légales), mais peut-être avez-vous simplement envie qu'on vous foute la paix.

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    5. Mais qu'est-ce que vous fichez sous ce billet antédiluvien ?

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    6. Ce n'est pas bien compliqué: je voulais m'adresser à vous en toute discrétion (et, là, je réalise le ridicule de ma démarche...) et n'allais pas créer un adresse mail pour vous poser deux misérables questions.
      (Cet échange n'apportant rien au fil consacré au film "Le mouton noir", vous pouvez bien sûr tout effacer).

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    7. Vous n'avez pas remarqué que, en haut et à gauche de mon blog, on vous indique mon adresse mail ? Tsss…

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  15. Cher Lapin, vous ne savez pas à quel point vos pratiques antérieures vous avaient jusque-là préservé. Le passé, voilà ce qui est important. En bon réac, je vous conseille d'éviter les engouements (l'autre tarte aux fautes de Goux ne pourrait sans doute s'éviter un contre-pet)factices que sucite la découverte des fonctions de votre clavier. Tenez-vous en à la lecture et n'instruisez pas Léon.

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    1. vous avez encore mal lu . j'ai ecris que j'allais rarement lire les commentaires , cela ne signifie pas que j'ai découvert internet il y a 2 mois .
      "tenez-vous en à la lecture et n'instruisez pas Léon " rassurez moi , c'est bien du second degré là ?

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  16. Je n'ai pas bien compris en quoi il s'agissait d'une thébaïde ?

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    1. A moins de confondre Albe et Thèbes ...

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  17. Je connais un enfant qui n'a plus jamais mangé de crème anglaise après avoir vu Brain Dead. Et qui, si on lui en propose, porte la main à l'oreille.

    (pour les malheureux qui n'ont pas vu ce film, il y a une scène terrifiante, où un personnage se désagrège et à table, il perd une de ses oreilles qui tombe dans son assiette de crème anglaise, avec un réalisme... on ne peut plus réaliste, quoi.)

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    1. En effet ! c'est la grand-mère qui perd son oreille et la bouffe sans s'en apercevoir ! C'est au début du film…

      Cela dit, je me demande si laisser un enfant voir ce film était une bonne idée.

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    2. Je savais qu'il n'y aurait pas assez de crème anglaise pour tout le monde avec le fondant au chocolat, alors...

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    3. Vous êtes misérable.....

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  18. Sur ce blog il n'y a peut-être pas de tomates tueuses ni de moutons carnivores, mais je crois bien que nous assistons à une attaque en mode piqué du fameux pseudo-Léon, le Freddy Krueger du trollage qui renait toujours de ses cendres.

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  19. Robert Marchenoir6 décembre 2012 à 15:24

    Pfff... c'est de la gnognotte, tout ça. Ca ne vaut pas L'Attaque de la Moussaka Géante, qui non seulement est un nanard stratosphérique, mais qui en plus est un authentique film grec, si, si.

    Un peu comme si Mouloud ben Ahmed, le réalisateur saoudien mondialement connu, avait tourné Mahomet à Saint-Tropez, voyez.

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    1. Ah mais j'ai vu et revu la Moussaka géante ! J'aime particulièrement la fin, lorsque chacun donne du phénomène une explication qui vient corroborer ses fantasmes et ses partis pris de toujours.

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    2. Ah merci Robert ! Le cercle sub-aquatique phocéen et le carré superficiel des amis d'Anna vous remercient. Je la vois d'ici, pliée en quatre, trépignant de joie... Ah ce "Mouloud ben Ahmed", quelle trouvaille ! Tenez, j'en pleure ! Et à chaudes larmes encore !

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  20. Z'inquiétez pas Léon, Mouloud tourne "coup de couteau rue tapis vert", en plusieurs épisodes évidemment...

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  21. Mais c'est un chewing-gum que vous avez là, Didier, et on ne peut plus deviser tranquillement sans être em… par ce comme vous les avez appelés : caniche "moralisateur", enfin, bon, question morale, je ne la vois pas vraiment. Ce serait caniche (pauvres de vous les chiens-chiens on vous accomode mal, bon) gâteux, qu'il faudrait dire. Dxdiag avait bien peint ce genre de réaction : « débouler les crocs en avant » etc.

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    1. A propos de caniche, votre cerbère est plus prompt à "débouler les crocs en avant" qu'à piloter sa barque sur le Styx. Mais comme il est d'usage ces quelques mots magiques vont faire disparaître le commentaire plus vite que mon âme.

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  22. Monsieur Marchenoir vous êtes bien aimable de rappeler cette brebis égarée à la rigueur des citations. R.C. lui-même avait fait usage de cette image à l'endroit de l'un de ses fans.

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  23. Combien de remakes sur le principe de "La nuit des morts-vivants", jamais égalé?

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  24. Dans le même ordre d'idée, cher Didier, il y a "L'Attaque de la moussaka géante", un film grec dont voici un extrait : http://www.youtube.com/watch?v=hdixbSMSYQA

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  25. Mille excuses, j'ai été trop vite et n'ai pas vu le commentaire de Robert Marchenoir. Au moins avons-nous les mêmes références...

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  26. N'oublions pas non plus "Bad taste" (et cela ne veut pas dire que Goût est mauvais ;-)...
    C'est le film de Peter Jackson qui a précédé Brain dead, et il est tout aussi jouissif !
    On a vraiment envie de tomber sur un gros morceau... de cerveau (mais non, je ne parle pas pour Léon et Ludo, voyez ou revoyez le film).

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  27. Qui a vu ce film:Les Clowns tueurs venus d'ailleurs, c'est hilarant et vous regarderez les clowns d'un autre oeil.

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  28. Didier, je voulais vous faire part d'une réflexion au sujet des détracteurs du principe de Grand Remplacement®.
    François Hollande n'a-t-il pas déclaré en mai que nous ne devons pas avoir peur du "nouveau monde" qui se met en place?
    Il me semble bien qu'il a tenu ces propos.
    Même le président reconnaît, certes de manière évasive, que notre société est en plein bouleversement.

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