lundi 17 décembre 2012

Mauvaises nouvelles en rafales pour le camp du Bien


Quand ça veut pas, ça veut pas. Après l'affligeant spectacle offert ces derniers jours par les progressistes de toutes obédiences, courant comme des perdus le long de la frontière belge pour tenter de retenir les évadés fiscaux cinématographiques avec leurs petits bras tendus et leurs doigts crocheteurs, voici que, ce matin, il prend fantaisie à la terre de ne plus se réchauffer ; ou de ne pas se réchauffer suffisamment ; ou pas pour les bonnes raisons, qu'on lui a pourtant signifiées clairement depuis des années. C'est le toujours excellent Hashtable qui soulève le lièvre sur son blog. En introduction il écrit :

« Il y avait longtemps qu’on n’avait pas parlé des climastrologues et des escrologistes de combat qui nous vendent non pas du rêve mais de la catastrophe planétaire à longueur d’année pour mieux pousser leur agenda interventionniste, décroissant et malthusien. Heureusement, une récente fuite d’un avant-projet du prochain rapport du GIEC nous aide à nous les rappeler à notre bon souvenir. Surprise (légère) : les dogmes climatologistes s’effritent un à un. »

Lisez la suite : c'est aussi réjouissant qu'instructif.

14 commentaires:

  1. Ah oui, c'est pas mal en effet (climatique, hu! hu! hu!).
    Je ne connaissais pas le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et qui " a pour mission d’évaluer, sans parti-pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les risques liés au changement climatique d’origine humaine.." Wikipédia serait La cyber-source d'information n°1?

    Vous noterez le "sans parti pris". Un peu comme le libre penseur de gauche.

    Vus les propos du lien, je doute que Wiwi est très objectif.


    Mais quelle farce tous ces organismes d'Etat.

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  2. Vous et moi, nous ne sentons pas les singuliers et les pluriels de la même manière.
    Hier, à votre place, j'eusse écrit : "Grâces soient rendues..." et aujourd'hui j'aurais écrit : "Mauvaises nouvelles en rafale..."
    C'est amusant !

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    1. En plus, impossible de nous départager, du strict point de vue de la langue : vous avez le droit de considérer qu'il n'y a qu'une rafale, où moi j'en ai entendu plusieurs…

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  3. Finalement, pour résumer, nous sommes gouvernés par le parti de la Gentillesse et par 'le parti de la Nature.
    Le Siècle des Lumières est bel et bien révolu.

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  4. Je viens de constater qu'en plus de Juan, mamie aussi avait écrit un livre.
    Dîtes Didier, ça ne vous taquinerait pas de vous associer avec quelques uns de vos collègues
    pour publier un bouquin qui rétablirait la vérité?
    Je sais votre plume fine et élégante, et j'avoue ne pas vous imaginer publier
    un livre explicitement politique. Etant hautement littéraire, ce serait vous abaisser
    que de publier un essai purement politique.


    N'empêche que ça ferait du bien, et j'irai acheter au moins 5 exemplaires.

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    1. Oh oui moi je ve bien vous édé à rédigé le livreu
      enfin si vou voulai!

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    2. Moi aussi je pourrais acheter quelques exemplaires.
      Mais il faudrait auparavant me consulter sur l'emploi des expressions au singulier ou au pluriel, parce que ça m'énerve quand on n'utilise pas les mêmes que moi.

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    3. Ah mais si je suis assuré déjà d'en vendre cinq, il va de soi que je m'y mets séance tenante !

      Surtout si Dame Mildred me fait l'honneur de corriger mes pluriels…

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  5. Vendredi 21 décembre 2012, on prendra soin de sortir couvert malgré tout, un bombardement de météorites est annoncé.

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  6. Si l'envie vous prenait de vous divertir un brin, devriez aller voir la photo de chez Corto.
    Elle aussi vaut son pesant d'or.

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  7. Groënland, en danois signifie "terre verte".
    Quand les vikings s'y installent, vers l'an mil, la région subit déjà un réchauffement climatique on ne peut plus naturel appelé "optimum climatique médiéval". Sur ces côtes vertes, des troupeaux de moutons broutent une herbe abondante.

    Selon les données historiques et paléoclimatiques disponibles, il y a eu un « petit optimum climatique médiéval » (période plus chaude) dont les dates de début et de fin sont encore floues. Il se serait étalé à partir d'environ l'an 800 à 1300 après Jésus-Christ, durant le Moyen Âge européen. Des historiens tels qu'Emmanuel Le Roy Ladurie restent prudent sur la durée de cette période : « Laissons de côté, ou du moins considérons avec prudence, la notion de "petit optimum médiéval" (POM). On a voulu le faire durer du IXe au XIIIe siècle et l'étendre au monde entier ! [...] Je veux me borner ci-après à une constatation essentiellement séculaire : il y a bien en tout état de cause au XIIIe siècle, "en Europe occidentale", une longue série d'étés secs, vraisemblablement chauds, qui se montrent dans l'ensemble plutôt favorables aux agriculteurs, et par voie de conséquence, aux consommateurs ».

    Peut-on raisonnablement interdire à l'histoire de se répeter ?

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  8. Merveilleux billet, percutant et stimulant...et si bien écrit !

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