jeudi 17 janvier 2013

Nous au village aussi l'on a de beaux assassinats


L'auteur m'a gentiment envoyé son livre il y a quelques jours, en me demandant de n'en pas parler avant aujourd'hui, jour de sa parution officielle chez les libraires, réels ou virtuels. Je m'apprêtais donc à m'exécuter ce matin, l'ayant lu d'une traite et en ayant été assez fortement secoué. j'aurais dit quelques mots du côté angoissant de ce compte à rebours déclenché par l'auteur – jusque dans l'ordre de ses chapitres qui s'échelonnent de 10 à 1 –, du travail minutieux et implacable qu'il a fourni pour dresser ce tableau du réensauvagement de notre société ; j'aurais évoqué l'entêté aveuglement de nos tristement fameuses “élites” face à la montée semblant inexorable des violences remaquillées en incivilités, ou plutôt leur volonté mortifère de nous maintenir, nous, dans notre béate cécité actuelle ; j'aurais probablement souligné tout ce que ce livre indispensable peut avoir de précieux, en ce qu'il est aussi une sorte de guide pratique qui permettra de répondre plus efficacement, désormais, à tous ceux qui nous lancent à la tête que cette montée en puissance de la violence n'est qu'un banal “ressenti”, évidemment infondé et donc davantage du ressort des psys que de la police et de la justice ; j'aurais même, je crois, souligné deux ou trois petites choses mineures qui m'ont un peu irrité, mais pas assez pour freiner ma lecture, comme par exemple la référence insistante à Richard Dawkins, le Grand Inquisiteur en exercice du darwinisme dogmatique ; enfin, j'aurais probablement conclu en disant quel bien cela fait de constater qu'il se trouve encore, en France, des journalistes – et des jeunes ! – capables de voir, de comprendre, de synthétiser et de rendre compte.

Mais tout cela est brusquement devenu superflu, du moment que mes yeux sont tombés sur le long article que, ce matin, Pierre Cormary consacre au livre de Laurent Obertone sur Atlantico : il y dit presque exactement ce que j'aurais dit moi-même, mais sûrement de façon plus claire, en tout cas plus longuement. Je vous invite donc à sa lecture. Juste avant de vous plonger dans celle, éprouvante mais roborative, de cette France orange mécanique. Après ça, vous pourrez songer à revendre votre canne blanche sur e-bay.

61 commentaires:

  1. "de voir, de comprendre, de synthétiser et de rendre compte."
    il ne propose pas de solutions ?
    Ça va encore me pêter le moral , la vérité est dûre à regarder !


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  2. Je préfère votre concise prétérition aux longs exposés de M. Cormary !

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  3. Il a l'air bien ce bouquin.
    Une image m'est venue hier, et je voulais vous en faire part.
    Le Français devient un être d'élevage. Le prêt-à penser et la stigmatisation du non-socialiste m'amènent
    à percevoir la France comme un pays qui dit aux gens quoi penser, sinon on nous stigmatise.

    Je ne serai jamais un poisson d'élevage! Jamais!

    Bonne journée Didier.

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  4. Quoi ? Les gauchistes sont stigmatisés ?

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  5. Et pourtant, quand on lit les archives des journaux régionaux, le meurtre et l'assassinat ne manquaient pas dans nos campagnes jolies. Le journaliste avait du travail. C'était du bon gros meurtre sympathique ?

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    1. Robert Marchenoir17 janvier 2013 à 11:40

      C'était du meurtre beaucoup plus rare et beaucoup moins sauvage, en effet.

      "Dans nos campagnes jolies", il n'y avait pas 40 000 voitures incendiées par an. Il y en avait zéro. Ca n'existait pas.

      "Dans nos campagnes jolies", il n'y avait aucun étudiant, mécontent d'avoir échoué à son examen, qui allait chez son professeur pour le brûler vif avec un bidon d'essence. Ca n'arrivait jamais.

      "Dans nos campagnes jolies", il n'y avait pas 200 viols par jour. Le viol était un crime. Le viol était jugé en cour d'assises. Aujourd'hui, le viol est jugé en tribunal correctionnel, comme un vulgaire vol à l'étalage.

      "Dans nos campagnes jolies", on n'essayait pas de tuer les policiers à coups de marteau. Ca n'arrivait pas. Jamais.

      "Dans nos campagnes jolies", les gens ne fermaient pas leurs portes à clé. On se demande bien pourquoi.

      On leur met les preuves sous les yeux, et ils trouvent encore le moyen d'appuyer sur la touche du magnétophone pour diffuser le message pré-enregistré.

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    2. Et oui, l'horreur continue car les bien-pensants préfèrent qualifier ces horreurs de "faits-divers", isolés les uns des autres.
      Puis ils les justifient d'une manière, clairement on voit que la gauche ne veut pas de la paix sociale.

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    3. Cher Robert : je ne ferme toujours pas ma porte quand je vais à la boulangerie, je ne la ferme jamais la nuit, et si l'on peut déplorer au village quelques vols par ci par là, ce n'est pas grand-chose.

      Pour les viols, en revanche, vous avez tout faux. Les viols collectifs se pratiquaient sportivement aux sorties de bal ou au moment des grands travaux, fenaisons, moissons, et le viol familial était monnaie courante. On n'en parlait pas, c'est tout, sauf quand c'était une Mouchette qu'on retrouvait morte au lavoir ou sur un talus.
      Les garde-chasse qui se prenaient un coup de fusil par un braconnier étaient monnaie courante. Autre temps, autre mœurs.
      Par ailleurs, comme il n'y avait pas d'étudiants ni de voiture, n'est-ce pas...
      et à l'école, on étudiait, ça, je vous l'accorde.

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    4. Il y a le bal pop'.
      Et il y a le bal trap'

      =====> Chacun son bal!

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    5. Robert Marchenoir17 janvier 2013 à 20:08

      Ssuzanne :

      Il y avait 200 viols par jour, en France, "avant" ? Il n'y avait pas d'étudiants ni de voitures ? Qu'est-ce que vous racontez ?

      Le fait que VOUS ne fermiez pas votre porte ne veut rien dire, pas plus que le fait que dans VOTRE village il n'y ait que "quelques vols".

      Si je comprends bien, les Français qui n'habitent pas dans votre village peuvent bien se faire massacrer, vous n'en avez rien à foutre ? Vous ne commencerez à vous inquiéter que le jour où VOTRE village sera à feu et à sang ?

      Vous me rappelez cette péronelle gauchiste, exerçant un métier à la mode genre graphiste, qui habitait Saint-Denis, et qui répétait à qui voulait l'entendre que le RER était parfaitement sûr, qu'il ne lui était jamais rien arrivé, à ELLE.

      J'ai dû lui apprendre que, quelques heures auparavant, une certaine Anne-Lorraine Schmitt était morte, lardée de coups de couteau par un demi-turc, parce qu'elle avait refusé de se laisser violer dans le RER.

      Mais à part ça, le RER était parfaitement sûr, puisqu'à ELLE, il n'était jamais rien arrivé.

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    6. Ah! Ah! Bob! Bien vu "cette péronelle gauchiste, exerçant un métier à la mode genre graphiste, qui habitait Saint-Denis, et qui répétait à qui voulait l'entendre que le RER était parfaitement sûr, qu'il ne lui était jamais rien arrivé, à ELLE."
      Pour avoir longuement échangé avec une femme de gauche, qui a réussi à se sortir de sa cité à force de travail, me soutenait exactement ça.
      Quand je lui dis que les racailles empoisonnent la vie des gens, et que ceux-ci sont à bout, elle m'avait répondu que ce n'était pas vrai car à elle il ne lui était jamais rien arrivé. Quand je lui dis que le poison vient de racailles pas éduquées, elle ose me répondre qu'il y a aussi des "bourges" mal élevés qui parlent mal.

      J'ai halluciné, qu'elle ose comparer de véritables cafards avec des sales gosses m'a fait comprendre qu'il était inutile de discuter.
      Le gôche n'aime pas voir la réalité, il n'aime pas les faits...

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    7. A Robert M.

      Un demi turc?????

      Ceci dit, inutile d'argumenter (criminalité US, GB, russie, chine,inde, brésil, afrique etc. dans l'espace, Sade, Gilles de Rais, barbaries aux âges modernes, classiques et médiévaux et autres dans le temps, sans compter l'oppression qui a produit des millions de femmes "hystériques" suite aux convenances bourgeoises sociales,etc.)!


      On appelle ça la "congruence": chacun ne retient d'un fait que ce qui le conforte dans sa vision de la vie et de la société!

      Signé: Jo le sensible, accessoirement Ami du Désastre

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  6. Vous n'iriez quand même pas jusqu'à comparer ce qui s'est passé dans nos sociétés ces derniers lustres avec ce qui est annoncé dans les Proctologues des Sages du Fion.

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  7. Le monde devient horrible, Auschwitz ce n'était rien à côté!

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    1. Robert Marchenoir17 janvier 2013 à 11:41

      Abruti. Salopard. Criminel. Nazi.

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    2. C'est quoi le rapport avec Auschwitz?

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    3. Parce qu'une racaille surprise en plein méfait par la police dira: "C'est Auch! Vite!".
      Tagadatsoin-tsoin!

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    4. Julie, tout bon gauchiste doit le plus vite possible atteindre le point godwin sans parler du fait que le bon gauchiste a une connaissance historique très limitée, le plus souvent à quelques périodes (croisades, inquisition, seconde guerre mondiale et guerre d'Algérie) sous le prisme non pas de la vérité historique mais de l'idéologie (ce qui est normal puisque les historiens qu'ils lisent sont des idéologues comme Stora, d'Almeida,...

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    5. atteindre le point godwin au 5eme mot d'une discussion tient du prodige . Nous sommes en présence d'un champion !

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  8. Il n'y a pas de rapport avec Auscwitz, il s'agit pour Ludotruc de créer de la confusion.

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  9. Avant d'être traitée d'ennemie de la Frônce une fois encore par notre bouillant Marchenoir, j'admets (tout le monde le voit bien, non ? ) que le type d'agressions "orange mécanique " déborde de la ville. Que les agressions de professeurs, la violence en milieu scolaire ne sont pas "comme avant". Trois professeurs agressés dans un lycée rural de mon secteur, et on n'en dit rien pour ne pas nuire à la réputation du lycée. Une fois, un garçon a cassé le nez de sa professeur d'anglais qui lui demandait de refaire un exercice. Une autre fois, deux filles en ont agressé une troisième pour des histoires de réputation sur Facebook. Elle a perdu un oeil dans une bagarre où les autres voulaient la tuer. La troisième, un garçon a donné un coup clé de quinze dans les dents de son professeur qui prétendait lui confisquer son portable à l'atelier. Et les jeunes gens en question sont des enfants du coin.

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    2. [Mode Nicolas on]

      Va chier, connard !

      [Mode Nicolas off]

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    3. Je ne mes pas un "s" à "va", moi ?

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    4. « Je ne mes pas un "s" à "va", moi ? »

      Si, mais je ne suis tout de même pas encore tombé aussi bas…

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    5. Ouf ! (j'ai engueulé un commentateur qui me faisais remarquer mon erreur en lui disant "vas chier, c'est au premier groupe que ça ne prend pas de s à l'impératif"... puis j'ai vérifié. Honte sur moi).

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    6. Je me permets d'illustrer le titre de votre billet, Monsieur Didier.
      Dans le sud, une compagnie de transport de fuel s'est vue victime de nombreux cambriolages de carburant en une année, et la police n'ayant pas réussi à endiguer le phénomène, le patron a du fermer sa boîte, à cause des pertes de carburant, ne pouvait plus rentrer dans ses frais. Ca faisait des années que cette compagnie fonctionnait plutôt bien.
      C'est peut-être un acte isolé, mais n'empêche cette foutue délinquance, dans ce cas précis, a eu un fort impact sur l'économie de cette entreprise.

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    7. On sait qui sont les populations, attention ce terme fait mal, criminogènes.

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    8. (j'ai engueulé un commentateur qui me faisais remarquer mon erreur en lui disant "vas chier, c'est au premier groupe que ça ne prend pas de s à l'impératif"... puis j'ai vérifié. Honte sur moi)

      MDR !!!
      Non, je ne devrais pas rire, c'est mal.

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    9. Justement Suzanne, justement : on avait et on a déjà NOS délinquants, raison de plus pour ne pas importer ceux des autres.

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    10. Va devrait prendre un s à la deuxième personne de l'impératif par cohérence avec son hyponyme divers "zyva".

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  10. On m'traite de nazie parce que je suis une femme.

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    1. Ben oui : si vous étiez un homme, on écrirai “nazi”.

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    2. Avouez que je vous offre bien la réplique quand même.

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  11. Didier, dans ce livre l'auteur dit-il que tout est la faute aux délinquants venus d'Afrique Subsaharienne, aux manouches et aux bandes organisées des pays de l'Est, ou bien ?

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    1. Non point. Il prend beaucoup de soin, au contraire, à montrer que s'il y a effectivement une nette surdélinquance venant de ces greffons-là, c'est nous (nous, les Français, pris collectivement), qui en sommes les premiers responsables.

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    2. Et qu'est ce que nous avons fait pour mériter cela ?

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    3. Nous méritons cela car on croit encore aujourd'hui que l'humain n'est pavé que de bonnes intentions.

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    4. Vous avez vu ça, sur Rue 89 ? "Prévention de la délinquance et des violences urbaines : selon Jean-Claude Sommaire, il faut prendre en compte la « surdélinquance des jeunes d’origine maghrébine et africaine sub-saharienne » en concevant à leur intention des interventions spécifiques en matière éducative et sociale dans le cadre d’un nouveau modèle français d’intégration n’ignorant plus le fait communautaire." etc, etc.
      Il y a un sacré changement entre maintenant et naguère quand il suffisait de dire que, peut-être, dans les banlieues, il y avait quelques problèmes qu'on ne pouvait pas envisager que sous l'angle de la pauvreté pour se prendre de grandes accusation de fachoracisme dans les dents.

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    5. Les faits sont si têtus que le " degauche" s'est adapté : maintenant au lieu de les nier il les utilise à sa manière.
      Dans l'article que vous citez l'auteur ne parle de la surdélinquance des jeunes immigrés que pour mieux nous reprocher notre attitude à leur égard (en l'occurrence d'avoir tenté de les assimiler au lieu de tolérer le communautarisme)
      C'est une façon de nous dire " mais regardez dans quel état VOUS les avez mis" !

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    6. Ce Sommaire c'est la somme de toutes les mauvaises fois..

      Il me rappelle un dessin (de Charb je crois) que je suis bien incapable de retrouver.

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    7. Il ne le reproche pas, il constate. Vous êtes globalement d'accord avec ses constatations, non ? Maintenant, les solutions qu'il propose... Rien de nouveau ou de sensationnel. Et moins rapide que l'arme lourde, certes...

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    8. Il y a différents degrés dans notre reponsabilité: soit nous sommes trop conciliants, laxistes (la culture de l'excuse), soit nous refusons obstinément de fraterniser.
      Sommaire a trancher: il est pour le communautarisme et le développement séparé. A terme c'est la léopardisation de la société. Plus loin c'est l'effacement total du modèle originel.
      J'ignore quelle option l'auteur a choisi mais je doute d'apprendre quelque chose à la lecture de son livre.

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    9. C'est cela oui, il Constate...que "nos" immigrés sont si malheureux qu'ils en sont devenus méchants, c'est en effet une "simple" Constatation.
      Un des passages que je préfère est celui dans lequel il Constate que l'une des causes de cette violence est que les parents des délinquants ont été démissionnés (sic) au lieu d'être aidés.

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    10. Dxdiag et Didier :
      Reconnaître la situation, dresser un état des lieux, publier des rapports, des chiffres, que l'on cachait, c'est déjà bien. Enfin, c'est mieux; ça vous contrarie parce que ça ouvre la porte à des travaux, des améliorations qui retarderaient le moment où ça va péter ?

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    11. Quand on voit ce débat, on comprend où nous en sommes: abandon de nos racines chrétiennes dans un premier temps, remplacées par une laïcité fragile, puis abandon de la laïcité après un siècle d'existence.
      Ce qui tendrait à prouver qu'un peuple ne peut vivre sans Dieu(x) et que nous avons abandonné le(s) notre(s).
      Le nouveau peuple n'est pas disposé à laisser tomber le sien.
      Le grand remplacement sera total ou ne sera pas, c'est aussi simple que celà.

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    12. Où voyez vous que je serais hostile aux améliorations ?
      Je me contente de constater que le dénommé Sommaire ne se contente pas de constater, qu'il interprète, et plutôt en notre défaveur qui plus est.
      Je constate d'ailleurs que ses conseils consistent essentiellement à laisser les communautés développer leur communautarisme et non, je ne considère pas ça comme une amélioration

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    13. Sommaire verrait d'un bon oeil que les départements où les musulmans sont majoritaires appliquent les règles qui sont les leurs: la charia.
      Pour lui ce pays n'existe plus et sur ce point je crois bien qu'il a raison.

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    14. Dxdiag : je vous réponds à vous (parce que, les radotages intercalés de fredi m, mon dieu, qu'est-ce que je trouve ça chiant). Vous savez ce sur quoi on est d'accord (beaucoup de choses, en fait) et ce sur quoi on ne l'est pas. Ne pas importer de délinquants étrangers ? Oui, cent fois oui. Virer les barbus, les salafistes, les dealers étrangers ? Pareil...

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    15. Parce que vous n'avez pas l'impression de radoter vous bien sûr....

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    16. Oh, si !
      (et, comme dit la chanson, c'est les plus gênés qui s'en vont)

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  12. Pardonne leur...c'est dans la culture chrétienne, mais je ne pense pas qu'il s'agisse de la réponse de l'auteur.

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  13. Je ne sais pas si le livre est bon, mais le plan com' a l'air excellent.

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  14. Laurent Obertone est un auteur très prometteur. Ses textes sont bien écrits, agréables, et drôles. Avec de gros morceaux de réaction dedans, bien entendu. Allez voir ses articles sur le site de Ring; je pense qu'ils devraient plaire à plus d'un parmi vous:
    http://www.surlering.com/article/redacteur.php/redacteur/laurent-obertone

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  15. Ouf, Cormary nous explique que d'après l'auteur, le Front National n'est pas du tout une solution, bien au contraire.

    L'essentiel est sauf.

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  16. Petite vidéo de présentation de l'ouvrage, par l'éditeur:

    http://www.dailymotion.com/video/xwqp7q_trailer-officiel-la-france-orange-mecanique-laurent-obertone-document-a-paraitre-le-17-janvier_news?ralg=behavior-meta2#from=embed-playreloff-4

    (j'apprendrais un jour à faire un lien)

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  17. Robert Marchenoir19 janvier 2013 à 00:06

    Les étonnements des ingénus du Figaro :

    Délinquance: une dégradation statistique continue

    C'est en zone gendarmerie que tout a explosé et ce, à partir de juin 2012, avec parfois des augmentations à deux chiffres.

    Alors que globalement, les six premiers mois de l'année, que l'opposition porte au crédit de sa politique, étaient inscrits dans un cercle vertueux, tout s'est dégradé au second semestre, dans des proportions inquiétantes. Là où l'on comptait 68.000 victimes de moins, de janvier à juin, comparés aux mêmes mois de l'année précédente, on en a recensé 45.000 de plus, de juin à décembre 2012.

    Il s'est bien passé quelque chose sur le plan statistique, mais quoi ? Curieusement, c'est en zone gendarmerie que tout a explosé et ce, à partir de juin 2012, avec parfois des augmentations à deux chiffres, comme en octobre (+ 15%), en novembre (+ 10%) et en décembre (+ 17%).

    Une hypothèse: que le nouvel outil d'enregistrement des procédures de la gendarmerie nationale (le logiciel Pulsar), censé garantir des remontées automatiques des saisies, ait changé la donne. En clair: que la triche ne soit plus permise.

    Mais voilà: cette application est entrée en fonction en janvier 2012 et les faits n'ont explosé qu'à partir de juin. Par quel mystère ? Nul ne sait ni surtout ne veut répondre Place Beauvau.


    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/18/01016-20130118ARTFIG00592-delinquance-degradation-statistique-depuis-six-mois.php

    Voyons, voyons... Qu'est-ce qui a bien pu se passer juste avant juin 2012... au mois de mai, par exemple... l'élection d'un certain François Hollande, peut-être ? Élu avec 93 % des voix des musulmans ? Sur un programme qui prévoyait l'indulgence pour les délinquants et une protection toute particulière pour les immigrés ?

    Sur la réacosphère, nous avons été nombreux à prédire que si les socialistes passaient, ce serait le signal, pour les délinquants et les immigrés, qu'ils peuvent se lâcher. Nous y sommes.

    A l'inverse, différents témoignages indiquent que, lors de la qualification de Jean-Marie le Pen pour le deuxième tour de la présidentielle en 2002, les suspects habituels se sont mis à raser les murs.

    Comme quoi, un autre monde est possible. Il faut juste choisir le bon.

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    1. "que le nouvel outil d'enregistrement des procédures de la gendarmerie nationale (le logiciel Pulsar), censé garantir des remontées automatiques des saisies, ait changé la donne."
      la solution est simple : remplaçons le logiciel Pulsar par le logiciel Pulvar et vous verrez que les statistiques de la délinquance baisseront.

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