samedi 8 décembre 2012

Les penchants asilaires de Vladimir Illitch


Au fond, l'objectif qui se dessina, en 1921, une fois la guerre terminée, devant Lénine et ses sbires bolcheviks était à la fois clair et aberrant : pour que se réalisent les prédictions révolutionnaires de Karl Marx, il importait de commencer par construire une société industrielle dans un pays essentiellement paysan. Dit autrement, il fallait fabriquer des ouvriers pour pouvoir les libérer ensuite. 

Énoncée comme cela, on comprend que la chose ait totalement foiré.

27 commentaires:

  1. J'ai lu que c'est parce que l'URSS est devenue une puissance industrielle qu'elle a pu résister aux Allemands et puis, il suffisait d'imiter d'autres pays. C'est exactement ce qu'ont fait les Anglais, sur un mode libéral.
    Jard.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dans la mesure où l'Angleterre fut, historiquement, la première puissance industrielle du monde, je vois mal qui elle a pu imiter pour ce faire…

      Supprimer
  2. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Si vous pouviez arrêter de répondre aux commentaires que je supprime désormais systématiquement (Léon, Fredi Maque et Ludovic pour l'instant, mais la liste n'est pas close : je me sens de plus en plus une âme d'autocrate russe…), cela vous éviterait de la peine et aussi d'avoir l'air de parler tout seul…

      Supprimer
    2. Je respecte entièrement votre décision (vous êtes chez vous, vous faites ce que vous voulez) mais je suis étonné car il me semble que jusqu'à présent vous ne supprimiez que les messages anonymes ou incompréhensibles. Puis-je vous demander ce qui vous a fait changer de parti pris ?

      Supprimer
    3. L'intersyndicale des Léon8 décembre 2012 à 16:01

      Solidarité avec les pestiférés de Gouxdrange ! L'ignoble Goux, magnat bollywoodien de la production de signes (5000 signes/jour mon pote) veut interdire son blog au bas-peuple. Seuls les raffinés du commentaire, les complices de toujours, les vrais gens compromis dans la vraie vie auront désormais droit de commenter. Ce blog n'appartient pas à Goux, Camarades ! Il appartient à ceux qui jour après jour y écrivent et y lisent. Goux n'est rien sans vous, sans nous. Goux c'est une éponge pleine avide. C'est un sergent-recruteur dédaigneux de la soldatesque brutale nécessaire au contre-remplacement. Damnés du commentaire, Crétins en tous genres, Léons de la première heure, Ipidiblue de toujours, ce blog est le vôtre ! Vous y avez toute votre place depuis toujours. Nous lançons aujourd'hui un appel à manifester le 13 décembre à Paris, contre les agissements totalitaires de Goux. Venez nombreux !

      Supprimer
    4. Ali : c'est finalement un aveu de défaite de ma part, face à certains qui se croient chez eux, laissent quinze commentaires par jour, en général pour ne rien dire, parler de toute autre chose, se livrer à des embardées langagières incompréhensibles, etc. Je croyais naïvement qu'une totale liberté de l'expression devait impliquer une sorte de self control. Apparemment je me suis trompé.

      Intersyndicale : mékilécon ! comme dirait Suzanne…

      Supprimer
    5. Allons bon. Qu'est-ce qui vous prend encore ?
      Si on ne peut plus répondre à fredi m., si vos commentateurs vous obéissent au doigt et à l'oeil, fredi m. parlera tout seul, voilà tout.
      Mais il faudrait aussi expliquer en quoi mes deux commentaires méritaient la censure.

      Supprimer
    6. De plus ça fait déjà quelque temps que je ne laisse plus 15 commentaires par jours...

      Mettre comme vous le faites dans le même sac le communisme Français et le stalinisme est une connerie, et c'est tout ce que je voulais dire.


      Supprimer
    7. Ma promptitude à répondre à fredi m. m'a certainement tué !

      Supprimer
    8. Je ne connais que les soliloques du pauvre...

      Pour le reste, il ne faut jamais baisser la garde !

      Supprimer
  3. On dirait : "Le bon,la brute et le truand"; Lénine c'est le bon,Trotsky c'est la brute, Staline le truand, bon je peux me tromper mais quand même.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Moi, ça me fait surtout penser à "La brute, la brute et la brute"

      Supprimer
    2. Meerde, j'ai pensé à Sardou en premier.

      Supprimer
    3. Le pire des trois porte seulement la moustache.

      Supprimer
    4. Comment pouvez-vous savoir qu'il fut le pire ? Trotsky n'a pas eu l'occasion de faire ses preuves et Lénine n'a été réellement au pouvoir que cinq ans…

      Supprimer
    5. Le troisième sur la photo serait plutôt Kalinine, humble Président du Présidium du Soviet Suprême.

      Supprimer
    6. Fichtre ! je crains que vous n'ayez raison ! Mais c'est Goux Gueule image qui m'a enduit avec de l'erreur, M'sieur, c'est pas moi !

      Supprimer
    7. C'est fou ce qu'ils se ressemblent,de toute façon c'était des bolcheviques.

      Les frères Rapetou, cela vous convient il?

      Supprimer
  4. Oui, c'est exactement ce qui s'est passé en Chine entre 1958 et 1961 avec leur "Grand Bond en avant" ! Résultat : 36 millions de morts !
    L'organisation des "communes populaires" a suscité la création de plus de 60 millions de fonctionnaires de out genre et de tout rang.
    Le rêve quoi !
    Finalement le Paradis communiste n'est qu'un éternel recommencement !

    RépondreSupprimer
  5. Il est intéressant de noter que le phénomène socialiste totalitaire n'est pas propre au XXe siècle. Il s'est appliqué dans des contextes très différents et à des époques très différentes. Jean-François Revel [cf préface aux Essais sur la Chine de Simon Leys] cite l'Amérique précolombienne des Incas, l'Amérique espagnole des Jésuites du Paraguay, la Mésopotamie du IIIe millénaire avant notre ère, l'ancienne Egypte, etc. On peut discuter de ces choix mais l'idée est juste. Le socialisme n'est pas né au XIXe siècle avec Karl Marx. D'ailleurs, Simon Leys fait une intéressante comparaison entre Mao et le premier empereur chinois Qin Shihuang (259-210 av. JC) qui avait instauré un régime de terreur, dont on ne sait combien il fit de victimes.

    Le communisme a commis le plus de crimes dans les pays qui avait déjà une solide tradition de terreur (Russie, Chine, Cambodge).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je vais relire la préface de Revel, dont je n'ai aucun souvenir (contrairement aus lumineux essais de Leys). A priori, j'aurais tendance à me méfier de ce genre d'anachronisme, mais bon : Revel était le contraire d'un imbécile écervelé, donc ça mérite d'être relu.

      Supprimer
  6. Sébastien vous divaguez, à vous entendre le " phénomène socialiste totalitaire " aurait au fond toujours existé depuis la plus Haute Antiquité. Comment voulez-vous y voir clair avec de tels anachronismes, propices à toutes sortes de délires, bien dans l'air du temps.

    Souvent nécessité fait loi, hélas.

    Lisez plutôt " Histoire du Communisme avant Marx " d'Alfred Sudre (1848), Edition du Trident, 2010. C'est très suffisant, et vous serez un peu plus fixé.

    RépondreSupprimer
  7. "On prête à la Grande Muraille [de Chine] la réputation d'être le plus grand cimetière du monde. Environ 10 millions d'ouvriers sont morts pendant les travaux. Ils n'ont pas été enterrés dans la muraille elle-même (contrairement à ce que raconte, par exemple, la légende de Meng Jiangnü), mais dans ses environs immédiats."

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Muraille#Divers

    Pas mal, non ? Dans quelle catégorie faut-il classer ce phénomène ?

    RépondreSupprimer
  8. C'est Berdiaiev (philosophe russe) qui a dit de Lénine : « C'est la plus grande médiocrité qui ait jamais existé ». Il a ajouté, je crois : « Il n'y a rien d'humain en lui ».

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.