mardi 13 avril 2010

Le cardinal et les petits cons progressistes : match nul

Ah, c'est merveilleux ! Aussi sublime que deux pauvres rivières se rejoignant pour former un fleuve majestueux. La connerie a ce pouvoir, elle est ce flot qui balaie tout, qui emporte, qui aveugle, qui noie.

À ma droite, le cardinal Bertone. Qui affirme que “des” psys (l'Église s'abritant derrière ces pauvres déboussolés bavant de sottise roide que sont les psys : beau début de déliquescence post-moderne !) lui ont affirmé l'existence d'une corrélation entre homosexualité et pédophilie. À ma gauche, la progressiste pride des petits athées modernants qui, depuis toujours, depuis des semaines, professent doctement que si les prêtres pouvaient enfin se marier (ils y tiennent beaucoup, nos petits athées, au confort sexuel des prêtres catholiques, allez savoir pourquoi...), il y aurait sans doute moins de pédophiles parmi leurs légions.

Inutile de leur faire remarquer qu'ils disent exactement la même chose que le cardinal précité. Ni que les professeurs de l'Éduc' Nat' ont droit au mariage et que la pédophilie fait pourtant parmi eux les mêmes aimables ravages que dans n'importe quelle profession impliquant le contact avec des enfants. Et ne venez pas leur dire, surtout, que quand un instit' est pris à tripoter ses ouailles laïques, on se contente depuis toujours de le changer d'académie : ils n'aimeraient pas.

Personnellement, tout cela m'amuse beaucoup : ce doit être mon côté “monstre multi-fonctions”. Il me manque à coup sûr des cases dans le cerveau, ce qui explique sans doute que la pédophilie (au sens atrocement moderne où vous l'entendez) ne me choque pas plus que ça. J'ai beau me morigéner, me donner mentalement de grands coups de pompe dans les couilles, je ne parviens pas à saisir en quoi un gamin (ou une gamine) serait plus traumatisé par une petite branlette ou un tiers de doigt dans la craquette, au sortir du gymnase, de la classe d'histoire-géo ou du confessionnal, que par le poids de culpabilité hystérique et d'ennui pleurnichard que fait chaque jour peser sur lui (ou sur elle) sa mère monoparentale, ou ses deux papas dont l'un se fait appeler maman. Ou tonton. Ou Robert. Il doit vraiment me manquer quelques cases. Je vais consulter, promis.

56 commentaires:

  1. « Il me manque à coup sûr des cases dans le cerveau, ce qui explique sans doute que la pédophilie (au sens atrocement moderne où vous l'entendez) ne me choque pas plus que ça. J'ai beau me morigéner, me donner mentalement de grands coups de pompe dans les couilles, je ne parviens pas à saisir en quoi un gamin (ou une gamine) serait plus traumatisé par une petite branlette ou un tiers de doigt dans la craquette, au sortir du gymnase, de la classe d'histoire-géo ou du confessionnal, que par le poids de culpabilité hystérique et d'ennui pleurnichard que fait chaque jour peser sur lui (ou sur elle) sa mère monoparentale, ou ses deux papas dont l'un se fait appeler maman. Ou tonton. Ou Robert. Il doit vraiment me manquer quelques cases. Je vais consulter, promis. »

    Mis à part la dernière phrase, je pourrais écrire exactement la même chose.

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  2. Inutile de leur faire remarquer qu'ils disent exactement la même chose que le cardinal précité. Ni que les professeurs de l'Éduc' Nat' ont droit au mariage et que la pédophilie fait pourtant parmi eux les mêmes aimables ravages que dans n'importe quelle profession impliquant le contact avec des enfants. Et ne venez pas leur dire, surtout, que quand un instit' est pris à tripoter ses ouailles laïques, on se contente depuis toujours de le changer d'académie : ils n'aimeraient pas.

    C'est un peu l'argumentation d'Odon Vallet, même s'il ne parlerait pas d'aimables ravages
    Le reste de votre commentaire me laisse, comment dire...une impression mitigée: j'approuve ce passage (que par le poids de culpabilité hystérique et d'ennui pleurnichard que fait chaque jour peser sur lui (ou sur elle) sa mère monoparentale, ou ses deux papas dont l'un se fait appeler maman. Ou tonton. Ou Robert.), celui-ci (je ne parviens pas à saisir en quoi un gamin (ou une gamine) serait plus traumatisé par une petite branlette ou un tiers de doigt dans la craquette, au sortir du gymnase, de la classe d'histoire-géo ou du confessionnal) me dérange.
    Il doit me manquer quelques cases..

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  3. À condition que le gamin en question soit consentant, et que donc il ait l'âge suffisant pour en décider.
    Ce qui n'est pas rien.
    Auquel cas il ne s'agit plus de pédophilie.

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  4. De plus, un professeur a un pouvoir (quoique de moins en moins) au moins symbolique sur ses élèves. En abuser, de quelque manière que ce soit, doit être punissable.
    Après, les parents "hystériques" aussi ont du pouvoir, et peuvent en abuser. Leurs méfaits seront bien sûr moins "visibles" qu'un coup de paluche sur la braguette (quand ils n'en seront pas les auteurs...)
    Mais, tout de même, comment, en tant que parents, peut-on accepter, ou même ne serait-ce que concevoir, que son enfant puisse se faire tripatouiller par un prof ou un curé, ou qui que ce soit d'autre qui puisse avoir un ascendant sur lui ?

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  5. Et bien on va re-re-re-re-dire que le consentement est une notion particulièrement floue chez les ados (on va re-re-redire que le consentement, c'est d'abord savoir), et qu'il est moins problématique qu'un(e) ado donne son consentement flou à un(e) autre ado dont le consentement est également flou qu'à un adulte qui dispose de tous les tenants et aboutissants. Question cul s'entend.

    Georges, Didier, vos bites sont sourdingues ou bien ?

    Cela va sans dire que si je retrouvais un gros libidineux de 50 ans (je ne vise personne) en train de papillonner autour d'une de mes filles, je lui couperai les couilles au sécateur. Et j'appellerai toute ma famille pour lui pisser gentiment dessus (comme chez tous les ritals de merde, elle est grande ma famille)...

    On va également dire - ouaouh, une première - que la misère sexuelle ne conduit pas à la pédophilie, ce sont deux choses particulièrement distinctes et donc le célibat des prêtres n'a rien à voir avec tout ça.

    Nombre d'études démontrent que les pédophiles choisissent par réflexe des filières professionnelles qui les mettront en contact avec des enfants. C'est pour cela qu'on en retrouve dans l'éducation, au sein de l'Eglise, chez les éducateurs en règle générale...

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  6. Cela dit, putain, les psys sont vraiment partout ! Faut faire quelque chose...

    Sont-ils les nouveaux curés des nouveaux athées ?

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  7. Cela va sans dire que si je retrouvais un gros libidineux de 50 ans (je ne vise personne) en train de papillonner autour d'une de mes filles, je lui couperai les couilles au sécateur. Et j'appellerai toute ma famille pour lui pisser gentiment dessus

    Pas mieux...

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  8. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  9. Georges : la dernière phrase était très malhonnête de ma part.

    Fredi Maque : Sur ce genre de sujets, je ne demande à personne d'être d'accord avec moi. Et quand je dis que je ne vois pas, c'est vraiment que je ne VOIS pas.

    Beuche : et vous le fixez à quel âge, cet âge-frontière, cet âge-miracle ?

    Sinon, les rapports sexuels sont de toute manière toujours des rapports de pouvoir, y compris entre adultes.

    Et qui a demandé aux parents d'accepter ou de ne pas accepter ? Bien sûr que les parents n'ont pas à accepter ! Mais l'enfant qui a ce type de curiosité, de désir, pensez-vous qu'il va aller demander un petit sauf-conduit à papa et maman ?

    Dorham : pour le gros libidineux de 50 ans, je suis tranquille, si on prend en compte mon amour immodéré et connu pour les enfants !

    Ce qui est amusant, c'est que tout le monde (Beuche, vous, etc.) disserte sur les réactions des parents (dont je me fous un peu), mais personne ne se demande ce qui se passe dans la tête de l'enfant qui accepte ce type de rapports et qui, ne s'en étant pas trouvé mal, s'empresse de n'en parler à personne, et surtout pas à ses parents qui, dans ce domaine, sont automatiquement ses ennemis.

    NR : si vous ne me battez pas, ce n'est pas pour éviter de me "faire plaisir", mais parce que vous n'avez aucun bâton entre les mains. Juste deux trois imprécations.

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  10. Bon, je vous laisse discuter entre vous : à demain...

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  11. « et vous le fixez à quel âge, cet âge-frontière, cet âge-miracle ? »
    Cela dépend des individus, et n'est pas miraculeux.

    « Sinon, les rapports sexuels sont de toute manière toujours des rapports de pouvoir, y compris entre adultes. »
    Vous êtes de mauvaise foi. Il n'y a aucune mesure entre un rapport adulte-adulte, et un adulte-adolescent (je dis adolescent, car je ne peux pas croire que vous poussiez la provocation à parler d'enfants, pré-pubères)

    « Et qui a demandé aux parents d'accepter ou de ne pas accepter ? Bien sûr que les parents n'ont pas à accepter ! Mais l'enfant qui a ce type de curiosité, de désir, pensez-vous qu'il va aller demander un petit sauf-conduit à papa et maman ? »
    On dirait Cohn-Bendit qui se flattait chez Pivot de s'être "occupé" de gamins de 5 ans qui le caressaient. Considérez-vous qu'un enfant doive satisfaire tous ses désirs sans être freiné, pour son bien et celui de la société, dans ses pulsions ? Vous seriez bien soixante-huitard, vous le "réac" !...

    « Ce qui est amusant, c'est que tout le monde (Beuche, vous, etc.) disserte sur les réactions des parents (dont je me fous un peu), mais personne ne se demande ce qui se passe dans la tête de l'enfant qui accepte ce type de rapports et qui, ne s'en étant pas trouvé mal, s'empresse de n'en parler à personne, et surtout pas à ses parents qui, dans ce domaine, sont automatiquement ses ennemis. »
    Vous savez bien que ce ne sont pas ces cas-là qui posent problème, comme dirait l'autre. Et que veut dire "accepter" ? S'y faire ? Ou y trouver véritablement son plaisir?

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  12. Jacques Etienne13 avril 2010 à 22:33

    Personnellement, prendre position sur la pédophilie m'embarasse. Figurez-vous qu'il y a quelques décénnies on m'a raconté que l'homosexualité c'était pas bien du tout. Et puis voilà que depuis quelque temps on me dit qu'il n'y a pas mieux. j'entends même dans certains milieux qu'être hétéro est un peu suspect. Je m'abstiens donc, de peur d'être pris pour une fashion victim.

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  13. Quand je parle de Cohn-Bendit, je parle du discours, pas de l'expérience bien sûr.

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  14. Didier, ça fait du dégât un séjour dans un prytanée...

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  15. Bon, je vous laisse discuter entre vous : à demain...

    Courage!!
    Fuyons...

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  16. Didier,

    Le rôle du parent, c'est bien entendu de prendre des décisions en lieu et place de ses enfants jusqu'à ce qu'ils disposent 1 - de toute leur raison ; 2 - d'assez de "bagages" pour appréhender le monde.

    Donc, me fous de l'avis de mes enfants.

    Croire que la sexualité n'est après tout qu'une question de plaisir, croire que ça ne véhicule rien d'autre, c'est une idiotie. Spécialement chez de jeunes adultes qui confondent bien souvent cul et affection (encore plus vrai pour les filles).

    Donc, je le redis, je préfère que les gosses se trompent sur la vraie nature de la sexualité ensemble (quitte à bouffer mon chapeau) plutôt qu'avec un adulte qui - parce qu'il sait de quoi il retourne - peut les manipuler à loisir.

    Le consentement nécessite de bien identifier ce à quoi l'on consent. Et l'adolescent ne peut pas l'identifier. Donc, son consentement n'a pas de valeur.

    L'adulte qui profite de cette "faiblesse" (notez bien que je ne dis pas "fragilité" mais bien "faiblesse") me débecte profondément.

    Mais sans doute est-ce aussi une peur. Les femmes plus âgées sont souvent moins dociles. Je suis persuadé que les consommateurs de jeunes filles sont bien souvent incapables de frayer dans leur catégorie d'âge.

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  17. D'accord avec vous.
    Quand plus personne n'ose contester le bien-fondé de la pornographie comme manuel d'éducation (dès la maternelle, pourquoi pas?), il faut bien faire semblant de s'attaquer à pire pour continuer de se donner bonne conscience. Mine de rien, de cette façon d'admettre l'un et de s'offusquer (virtuellement, parce que dans la réalité c'est tout autre chose) de l'autre, c'est jouer le jeu de ceux qui jouent à repousser les limites fixées par eux.
    Ce qui dérange ceux qui vous critiqueront, Monsieur Goux, n'est finalement votre raisonnement mais le fait de leur mettre leur nez dans leur propre mauvaise conscience compromise et malhonnête.

    On peut aussi traumatiser gravement un enfant en le forçant à manger des broccolis. Outre les dégâts sur sa santé mentale, c'est jusqu'à sa construction physique qui peut en être altérée à vie, conséquences largement plus difficiles à soigner qu'un refoulement psychique que des psys pervers s'acharnent à vouloir faire sortir au forceps, quitte à causer des dégats encore plus grands.
    Comme quoi, les fameux "5 fruits et légumes par jour" ne peuvent sortir de je ne sais quel esprit déjanté.
    Sur ce, bonjour chez vous.
    Sébastien.

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  18. Pourquoi forcément athée progressiste ? Non-non, moi je suis pour un athéisme rétrograde. Avec pendaison, dépiautage en place publique, et pourquoi pas de temps en temps, histoire de varier les réjouissances, un petit bucher à l’ancienne.

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  19. France-Hélène14 avril 2010 à 07:07

    Didier, un prof ne peut pas être pédophile puisqu'un pédophile ça aime les enfants !

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  20. Exact. J'vois moi qui suis on va dire le gros dégueulasse de cinquante balais décrit par Dorham dont les couilles sourdingues sont menacées par son sécateur juste et bon, j'ai été professeur une partie de ma vie, eh bien j'ai toujours détesté ces petits morveux.

    Et on re-re-re-re-re-dire que le le le le con-con-con-con-sentement, c'est d'abord savoir. A-a-a-a-a-amen.

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  21. Comment aimer les morveux? Faut vraiment être pervers pour prendre goût à ces chiares aussi chiants que curés et profs. Ceci dit ya des mecs bien partout. Ya même des gosses acceptables.
    En tout cas Didier Goux n'a pas raté sa cible!

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  22. Georges,

    Extra-lol ce com, dis donc !

    Répétez cette vérité plusieurs fois, ça va finir par rentrer.

    Dans l'attente, mon sécateur reste sur l'établi. Pensez pas qu'il va se fatiguer pour si peu. On va dire...

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  23. Ah oui, c'est clair, il vous manque une case...

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  24. Sans lire les commentaires, je crois bien que je suis aussi monstrueux que le taulier...

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  25. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  26. Mais je t'emmerde mon gros Machin (excuse, mais Dorham c'est pas catholique comme pseudo), je t'emmerde !

    C'est bien connu, moi, par exemple, je n'ai été prof pendant 25 ans que pour peloter les petites chéries qui avaient le malheur de me tomber sous la patte, tu vois. Je les tirais dans les chiottes en les fouettant et en leur tirant les cheveux, tu vois le tableau ? Il ne devrait pas y avoir prescription pour ce genre de saletés, non ? Tu devrais pouvoir faire quelque chose, à titre posthume, je suis sûr. D'ailleurs, les dizaines de pisseuses que j'ai traumatisées à vie se sont regroupées en assoce, il paraît. Tu pourrais fédérer tout ça, non, je suis certain que tu serais bon, là-dedans, ça doit être ton truc, ça, la Justice.

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  27. "Mais je t'emmerde mon gros Machin (excuse, mais Dorham c'est pas catholique comme pseudo), je t'emmerde !"

    Pareil.

    "C'est bien connu, moi, par exemple, je n'ai été prof pendant 25 ans que pour peloter les petites chéries qui avaient le malheur de me tomber sous la patte, tu vois."

    Heu, étant entendu que t'es un inconnu, rien n'est "connu" te concernant.

    "Je les tirais dans les chiottes en les fouettant et en leur tirant les cheveux, tu vois le tableau ? Il ne devrait pas y avoir prescription pour ce genre de saletés, non ? Tu devrais pouvoir faire quelque chose, à titre posthume, je suis sûr. D'ailleurs, les dizaines de pisseuses que j'ai traumatisées à vie se sont regroupées en assoce, il paraît. Tu pourrais fédérer tout ça, non, je suis certain que tu serais bon, là-dedans, ça doit être ton truc, ça, la Justice."


    Nan,

    Mon truc, c'est faire chier les mecs en t-shirt !

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  28. Et pis je te rassure, j'ai un prénom on ne peut plus catholique-tu-meurs.

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  29. C'est incroyable comment certains démarrent au quart de tour à la moindre provoc de notre Didier Goux national !

    Une cellule d'aide psychologique en appoint de vos billets me semble indispensable pour le salut de quleques uns de vos visiteurs ! non ?

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  30. C'est que c'est bruyant et animé par ici ! Pas étonnant que j'aie mal dormi.

    Bon, je ne réponds à personne, j'aurais l'air de vouloir relancer la discussion, ce qu'à Dieu ne plaise.

    Juste ça, à Fredi Maque : je n'ai pas fui, je suis allé ME COUCHER...

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  31. Aucune discussion. Aucune relance. Dieu dort.

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  32. Y a un truc que je comprends pas. À la moindre histoire de pseudo-pédophilie (le touche-pipi du mononc'), on trouve un tas de gens « choqués », « horrifiés » et prêts à réclamer la restauration de la peine de mort. Ça doit cacher quelque chose de pas net.

    J'aime assez la réponse de Jacques Étienne, homme toujours très habile.

    Dorham, vous savez qu'il y a des femmes qui... Comment leur coupez-vous quoi, et avec l'aide de quel instrument ?

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  33. Je suis très suspect. Je suis blanc, hétéro, catholique, ondiniste, obsédé, ET EN PLUS (selon les catégories dorhamiennes) pédophile et gros dégueulasse.

    Je ne vois pas bien ce que je pourrais faire de mieux. Chez les skin, ils ne veulent pas moi.

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  34. Yogor : voilà, c'est exactement ça : je ne comprends pas et, en même temps, je flaire du louche, du non-dit bien épais...

    Georges : à ce stade, vous n'êtes plus suspect mais condamné !

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  35. Yanka,

    Je sais bien qu'il y a des femmes pédophiles et je ne réclame absolument pas la restauration de la peine de mort. Même pas la castration chimique à vrai dire.

    En fait, il y a deux sujets dans le billet de Didier.

    Un - la pédophilie - est-ce que l'homosexualité ou la chasteté des prêtres conduisent à la pédophilie ?

    Réponse : non, bien évidemment. La pédophilie (soit l'attirance sexuelle envers de très jeunes enfants) est une déviance particulière qui n'a rien à voir avec l'une ou l'autre.

    Deux - Coucher avec des ados (qui n'est pas à proprement parler de la pédophilie mais plutôt ce que l'on appelle du détournement de mineur) est-ce condamnable ?

    Je réponds oui (mais on peut n'être pas d'accord), pour ma part, parce que j'y identifie une forme de manipulation et la base d'un consentement flou (je préfère quand même un consentement flou à pas de consentement du tout, cela va de soi).

    Si ensuite, je parle de sécateur, c'est parce que j'ai 2 filles et que j'imagine quelle serait ma réaction en pareil cas.

    En ce cas, je ne suis pas différent de la majorité des pères. Je ne me placerais pas en tout cas au coin du feu pour me poser des questions sur le sens des indignations sociales des uns et des autres.

    Je n'ai pas demandé à ce que je sache à ce que l'on fasse une loi de mes propres réactions, qui peuvent être violentes à l'occasion, afin de les rendre légales ; des lois existent pour prémunir la société de mes réactions et c'est très bien comme cela.



    (et franchement, je ne trouve pas que je me sois tant emporté ou particulièrement indigné)

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  36. Selon les conceptions Georgiennes, je parle de Georges alors qu'en fait, vu que je ne le connais pas, de Georges je me fous complètement.

    ---

    Didier,

    Je vois bien de quel non-dit vous voulez parler : les pères sont des gros machos talibans qui s'ignorent et ils rêvent de cloîtrer leurs gamines à la maison.

    C'est peut-être le cas pour certains, pas chez moi en tout cas.

    Encore une fois, vous refusez d'entendre ce que j'ai écrit, ce n'est pas la sexualité des ados qui me dérangent, mais comment un adulte peut en tirer profit.

    Comment ne voyez-vous pas qu'il y a une forme d'abus de faiblesse. Et encore une fois, vous avez très sciemment mélangé pédophilie et adophilie...comme si c'était la même chose. Or, ce n'est pas la même chose.

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  37. Dorham : mais non, je ne veux pas dire ceci ou sous-entendre cela ! Ce que j'écris, en l'occurrence, doit être pris au pied de la lettre : je ne COMPRENDS pas pourquoi les attouchements entre adultes et enfants (je ne parle ni de viol ni de violences) sont brusquement devenus le comble de l'horreur alors qu'ils étaient auparavant considérés avec plus ou moins d'indulgence, voire pas considérés du tout.

    Je ne dis pas que c'était mieux avant, ni que c'est mieux maintenant : j'aimerais comprendre.

    D'autre part, pour ce qui concerne ces affaires de pédophilie remontant à la surface 25 ans après les faits, il me semble presque certain que le climat général a contribué à susciter des traumatismes a posteriori chez certaines personnes, à propos de faits qui n'avaient nullement traumatisé l'enfant qu'ils étaient alors.

    Mais, bon, je manque vraiment de temps pour relancer le schmilblick...

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  38. J'aurai le droit de continuer à faire chier les blogueurs, en tôle ? Ou bien je dois me convertir tout de suite au Dorhamisme ?

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  39. Déjà, enfants, le terme est très vague. On parle de quoi, de bébés ? d'enfants de 2 ans ? de préados, d'ados ?

    On parle de Humbert Humbert ou de Francis Heaulme ? (à cet effet, Nabokov avait parfaitement identifié ce qui pouvait sous-tendre une relation amoureuse entre un adulte et une jeune fille).

    D'autre part, je ne vois pas de mal à réprouver ce que l'on a autrefois accepté, les sociétés ne sont pas figées, comme le dit un intervenant plus haut, il n'y a pas si longtemps, on enfermait les pédés... Les valeurs peuvent fluctuer.

    "(...)pour ce qui concerne ces affaires de pédophilie remontant à la surface 25 ans après les faits, il me semble presque certain que le climat général a contribué à susciter des traumatismes a posteriori chez certaines personnes, à propos de faits qui n'avaient nullement traumatisé l'enfant qu'ils étaient alors."

    Autant il est possible que l'ambiance ait contribué à délier les langues autant vous ne savez rien et ne pouvez en aucun cas préjuger d'ancien traumatisme chez ces plaignants "tardifs".

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  40. Vous voulez que je vous raconte mon enfance ?

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  41. « Autant il est possible que l'ambiance ait contribué à délier les langues autant vous ne savez rien et ne pouvez en aucun cas préjuger d'ancien traumatisme chez ces plaignants "tardifs". »


    Ah ah ah ah ah , qu'est-ce qu'on se marre, ici !

    Non, non, on ne sait rien, rien du tout, il faut attendre les statistiques et les diagnostics de socio-psycho-pédo-sexo-experts, il faut se méfier, se défier de nos impressions et de nos déductions de non-terrain, d'enfants non-violés, d'ado non-traumatisé, d'adulte non-révoltés par les monstres qui se terrent au fond de mon jardin.

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  42. Bon, moi je veux bien, mais alors faut planquer vos filles et tous les ados qui traînent ici (et ils sont nombreux).

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  43. Encore des trucs de mythomane ?

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  44. Faites comme bon vous semble, y a pas de macaron moins de 12 ans, vous allez faire classer X ce pauvre Didier qui n'a rien demandé à personne...

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  45. Mais ce n'est pas à vous que je demandais…

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  46. Allez-y, Georges, allez-y ! Pour l'édification des jeunes générations...

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  47. Ne dites pas non, Carine, vous mourez d'envie de connaître Georges sous tous les angles...

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  48. Vas-y, Beuchy, chauffe la salle, je passe mon peignoir.

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  49. Al-lez-Jo-Jo mon-tre-nous-tes-fes-ses, al-lez Jo-Jo-montre-nous-ton-...

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  50. Et devant vos yeux ébahis, blogueuses et blogueurs de tous poils (soyez poilues, mes soeurs, pour Georges), un homme plus réel que tous les hommes les plus réels que vous avez pu voir jusqu'à présent va sortir de votre écran, oui, de votre écran, Georges, le Terminablog, l'arme fatale du web, l'hétéro-catho-misanthro-atrabilaire aux belles maxilaires de la Bloge, le fantasme des femmes épilées, l'icône des minous touffus, oui, Mesdames et Messieurs, bientôt sur la Blogo, va enlever le haut !!!

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  51. Débat oiseux pour ma part. Je suis hétérosexuel et si peux être troublé (sereinement) par une gamine, cela n'est jamais arrivé envers un gamin. Un pénis, hormis le mien, ça me laisse de marbre. Donc un bonhomme, curé, boxeur ou lanceur de nains, qui tripote à l'occasion un petit garçon, s'il n'est pas forcément pédophilie (goût exclusif pour les gosses), il est soit bisexuel, soit homosexuel. Qu'on ne vienne pas raconter des craques à ce propos. Les hétérosexuels n'ont pas le monopole du vice et les homosexuels ne sont pas forcément tous éligibles à la sainteté.

    En fait, je me méfie beaucoup des gens qui dénient toute sexualité enfantine, toute possibilité de trouble de la part d'un adulte envers un enfant (adulte en réduction, souvent extrêmement séducteur). Maintenant, du trouble aux actes, et aux actes parfois impulsifs, violents, il y a pour moi un obstacle de taille et qui est la morale héritée de mon excellente éducation. Ensuite, et c'est con à dire, j'ai la peur du gendarme chevillée au corps. Je ne manque pas d'imagination, ceci dit...

    Georges, vous aussi ondiniste ?

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  52. Ygor Yanka : vous avez, là, dit ce que je n'ai pas eu le temps, l'envie, et le... et le... d'exprimer, mais je souscris absolument à ce que vous venez de dire.

    Du coup, je ferme les commentaires sur ce billet.

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  53. Très fort le coup du trouble serein.

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