lundi 29 avril 2013

Noël au pastis, mars à l'hôpital (proverbe héberto-plessiste)

Nouvel hôpital d'Évreux, en bordure du terrain de golf…

Un bâtiment que j'ai assidument fréquenté au mois de mars.

24 commentaires:

  1. et qui y va jouer ?
    les patients ou les toubibs ?

    OK , je sors

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    1. Si j'en écrivais encore, il y aurait là, je m'en avise, un excellent sujet de Brigade mondaine !

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  2. Avec un tel complexe on peut mourir en paix !

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    1. Évreux est bourré de complexes, c'est connu en haut lieu.

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  3. Trente-trois billets en mars tout de même !
    Donc vous bloguiez à l'hôpital ?
    N'était-ce pas l'essentiel, ou bien ?

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    1. Si vous le lisiez, ce journal, vous sauriez que c'est Catherine qui a été hospitalisée, et non moi, qui me suis contenté de courtes visites quotidienne…

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  4. Cet hôpital est d' une beauté architecturale que l'on tomberait malade rien que y finir ces jours.

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    1. Entièrement d'accord. Mais comme il va sans doute se bonifier en vieillissant, je préfère attendre un peu…

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  5. Toujours agréable à lire.
    Faut-il reprocher à Ferré de n'avoir pas placé un indicatif après son "après" ? C'est une règle qui me paraît tellement sotte, parce qu'elle implique des phrases tellement moches... Renaud Camus a d'ailleurs remarqué que cette préciosité commençait à devenir populaire, et que même des journalistes s'emploient aujourd'hui à respecter la règle. C'est une bonne raison de ne pas en faire autant, je trouve.

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    1. L'indicatif est une question de logique. Le subjonctif indiquant le doute, le "pas certain", etc., il serait absurde de le trouver derrière "après que". Car si l'on parle d'une chose se produisant après une autre, on est absolument sûr que cette dernière a bien eu lieu : pas la moindre place pour le doute.

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    2. Euh... Oui, je sais tout cela, et comme je le disais, même les journalistes bas de gamme (ceux de la télé) le savent. Mais cela n'enlève rien à la laideur des phrases issues de cette règle, qui leur donne en outre un aspect factice, forcé, non naturel. C'est un peu comme la concordance des temps : après une principale au passé, il faut un subjonctif imparfait (si j'ai bien compris). On n'a pas le choix logique, mais de nombreux auteurs préfèrent utiliser un subjonctif présent qui leur évite de passer pour des péteux. J'ai lu ça chez Camus, hein, c'est pas moi qui l'invente.

      C'est si vrai que Camus remarque comment de nombreux auteurs s'en sortent en utilisant un temps de l'indicatif (le passé antérieur) ressemblant à du subjonctif : "après qu'il eut" (et non "après qu'il eût..."). Camus ajoute que cet indicatif obligatoire est devenu un peu ostentatoire, un peu lourdingue, en plus d'être moche, et que l'on peut aussi préférer placer le verbe à l'infinitif ("après avoir vu Brigitte", plutôt qu'"après qu'il a vu Brigitte").

      Franchement : "après qu'il a vu Brigitte", c'est peut-être français, mais ça fait très con.

      Bon. Désolé de donner une dimension exagérée à cette querelle dérisoire, dont le seul but était de défendre la mémoire de Ferré (que d'ailleurs vous n'attaquiez guère).

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    3. « "Franchement : "après qu'il a vu Brigitte", c'est peut-être français, mais ça fait très con." »

      Oui, et puis l'important, comme le dit souvent Camus, c'est de rester soi-même et de se sentir bien dans sa langue.

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    4. Ironie facile !

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    5. Qui m'a vue ?

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    6. C'est vrai, ça : foutez-lui la paix, à Brigitte !

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    7. Martin-Lothar1 mai 2013 à 00:48

      Marco Polo : je comprends votre angoisse — vous devez être poète, mais dans ce subjonctif ou non, je vous soutiffe profus : l'indicatif après "après que" est une horreur (même si l'argument du taulier est loin d'être con). Cela étant, je seux penser que "après que" est aussi laid que l'indicatif devant le suivre. C'est pourquoi, tout comme le zombesque "bien que", j'évite de l'employer.
      Ainsi, je vous suggère cette tournure : "Ayant vu Brigitte... & patati & patata". (Mes hommages du soir, chère Brigitte que je ne connais pas d'Ève, ni du vert Adam). C'est souverain, croyez-moi (et on n'est pas emmerdé par qui vous savez ou pas).
      Emmanuel F. : "rester soi-même et de se sentir bien dans sa langue" ou "rester soi-même et de se sentir bien AVEC sa langue" ? C'est une question hein !.
      Bien à vous.

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  6. Gros, on s'en fout, veau aussi, Yanka peut élégamment dire ce qu'il veut, en toute reconnaissance de vos bienfaits, en revanche "sentimental", c'est pousser le mot jusqu'à son antonyme déguisé:
    Sentimental vous? qui ne cessez d'afficher votre haine des Arabes, des Noirs, de l'étranger en général (l'étranger "chez nous" est un alibi cachant racisme et xénophobie).
    Sentimental vous? avec vos chiens, oui.
    Mais à ce que j'en lis, Yanka n'est pas en reste.
    Mon Dieu que serait-ce si tous deux aviez le cœur sec.?

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    1. Robert Marchenoir30 avril 2013 à 13:48

      "L'étranger", ça n'existe pas.

      Il y a des étrangers qui viennent nous apporter des capitaux et des chefs-d'oeuvre artistiques.

      Il y a des étrangers qui viennent nous apporter la tuberculose et violer nos femmes.

      Ce n'est pas la même chose.

      Etre sentimental est un défaut. La preuve, votre commentaire. On se passerait volontiers de votre "sentimentalisme".

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    2. Encore un qui a mangé trop de merguez!

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  7. @A.P: "l'étranger "chez nous" est un alibi cachant racisme et xénophobie)."
    Mais putain, nous sommes chez nous, non? Nous avons le droit d'avoir des opinions! On les dit ici puisqu'on n'a plus de liberté de parole.
    Si vous n'êtes pas content, allez plutôt sur les blogs qui correspondent à votre idéologie, celle du vivrensemble citoyen et festif!

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  8. Robert Marchenoir30 avril 2013 à 14:04

    Allez voir ça, c'est collector :

    http://ruminanc.blogspot.fr/2013/04/aminata-traore-interdite-dhexagone.html

    «J’aurais remercié mille fois la France d’intervenir au Mali si en amont cette même France s'était souciée de la prolifération des armes déversées en Libye. La France n’était pas sans savoir que se déversement d’armes allait déstabiliser toutes ses régions du Sahel. Cette guerre n’est pas une guerre de libération des peuples mais une guerre de pillage des ressources

    Ah boooon ? On a pillé des ressources, nous ? Lesquelles ? La bouse séchée ? L'arriération musulmane ? La connerie gauchiste enrobée de ressentiment hargneux, le tout conditionné en barres de dix kilos ?

    «Le Mali est sacrifié sur l’autel du néolibéralisme et sur l’autel de la lutte contre le terrorisme», dit Aminata Traoré, femme d’exception, singulière dans sa simplicité, femme d'un monde en perdition.

    Hahaha, ça m'aurait étonné, aussi. Si le Mali est dans la merde, c'est la faute du néolibéralisme. Ce n'est pas la faute de connasses telles qu'Aminata Traoré, ex-ministre de la "culture" africaine (quelle culture ? celle qui tue les enfants pour sorcellerie ?).

    Aminata Traoré essayiste engagé [sic], lutteuse sur le terrain, facilitant la survie des femmes Maliennes [sic], donc des enfants et enfin du peuple tout entier, créatrice d’ateliers d’arts et d’artisanat africains [un peu comme les gauchistes en France, donc]... ancienne ministre de la culture du gouvernement [sic] s’est décarcassée depuis toujours. Je l’ai vu lutter contre l’immigration en vain. Que peut donc faire un peuple à qui l’on prend tout et que l’on laisse crever de faim.

    Hein ?!?! Elle a lutté contre l'immigration ?!?! Saloooope ! Raciiiste !

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  9. Optimiste, moi ?
    C'était justement un billet se réjouissant de ce que le pessimisme était dit "prolongateur" de vie.
    Mais je vois que vous me lisez alors ?
    Oui, Obertone s'est très bien sorti de sa "rencontre" avec Caron la hyène, compte-tenu du fait que ses répliques les plus percutantes ont été coupées au montage.
    A la hargne des autres, il a opposé un calme souverain, une supériorité du mec lucide face à ceux qui veulent se boucher la vue.
    N'est-ce pas A.P 15 ?

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