mardi 14 septembre 2010

Les fanatiques, les modérés et les cocus de l'histoire

Un lecteur québécois – dont j'ignorais qu'il le fût jusqu'à ce matin – me fait parvenir ce texte (dont la première partie est du pasteur Martin Niemöller), qui me semble tout à fait “éclairant” quant à l'irritante et sempiternelle question des fanatiques et des modérés. Je vous le livre donc :


Un homme dont la famille faisait partie de l'aristocratie allemande, avant la seconde guerre mondiale, possédait un certain nombre de grandes usines et de propriétés. Quand on lui demandait combien d'Allemands étaient de véritables nazis, il faisait une réponse qui peut guider notre attitude au regard du fanatisme. « Peu de gens sont de vrais nazis, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté allemande, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les nazis étaient une bande de cinglés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre et la fin du monde était arrivée. Ma famille perdit tout. Je terminai dans un camp de concentration et les alliés détruisirent mes usines. »

Aujourd'hui, des « experts » et des « têtes bien pensantes », ne cessent de nous répéter que l'Islam est la religion de la paix, et que la vaste majorité des musulmans ne désire que vivre en paix. Bien que cette affirmation gratuite puisse être vraie, elle est totalement infondée. C'est une baudruche dénuée de sens, destinée à nous réconforter et, en quelque sorte, à diminuer le spectre du fanatisme qui envahit la Terre au nom de l'Islam. Le fait est que les fanatiques gouvernent l'Islam, actuellement. Ce sont les fanatiques qui paradent. Ce sont les fanatiques qui financent chacun des cinquante conflits armés de par le monde. Ce sont des fanatiques qui assassinent systématiquement les chrétiens ou des groupes tribaux à travers toute l'Afrique et mettent peu à peu la main sur le continent entier, à travers une vague islamique. Ce sont les fanatiques qui posent des bombes, décapitent, massacrent ou commettent les crimes d'honneur. Ce sont les fanatiques qui prennent le contrôle des mosquées, l'une après l'autre. Ce sont les fanatiques qui prêchent avec zèle la lapidation et la pendaison des victimes de viol et des homosexuels. La réalité, brutale et quantifiable, est que la «majorité pacifique », la « majorité silencieuse » y est étrangère et se terre.

La Russie communiste était composée de Russes qui voulaient tout simplement vivre en paix, bien que les communistes russes aient été responsables du meurtre d'environ vingt millions de personnes. La majorité pacifique n'était pas concernée.

L'immense population chinoise était, elle aussi, pacifique, mais les communistes chinois réussirent à tuer le nombre stupéfiant de soixante-dix millions de personnes.

Le Japonais moyen, avant la Deuxième Guerre mondiale, n'était pas un belliciste sadique. Le Japon, cependant, jalonna sa route, à travers l'Asie du Sud-Est, de meurtres et de carnages dans une orgie de tueries incluant l'abattage systématique de douze millions de civils chinois, tués, pour la plupart, à coups d'épée, de pelle ou de baïonnette.

Et qui peut oublier le Rwanda qui s'effondra dans une boucherie ? N'aurait-on pu dire que la majorité des Rwandais était pour « la Paix et l'Amour » ?

Les leçons de l'Histoire sont souvent incroyablement simples et brutales, cependant, malgré toutes nos facultés de raisonnement, nous passons souvent à côté des choses les plus élémentaires et les moins compliquées : les musulmans pacifiques sont devenus inconséquents par leur silence.

Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé.

Les Allemands, les Japonais, les Chinois, les Russes, les Rwandais, les Serbes, les Albanais, les Afghans, les Irakiens, les Palestiniens, les Nigérians, les Algériens, tous amoureux de la Paix, et beaucoup d'autres peuples, sont morts parce que la majorité pacifique n'a pas réagi avant qu'il ne soit trop tard.

Quant à nous, qui contemplons tout cela, nous devons observer le seul groupe important pour notre mode de vie : les fanatiques.

74 commentaires:

  1. purée Didier, encore 17 visiteurs aujourd'hui, merci beaucoup ! Peux tu mieux faire ? tu sais que je vais finir par t'apprécier mon grand bichounet !

    RépondreSupprimer
  2. « Peu de gens sont de vrais sarkozystes, disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent du retour de la fierté française, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les Sarkozystes étaient une bande de "dérangés". Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre... »

    RépondreSupprimer
  3. Tiens, le parallèle Hitler/Sarkozy est de retour !

    RépondreSupprimer
  4. Didier,

    Je faisais ça pour me foutre de votre gueule... Mais la citation en question est trop "criante" de parallèles...

    Plus qu'avec l'Islam. C'est pourtant bien sur ce sujet que vous êtes parti.

    Votre obsession. Comme nous avec Sarko. Chacun sa croix...

    RépondreSupprimer
  5. Didier,

    Il faut quand même prendre en compte que les moyens ne sont pas vraiment comparables. L'Allemagne et la Russie étaient des superpuissances, dont les armées étaient hénaurmes et ultra-puissantes.

    Qu'ont les fanatiques ?

    RépondreSupprimer
  6. Dorham a dit...

    Qu'ont les fanatiques ?

    Leur fanatisme.

    RépondreSupprimer
  7. Douce France, cher pays de mon enfance...

    RépondreSupprimer
  8. Dorham: Certaines mauvaises langues disent qu'ils disposent de 2,5% des revenus des fidèles de chaque mosquée qu'ils contrôlent.

    RépondreSupprimer
  9. Fredi,

    Mort de lol, Fredi...

    Les nazis avaient leur fanatisme, mais surtout UNE ARMEE, UNE TECHNOLOGIE, UNE ORGANISATION STRUCTUREE ET HIERARCHISEE, UNE FLOTTE, DES MILLIERS DE BOMBES, DES USINES ET UNE MAIN D'OEUVRE, DES SAVANTS A FOISON, DES INFRASTRUCTURES, on ne fait pas une guerre avec deux briques de C4 et un illetré qui rêve de paradis.

    Les groupuscules musulmans sont très éparses, ils me font penser aux organisations gauchistes des années 70.

    RépondreSupprimer
  10. Anonyle,

    ce qui ne représente rien face à la puissance d'un super état !

    RépondreSupprimer
  11. « Peu de gens sont de vrais "progressistes", disait-il, mais nombreux sont ceux qui se réjouissent de la disparition de l'identité française, et encore plus nombreux ceux qui sont trop occupés pour y faire attention. J'étais l'un de ceux qui pensaient simplement que les "progressistes" étaient une bande de dérangés. Aussi la majorité se contenta-t-elle de regarder et de laisser faire. Soudain, avant que nous ayons pu réaliser, ils nous possédaient, nous avions perdu toute liberté de manœuvre... »

    RépondreSupprimer
  12. Je me trompe peut-être, l'histoire le dira mais je suis de plus en plus persuadé que nous sommes face à un défi majeur, celui d'éradiquer le fanatisme religieux musulman. A ceux qui ne se méfient que des groupuscules terroristes je dirais qu'il y a bon nombre de théocraties prêtes à en découdre quitte à broyer leur peuple. Les réactions en chaines peuvent être effroyable.

    RépondreSupprimer
  13. Pourquoi ce billet est écrit en tout petit ?

    Jacques, Didier,

    Ni les musulmans, ni les progressistes ne sont au pouvoir, en France, aujourd'hui.

    Le seul parallèle qu'on puisse faire avec l'Allemagne de cette époque et la situation aujourd'hui, au regard de cette citation, est le gouvernement actuel.

    RépondreSupprimer
  14. Le seul parallèle qu'on puisse faire avec l'Allemagne de cette époque et la situation aujourd'hui, au regard de cette citation, est le gouvernement actuel.

    Ouf!
    Comme vous y allez!
    Les Nazis sont au pouvoir? Ou vous voulez dire qu'ils ont de la m... dans les yeux nos Daladier de 2010?

    RépondreSupprimer
  15. Frédi,

    Je n'ai jamais dit ça, vous racontez n'importe quoi. Je trouve uniquement que le parallèle fait par Didier, lui qui se fout de notre gueule quand on ose évoquer les dangers du sarkozysme et la baisse du niveau de démocratie en France.

    Le gouvernement détruit à peu près tout ce qui fait quelques qualités à la France et des observateurs benoits, tels que vous, ne faites rien.

    RépondreSupprimer
  16. Dorham: Ce qui est largement assez pour mener des actions de lobbying.

    RépondreSupprimer
  17. L'intégralité du texte est de Niemöller ?!!

    Comment fait-il pour parler du génocide rwandais qui a eu lieu 10 (dix) ans après sa mort ?

    Qu'est-ce que c'est que ce fake ?

    RépondreSupprimer
  18. Les dangers du sarkosisme je ne les vois pas bien. Ce type n'est là que pour protéger les intérêts de sa caste. La France il s'en tamponne.

    RépondreSupprimer
  19. Nicolas, le parallèle ne tient pas une seconde, il me semble. Nous avons certes un gouvernement de mickeys, mais dont il sera loisible de se débarrasser d'ici un peu plus de 18 mois, et de manière parfaitement légale et prévue. Je ne vois pas bien en quoi la démocratie serait en péril.

    RépondreSupprimer
  20. Malavita : merde, vous avez raison, j'ai dû me faire enfler ! Je vais supprimer la référence illico.

    RépondreSupprimer
  21. Plutôt que de faire le parallèle avec les nazis avec tous les points Godwin que cela suppose on pourrait faire le parallèle avec le protestantisme en france et les guerres de religion. On démarre avec trois excités et leur livre saint, on termine sur une guerre civile de plus de trente ans.

    RépondreSupprimer
  22. Anonyme,

    Je ne dis pas que le fanatisme n'est pas un problème, mais que son potentiel de menace est relativement et structurellement circonscrit.

    Identifier une menace, c'est utile, mais lui donner des proportions qu'elle n'a pas constitue une erreur que nous avons déjà trop fait par le passé. De fait, c'est donner à cette menace plus de puissance qu'elle n'en a.

    Un exemple : le bloc de l'est aurait-il tenu si longtemps si les Etats-Unis n'avaient pas surévalué sa capacité de nuisance (surévaluation dictée certes pour des besoins de propagande).

    La famille Castro tiendrait-elle encore Cuba sans le montage en épingle du danger potentiel qu'elle faisait planer sur son grand pays voisin ?

    Je ne le crois pas.

    Pour résumer : Attaquer un village avec 25 gonzesses en burka, ce n'est pas tout à fait pareil que le pilonner avec une batterie de panzers.

    RépondreSupprimer
  23. Et les torts ne sont pas tous du même côté.

    RépondreSupprimer
  24. Dorham : la puissance de feu des Vietnamiens était également sans commune mesure avec celle des armées américaines...

    RépondreSupprimer
  25. Pour résumer : Attaquer un village avec 25 gonzesses en burka, ce n'est pas tout à fait pareil que le pilonner avec une batterie de panzers.

    Certes.
    Mais ça ne rend pas le phénomène plus souhaitable, plus agréable pour autant.

    RépondreSupprimer
  26. "Jacques, Didier,

    Ni les musulmans, ni les progressistes ne sont au pouvoir, en France, aujourd'hui."

    Il n'est pas nécessaire d'être au pouvoir pour influencer les consciences. Il semblerait même que ce soit contre-productif. Il suffit d'être aux médias. Les "progressistes" y sont et y font, en nous affaiblissant par leur travail de sape, le lit de tout totalitarisme qui saura les en chasser (Ce qui ne devrait pas être trop difficile).

    RépondreSupprimer
  27. "on pourrait faire le parallèle avec le protestantisme en france et les guerres de religion. On démarre avec trois excités et leur livre saint, on termine sur une guerre civile de plus de trente ans."

    Peut-être, ce n'est pas si idiot. Si on aime jouer au jeu des dominos qui s'entrainent dans leur chute...

    Vous savez ce qui a fait la différence en l'espèce ? Un grand roi. Il nous reste donc à trouver un grand président.

    RépondreSupprimer
  28. Et puis, il y a différentes façons de faire la guerre. et il se trouve que la guerre "classique" n'est pas celle qui se met en place sous nos yeux.

    RépondreSupprimer
  29. Oui, mais les rois dont vous parlez avait un pouvoir...

    RépondreSupprimer
  30. "la puissance de feu des Vietnamiens était également sans commune mesure avec celle des armées américaines..."

    Je m'y attendais. Cela n'a strictement rien à voir. D'une part, le Vietnam était un état structuré et très aidé (par une autre superpuissance). D'autre part, le conflit était circonscrit à un territoire, jamais le Vietnam n'a été en mesure de frapper les Etats-Unis sur son sol. On sait enfin les particularités du terrain vietnamien.

    Là, on parle de groupuscules éparses, très mal organisés, mal financés, mal équipés, de sunnites qui peuvent pas blairer les chiites, de salafistes qui ne peuvent pas sentir les alouites...de pays qui très souvent s'opposent, se détestent...etc...

    On peut retourner le problème dans tous les sens, le fanatisme musulman n'a pas la capacité de dépasser le niveau atteint lors du 11 septembre (et encore, on sait maintenant que si les services de renseignement américains avaient fait correctement leur boulot, la tragédie aurait sans doute pu être évité).

    RépondreSupprimer
  31. Non seulement un pouvoir, mais une volonté, et assez ferme conscience de soi-même.

    RépondreSupprimer
  32. "Non seulement un pouvoir, mais une volonté, et assez ferme conscience de soi-même"

    Ce n'est pas inconciliable avec la fonction présidentielle, Didier. Comment voulez-vous que la France ait une conscience d'elle-même, de ce qu'elle est, quand rien ni personne ne l'incarne plus, à tous niveaux : arts, lettres, état, armée...etc...

    RépondreSupprimer
  33. C'est une guerre avec des petites victoires au quotidien: des concessions qui vont de la bouffe aux salles de prières dans les entreprises, la révision des manuels d'histoire etc...
    Au bout du compte c'est plus éfficace qu'une colonne de panzers, car si le décor demeure, le peuple qui y vit, ses moeurs, n'ont plus rien à voir avec celui qui l'a bâti.

    RépondreSupprimer
  34. Ses moeurs, Fredi ? Mais ils n'ont pas besoin des musulmans pour changer complètement... Retournez vivre au 17ème siècle pour voir... Arrêtez donc de dire n'importe quoi...

    RépondreSupprimer
  35. Quand est-ce que vous comprendrez qu'il n'y a pas d'acquis ? Rien, jamais.

    RépondreSupprimer
  36. Bonjour Didier.

    Ce texte traîne un peu partout sur la Toile... Qui en est (sont) le(s) véritable(s) auteur(s) ?

    Martin Niemöller pour la première partie, dites-vous, pourquoi pas, mais connaissant "un peu" le bonhomme ce serait étonnant, bien que logique...
    Enfin bref, avez-vous des renseignements précis sur l'origine de ces lignes ?

    (Tout de même, votre lecteur québécois aurait pu avoir l'élégance sinon l'honnêteté de citer sa(ses) source(s).)

    RépondreSupprimer
  37. @Dorham

    Nous n'avons donc rien à protéger, aucune histoire dont nous puissions nous prévaloir. Il n'y a qu'a regarder se défaire l'héritage de nos ancêtres puisque rien n'est jamais acquis.
    Voilà bien l'image du défaitisme.

    RépondreSupprimer
  38. Sont-ils cons tous ces cons qui sont morts pour la patrie, tous ces vaillants soldats qui sont venus d'un peu partout pour libérer la France.
    Personne ne leur avait dit que rien n'est jamais acquis et qu'avant de mettre en joue un ennemi mieux vaut attendre d'en faire un ami...

    RépondreSupprimer
  39. purée Didier, encore 17 visiteurs aujourd'hui, merci beaucoup ! Peux tu mieux faire ? tu sais que je vais finir par t'apprécier mon grand bichounet !

    Le ton employé fait un peu foutage de gueule, faut bien reconnaître.

    RépondreSupprimer
  40. Bon, là, ça va trop vite : absolument pas le temps de suivre. Juste ceci :

    Christophe Borhen : vous n'avez pas tort, à propos de ce texte. Mais il était trop "en phase" avec ce que je pense pour que je m'en prive.

    Dorham : vous continuez à croire (à feindre de croire) que nous parlons d'une guerre classique, avec des armées qui s'affrontent. Or, il ne s'agit nullement de cela. Lorsque des groupes de musulmans investissent la cathédrale de Cordoue et exigent de pouvoir y prier, c'est un acte de guerre. Comme Hitler (Godwin, je t'emmerde !) remilitarisant la Rhénanie "pour voir ce que ça va donner", comme dirait Balmeyer...

    En tout état de cause, pourquoi voudriez-vous qu'une religion qui n'a jamais rien fait d'autre que de se montrer agressive et conquérante cesse tout soudain de l'être ? Parce que nous avons bricolé cette coquille vide qu'on appelle les Droits de l'homme ?

    RépondreSupprimer
  41. Dire que rien n'est acquis ne signifie pas qu'il n'y a rien, vous le faites exprès de ne rien comprendre ou quoi ?

    Cela signifie qu'il faut toujours recommencer, toujours réaffirmer, toujours repenser, toujours redéterminer...etc...

    Ne pas comprendre cela, c'est muséifier ce que vous aimez et c'est donc l'inscrire dans le temps et le laisser dépérir.

    Du reste, ma famille a apporté son écot à la défense de la patrie française, bien qu'immigrée.

    RépondreSupprimer
  42. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  43. @Dorham
    cet extrait de l'exellent blog de Malika Sorel:

    Nos élites politiques avaient la responsabilité d’améliorer la situation de la France ; elles l’ont considérablement dégradée. J’entends, encore aujourd’hui, des abrutis proclamer que « l’immigration est une chance pour la France » et que de plus, les jeunes de l’immigration paieront les retraites de demain. Au vu de ce que nous observons déjà, cela reste à démontrer… Pourquoi les sujets de l’immigration et de la natalité ne sont-ils pas posés sur la table dans la question de la réforme des retraites, alors qu’ils sont cruciaux ? L’État ne fait que taper sur ceux qui travaillent, et en particulier sur les classes moyennes. Et met, chemin faisant, encore plus de pression sur les femmes. Ainsi, devenues mamies, elles seront encore au boulot et ne pourront pas aider leurs filles ni leurs belles-filles. Ces dernières retarderont l’âge du premier bébé et feront également moins d’enfants, tandis que d’autres continueront de procréer à tour de bras. C’est ainsi que notre brillante classe politique concourt à placer dans une position chaque jour plus instable le peuple français, celui qui porte dans son inconscient collectif l’héritage de plus de 2000 ans d’Histoire. Les élites ne pourront même pas dire qu’elles ne savaient pas, car elles connaissent parfaitement la réalité de ce qui se passe sur le terrain.

    Mais elle dit surement des conneries....

    RépondreSupprimer
  44. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

    RépondreSupprimer
  45. On peut arriver au pouvoir sans guerre, par les élections. Si une majorité de français trouve que finalement, l'islam est une chance pour la France (et je ne parle pas QUE des français musulmans), ça peut se faire en douceur.
    Il y a combien de tribunaux de Charia complètement légaux en Angleterre, déjà ? De plus en plus chaque année.
    Le très tolérant John-Paul Le Perse a fait un reportage "qui a peur de l'islam", comme il l'avait promis après avoir tapé (au figuré) et s'être fait taper (au propre) par des chrétiens intégristes. Il a cherché à interroger les musulmans modérés, les braves gens qui ne remettent pas en question la lapidation puisque c'est une loi divine, et semblent considérer comme évident que si la France devient en majorité musulmane, ben, évidemment qu'on passera à la charia, la joie au coeur. Ce n'est qu'un reportage de plus, mais mais mais...
    Je n'arrive pas à savoir s'il y a beaucoup de gens soumis d'avance ou demandeurs de charia. Qui ne voient rien d'ennuyeux ou de dangereux dans l'islamisation de la France, bien au contraire. Dans mon village (65% de votes PS), on trouve affreux les voiles intégral et barbus qu'on a vus quand on est allé en ville, on virerait sans problème les polygames ailleurs, etc. Avec des arguments très simples : ho, ils vont pas nous emmerder longtemps avec leurs trucs du moyen âge, quand même.

    RépondreSupprimer
  46. La société française est malade. Et ces débats qui nous empoisonnent depuis si longtemps en sont (avec d'autres) les symptomes. Les medecins qui sont à son chevet, plutôt que de vouloir guérir le malade, proposent d'en finir avec lui.
    Malika Sorel ne dit pas autre chose.

    RépondreSupprimer
  47. Le meilleur symptôme de cette maladie est peut-être que nous acceptions le "débat". Il n'y a rien à débattre : il y a à affirmer des principes, à énoncer des interdits, à édicter des oukases. Puis, à sévir sans faiblesse.

    RépondreSupprimer
  48. Ceux qui traitent Sarkozy de fasciste disent n 'importe quoi, vous ne devriez pas les tolérer sur votre site, j'ai dit.
    Non mais, j'ai mal aux yeux quand je vois ça.
    C'est comme : "hyènes lubriques" et autres, pfff.

    RépondreSupprimer
  49. Fredi,

    Vous êtes usant à la fin...

    La phrase que vous prenez le soin de reporter ici en caractères gras ne contredit pas ce que j'ai écrit plus haut (même si oui, c'est en partie une connerie parce qu'écrire "inconscient collectif"... enfin... j'en tombe presque de ma chaise... déjà l'inconscient, on pourrait en parler longuement pour déminer le terrain, mais alors acoquiné avec l'adjectif "collectif", cela prend une dimension supérieure : voilà bien une expression pour tout dire particulièrement stupide et vide de sens). Mais passons...

    Un héritage n'est pas un acquis, mais une mise (mettons...) à FAIRE FRUCTIFIER. Il suffit d'avoir hérité pour comprendre cela. Sans quoi, votre foutu héritage, vous le dilapidez ou il fond comme neige au soleil, petit à petit.

    Donc, pour énième fois, je répète que je ne nie pas qu'il existe un passé, qu'il existe une histoire, je ne nie pas que nous puissions ou devions nous en réclamer. En aucun cas. Je nie que cela constitue un acquis.

    J'affirme ici une nuance essentielle à mon sens à savoir qu'il ne faut pas être avec cet héritage (ce faux acquis) comme le "fils prodigue" avec l'héritage de son père qu'il dilapide bien vite parce qu'il croit tout comme vous, que tout est définitivement acquis et qu'il n'y a plus rien à faire. Or, il faut toujours refaire, repenser, mettre en question, y compris, pourquoi pas, ce que l'on a hérité de notre histoire ; des Lumières par exemple, que l'on a totalement enfermées dans un bocal de formol.

    Etre tel le fils prodigue et revenir juste là où l'on a commencé à s'égarer.

    Notre pensée et nos valeurs ne sont pas encore mortes mais nous ne les faisons plus vivre et elles finiront en effet par crever, car nous leur préférons des symboles, des images, des représentations. De faux acquis.

    Un exemple : comment imaginer que le refus de la violence constitue une forme d'acquis ?

    Si nous ne reprenons pas cet héritage pour réaffirmer, repenser dans le contexte de notre société, cela ne va pas de soi.

    Je vous le dis tout de suite, vous ne trouverez pas cette valeur inscrite dans l'Histoire de la France, mais uniquement dans une toute petite partie de la pensée européenne, une pensée qu'il est nécessaire de prendre à rebours pour la reconstituer. Voilà tout. Je passe maintenant à autre chose si vous le voulez bien.

    ---

    C'est aussi pourquoi je suis pleinement d'accord avec Suzanne quand elle dit souvent qu'il ne nous reste qu'à être ferme dans l'affirmation des valeurs dont nous souhaitons nous réclamer. Elle ne dit rien d'autre implicitement : il y a un héritage, plutôt que de se lamenter en flânant dans de poussiéreux musées, il faut apprendre s'en montrer dignes.

    RépondreSupprimer
  50. Emma a raison, on voit de plus en plus de hyènes lubriques. Or, c'est la chienne qui l'est.
    La hyène est fourbe et peureuse.
    (je ne sais plus qui avait traité Sartre de hyène dactylographe)

    RépondreSupprimer
  51. Dorham, oui, et Didier le dit aussi.

    RépondreSupprimer
  52. De toute façon, on a le droit d'être lubrique, merde, moi, je kiffe grave les femmes lubriques...

    (Plus sérieusement, je trouve cela très inquiétant que l'on trouve intelligent de traiter une femme de salope parce qu'elle a des amants, venant de gens de gauche qui ne perdent pas une occasion de dire que les cathos sont d'odieux moralistes (relire cette affirmation après avoir par ailleurs relu ce que l'on dit du pape quand il parle de chasteté aux africains))

    RépondreSupprimer
  53. "Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas"
    Au risque de vous surprendre, dans ce billet je vous donne entièrement raison!
    Mais j'en profite - et là je m'oppose à vous - pour argumenter rapidement contre l'intervention occidentale en Afghanistan qui est un pays islamiste: sa population, majoritairement préfère son obscurantisme à nos valeurs... On ne leur imposera jamais ces valeurs par la force!
    Ce n'est que par la volonté des peuples que les peuples se libèrent! (Ou qu'ils s'aliènent.)

    RépondreSupprimer
  54. sa population, majoritairement préfère son obscurantisme à nos valeurs... On ne leur imposera jamais ces valeurs par la force!
    Ce n'est que par la volonté des peuples que les peuples se libèrent! (Ou qu'ils s'aliènent.)

    Exact.
    Mais les occidentaux sont-ils là-bas (comme en Irak) pour imposer des valeurs? En Irak les ricains ont démontré qu'il avaient une drôle de conception de la démocratie

    RépondreSupprimer
  55. Extrait du lien proposé plus haut:

    L'Irak fait partie de la Mésopotamie, berceau de la civilisation où la fertile vallée située entre le Tigre et l'Euphrate offrait des conditions idéales pour la culture des céréales. Depuis environ 8.000 ans avant J.-C., des agriculteurs y avaient développé de nombreuses variétés de semences pour presque toutes les céréales cultivées aujourd'hui dans le monde. Ils avaient recours à une méthode consistant à conserver une partie des semences et à les resemer, créant ainsi de nouvelles variétés hybrides. Pendant des années, les Irakiens avaient conservé des échantillons de ces précieuses variétés naturelles dans une banque nationale de semences située - ironie du sort - à Abu Ghraib, ville dans laquelle se trouve la prison tristement célèbre pour les tortures infligées aux détenus par les militaires américains en 2004. A la suite de l'occupation et de divers bombardements, cette inestimable banque de semences a disparu. Les conseillers de Bremer au Pentagone avaient de nombreux projets pour l'avenir alimentaire de l'Irak. L'agriculture devait être "modernisée", industrialisée.

    RépondreSupprimer
  56. Je n'ai pas encore lu les commentaires mais je veux bien parier que parmi les lecteurs de Didier (et ce ne sont pas les pires...), il va bien s'en trouver pour défendre les fanatiques musulmans, ou faire dévier sur autre chose. Pratique courante... la mauvaise foi est reine.

    RépondreSupprimer
  57. Le problème de ce texte c'est qu'il assimile les musulmans à un peuple et une nation.
    Lorsque les alliés déclarent la guerre à l'Allemagne, ils n'en veulent pas aux Allemands pacifiques mais il s'attaquent à une nation comme représentante de son peuple, ils s'attaquent à un gouvernement, à son chef, à une armée.
    Quel rapport avec les musulmans ?
    Ont ils une armée, une nation, un chef, pour qui ils devraient rendre des comptes ?
    Je trouve cette phrase particulièrement confuse :"Les musulmans pacifiques deviendront nos ennemis s'ils ne réagissent pas, parce que, comme mon ami allemand, ils s'éveilleront un jour pour constater qu'ils sont la proie des fanatiques et que la fin de leur monde aura commencé."
    Bref, je n'approuve pas, et je constate encore une fois que vous êtes incapables de produire une réflexion solide et argumentée sur le sujet.

    RépondreSupprimer
  58. Tzatza,

    Votre dernière phrase n'est pas vraie.

    Ce texte est bancal pour les raisons que vous citez et que j'ai d'ailleurs citées précédemment mais on ne peut pas dire que Didier n'ait jamais produit de textes véritablement argumentés. Didier est colérique sans doute, il a parfois tendance à foncer dans le tas en se contrefoutant du qu'en dira-t-on. On peut n'être pas d'accord - personnellement, je ne le suis pas souvent sur ce sujet - mais Didier est tout sauf bas du front, ce qui le distingue de nombre des blogueurs pour lesquels je prie (afin qu'ils arrêtent d'être cons)...

    ---

    Carine,

    même pas en fait. Mauvaise langue !

    RépondreSupprimer
  59. Dorham, je serais tout à fait disposé à vous croire et à revenir sur ce que j'ai noté si vous pouviez le prouver...

    RépondreSupprimer
  60. La discussion est confuse parce que vous discutez tous à partir d’un paradigme dépourvu de tout intérêt. Nous ne sommes pas menacés par des fanatiques. Nous ne sommes même pas menacés par des musulmans. Nous sommes menacés par des PEUPLES. Il se trouve qu’une partie de ces peuples est musulmane. Et que les fanatiques sont en mesure de faire de l’Islam une arme idéologique efficace dans le cadre de la conquête. Mais ces gens là pourraient être n’importe quoi. Venir de n’importe où. Et être dirigés par n’importe qui. Cela n’y changerait absolument rien.

    RépondreSupprimer
  61. Au passage j'espère que vous aurez noté l'interêt de ce lien qui ne semble pas tenu par des idiots. On y parle beaucoup de "nouvel ordre mondial". C'est un sujet interessant le "nouvel ordre mondial". La méthodologie pour y parvenir est la même partout: destruction des cultures traditionnelles, ringardisation des croyances locales, métissage, avènement du consumérisme. Le scénario fonctionne assez bien en Europe si l'on oublie quelques couacs, mais se heurte dans les pays musulmans à un truc indépassable: l'Islam.
    Sont forts finalement ces musulmans; bien plus que nous, pauvres loques.

    RépondreSupprimer
  62. comme d'habitude, ça se jouer à pile ou face, un rien, un pas grand chose....

    RépondreSupprimer
  63. Pierre Robes-Roule a dit...
    comme d'habitude, ça se jouer à pile ou face, un rien, un pas grand chose....

    Que voulez vous dire?

    RépondreSupprimer
  64. Fredi,

    Z'êtes payés cher pour assuré l'animation ici ? Dites moi, je vais négocier avec Didier.

    RépondreSupprimer
  65. Z'êtes payés cher pour assuré
    .......payé............assurer.
    Bienvenue au club.

    Mais si je parle trop dites le moi.

    RépondreSupprimer
  66. Je vous le dis. Quand on n'a plus qu'à relever l'orthographe...

    RépondreSupprimer
  67. Nicolas a dit...
    Je vous le dis. Quand on n'a plus qu'à relever l'orthographe...

    Pardon.
    Faites chier aussi à vouloir me censurer!

    RépondreSupprimer
  68. Bon, on a plus qu'a trouver un Roy..qui ira chercher la bannière " MONTJOIE ST DENIS" à la basilique.....
    il est où cet homme providentiel??parce que dans le fond, il aura été élevé pour gouverner au moins et ça nous changeras de nos glandus....

    RépondreSupprimer
  69. @tzatza : votre remarque prouve surtout que vous n'y connaissez rien en la question, à savoir le devoir de prosélytisme ... et la haine du mécréant qui va avec...

    RépondreSupprimer
  70. Il y a du vrai dans ce texte, la majorité s’endort facilement. L’erreur serait de conclure que seule, la voie de la majorité est valable.

    Restons alertes et ne laissons pas les fanatiques et les déséquilibrés prendre le plancher.

    Accent Grave

    RépondreSupprimer
  71. De toute façon, il n'y a pas grand'chose à faire, ce sont les fanatiques qui font l'histoire, pas les tièdes.
    Même la démocratie vient de là.

    RépondreSupprimer
  72. In seinem alten Mantel
    ging er, ob Winter oder Sommer
    mein Alter.

    Dans ce poème inédit de 1932, Niemöller nous donne une indication qui vient contredire de façon prémonitoire le propos de DORHAM :

    "Identifier une menace, c'est utile, mais lui donner des proportions qu'elle n'a pas constitue une erreur que nous avons déjà trop fait par le passé. De fait, c'est donner à cette menace plus de puissance qu'elle n'en a."

    La dernière strophe est sans appel pour l'argument nietzschéen de DORHAM :

    "Quand est-ce que vous comprendrez qu'il n'y a pas d'acquis ? Rien, jamais."

    Bei uns gab es kein Fernsehen
    Nur draussen gab es Flucht und Luft
    Ich weiss, es klingt albern.


    Une traduction approximative (traduire Niemöller est plus prétentieux que réellement impossible !) donnerait : Ni patrimoine, ni héritage, rien jamais, nulle part ! La dette publique française (hors déficits sociaux) s'élève à 60 000 € par foyer. Je vous laisse faire le calcul par foyer fiscal payant l'impôt sur les revenus. Et dire qu'il y a tant de candidats au grand remplacement qui se bousculent pour prendre ma part. Rien n'est acquis, jamais, nulle part. Il faudra vous battre pour conserver la vôtre, toujours, partout !

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.