mercredi 23 mars 2011

Compissons allègrement les vieilles haridelles communistes !

C'est bien à tort, et du fait de notre anticommunisme primaire, que nous avons conservé de Joseph Staline l'image d'un très méchant dictateur. En réalité, ce n'était rien de plus qu'un brave zig juste un peu trop influençable. Et si le vilain Adolf n'avait pas été là pour lui souffler ses horribles idées nauséabondes, on peut tenir pour assuré que le petit Iossip nous aurait barbouillé des avenirs si lumineux qu'on aurait dû greffer des lunettes noires à tous les nouveaux-nés. C'est en tout cas la thèse décoiffante de Papy Rémy (C'est moi qui souligne) :

« Le but idéal de l’extrême droite est un État Dictatorial, antidémocratique par essence. Tel qu’il fut réalisé par Mussolini et, pire, Hitler. Avec les conséquences que l’on sait. Ce modèle n’est pas mort en 1945 : son poison avait contaminé Staline dès le début des années 30, puis contamina pas mal de dictatures - de la Grèce des colonels aux régimes d’Amérique latine, d’Afrique, d’Asie (Chine, Birmanie, Corée du Nord…), avec la complicité active du grand Capital… »

Eh oui ! Si Staline a éliminé Zinoviev, Kamenev, Trotski et quelques dizaines de millions d'autres, s'il a multiplié les camps d'extermination par le froid et instauré la délation généralisée, c'est parce qu'il a été contaminé par les idées de Hitler, avant même que celui ait commencé de les mettre en œuvre ! Trop forts, ces ivrognes communistes, comme dirait mon ami XP. Et pas repentants pour deux ronds, hein, vous remarquerez. Crapule je fus, crapule je reste, droit dans mes chaussettes russes ! Ils portent au revers la petite main rouge et dégouttante de sang : Touche pas à mon Pol Pot ! Et après ça, ils osent encore distribuer à tous les coins de rue leurs brevets de nauséabonderie. Vivement qu'ils crèvent, nom de d'la, vivement !

Comme il arrive que nos deux grands esprits se rencontrent, ce matin, alors que je mijotais silencieusement ce que vous venez de lire, XP dégoupillait dans son coin la grenade défensive suivante :

« Devient-on un porc quand on est communiste ou, tout au contraire, se fait-on communiste quand on est un porc ?

Si les communistes ont fait mourir cent millions de personnes dans des camps de concentration, ça prouve que ça n’a pas marché, le communisme, ou tout au contraire que les choses ont rigoureusement fonctionné comme ils l’ont voulu ?

Quand on est toujours communiste en dépit des cent millions de morts et des camps de concentration, c’est parce qu’on pense que ça ne se reproduirait plus si l’on tentait de nouveau l’expérience, ou tout au contraire parce qu’on en veut encore, des morts et des camps de concentration ?

Pour qui sait les lire, la réponse à ces questions métaphysiques peut se trouver tout entière dans les faits divers, comme d’habitude : (La suite est ici) »


Il y aurait encore beaucoup à dire et à gloser, quelques blogo-mandales à distribuer de-ci, de-là, mais j'ai pas le temps : il faut que j'aie enterré Liz Taylor avant la tombée de la nuit.

81 commentaires:

  1. PDLL
    Y'a't'y un copyright sur le "touche pas à mon Pol Pot" ?
    Est-il de vous d'ailleurs ?

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  2. Je n'savions point, à vrai dire ! Si c'est de moi, je vous l'offre…

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  3. Le touche pas à mon pol pot est en effet savoureux.

    Néanmoins, si on cesse les comparaisons historiques idiotes et incohérentes (on mélange des pommes et des poires, le communismes étant resté en place plus longtemps que le nazisme, il a eu mécaniquement plus de temps pour tuer), on peut se concentrer sur les propositions des extrèmes d'aujourd'hui.

    Et que constate t'on ? Que c'est l'extrême droite qui propose de renvoyer à la mer (et donc très probablement à la mort) ces bateaux d'immigrés.

    L'extrême gauche, elle, toujours dans son idéalisme, propose d'accueillir tout le monde. C'est tout aussi con, mais un peu moins vilain.

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  4. Vous avez sciemment détourné les propos de Rémi Begouen, il n'a jamais dit que Staline était un modèle de démocrate perverti par les idées d'Hitler, ce qui serait une idiotie, mais que les idées d'extrème droite qui existaient AVANT Hitler et Staline les ont pervertis.
    Pour le reste rien ne démontre les sentiments politiques de Rem, il fait un exposé, c'est tout.
    Vous mélangez tout Didier Goux, finissez vote pensum sur Taylor tranquillement, rentrez chez vous, prenez un apéro comme d'habitude et réfléchissez.

    Heureusement que ce n'est pas la reine d'angleterre qui est morte, il aurait fallu vous porter secours à votre bureau !

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  5. "Et que constate t'on ? Que c'est l'extrême droite qui propose de renvoyer à la mer (et donc très probablement à la mort) ces bateaux d'immigrés." (Benji)

    Bien sûr que non. Marine le Pen (si c'est à elle que vous faites allusion) propose de les renvoyeer chez eux avec toute les poupougneries humanitaires nécessaires : eau, nourriture, soins médicaux, documentaires de fin de soirée de Canal Plus...

    C'est grand et ça va vite, vous savez, un bâtiment de la marine... On peut mettre beaucoup d'Africains dessus... Tant qu'à envoyer une tripotée d'armées occidentales en Libye, autant en profiter pour prendre un peu de fret...

    Leurs vieux rafiots, bien sûr, il faut les couler. Histoire de rendre l'opération moins rentables pour les passeurs, et d'offrir quelques satifactions télévisuelles bien méritées aux Européens de souche.

    Mais on n'est pas obligés de laisser les zimigris dessus.

    Enfin, sauf si les Degauche nous cassent les couilles trop longtemps avec leur sentimentalisme mou et dégueulasse... auquel cas on se fera un plaisir d'alimenter leur machine à fantasmes.

    Ne me remerciez pas, c'est tout naturel.

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  6. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  7. Ce mec devrait être fusillé. S'attaquer à Staline, le prétendre faible et sous l'influence d'un petit caporal allemand avec une moustache ridicule, c'est honteux.

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  8. En fait, votre copain qui rumine, souhaite seulement les soviets mais sans électricité nucléaire. C'est une bonne idée, dans la plus obscure des pénombre, l'égalité est parfaite !

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  9. Robert truc :
    Ah oui, donc on ne les renvoie plus chez eux par avion, mais n'importe où par bateau du moment qu'ils ne sont pas en France. Les pays voisins vont être contents.
    Et puis ça va être vachement efficace aussi. "Hop, on vous renvoie en Algérie" "Mais je viens pas de là!!!" "on s'en tape". Ca promet de belles croisières aller-retours multiples entre la France et la destination de nos rafiots de la Marine (dans les deux sens). Rafiots qui, par ailleurs, ne vont pas en Lybie. On n'y envoie pour l'instant que des avions.

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  10. "quelques satisfactions télévisuelles bien méritées aux européens de souche" ...

    Vous vous amusiez à arracher les ailes des mouches quand vous étiez gosse, Marchenoir ? ou à griller les chats ?

    C'était avant qu'il fallait inciter vos amis de la droite à ne pas envoyer des bateaux chargés d'armes vers la Lybie, tout çà pour faire de l'argent. Remarquez, c'est très bien qu'ils les détreuisent maintenant, ils pourront refaire les stocks dans quelque temps.

    Quand aux "migrants", ils sont en Tunisie et en Egypte, pour l'instant et l'Europe ne se bouge pas beaucoup pour les rapatrier dans leur pays d'origine, ils peuvent encore servir !

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  11. Erreur Benjii ! Il y a "Le Charles de Gaulle" et ses remorqueurs - au cas où !

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  12. Et puis ça va être vachement efficace aussi. "Hop, on vous renvoie en Algérie" "Mais je viens pas de là!!!" "on s'en tape". (Benji)

    En effet. On s'en tape. L'essentiel, c'est de préserver nos intérêts nationaux.

    Mais vous savez, on a tous les moyens de savoir d'où ils viennent. Les satellites, les radars et les avions, c'est nous, les Occidentaux, qui les avons inventés. On pourrait peut-être s'en servir pour défendre notre patrie et notre civilisation ?

    Rafiots qui, par ailleurs, ne vont pas en Lybie. On n'y envoie pour l'instant que des avions.

    Bien entendu, nos rafiots "vont" ici ou là. Comme ça. Poussés par le vent. Au hasard des courants marins. C'est Dieu qui décide. Inch'Allah, en quelque sorte.

    On croit que les officiers, le ministre de la Défense et le gouvernement ont quelque influence sur ce processus, mais en fait, Benji nous apprend que non.

    On peut pas décider où "vont" nos navires. Ni qui ils embarquent. On peut pas décider d'empêcher l'immigration. C'est comme ça. C'est les zimigris les plus forts. C'est une calamité naturelle. Un peu comme une nuée de criquets. Y'a qu'à s'assoir au coin du feu (s'il reste de quoi faire du feu...) et les regarder passer.

    Vous noterez que ce sont les mêmes Degauche qui manifestent leur volontarisme martial et exacerbé quand il s'agit d'affirmer que "le politique doit prendre le pas sur l'économique", que yaka augmenter les salaires pour... augmenter les salaires, que pour entretenir une armée de fonctionnaires à hauteur de 54 % du PIB il suffit de faire payer les riches, que l'école peut forger l'Homme Nouveau socialiste qui deviendra PDG du CAC 40 (cherchez pas...) à partir d'Africains illettrés et musulmans au QI de 70, etc, etc.

    La malhonnêteté des Degauche est à couper le souffle.

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  13. En plus du temps de "LA COLONIE", ON leur a tout appris, ON leur a tout donné ... Quel bon temps c'était ! 27.000 habitants sur une commune = 1 école = 1 classe unique de 32 élèves = 1 instituteur ...
    Vous parlez de QI, Marchenoir, mais qu'en est-il du vôtre une fois sorti du tunnel de vos idées fixes et de votre paranoïa ?

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  14. La Pecnaude : votre nom vous va si bien !

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  15. Vous avez oublié l'accent sur le vôtre.

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  16. "C'était avant qu'il fallait inciter vos amis de la droite à ne pas envoyer des bateaux chargés d'armes vers la Lybie,"

    Primo Khadafi comme un tas d'autres étaient tout contents et ne demandaient que ça, d'en acheter.

    Secondo, pas non plus que lui aient été vendusw des modèles sophistiqués, mais un armement obsélète. Qui fait du bobo, certainement, allez donc demander à Benghazi. Mais enfin l'aviation lybienne, elle a été rectifiée en 4 jours.

    "Vos amis de la droite", c'est trop marrant. Prodi comme d'Alema n'étaient pas "de droite", ça ne les a pas empêcher de faire des affaires très lucratives avec Khadafi.

    Et histoire d'avoir une unité de mesure (Benjii), la San Marco, porte-avions classique conventionnel, envoyé à Lampedusa pour désengorger l'ile et convoyer les migrants vers les Centre de Sicile peut en embarquer 600.

    "Quand aux "migrants", ils sont en Tunisie et en Egypte, pour l'instant et l'Europe ne se bouge pas beaucoup pour les rapatrier dans leur pays d'origine, ils peuvent encore servir !"

    Euh... pas tous non. Il en est arrivés 15 000 (99% de bonshommes) depuis le 1° janvier. Il en est prévu 50 000 (et c'est à peu près le quota que prendra l'Italie, qui n'en prendra pas plus, et si les autres pays d'Europe n'acceptent pas le reste, qui viendra de Lybie quand l'opération sera terminée, l'Italie a déjà annoncé qu'elle ferait le blocus naval de ses côtes, intercepterait en mer les embarcations et convoieraient leurs passagers au point de départ).

    Actuellement, il y a 5000 habitants sur Lampedusa et 6000 migrants. Les habitants sont fous de joie et ravis de la visite, vous pensez bien. Sur une ile de 20km2. Il n'y a pas autant de touristes au mois d'aout, pour donner un ordre d'idée.

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  17. Kssss ...Marchenoir, c'est un village de la sologne profonde... Là où y'a des vrais paysans de France ... ;-))
    geargies.

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  18. Floréale : ah mais non ! vous n'avez pas du tout le droit de sous-entendre que les Italiens DE GAUCHE auraient pu fricoter avec Kadhafi !

    De même, personne n'a le droit de rappeler que Mitterrand allait chaque année en vacances en Égypte aux frais de Moubarak, ni que la moitié de la gauche (à commencer par Delanoë) fricotait avec le Ben Zobi tunisien.

    Et si par hasard les Marocains se débarrassent un jour de leur petit roi, il ne faudra surtout pas dire que tous les Modernœuds, de BHL à Debbouze en passant par X, Y et Z, ont passé l'essentiel de leur vie à profiter des largesses du mini-monarque, sans se soucier une seconde de savoir si le "peuple" (c'est-à-dire leurs jardiniers et leurs bonnes) étaient exploités ou non.

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  19. Ah, flûte, j'ai raté les premiers commentaires : j'y retourne…

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  20. Benji : plusieurs choses. D'abord, je suis absolument sûr que les Ruminants, et notamment l'ignoble Bégouen, ont applaudi, en 1975, à la "libération" de Phnom-Penh (et merde pour l'orthographe !) par les Khmers rouges. certain : ces types n'aiment que le sang et les dictatures, même s'ils prennent bien soin de faire croire le contraire. De ce point de vue, le vieux Bégouen est une sorte de maître étalon : sa fascination gourmande pour les régimes-qui-tuent (mais qui tuent au nom d'une rhétorique de libération) est parfaitement vomitive et réjouissante, tout ensemble.

    Maintenant, passons à l'extrême droite et à l'extrême gauche, puisque vous semblez y tenir. Il me semble aller de soi que les propositions de l'extrême gauche sont bien plus mortifère que celles de l'extrême droite. Que dit Besancenot, par exemple ? Accueillons tout le monde, et faisons de tous ceux qui arrivent des Français. Mais c'est déjà ce qu'on fait depuis une trentaine d'années et qui fait mécaniquement monter la violence.

    Et puis quoi ? Je vais vous dire une chose, mon jeune, mon très jeune Benji, qui n'a jamais vu de France française : en admettant même que les hordes venues d'Afrique ne suscitent aucune sauvagerie supplémentaires, en quoi serait-ce une raison suffisante pour les accepter parmi nous ?

    Mon voisin, par exemple, est parfaitement bien élevé (contrairement à vos Africains) : est-ce une raison pour m'obliger à l'accueillir dans mon salon ? Et pour me forcer, en plus, à faire sembnlant d'en être ravi ?

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  21. À la Pecnaude, maintenant : Je n'ai rien détourné du tout. Il essaie, ce répugnant cloporte de dédouaner Staline, évidemment. De nous faire croire que tout le mal vient d'Hitler. Parce que tous les communistes sont pareils : ils tentent, encore de nos jours, de blanchir les communistes en faisant porter tous le poids de l'horreur du XXe siècle aux nazis. Et en essayant de faire croire que le fascisme existe toujours et qu'il faut le combattre, et que pour le combattre seul le communisme est efficace.

    En bref, les communistes sont restés staliniens, même si, en ce moment, parce qu'ils sont agonisants, ils tentent de se refaire une virginité en abandonnant les Français pour devenir les hérauts de tous les malades psychiatriques qu'ils peuvent récupérer : trans, gouines, machins, trucs – enfin vous voyez bien ce que je veux dire. Comme le peuple, les ouvriers, etc. leur ont massivement échappé, ils essaient de concurrencer Modernœud sur son terrain. ils n'y arriveront pas.

    Et puis, heureusement, il nous reste les vrais communistes. Les tellement ossifiés, les tellement cons, les tellement Bégouen, qu'ils ne peuvent s'empêcher de dire leur vérité, celle qui a conduit aux massacres que l'on connaît, et qu'ils ont envie de recommencer. Heureusement, les Bégouen sont très vieux et on peu espérer qu'ils ne vont pas tarder à crever – je le dis sans méchanceté.

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  22. Robert Marchenoir : Ce que vous dites est parfaitement ignoble et je ne comprends pas comment vous…

    (Ah, merde, non, je suis d'accord. Faites excuse, gros fasciste au QI d'huître.)

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  23. PRR : vous n'allez quand même pas nous fusiller notre Père Fouras ? Tiens, je vais tâcher de retrouver sa photo, au vieux machin, pour vous faire marrer…

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  24. Bon allez, il est tard et je suis vieux : un verre de lait, une pute, et dodo…

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  25. Didier :

    il y a une limite à votre comparaison avec le voisin. Votre maison, vous l'avez mérité, à force de travail, et elle vous appartient.

    La France, vous ne l'avez pas méritée, vous l'avez eu par chance. Un pays n'est assimilé dans la culture occidentale comme une propriété privée de ses habitants que parce qu'on a inventé l'Etat et les Frontières.
    Mais ce sont des concepts, dont on peut penser avec de l'imagination qu'ils puissent disparaitre ou qu'ils auraient pu ne jamais exister.

    Mon propos n'est pas de proner la suppression des frontières pure et simple, mais de rappeler à votre ami roberttruc qu'il n'a inventé ni les radars ni l'aviation et que seule la chance (et non le mérite) lui a permit de vivre en France (hasard de la naissance) et de s'approprier ainsi des découvertes pour lesquelles il n'a rien fait.

    J'en viens donc au fait : rien ne nous "oblige", comme vous dites, à accueillir qui que ce soit. C'est une question de point de vue.
    Et je peux parfaitement comprendre qu'après 30ans à avoir entendu la gauche vouloir imposer un point de vue qui serait "le bon", on soit tenté de s'énerver à la vue du moindre gauchiste.

    Cependant, je persiste à penser (et c'est mon opinion) qu'au nom de la chance que nous avons eu, les français devraient pouvoir accepter non pas toute, mais un peu de la misère du monde.
    Je suis donc, en ce qui me concerne, partisan d'une régularisation au cas par cas des gens qui 1/ont un travail 2/ parlent français 3/ dont les enfants sont scolarisés et 4/ qui ont un logement.

    Et, ensuite renvoyer les autres.

    Vous me direz "ces gens là ne sont pas tellement miséreux, ce n'est pas charitable que d'accueillir ceux-là et pas les autres".

    Et en effet, la part de misère que je me propose d'accueillir, je ne dis pas qu'il faut l'accueillir aujourd'hui.

    Résolvons d'abord les problèmes de logements et de mixité sociale, puis, quand l'intégration sera faite et qu'il sera _possible_ d'accueillir de nouveaux immigrés, nous en prendrons une nouvelle part.

    Une stratégie humaniste mais réaliste, à mi chemin entre l'extreme gauche idéaliste qui veut accueillir tout le monde et les cent pour sang qui veulent une immigration 0 (qui couterait de toute façon trop cher à l'Etat, tant les frontières sont perméables, yaka voir le Mexique et les USA).

    Désolé pour ce long pavé, mais il n'y à pas de réponse courte à ce problème compliqué.

    A bon entendeur.

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  26. Benji: OK sur le fait que si on en renvoie quelques millions, il restera les moyens d'en intégrer quelques dizaines. Mais ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi on devrait le faire uniquement parce que la France, on ne l'a pas méritée. Si un fusil me tombe dans les mains par chance, et que j'ai appris à tirer, je descends mes ennemis, même si je n'ai pas mérité le fusil. Depuis quand faut-il avoir mérité ses armes pour pouvoir en faire usage ?

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  27. Je ne sais pas comment répondre à cette question. Déja, elle est formulée dans une rhétorique exclusivement guerrière (avec les notions d'armes, d'ennemis, et tout ce que ça comporte).
    De plus, je ne comprend pas la métaphore. Si les armes sont la France, qu'appelles-tu faire usage de la France ?

    Autre chose, intégrer ne demande techniquement pas d'effort particulier, si l'immigration est maitrisée, pensée et anticipée.

    Un peu comme l'urbanisme pose aujourd'hui des problèmes (transport, étalement urbain) parce qu'il a été anarchique, si l'immigration pose des problèmes, c'est parce qu'elle l'a été également.
    On sortait de la guerre, et on voulait avant tout reconstruire le pays.
    Aujourd'hui, on peut tirer les leçons de nos erreurs, et mettre au point la tête froide une méthode d'intégration qui devrait ne nécessiter aucun effort particulier de la part des habitants.
    Il y a des villes où il n'y a aucun immigré (je ne parle même pas d'africains). Y mettre une famille d'immigrés ne conduira ni au déclassement généralisé des habitants de cette ville, ni à une augmentation de l'insécurité. Si les choses sont pensées correctement (urbanisme, mixité sociale dans les quartiers et dans les écoles, dé-ghettoisation de certains quarties/villes), l'immigration peut même être un avantage, puisque nombre d'études Degauche ont démontré que les immigrés acceptent souvent des boulots dont nos Desouche ne veulent pas.

    Dernier point, nous sommes d'accord sur le principe, mais pas sur la proportion.
    D'une part, les "millions" d'immigrés que vous vous proposez de virer n'existent pas. Ou alors il faut inclure les portugais, italiens, et autres ressortissants de l'Union, mais cela implique de sortir des traités et donc de l'Europe. Irréalisable, et inutile.
    D'autre part, je me propose d'en intégrer davantage que quelques dizaines (ce que nous avons su faire même avec notre immigration anarchique des années 80. Il y a même des gens issus de l'immigration qui votent FN, c'est dire si on a réussi).

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  28. Désolé, pas le courage de lire tous les commentaires...
    Mais, toutefois, Staline n'était rien d'autre que le pire collectionneur de bottes militaires que la terre aie connu. Un bougre qui se gargarisait des plaintes téléphoniques de ceux qu'il était injustement en train de faire arrêter par le nkvd... Une sorte de bon boucher de quartier, à l'oeil lumineux, qui semblait toujours dire, je vous en sers un peu plus ? Sauf qu'il jouait avec des millions de kilos de bidoches... (sic) Un ignoble troll assez monstrueux pour que ses proches préfèrent se suicider plutôt que de survivre dans son ombre (son fils, ou sa deuxième femme par ex). En somme
    un parfait gentleman pour un monde de hyènes cupides et décérébrées...

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  29. Je ne vois pas ce que le mérite a à faire avec la naissance, à moins d'être protestant bien sur, ce qui permet même de culpabiliser sur l'air qu'on respire ( et se suicider à tour de bras des qu'on a un pet de travers, avec toute la bénédiction de ceux qui sont autour) Ceux qui ont la chance de vivre dans un pays ensoleillé bourré de pétrole le mérite t il? Qu'est ce que c'est que cette obligation de partage? Il a dit : laissez les petits enfants manger les miettes tombées de la table. Pas: laissez les fils de.. manger tout le repas sans vos en laisser, casser la table, bruler la maison et de surcroit vous interdire de croire en qui vous voulez....
    Geargies.

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  30. @Bertrand Labarre
    qui se gargarisait des plaintes téléphoniques
    Ahh, le réseau téléphonique russe sous Staline, ce n'était pas rien...

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  31. Jacques Etienne24 mars 2011 à 09:05

    « La France, vous ne l'avez pas méritée, vous l'avez eu par chance. »

    M. Benjii, que voilà une idée amusante !

    En gros, si je suis français, je le dois à la chance. Je devais être une petite âme perdue dans le cosmos qui, à la suite d'un tirage au sort, d'une partie de dés, d'un pile ou face, tout ça opéré par je-ne-sais-qui, a eu l'insigne chance de s'incarner en France. J'aurais pu tomber plus mal : m'incarner au Burkina-Fasso par exemple. Mais non, j'étais du genre chanceux et ça a été la France. Vu que j'étais parti pour être veinard, ça ne s'est pas arrêté là : j'avais 4 membres à ma naissance (et je les ai gardés) et pas de tares trop visibles. Cerise sur le gâteau, je suis né dans une famille « normale » : un milieu petit-bourgeois, mes parents ne m'abusaient pas sexuellement après boire, travailleurs et économes ils faisaient en sorte que leurs enfants ne manquent de rien. Que faire après un tel coup de bol, sinon inviter des âmes moins bien incarnées à partager ma totale félicité ?

    Curieusement, M. Benjii, je ne crois pas que ce soit réellement comme ça que ça se passe. En fait, si je me trouve être français ce n'est dû à aucun hasard. Mparents se sont rencontrés en 1945 en Basse-Bretagne et 5 ans plus tard je suis né en banlieue parisienne. Et pourquoi suis-je français ? Eh bien, M. Benjii, parce que mes parents l'étaient avant moi. Et que leurs parents l'étaient avant eux. Parce qu'au XVI siècle la Bretagne a été rattachée à la France. Je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans. De même, le gars ou la fille qui naissent de parents Burkinabés à Bobo Diou Lasso (ce qui, vous le reconnaîtrez, l'emporte en exotisme sur Suresnes) ne le doit aucunement au hasard mais à une totale logique. Il a hérité du Burkina-Fasso comme j'ai hérité de la France, suite à la rencontre (et plus, puisque affinités) de ses parents.

    Partagez, si vous le voulez, à titre individuel, ce que vous nommez votre « chance »,mais concevez que je tienne à garder mon héritage.

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  32. Benji : pour l'essentiel je suis d'accord avec ce que vient de dire Jacques Étienne. J'ajouterai que si la France est ce qu'elle est (et le Burkina Faso pareillement), ce n'est nullement une question de chance, mais de travail : celui qu'ont fourni les générations les unes après les autres, chacune reprenant, ré-assumant l'héritage de la précédente.

    D'où les limites de votre raisonnement à propos de l'immigration. Car si vous faites venir des millions de Burkinabés en France, vous n'aurez pas des millions d'Africains se transformant en Européens, vous aurez une France descendant au niveau du Burkina Faso : pas de chance, du mérite…

    Exemple de ce que je viens de dire : l'Afrique du Sud. Pays qui, rendu aux noirs, est en train, à vitesse V, de devenir un pays africain, avec tout ce que cela comporte de misérable, violent et pitoyable.

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  33. Bonjour Didier,

    si je puis me permettre : "ô malheur, l'Afrique du Sud est en train de devenir un pays africain", ça ferait une chouette phrase pour un blog épinglant les "néoséabonds".

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  34. Mélenchon a dit que Cuba n'était pas une dictature et Pierre Laurent, la tête de gondole du PCF, a dit que c'était trop complexe comme question, hier. Le PCF n'a pas changé. Cela me semble une spécificité bien française du reste puique nombre de partis communistes européens ont fait depuis des lustres leur inventaire : l'un des premiers fut - je me permets de le rappeler - le P.C.I.

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  35. Extrait sur lequel je tombe ce matin, de lecture de la troisième promenade de Rousseau dans "Les Rêveries du promeneur solitaire" :
    « Me laisserai-je éternellement balloter par les sophismes des mieux disants, dont je ne suis même pas sûr que les opinions qu'ils prêchent et qu'ils ont tant d'ardeur à faire adopter aux autres soient bien les leurs à eux-mêmes ? Leurs passions, qui gouvernent leur doctrine, leurs intêrets de faire croire ceci ou cela, rendent impossible à pénétrer ce qu'ils croient eux-mêmes ? ».
    C'est pour les haridelles.

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  36. Tcheni : c'est des coups à se retrouver en taule, votre truc !

    Dorham : c'est exact. Le PCI avait déjà accompli sa mue dans ma jeunesse, c'est vous dire si ça remonte…

    Emma : en effet, ça tombe à pic ! Il faudrait que je me remette à Rousseau, moi. Mais vu la pile des livres en attente ce n'est pas pour demain. À moins que Jean-Jacques fasse valoir sa condition d'immigré, auquel cas il aura droit à un coupe-file. Mais immigré suisse, je ne sais pas si ça l'fait auprès de Modernœud, avec leurs histoires de minaret…

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  37. Emma,

    Cette citation est en effet bienvenue. On ne dit jamais assez de bien de Rousseau. Immigré, suisse ou neurasthénique : peu importe.

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  38. Ce qu'il écrit par exemple à propos du christianisme (à l'époque que l'on sait) est absolument merveilleux : cela n'a aucun rapport, mais je me permets de le dire quand même.

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  39. Je ne suis même pas certain qu'il se trouve un seul livre de Rousseau dans ma bibliothèque. C'est bizarre, hein ?

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  40. Bizarre mais en même temps, je suis certain qu'il se trouve dans les oeuvres de Rousseau beaucoup d'idées propres à vous énerver.

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  41. ...tant la question morale y est au centre de tout.

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  42. Oh mais je les connais à peu près, les idées de Rousseau, je l'ai lu tout de même ! (Mais il y a longtemps.)

    Et pourquoi les questions de morale devraient-elles m'énerver ?

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  43. ne dites pas de mal des porc, ils nous donnent tant de bonnes choses
    MD

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  44. Je me doute bien, Didier, que vous les connaissez, je voulais simplement dire que les connaitre pouvait justement ne pas vous avoir donné envie de les conserver dans votre bibliothèque.

    En ce qui concerne la question morale, vous avez raison, c'est plutôt le cas de certains de vos commentateurs.

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  45. @BENJI

    "Mon propos n'est pas de proner la suppression des frontières pure et simple, mais de rappeler à votre ami roberttruc qu'il n'a inventé ni les radars ni l'aviation et que seule la chance (et non le mérite) lui a permit de vivre en France (hasard de la naissance) et de s'approprier ainsi des découvertes pour lesquelles il n'a rien fait."


    C'est tout simplement complètement faux. Si les créateurs, les savants et tous les génies occidentaux ont eu des enfants, ont enseigné, ont laissé un héritage c'est dans le seul but que la descendance se l'approprie. Connaissez vous la définition de l'héritage ?
    Il n'y a absolument aucun hasard là dedans. Nos parents, nos grand-parents ont voulus élever des enfants et les éduquer, et on est là, pas de hasard. Et on fera pareil.

    Benji t'es pas là gratuitement. Affirmer le contraire c'est de la simple couardise de type ne souhaitant pas recevoir le leg ni le faire fructifier.

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  46. Mussolini: socialiste
    "Il est d'abord membre du Parti socialiste italien (PSI) et directeur du quotidien socialiste Avanti! à partir de 1912"

    "Après 1935, il se rapproche du national-socialisme d'Adolf Hitler avec qui il établit le Pacte d'Acier (1939)"

    Hitler: socialiste (c'est même constitutif du nazisme, avec "national").

    C'est pas très compliqué en fait: il n'y a eu qu'un seul, je dis bien UN SEUL "dictateur" que l'on peut qualifier d'extrême droite: Pinochet. Résultat des courses: très peu de morts (et jamais sur des critères raciaux ou sociaux mais "juste" sur des critères politiques) / le PIB par habitant le plus élevé d'Amérique du Sud / Le taux d'alphabétisation le plus élevé d'Amérique du Sud / L'espérance de vie la plus élevée d'Amérique du Sud.

    Toutes les catastrophes du XXème siècle sont DIRECTEMENT associées au socialisme. Cherchez pas, y a pas de contre-exemple.
    Se dire socialiste aujourd'hui, c'est dire: "je tronçonne des bébés de 18 mois tous les week-ends juste avant de les manger". Sauf que ça ne choque personne...

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  47. Et voilà, révisionnisme acte II :
    Trujillo ? Franco (dont on met à jour ces derniers temps quelques charniers ? Salazar ? Catselo Branco ? Pavelic ? je pourrais en citer des deouzaines. Mussolini, a été socialiste pendant 2 ans ? La belle affaire, Mitterrand a été d'extrême-droite pendant plus longtemps, cela ne veut strictement rien dire. La doctrine fasciste est intrinsèquement éloigné du socialisme de plus d'un milliard de kilomètres. Vos mensonges ne trompent que vous-même.

    Enfin, le national-socialisme ne peut être "socialiste" pour la simple et bonne raison qu'il vous suffira d'un recherche de 2 secondes pour apprendre que le socialisme est par nature "internationaliste". Bref, vous êtes beau avec vos "Cherchez pas, y a pas de contre-exemple".

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  48. @ dorham: et vous osez parler de révisionnisme????????

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  49. Et votre "socialisme" qui ne colle pas dans "national-socialisme" parce que "socialisme"="internationalisme": putain mais vous avez un cerveau pour sortir des trucs pareils?

    Hitler a dit lui même que sur le fond, il n'y avait pas de divergence entre lui et Staline!

    Vouloir une dictature inter-Etats, c'est mieux que de la garder pour soi, hein? C'est moins égoïste, hein? On est partageur, nous, les degauches!

    Rapporter le nombre de morts de tous les braves gens que vous avez cités (si vous y tenez, hein, parce que vous confondez nationaliste et "de droite", comme tout bon bourricot qui se respecte) et comparez-le aux morts liés à tout régime CONTENANT LE MOT SOCIALISTE (OU POPULAIRE) DANS SON NOM.

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  50. "Se dire socialiste aujourd'hui, c'est dire: "je tronçonne des bébés de 18 mois tous les week-ends juste avant de les manger"."

    Ah, c'est beau.

    Encore !

    Quel crime contre la cuisine française! Les bébés de 18 mois, pas besoin de les tronçonner, voyons. C'est tendre à cet âge là, on en ferait de la bouillie et bonjour le nettoyage de chaîne de tronçonneuse après!

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  51. Dans les commentaires de ce billet, l'honoré Chieuvrou disait:
    on pourra toujours dire que le concept même de communisme portait en germe les dizaines de millions de morts que la mise en œuvre de cette doctrine a causés – en la dévoyant ou non, comme on voudra – à partir de la Révolution bolchévique. Cependant, les socialistes utopiques de la première partie du XIXème siècle, lorsqu'ils adoptèrent le mot, n'avaient pas forcément à l'esprit que le communisme se traduirait dans les faits par de tels crimes, ni même simplement par un tel autoritarisme (et ce, bien que Victor Hugo, je crois, eût mis dès cette époque en garde contre les dangers d'un « socialisme de caserne »). etc

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  52. "et vous osez parler de révisionnisme????????"

    Et comment ?

    Je sais parfaitement ce que le communisme a engendré comme crime et il ne me viendrait pas à l'idée de le dédouaner. De la même façon, je considère que la doctrine communiste elle-même, dans son exigence démesurée, est à la source de ces massacres. Pour autant, il ne me viendrait pas à l'idée d'ignorer ou d'amenuiser la nature des ravages causés par les nationalismes.

    Principalement parce que je suis catholique et que je considère que tout système ayant pour but d'ignorer le libre arbitre est mortifère.

    Maintenant, si vous voulez nous expliquer que Franco, Salazar, Somoza Garcia, Batista ou Trujillo étaient de chics types, ne vous gênez pas pour moi, je vous laisse le champ libre.

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  53. "Compissons" et "haridelles" dans le même titre, cela tient de l'exploit littéraire... j'aime bien!

    Sinon... les enclumes volent bas, par ici...!

    Laurent l'Anonyme

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  54. "Principalement parce que je suis catholique"

    Bon.

    Et puis :
    "Franco, Salazar, Somoza Garcia, Batista ou Trujillo "

    ... qui étaient tous de fervents cathos.

    C'est fou ce qu'on peut faire dire à une religion !

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  55. "Et votre "socialisme" qui ne colle pas dans "national-socialisme" parce que "socialisme"="internationalisme": putain mais vous avez un cerveau pour sortir des trucs pareils?

    Hitler a dit lui même que sur le fond, il n'y avait pas de divergence entre lui et Staline!"

    C'est usant à la fin (mais couru) ces gens qui, dès que l'on n'est pas d'accord avec eux se mettent à parler de cerveau et de neurones. Alors, je vous rassure, mon cerveau va très bien ; ses qualités ont été avalisées (et dûment mesurées) par les autorités compétentes à 4 reprises (cursus faisant foi par ailleurs). J'espère pour vous que vous êtes doté des mêmes capacités que les miennes : vous seriez très bien loti.

    Si Hitler l'a dit alors, pourquoi ne pas le croire ? Pourquoi a-t-il donc jugé nécessaire d'anéantir tous les socialo-communistes allemands puis de déorter tous ceux d'Europe qui lui tombèrent sous la main, s'ils étaient si semblables ? On se le demande. Serait-ce parce que Satline était différent des autres communistes ? Mince, vous seriez d'accord avec Remi Begouen... (mortdelol)

    "Rapporter le nombre de morts de tous les braves gens que vous avez cités (si vous y tenez, hein, parce que vous confondez nationaliste et "de droite", comme tout bon bourricot qui se respecte) et comparez-le aux morts liés à tout régime CONTENANT LE MOT SOCIALISTE (OU POPULAIRE) DANS SON NOM."

    Je ne suis pas comptable et dès qu'il s'agit d'humains, le nombre compte peu. Un homme qui sauve deux vies ne vaut pas moins qu'un homme qui en sauve 200. C'est la même chose au rayon massacres. Un assassin reste un assassin. Un boucher reste un boucher. La population de l'Europe de l'Est n'est pas non plus celle de la République Dominicaine si vous y tenez et le règne du communisme en terme de durée n'est en rien comparable avec celui des dictatures nationalistes. Ces derniers se sont faits botter le cul plus rapidement. Pourquoi donc ?

    Et pourquoi ne confondrais-je pas tout ce que vous citez ? Je comprends dans l'extrême-droite les nationalistes, les nazis, les fascistes, oui, et je n'ai aucun problème là-dessus, d'autant plus qu'il vous suffit d'une adhésion de 2 ans pour Benito et de la citation d'un simple mot pour imaginer que le socialisme est la source du fascisme et du nazisme. Pour vous, il suffit de se dire pour être ? Vous ne voyez donc pas plus loin que le bout de votre nez. Vous devez peut-être penser que BHL est philosophe...puisqu'il le dit. Et c'est vous qui me traitez de bourricot ? Mais mon cher, si nous faisions une course de bourricots, je vous mettrais 1 km dans la vue sur la ligne droite de Longchamp.

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  56. "Maintenant, si vous voulez nous expliquer que Franco, Salazar, Somoza Garcia, Batista ou Trujillo étaient de chics types, ne vous gênez pas pour moi, je vous laisse le champ libre."

    Ne comptez pas sur moi, ce n'est pas ce que j'ai écrit et ce n'est pas ce que je pense!

    Je disais simplement qu'aucun dictateur n'a jamais été "de droite". Tout simplement parce que les idéologues sont "de gauche" et jamais "de droite". Et que TOUS les dictateurs sont des idéologues.

    Et qu'on ne vienne pas me ressortir l'histoire du syllogisme du cheval-bon-marché-rare-alors que-ce-qui-est-rare-est-cher-et-donc-qu'un-cheval-bon-marché-est-cher...

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  57. "C'est usant à la fin (mais couru) ces gens qui, dès que l'on n'est pas d'accord avec eux se mettent à parler de cerveau et de neurones."

    C'est usant à la fin ces gens qui, dès qu'ils se font traiter de crétins, traitent à leur tour de crétins ceux qui les ont insultés après leur avoir signifié qu'il était idiot de les traiter de crétins... Mort de lol, comme vous dites.

    C'est clair: tuez l'amant de sa femme et massacrer une classe de maternelle au sabre de samourai, c'est pareil: quand on est un assassin, on est un assassin!

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  58. Mon Dieu que ces enfants savent parfois être pénibles…

    Venez, Suzanne, je vous emmène à la campagne, au calme : j'ai un panier de pique-nique et deux bouteilles de vrai muscadet comme dans une chanson d'Aznavour…

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  59. Pakounta,

    Les Borgia aussi. Les gens qui ont massacré les protestants le jour de la St Barthélémy aussi.

    Le libre arbitre est au centre des Evangiles. Le choix, la responsabilité, la liberté. Ce qui les distingue des dictatures, du communisme, du nationalisme. Franco était peut-être fervent, peut-être priait-il beaucoup. Et alors ?

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  60. @Didier, Jacques Etienne :

    Je parlais de culture; figurez-vous que l'héritage dont vous vous targuez est lui aussi un concept issu du droit romain, et n'existe pas forcément dans toutes les civilisations humaines. D'ailleurs, beaucoup d'antropologues ont décrit ces sociétés sans notion même de "propriété individuelle" comme beaucoup plus pacifiées.
    Il y a un siècle, le PC défendait (on est pour ou contre, mais au moins il y avait une certaine cohérence) la suppression de la notion d'héritage.


    De plus, vous dites que ce n'est pas une question de chance, mais de logique, parce que vos parents se sont rencontrés là, ainsi que leurs anciens grands parents, etc.

    Mais le berceau de l'humanité n'est pas la Bretagne, et les arrières^10 grands parents de vos parents étaient des grands noirs qui sont venus en Europe. Le concept des frontières est arrivé plus tard.

    Autre chose, vous présentez l'immigration comme un cadeau qu'on ferait en se coupant un bras au passage, car vous tenez à ce que vous appelez (à tort, je le pense) votre héritage.
    Mais, si quelqu'un trouve que le pays qu'on a construit, c'est hyper classe, et qu'il souhaiterait y vivre moyennant quelques conditions (apprendre la langue, trouver un boulot, scolariser ses gosses et ne faire chier personne), pourquoi diable lui répondriez-vous non ?

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  61. Didier: du muscadet, pour boire avec les ablettes, d'accord. Dans une zone sans internet. (tiens, on appelle ces zones des zones blanches)

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  62. @benji

    "figurez-vous que l'héritage dont vous vous targuez est lui aussi un concept issu du droit romain, et n'existe pas forcément dans toutes les civilisations humaines. D'ailleurs, beaucoup d'antropologues ont décrit ces sociétés sans notion même de "propriété individuelle" comme beaucoup plus pacifiées."

    Mais cessez de prendre vos références chez les pygmées et chez les amibes abruti... C'est drôle comme le progressiste est obligé d'aller chercher loin derrière les concepts pour justifier sa modernité !! C'est absolument magnifique.

    Et puis la propriété c'est un signe qu'il y a un "moi". Quand il y a pas de "moi", et bien on a juste un singe qui fait des sourires aux caméras et qui attendrit les occidentaux derrière leur télé.

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  63. A vous voir vous énerver ainsi, je gagerai que le singe mène une vie meilleure que la votre tant vous paraissez aigri.

    Vous qui êtes de droite, sans doute serez vous d'accord pour dire que la France possède "d'évidentes et fortes racines chrétiennes".
    Prenons donc pour exemple la chrétienté : je n'ai pas souvenir avoir lu où que ce soit que Jésus ait possédé un patrimoine qu'il ait toute sa vie voulu conserver. Cela fait-il de lui un singe ?

    Je dis ça parce que, d'une manière générale, les gens de droite défendent la religion. Or celle-ci, dans les textes, définit l'avarice comme un péché capital.

    Alors, soit, vous pouvez considérer que je puise mes concepts dans le passé, mais il m'a semblé à un moment que les "textes sacrés" présentaient un "modèle de société". Et donc un avenir.

    Donc, que pensez-vous d'une société future excluant l'avarice, c'est à dire, rapidement définie par wikipedia : "l'accumulation des richesses recherchées pour elles-mêmes".

    Figurez-vous qu'on a de quoi régulariser et faire vivre tous les irréguliers présents en France si les avares consentent à lâcher leurs collections de belles bagnoles pour enfin consentir à l'impôt (qui a dit chanteurs à succès minables ou encore joueurs de foot ?).

    Voyez : je ne propose pas d'anéantir la propriété individuelle, mais de la rendre plus sobre, et plus conforme aux valeurs de la droite. Je suis votre prophète, en quelque sorte.

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  64. "C'est usant à la fin ces gens qui, dès qu'ils se font traiter de crétins, traitent à leur tour de crétins ceux qui les ont insultés après leur avoir signifié qu'il était idiot de les traiter de crétins... Mort de lol, comme vous dites."

    C'est usant à la fin ces gens qui, s'ils n'étaient pas allés en terrain glissant, n'auraient jamais eu à constater que les autres pouvaient y glisser tout aussi bien.

    Pour le reste, votre comparaison est hors de propos, pour ne pas dire, ridicule.

    ---

    Benji est très en forme et, comme il est bien seul, je tenais à le dire. Tout ce qu'il dit est limpide.

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  65. J'étais en train de me dire que j'avais rarement lu sur ce blog des choses aussi stupides que les considérations de Benji.
    Et voici que Dorham y appose son imprimatur.
    C'est donc conforme : nul.

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  66. Pakounta :
    C'est drôle, j'étais justement en train de me dire que j'avais rarement eu en face de moi des gens essayant d'apporter des arguments pour débattre, et que les réacs de ce blog faisaient pour certains exception.
    Et puis, vous êtes arrivé...

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  67. Jacques Etienne24 mars 2011 à 19:23

    @ Benjii
    "Mais le berceau de l'humanité n'est pas la Bretagne, et les arrières^10 grands parents de vos parents étaient des grands noirs qui sont venus en Europe."

    En admettant que ce soit le cas, disons que les grands noirs de Bretagne me semblent, dans bien des domaines, avoir un peu mieux réussi que leurs cousins restés au pays.

    "Mais, si quelqu'un trouve que le pays qu'on a construit, c'est hyper classe, et qu'il souhaiterait y vivre moyennant quelques conditions (apprendre la langue, trouver un boulot, scolariser ses gosses et ne faire chier personne), pourquoi diable lui répondriez-vous non ?"

    Parce que je trouverais préférable que ces braves gens tentent de faire de leur propre pays quelque chose d'aussi "hyper classe" que le nôtre. Si je trouve la maison du voisin "hyper classe", si j'ai envie de vivre dans un cadre comparable, je fais, avec ce que j'ai, tout mon possible pour m'en construire une aussi belle. Je ne vais pas lui demander de m'installer chez lui, même en lui promettant de prendre des patins dans le salon.

    Je me pose toujours une question concernant les pro-immigration : qu'est-ce que les étrangers ont bien pu leur faire pour qu'ils les aiment à ce point ?

    Mon intervention visant à nier que la chance ait fait que je sois né en France, j'aimerais savoir quels arguments vous pouvez m'opposer sur ce point précis.

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  68. Pak-man,

    Un jour, peut-être, vous parviendrez à comprendre une ou peut-être même deux choses, même si j'en doute.

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  69. @Jacques-Etienne :

    Ce qu'ils ont fait pour qu'on les aime ? Rien de spécial. C'est vous qui faites de cette question un point crucial. Moi je m'en fous. Je dis simplement : si on _peut_ en accueillir et que certains _veulent_ venir, pourquoi pas. Pour l'instant on ne peut pas, certes (pas de logement, pas d'emploi), mais dans quelques années, pourquoi pas.
    De plus, ils ont quand même fait quelque chose. Parce qu'une partie de "l'immigration responsable de la délinquance" que vous jugez intolérable aujourd'hui vient de population que NOUS avons été chercher pour reconstruire le pays.

    Il se trouve que beaucoup de délinquants ont une nationalité française qu'ils tiennent de leurs grands parents arrivés à cette époque.
    Ici, la question est "peut-on renvoyer dans un pays qui n'est absolument pas le leur des délinquants qui ont acquis leur nationalité parce qu'on l'a donné à leurs ancêtres, qui ont au même titre que les votre travaillé au prestige de notre pays, à travers sa reconstruction ?"
    Dans ce cas de figure précis, la réponse est évidente.
    Notez que je ne généralise pas cette situation à toute l'immigration.
    En ce qui concerne la chance d'être né en France, vous y opposez une logique d'héritage, qui ne contredit pas à mon sens le fait que cet héritage soit une chance.
    Vous avez eu la chance d'avoir des parents français, si vous préferez.

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  70. Et, petite parenthèse, vous dites que "les grands noirs de bretagne ont mieux réussi que leurs cousins restés au pays".

    Ca me fait penser à cette Belgique qui veut se séparer au motif que la Wallonie vit "aux crochets" de la Flandre, alors que c'était l'inverse il y a un siècle.

    A une époque de l'histoire, les principales découvertes de l'humanité sont venues de Mésopotamie. Puis, pendant le Moyen-age, du monde arabe. Aujourd'hui, l'occident sort de plusieurs siècles de domination technologique et s'apprête à passer le flambeau à l'Asie (notamment la Chine).
    Aucune "race" (si on devait en distinguer) n'a le monopole du progrès. Ca dépend juste des époques et des contextes.

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  71. Ah, cette bonne vieille tarte à la crème du Moyen Âge arabe !

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  72. Je ne réponds pas aux gauchiasses de bénitiers d'habitude tellement je me me fous de leur moraline. C'est justement quand j'ai mes élans que j'entreprends de leur répondre, et à chaque fois c'est une erreur.

    "Vous qui êtes de droite, sans doute serez vous d'accord pour dire que la France possède "d'évidentes et fortes racines chrétiennes"."

    J'ai pas lu la suite, cette phrase et le pavé basé là-dessus en dit assez long.
    C'est plus des TOC, c'est Gilles de la Tourettes celui là.

    Vol au dessus d'un nid de Goux-Goux !

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  73. "L’Haÿ-les-Roses : un maire adjoint au métissage et au devoir de mémoire."

    Là, je dis : respect.

    Bientôt, un maire adjoint à l'enculade, à la repentance et à la résignation.

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  74. @hyperfaf :
    Affubler les gens qui discutent avec vos de vos néologismes douteux ne vous donne pas un gage d'intelligence, savez-vous ?

    De plus, comment savez-vous que le pavé qui suit est basé sur une phrase ou une autre, si vous n'avez pas lu ledit pavé ?
    J'en conclus que vous l'avez lu, et que, à bout d'arguments, vous en êtes venu à votre dernier retranchement : l'insulte.
    N'ayant pas envie de m'adonner à ce jeu parce que j'ai autre chose à faire, je vous laisse.
    C'était une bonne discussion. La faiblesse de vos arguments, qui pour la plupart sont surtout des préconçus, m'a agréablement conforté dans ma position.
    A bientot.

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  75. Vous êtes magique benji !

    "J'en conclus que vous l'avez lu". Non !
    Mais c'est une gilles de la tourette aigüe mon pauvre ! "SI ! SI ! TU AS FAIS CI, TU PENSES COMME ÇA !!"
    On peut remercier le web de consigner ces comportements, ça aidera peut-être les survivors quand ils auront un doute.

    J'imagine bien que vous avez d'autres choses à faire, des vérités à graver dans le marbre.
    Moi je les aime les néologismes. Quand les progressistes passent leur vie à justifier leur maladie en allant taper dans la préhistoire ou tout autre grenier millénaire, il y a les impertinents fafs qui font du néo-. Légers d'esprit, libres, ivres les fafs et les nazipunks rappellent impertinemment qu'ils dépoussiérent.

    benji, on vous collerait la gueule d'aubry, d'un militant unef ou de patrick lozès, vous auriez toujours cette image de cureton, de précepteur baveux avec sa règle ou encore d'une bonne soeur islamo-oeucuménique devant la Cathédrale Notre-Hallal-de-Paris.
    Vous lisez-même Tolkien et Hugo, j'aurai pu simplement dire ça d'ailleurs...

    Par contre je vous emprunte "hyperfaf", je vous en remercie d'ailleurs. Étant en plein trouble identitaire, je trouvais vraiment que hipsterfaf était naze. Merci ! Sans rancune !

    Hyperfaf

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  76. "Figurez-vous qu'on a de quoi régulariser et faire vivre tous les irréguliers présents en France si les avares consentent à lâcher leurs collections de belles bagnoles pour enfin consentir à l'impôt "

    C'est clair: 1 700 Milliards de dette + taux de prélèvements obligatoires le plus élevé des pays de l'OCDE = il faut plus d'impôts et accueillir encore plus de suceurs de thunes (allocs + RMI + etc).

    C'est Hévident, comme dirait Camus (Renaud, hein!).

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  77. Heimdal :

    étant donnez que vous ne m'avez pas encore insulté, je veux bien vous répondre.

    La dette est autant le fait d'une gestion publique foireuse que des aides sociales.
    Je m'explique en prenant un exemple simple. On supprime un fonctionnaire sur deux. Dans l'éducation nationale également.

    Résultat, des classes ferment partout, même dans les écoles maternelles. Les maternels sont donc de moins en moins accueillis à l'age de deux-trois ans.

    Résultat, les parents, qui ne peuvent les mettre en maternelle, les laissent à la crèche, où ces gamins occupent donc 6 mois de plus des places qu'on aurait pu donner à des nouveaux-nés.

    Les mairies, qui croulent sous les demandes de placement en crèche, agrandissent donc ces structures.

    Et, là où un prof peut garder 8-10 élèves en maternelle, le taux en crèche étant plus bas, on a besoin de deux salariés pour le même nombre d'enfants.

    Et, pire, on doit construire des batiments pour agrandir des crèches alors que des salles sont laissées vides dans les maternelles.

    Les exemples de ce genre sont légion, et à moins de les régler, vous pourrez virer tous les sans papiers que vous voudrez, vous ne réglerez pas le problème de la dette.

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  78. "La dette est autant le fait d'une gestion publique foireuse que des aides sociales.
    Je m'explique en prenant un exemple simple. On supprime un fonctionnaire sur deux. Dans l'éducation nationale également."

    Pas de bol, l'Ed. nat, je maitrise: mes grands-parents étaient instits, ma mère et ma tante également...

    Mon grand-père avait des classes de 50 élèves, et l'âge des gamins allait de 6 à 10 ans (école de campagne)... Y a jamais eu de problème de discipline, et le niveau des élèves à 10 ans était supérieur à celui de 80% des "jeunes" de 15 ans aujourd'hui. Il n'était pas question de moyens à l'époque. Et les parents disaient en début d'année qu'il ne fallait pas hésiter à en coller une au gamin si jamais il ne se tenait pas à carreaux.

    On a l'Ed. Nat la plus coûteuse des pays de l'OCDE pour des résultats parmi les plus calamiteux des pays de l'OCDE, tant en langue (le Français, je précise parce qu'on peut se poser la question aujourd'hui...) et les maths.
    Bref, on leur file toujours plus de fric, les instits/profs se plaignent toujours plus.
    Au lycée (il y a de cela 15 ans), les classes étaient de 30 élèves... Les profs se plaignent aujourd'hui de classes de 25 élèves... C'est blaguesque... Ce n'est pas le nombre d'élèves qui pose problème, mais la proportion d'allogènes dans chaque classe... et on retombe sur la discussion précédente: vous voulez régulariser des débiles mentaux dont les moeurs sont totalement étrangères aux nôtres et d'un autre côté, vous estimez qu'il faut PLUS DE MOYEN dans l'éducation nationale... Que la France cesse D'ABORD d'être un moulin. Les classes retrouveront une certaine homogénéité (même si c'est déjà plus ou moins foutu, ou si, plutôt, l'homogénéité n'est pas celle que je souhaiterais constater). Les profs n'auraient plus de problème de discipline. Ils arrêteraient de réclamer PLUS DE MOYENS alors qu'il faut simplement MOINS DE BOULETS. Mais comme ce sont tous des gauchistes (et encore une fois, j'my connais...), je ne les plains pas car ils n'ont finalement que ce qu'ils méritent.

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  79. "On supprime un fonctionnaire sur deux." (Benji)

    Je relève cette seule affirmation parmi le torrent de bêtises que vous avez écrites jusqu'ici. On ne peut pas réfuter un océan d'absurdités.

    Mais ça, c'est le pompon. Cela montre bien que vous ne connaissez rien et que vous ne comprenez rien aux sujets que vous prétendez aborder.

    On ne supprime évidemment pas un fonctionnaire sur deux. Hélas.

    On s'est donné la règle de supprimer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, ce qui n'a absolument rien à voir. C'est une mesure parfaitement dérisoire par rapport à l'ampleur de la dépense publique et de la dette.

    Quant à savoir si on le fait réellement, rien n'est moins sûr. Ce qui est sûr en revanche, c'est que les compensations salariales qui étaient censées faire accepter cette mesurette ridicule (en gros, les focntionnaires en place récupéraient, sous forme de primes ou d'augmentations, 50 % des salaires économisés par ces non remplacements) ont été largement dépassées.

    Le fait même qu'on envisage tranquillement d'augmenter des fonctionnaires alors que nous sommes en 1929, que la dette de la France est abyssale, et que les autres pays développés réduisent les salaires de leurs fonctionnaires de 10 ou 20 % -- quand ils ne les virent pas par paquets de douze, montre bien sur quel nuage socialiste les Français flottent encore les yeux fermés.

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  80. Merci Robert Marchenoir, je suis évidemment un débile profond qui n'avait pas fait la nuance.

    J'ai effectivement oublié de l'écrire, d'une part parce que ça coule tellement de source pour moi que je n'y ai pas pensé, et d'autre part parce qu'étant bien seul pour vous ramener à la réalité, je me retrouve à taper des pavés immenses dont vous ne retenez que ce qui vous arrange.
    Alors je ne vais plus m'emmerde à répondre point par point à vos interventions. Trouvez moi quelque chose à redire sur le fait que supprimer des postes d'instituteurs dans les classes maternelles est un non sens, et on reparlera.

    Heimdal :

    Je suis d'accord pour dire que le budget de l'éducation nationale est trop important (notamment dans les lycées où on dépasse les 7000€ par élève et par an pour un résultat médiocre).
    Mais ce n'est pas mon propos.
    J'ai parlé uniquement des écoles maternelles, pour comparer leur taux d'encadrement à celui des crèches.

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  81. Benji :

    Commencez par reconnaître honnêtement vos erreurs, au lieu de prétendre qu'en écrivant "un fonctionnaire sur deux" vous aviez "oublié" d'ajouter "partant à la retraite" (comme si c'était un détail, ou une évidence), et je pourrai envisager, un jour, d'avoir une discussion avec vous.

    Pour l'instant, vous êtes très loin du seuil minimum d'honnêteté, de sérieux et d'outillage mental nécessaire pour prétendre entretenir une discussion digne de ce nom.

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