mardi 27 avril 2010

Notre appétit de fabliaux est impossible à rassasier

Ce qui est terrible, mais aussi fort réjouissant, chez nous autres, petits chrétiens-sans-dieu, c'est cette soif jamais assouvie de mythes merveilleux et de cycles légendaires, qui nous empoigne sans le moindre espoir de relâche. Nous avons certes tué Dieu, mais depuis il se venge en ricanant dans son coin, après avoir fait de nous des laissés-pour-contes. Les contes changent, les fabliaux muent, mais la foi reste inentamée – et c'est beau.

Ceux de mon âge se souviennent bien du credo dans lequel ils ont été élevés, puisqu'ils sont nés dans l'âge de fer du communisme. Encore faut-il préciser, à l'usage des jeunes générations, que le fer était déjà sévèrement paillé à cette époque : Soljénitsyne et Sakharov étaient passés par là, et les avant-gardes arrière du trotskisme – je ne sais trop comment qualifier autrement ces jeunes gens qui regardaient derrière eux pour apercevoir l'avenir – lardaient de mille coups d'épingles indolores mais agaçants le mammouth sibérien, qui commençait à sentir de sa décongélation. Pour qui est trop jeune ou a la mémoire qui flanche, il faut peut-être rappeler qu'alors les communistes et les trotskistes se chamaillaient comme enfants au préau, mais qu'ils étaient d'accord sur à peu près tout – un peu comme l'UMP et le PS ou les Verts d'aujourd'hui : on se tiraient les cheveux à l'avant-scène, on s'empoignait par les habits sous les sunlights, puis on retournait bien vite se partager en coulisse les petits fours arrachés de haute lutte à la bourgeoisie réactionnaire. Mais enfin, le credo était toujours en vigueur.

Il consistait, on s'en souvient, à affirmer que, certes, tout n'était pas parfait dans les dictatures soviétoïdes, sinophiles ou cubanesques, mais que cela tenait exclusivement à un dévoiement de l'idée communiste, laquelle restait intouchable. En clair, on ne pouvait tenir le dieu de cette fable pour responsable des inquisitions, croisades et autres bûchers mis en circulation dans son ombre : discours qui avait déjà fait ses preuves en d'autres temps. Si cela ne vous suffisait pas, vous vous preniez alors dans les dents le deuxième article de foi de ce credo, solidement et dialectiquement arrimé au premier : « Et même s'il y a des choses à condamner dans les pays communistes, vous chuchotait-on avec des mines d'une impayable gravité, il ne faut pas le clamer trop haut, car ce serait faire le jeu de la droite. » Et on fermait le ban jusqu'à la prochaine fois, voire la prochaine foi.

La sonnerie du réveil ayant dissipé le cauchemar communiste, les petits chrétiens-sans-dieu se sont retrouvés ballots, avec leur dogme comme neuf et ne demandant qu'à se rendre utile, mais absurdement privé de maître à servir. Ça ne pouvait pas durer.

De fait, ça n'a pas duré, on a recyclé le dogme en réussissant à le garder intact, aussi efficace que dans sa prime jeunesse. C'est ce qui fait que lorsque vous émettez timidement une vague réserve au sujet de l'islam, on vous fait aussitôt remarquer avec sévérité que vous confondez l'islam avec sa hideuse caricature : l'islamisme. (C'est une idée que les gardiens du dogme “ancienne école” n'avaient pas eue, et c'est bien dommage pour eux : inventer le communinisme, ou le communissisme, pour mieux innocenter leur communisme-toujours-innocent. On est bête, des fois...). On vous explique avec indulgence que vous êtes en train de piétiner une religion de paix et d'amour, sous prétexte qu'elle a enfanté une poignée de malades mentaux bardés d'explosifs et vomissant de haine ; des malades mentaux que les musulmans – les vrais, les purs, comme il y a eu des vrais et des purs du communisme – détestent tout autant que vous sinon davantage.

À ce stade, il serait préférable de vous taire. Car si vous vous entêtez, par exemple en faisant remarquer que partout où des musulmans ont pris le pouvoir en tant que tels, ils n'ont eu de cesse d'instaurer la plus impitoyable et rétrograde des tyrannies, alors ce ne sera plus l'explication mais le couperet : vous faites le jeu de l'extrême-droite – bienheureux encore si ce n'est pas du fascisme. Là, vous n'avez plus le choix de vous taire, sauf si vous acceptez de vous couvrir de pustules vertes et mal-odoriférantes, et de faire peur aux enfants dans la rue.

On notera, poursuivant notre petit parallèle ludique, qu'au moins, lorsque les communistes accusaient leurs adversaires de faire le jeu de la droite, il y avait en effet une droite, et qu'elle savait être agissante. Mais le fait que l'extrême-droite qu'ils brandissent soit inexistante, ou en tout cas totalement inopérante, ne gêne nullement les gardiens du dogme : dans ces histoires de credo, c'est imaginaire contre imaginaire – et que gagne la tête la plus dure, la bêtise à front de taureau : le dieu mort reconnaîtra les siens.

Quel sera le prochain fabliau – car, dans mes moments d'optimisme, je me dis que celui-ci passera comme l'autre – qui fera frétiller les chrétiens-sans-dieu ? Nul ne peut le savoir, s'il n'est prophète ou à la rigueur écrivain de génie. Mais j'espère être encore de ce monde lorsque pointera son mufle. Pour rire encore une fois avant d'avaler mon petit credo à moi.

44 commentaires:

  1. Bon, ben je vais aller taper sur des lamas ou des représentants d'une religion aimée si c'est comme ça.

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  2. Tiens, oui, c'est pas con : si on tapait sur les lamas ? Ça nous fâcherait avec tout le monde !

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  3. Ce sont pourtrant des animaux paisibles...

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  4. Mélenchon l'avait fait, à l'époque où Nicolas Sarkozy se demandait s'il devait rencontrer le Dalaï Serge Lama. Les réactions m'avaient bien amusé.

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  5. Beuche : sauf quand ils sont en colère...

    Nicolas : oui, je m'en souviens très bien !

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  6. « qui commençait à sentir de sa décongélation »

    Depuis, il sent de plus en plus, bien qu'il soit devenu insortable.

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  7. Vous allez être aussi déçu que moi, mais je suis absolument d'accord avec votre message. À un minuscule détail près : le communissisme existait bel et bien, à mon époque qui est la même que la vôtre, on l'appelait le Stalinisme. Lénine était un saint et Staline l'ange déchu.

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  8. Didier Goux, vous êtes vraiment une sale bête immonde, avec vos billets nauséabonds, votre écriture rance, haineuse, et votre vernis de soi-disant culture qui ne vous sert qu'à répandre des idées mortifères issues des heures les plus sombres de l'histoire de ce pays.
    Vous êtes tristement symptomatique de la renaissance du racisme le plus nauséabond et du catholicisme moisi le plus moisi, servis par des médias à plat-ventre devant ce vieux fond de haine rance qui sommeille au fond de ce pays qui va si mal qu'il faut agiter l'épouvantail de l'Autre en tant que danger pour ne pas parler des vrais problèmes dont on se garde bien de les aborder.
    Aucune occasion de stigmatiser l'Autre dans sa différence ne vous échappe et vos délires n'ont plus de limites, c'est à cause de gens comme vous qu'on racle le fond de l'immonde chaque jour.
    On le connait, votre credo, allez.
    C'est à cause de vous que l'intégrisme monte dans ce pays. C'est à cause du racisme abject et de l'intolérance viscérale des vieux blancs de votre espèce que les femmes se voilent, que les écoles brûlent, que les musulmans polygament et que les rappeurs dérappent.
    Et c'est à cause de la montée des idées noirâtres de gens comme vous que ce pays est sur une pente dangereuse.

    Un jour, vous le paierez très cher.

    *

    (moi aussi je peux, si je veux)

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  9. "vous faites le jeu de l'extrême-droite – bienheureux encore si ce n'est pas du fascisme."
    Il manque quelque chose à cet article.
    J'ai cherché vainement les heures les plus sombres de notre histoire.
    Quid de "mal-odoriférantes"? Vous voulez peut-être dire "nauséabondes"?

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  10. Suzanne, vous avez oublié quelque chose:
    "l'intolérance viscérale des vieux blancs de votre espèce que les femmes se voilent"
    Et ivrognes?

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  11. « les rappeurs dérappent »

    Hélas ! On aimerait bien…

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  12. "C'est une idée que les gardiens du dogme “ancienne école” n'avaient pas eue, et c'est bien dommage pour eux : inventer le communinisme, ou le communissisme, pour mieux innocenter leur communisme-toujours-innocent. On est bête, des fois..."


    Bah, si : on appelle ça stalinisme et on précise que ça n'a rien à voir avec le vrai communisme, qui reste à construire, camarade...
    Variante un poil plus intello : l'URSS est un état ouvrier dégénéré paske les bureaucrates y font rien qu'à trahir la Révolution.

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  13. Dieu est mort, le Père est mort:
    "Qu'advienne le règne du FIS"
    CQFD, hélas!

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  14. Georges et Malavita : vous avez raison, "stalinisme" remplit très bien cet office.

    Suzanne : superbe ! quel souffle !

    Carine : c'est que Dorham en a assez de "nauséabond". Donc, j'ai voulu changer un peu. Montrer que même les réacs savent évoluer...

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  15. Cela renvoie au fait que la littérature se fait souvent avec Dieu, ou contre lui mais jamais sans lui. En tout cas une littérature sans référence à une métaphysique qu'elle soit divine ou non, chrétienne ou non, est rarement bonne.

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  16. De mémoire : "Dieu est mort ? Mais c'est précisément ce que dit l'Ecriture. Seulement, il a la fâcheuse habitude de ressusciter trois jours après." (Claudel)

    Par ailleurs, quelques théologiens "éclairés", c'est-à-dire lecteurs scrupuleux, pointent une différence fondamentale entre le christianisme et l'islam, outre, bien sûr, les mystères de l'Incaranation et de la Résurrection. À savoir que c'est le Christ Lui-même qui est le fondateur de la laïcité : "Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu", tandis que dans le Coran la confusion entre le temporel et le spirituel est non seulement permanente, elle est promulguée de part en part. En d'autres termes, l'islam pèche déjà dans sa définition, dans son essence, dans son "credo", ceci expliquant cela sans doute...

    Pour finir sur une note "trash" et "démago", on me permettra cependant de ne pas catapulter l'énorme Averroès et le criminel Khomeiny dans le même sac à merde... Du reste, par un renversement considérable de l'Histoire, en tout cas de sa chronologie, il est plus que probable que c'est ce dégénéré d'ayatollah qui a flingué le philosophe considérable.

    (Entre nous Didier, quand est-ce que vous allez enfin me suggérer de ne plus ressortir mes cours du séminaire ?)

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  17. Non, non, j'aime bien ! Mais, dites-moi, Averroès, le sempiternel Averroès : il n'aurait pas déjà eu quelques petits problèmes avec sa hiérarchie, en son temps ? On ne l'aurait pas quelque peu banni pour avoir pensé de traviole ?

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  18. Rorshach, vous parlez comme un musulman!

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  19. Il était pas juif Averroès? Ou du moins sémite?

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  20. " vous avez raison, "stalinisme" remplit très bien cet office."

    Et c'est pourquoi il ne faut jamais user de ce mot. C'est un mot inventé par la gauche (ou pas, mais c'est comme si).

    Limpide billet, sinon.

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  21. C'en est une façon de parler du Petit Pére des Peuples, ça! On ne faisait pas la différence entre Stalinisme et communisme oarce que un staliniste était du bon communiste. Ah on peut pas en dire autant de Brejnev! Ça oui alors, là ça allait plus du tout !!

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  22. Et puis Jo aimait bien Mozart et Maria Yudina. Amen.

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  23. Averroès juif ? Certainement pas ! En revanche, il me semble qu'il a influencé un certains nombre de penseurs juifs. Dont le fameux Moïse Maïmonide, je crois, mais c'est à vérifier : mes connaissances, en ce domaine, sont résolument étiques...

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  24. J'ai eu l'Averroès quand j'étais petit. Des boutons partout, et une fièvre de cafard. Çe n'a passé qu'en lisant "Fantasia chez les ploucs".

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  25. Le pb des petits chrétiens-sans-dieu, c'est qu'ils sont sans Dieu.
    Ils sont idolâtres, et, de temps à autre, pour conjurer le sort et l'impuissance de leurs idoles de papier, ils les brûlent dans un feu de joie ou de colère.

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  26. Tiens ! Il n'y a pas que chez moi que Tzatza dit n'importe quoi. Je n'ai ni Dieu ni Idole. Mais une andouille ne peut pas comprendre.

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  27. @Henri : affirmer quelque chose est à la portée de tous. Par contre la démontrer...
    Pour Maimonide et Averroes sachant qu'ils étaient contemporains tous les deux cela reste difficile à voir les influences réciproques.
    Par contre je me souviens surtout de la nouvelle de Borges décrivant comment Averroes était incapable de comprendre le théâtre et la beauté à cause de la culture islamique.

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  28. Rassurez-vous Rorschach, je ne veux rien démontrer, simplement cette référence à Dieu me rappelait quelque chose, les musulmans le mettent aussi partout, moi je pense qu'il est bon de le laisser dans son domaine, celui (quelle autre place?) de la foi!

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  29. Heureusement qu'il y a encore des athées pour croire aux miracles (cf. Onfray qui invoque les "vraies guérisons" de Lourdes pour dénigrer la psychanalyse "qui ne fait pas mieux") : nous vivons une époque formidable.

    Pour ce qui est de l'islam... ça devient carrément surréaliste : l'histoire du polygame qui dit qu'il a seulement des maîtresses, comme beaucoup de Français. République française et islam même combat... Selon lui, y a que les chrétiens pour interdire aux hommes d'avoir plein de maîtresses (vilains chrétiens !)

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  30. Le message du Christ c'était quand même autre chose...

    Enfin, heureusement qu'il vous reste Allah.

    Pour ma part, je retourne aux fondamentaux.

    Y a pas photo.

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  31. Bourreau fais ton office28 avril 2010 à 14:54

    Le parallèle communisme/islam est inopérant : d' un coté une idéologie politique, de l' autre une religion qui peut -et elle l' est effectivement- être instrumentalisée par des idéologues.

    Quand des musulmans prennent le pouvoir, c' est déjà une instrumentalisation idéologique de cette religion (et quand la religion est au pouvoir ...)
    Quand des communistes prennent le pouvoir, c' est normal : c' est le but de toute idéologie politique.

    Mais il est vrai que ceux qui ont du mal avec la critique de l' islamisme sont pour la plupart du temps les anciens compagnons de route du totalitarisme venu du froid ; + le tiers-mondisme aidant ...

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  32. Bourreau, vous vous trompez : dans l'islam, le religieux et le politique sont inséparables, consubstantiels. Le parallèle avec le communisme n'est donc nullement inopérant.

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  33. Les vrais problèmes, on n'en parle jamais, on va dire.

    Momo, tout le monde s'en branle, de Momo ?

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  34. « de l' autre une religion qui peut -et elle l' est effectivement- être instrumentalisée par des idéologues. »

    Arriver à répondre sérieusement à ce genre de choses relève de la sainteté.

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  35. Chère Suzanne, vous insinuez que le port du voile est la conséquence de l'embonpoint de Didier et de ses doigts boudinés... Une seule solution s'impose : voilons intégralement notre cher Didier , les nanas "emburquées" nous dévoileront leurs charmes..!

    Didier : Pas très pratique pour siffler le Chablis je sais...

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  36. Le génie du christianisme et son contrat d'assurance tous risques est en voie d'expiration, l'islam accidenté depuis quelques siècles est maintenant encore écrasé at home, chez lui, et cheu nous, nos assureurs pensent encore que c'est un risque majeur, faut il qu'ils aient besoin de pognons pour nous vendre de tels inactifs toxiques, ils s'empoisonnent eux mêmes, leurs crédits s'épuisent comme la finance, de wall street au mur des lamentations,TIME IS UP, SOON !La solution finale est dans l'ABSENCE du vrai problème, l'apparition n'apparait jamais, rayé de la carte du temps parce que l'on n'en a plus , moi je l'ai déjà tué, vous ne faites que le PASSE Mr Goux,encore un effort, à chacun mes goûts comme dit Nabe, essayez le féroce, une brandade morue/avocat tant pour tant, cives
    citron vert et coriandre frais, çà change des patates.

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  37. @ suzanne, vous dérapez AUSSI et je vous comprend également dans une très large mesure, mais...
    Non Mr Goux n'est responsable en rien de ce que vous décrivez certes il aimerait bien l'être(il réfléchit sur lui même pas dans les autres) c'est son petit complexe de dieu qu'il traine avec lui mais il n'est pas le seul, l'interfa(r)ce marxiste a eu de beaux jours,il ne nous reste "guerre" que celle du marketing cosmétique démocratique qui se maquille et magouille à la remorque de la divine finance virtuelle. C'est dur de descendre de la croix, faut le comprendre pas par charité chrétine non, juste celle de l'esprit suffira.Il adore se faire battre, je souffre donc j'existe, il le dit lui même notre mini jésus.
    Victimes de vous mêmes, supprimez vous, la révolution du rire a commencé et notre finance divine va nous y aider avec ses chiffres grotesques et rocambolesques,ça DERAPE de partout et surtout dans les mérdias petits et grands qui fusionnent la fiction et la réalité,disneyland en terre promise,UN SACRE COCKTAIL qui peut être détonnant et étonnant, promis c'est écrit par les torturés visionnaires,haï.
    Etes vous rencontrable Mr Goux où êtes vous définitivement perché sur votre golgotha.Connaissez vous cette merveilleuse ville de Montreuil/mer et sa chartreuse ?
    Un inactionaire salut un réactionnaire sans probleme, j'ai réglé le pseudo complexe du pénisme depuis quelques temps grâce à Dieudo qui s'y connait celui la, travail pas dans l'au dela, lui, il est en plein dedans, encore un anticesmythes, trop drôle et très sérieux.

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  38. Finalement, je ne regrette pas d'être abonné aux commentaires, ici.

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  39. Dites-moi, mon brave, vous n'auriez pas vu mon os, par hasard ? Je l'ai encore égaré.

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  40. Rampo : qui est-ce ?
    Euh, trop tard, je suis emmaillotée, comme dit Nefisa.

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  41. Tiens, y'en a un bon, là. Et en plus il en tient une sévère!!

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