dimanche 19 juillet 2009

Face tournée au ciel changeant

Évidemment, en y réfléchissant, on se dit que c'est tout de même bien loin, Saint-Pierre-et-Miquelon. Et puis, M. Chieuvrou nous colle un peu les miquettes, avec ses histoires de montée des océans et d'engloutissement insulaire. Du coup, on se cherche des havres un peu moins bout-du-mondiaux, des endroits aussi vides d'humains que faire se peu, mais pour lesquels il n'est pas nécessaire de grimper dans un avion stupide afin de s'y rendre.

Depuis cet après-midi, tiennent la corde la Lozère et l'Ariège. Par chez nous, il n'y a pas plus vide de foule que la Lozère et l'Ariège. C'est bien simple : vous quittez Paris par la porte d'Orléans et, quand ça devient désert, vaguement aride et méchamment désenclavé, vous êtes arrivés. Vous poussez la porte de la première agence immobilière que vous rencontrez : des maisons à foison, vendues pour une bouchée de pain. Et, au dehors, une population d'un âge bien avancé qui vous observe avec une saine méfiance, une roborative animosité. Pas de doute, vous venez de débarquer en France. Vous pouvez vous installer là, faire souche, y rester trente ans : vous serez toujours un étranger – le bonheur à l'état pur. Non, franchement, l'Ariège, il n'y a que ça de vrai (mieux que la Lozère encore, car plus loin de tout). En plus, le dimanche, en prenant toutes les précautions requises, vous pourrez aller flinguer un ours ou deux, histoire de faire s'étrangler les trois écolos du cru. De toute façon, ils sont bien trop occupés à éviter les pierres que leur lancent les éleveurs énervés pour s'intéresser à vous.

Le seul problème est que ça fait vraiment très loin pour revenir jouer au guignol hebdomadaire à Levallois-Plage. Il faut qu'on réfléchisse encore un peu... qu'on creuse la question... Mais on y arrivera, vous verrez...

53 commentaires:

  1. Il y a le Cantal, aussi. 26 habitants au km carré.

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  2. Oui, mais peut-être un peu trop proche de tout, non ?

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  3. Ou bien, au large de Hyères, l'Ile du Levant.

    D'un côté du grillage, la défense de nos eaux territoriales, le drapeau, la marine, la France, enfin tout ça... De l'autre, des indigènes et des touristes, certes superficiels à l'occasion, cependant sans superflu, comme vous et moi en somme...

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  4. L'Ariège est très près de Toulouse (si vous saviez le nombre de Toulousains qui ont une résidence secondaire en Ariège et qui vont y faire du ski l'hiver - tiens, Narbonne-Plage, vous connaissez ? pareil, l'Ariège, l'hiver).
    Le Cantal ? Aurillac est une ville hideuse. Super Lioran est affreuse, affreuse.
    La Lozère ? Connais pas. Y a Finkie qui passe ses vacances dans le Lubéron, c'est pas très loin...

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  5. Moi, je vous incite à aller dans l'Ariège, ce n'est pas loin de chez moi et je pourrais ainsi débouler chez vous après avoir lu le menu du jour d'Irrempe!

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  6. Les Ardennes tonton, les Ardennes. Ca perd de la population. Tu peux aller habiter à Naux, ou Avaux. C'est tout mort comme il faut.

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  7. Sinon quand tu en auras assez d'Apollinaire il y a ce poème de Rimbaud avec une Vénus qui a un ulcère à l'anus qui peut faire des titres très amusants.

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  8. La Lozère, sans hésiter, vous serez tout près de nous. C'est beau et paumé.

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  9. Essayer la Lozère ! C'est le bonheur. Rien. Mais il reste des bistros.

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  10. bout-du-mondiaux ! je garde ça !

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  11. C'est rigolo. Il y a des gens qui reviennent avec leurs photos de vacances. Ils sont allés dans des contrées où les enfants "n'ont jamais vu un blanc". Didier cherche un petit coin où l'on n'a jamais vu d'arabe.

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  12. Dans les Cévennes, c'est pas mal, même le tour de France il n'y passe pas.

    (et puis il n'y a pas tant que ça d'attaques de loups)

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  13. La Creuse est de tous les départements français celui où le taux de délinquance est le plus faible, suivi de près par le Cantal.

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  14. La creuse est à creuser. Le plateau de mille vaches est pas mal.
    Le centre bretagne, il y a de quoi aussi.

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  15. La Seine-Saint-Denis : l'aventure et l'exotisme.

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  16. Je connais l'Ariège et j'en conchie les habitants. Des crétins fermés à tout et méprisants toute personne étrangère de sang à leur pure région de cailloux.
    On sait que je suis tolérant mais les ariégeois ne le méritent nullement…

    L'Ardèche et la Lozère ont l'avantage d'être un bel équilibre de caillasses et de forêts, des gorges et des petits ruisseaux partout, pas une âme à des kilomètres, c'est beau !

    Le Cantal est vraiment chouette parce que vous trouverez là-bas de quoi vivre dans des bâtisses à retaper avec des hectares de terrain autour pour le prix d'un studio parisien ! Il y fait très chaud l'été, l'air y devient épais comme du pétrole…

    Le souci bien sûr c'est que loin de tout, c'est compliqué de se déplacer ete le 1er aéroport est toujours à mille lieues. Mais c'est le principe, non ?
    :-))

    [Me souviens d'un café bu sur les marches d'une maison vers 6h15 du matin, à la fraîche, avec aucun bruit humain nulle part. Pas de moteur, pas de cris, que des oiseaux et du vent… magnifique plénitude…].

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  17. "Je connais l'Ariège et j'en conchie les habitants. Des crétins fermés à tout et méprisants toute personne étrangère de sang à leur pure région de cailloux.
    On sait que je suis tolérant mais les ariégeois ne le méritent nullement…"

    "je connais la banlieue de X et j'en conchie les habitants. Des crétins fermés à tout et méprisants toute personne étrangère de sang à leur pur univers de béton. "
    On sait que je suis tolérant mais les arabes de X ne le méritent nullement…"

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  18. Suzanne : vous penserez à mon chèque pour les droits d'auteur, hein ?
    :-)

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  19. Je conseille à Monsieur Poireau l'excellent ouvrage de Tahar BenJelloun "le racisme expliqué à ma fille."

    Comment pouvez-vous assimiler toute une population, toute une culture, à quelques individus qui vous ont déçu, Monsieur Poireau ? Les Ariégeois sont des gens exactement comme nous, il suffit de s'ouvrir à leur culture ; de les accepter avec leurs coutumes et leurs différences. Allez vers eux sans préjugés, vous verrez que toutes ces histoires de sang ne sont que des prétextes manichéens de ce gouvernement à la solde du petit énervé pour mieux dresser les provinciaux apauvris les uns contre les autres. Pendant ce temps, on ne se demande pas à qui profite la crise et où sont les vrais problèmes.

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  20. Figure 1 "Je connais l'Ariège et j'en conchie les habitants. Des crétins fermés à tout et méprisants toute personne étrangère de sang à leur pure région de cailloux.
    On sait que je suis tolérant mais les ariégeois ne le méritent nullement…"

    Figure 2 "je connais la banlieue de X et j'en conchie les habitants. Des crétins fermés à tout et méprisants toute personne étrangère de sang à leur pur univers de béton. "
    On sait que je suis tolérant mais les arabes de X ne le méritent nullement…"

    Et bien voilà, la preuve qu'ils assimilent super bien les habitudes françaises ces sales immigrés !
    (Mais a-t-on idée, de quitter son pays pour aller emmerder les voisins, quand même... )

    Et Suzanne à raison, "le racisme expliqué à ma fille" de Tahar Ben Jelloun est, comme la majorité de ses écrits d'ailleurs, une excellente lecture.

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  21. Suzanne : vous dites ça parce que vous ne connaissez pas les ariégeois, c'est évident ! Ils affublent leurs femmes de vêtements ridicules et mangent n'importe quoi. Je vous le dis, ces gens-là ne sont pas faits pour vivre avec nous. Qu'ils restent chez eux ! :-)))

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  22. monsieur Poireau : faites gaffe, là j'ai la flemme, mais si vous vous obstinez à me contredire, je fais un billet sur votre odieux racisme.

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  23. (et vous aurez la halde le cran le mrap de mrif les crons les ours bruns et le conseil général des Pyrénées associés pour vous traduire devant la Haute Cour europeenne des droits de l'Homme)

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  24. http://www.chezxyr.com/2009/06/my-generation.html

    Marcel

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  25. Après réflexion, je crois que je pencherais pour la Lozère. Quoique... ce que dit M. Poireau des Ariégeois me semble assez tentant : des gens odieux fermés à tout, c'est juste ce qu'il me faut. Surtout s'ils sont fermés à moi-même, je je ne demande pas davantage.

    Cela dit, le plateau de Millevaches me plaît bien aussi. Ah, c'est pas simple, hein !

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  26. Le Rouergue, au pied des monts Laguiole pourrait vous plaire. Pensez, des gens qui font commerce de couteaux ET de fromage, quelle engeance !
    :-))

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  27. Audine, je n'ai pas peur des loups ! J'en ai rencontré souvent.

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  28. Et personne pour défendre les Ariégeois, évidemment.
    Je vais éviter ce blog qui véhicule des idées nauséabondes d'une époque qu'on croyait révolue.
    Ce racisme décomplexé est gerbant.

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  29. Où que j'aille, je me sens toujours un étranger— Montpellier, Bordeaux, Paris, Bruxelles, Amsterdam ou Rome. J'ai toujours l'impression de découvrir un aspect inattendu. Et puis, les gens sont toujours pareils partout et toujours différents.
    Je n'ai pas de sentiment d'appartenance, sauf à certains principes.

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  30. Claude Levi-Strauss disait que c'est une erreur que de contraindre des gens qui n'ont pas envie de vivre ensemble, ni très près l'un de l'autre, à le faire.
    Monsieur Poireau illustre bien, et avec force, cette idée-là. Je ne lui reproche pas de conchier les Ariégeois (encore que je trouve le terme un peu fort, mais bon), et on rigole on rigole, c'est bien amusant tout ça.
    Si on ne veut pas voir d'Ariégeois, il suffit de ne pas aller en Ariège. Où est-ce qu'on peut vivre si on ne veut pas voir de femmes voilées ? (et je ne parle pas de les conchier, juste de ne pas en voir)
    Dans les campagnes désertes, tiens donc. Ce n'est pas demain la veille, en effet, qu'on verra les djeunes de banlieues baisser leur capuche, remonter leur baggy et salir leurs Nike pour venir faire du maraîchage ou du fromage ou n'importe quoi dans des villages sans assistante sociale.

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  31. @ Suzanne : le "racisme décomplexé" (sic) que vous qualifiez de "gerbant" (sic bis) ça fait, comment dire, quelque peu goujat...
    Il y a quelques jours, si j'ai bonne mémoire - et j'ai bonne mémoire -, chez moi, j'avais employé à l'endroit de notre hôte, plus justement à l'endroit de certains de ses écrits, l'adjectif "vomitif". Or, sur votre bon conseil, le scribe dominical que je suis a battu sa coulpe, il s'est ravisé.
    Aussi bien, "indigeste" a pris le dessus, et, du reste, bien m'en a pris puisque c'est précisément ce que je voulus signifier.

    @ Didier : les villes étant les nouveaux déserts de l'époque, pourquoi ne pas tenter Paris ?

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  32. Suzanne : vous aurez compris, j'en suis sûr l'éxagération volontairement outrancière du "je conchie les ariégeois" ! Ces gens-là font ce qu'ils peuvent pour être ce qu'ils sont, il suffit de ne pas s'en offusquer pour continuer à les ignorer. La preuve, j'habite désormais Bruxelles !
    Je conseille fortement aux femmes voilées d'habiter l'Ariège, là-bas, personne ne leur parlera, j'en suis sûr !
    :-))

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  33. tss tss tss Monsieur Poireau, comme on se raccroche aux branches, hein ?

    Christophe Bohren: Je vais vous expliquer, et je vais essayer de le faire poliment.
    Et puis non, finalement.

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  34. "Ces gens-là font ce qu'ils peuvent pour être ce qu'ils sont"

    Eh, Maître Poireau !
    Ariègeophobe !

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  35. Poireau : ah, oui, Laguiole, je connais déjà : pas mal en effet.

    Suzanne : pareil, je quitte également ce blog nauséabond et encore fécond d'où jaillit, etc.

    Je retourne m'occuper des vrais problèmes.

    Mon chien aussi (franchement...) : mais c'est très agréable, ce sentiment d'étrangèreté (pour parler comme R. Camus) ! Le problème est justement que l'on prétend nous imposer une sorte de Disneyland planétaire (ou d'Ikéa mondial, comme vous voudrez), où il n'y aura plus moyen d'être étranger nulle part.

    Christophe : à Paris ? Pour être administré par Delanoë et sa bande de malfaisants festifs ? Merci bien !

    Suzanne : Lévi-Strauss a dit, dans divers livres ou entretiens, un certain nombre de choses que les intellectuels et les médias préfèrent ne pas avoir entendues. Notamment à propos des cultures qui, pour rester vivaces, doivent en partie exclure les autres cultures. Non les ignorer ou les mépriser, mais les tenir à distance.

    Poireau : je conseille aux femmes voilées de rester à Bruxelles, où je n'ai nulle intention d'aller.

    La vallée de la Meuse, à la rigueur, mais alors côté belge. Pour aller boire des mousses avec ma nièce de temps en temps.

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  36. perso en Ariège, je suis pas étranger.. ui ça aide ;-) je suis d'accord.. mais c'est sûr qu'on court pas après les étrangers (et Toulouse c'est déjà des étrangers , si t'es pas immatriculé 09..)bon s'ils savent faire la cuisine.. on fera une exception aussi..
    dgeargies

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  37. @ Pascal Labeuche : "La Lozère ? Connais pas. Y a Finkie qui passe ses vacances dans le Lubéron, c'est pas très loin..."
    OU il y a eu un glissement de terrain depuis le mois de mai dernier OU nous n'avons pas la même compréhension de l'expression "pas très loin" :-)
    J'ajoute que la Lozère et le Luberon (pas d'accent SVP, cela fâche les gens du coin...) ce n'est pas du tout, mais alors pas du tout le même paysage (ceci dit, le Lubéron est superbe, lui aussi, hors saison - vidé de ses "bobos").

    Didier, voici un petit poème écrit par un amoureux du Causse Méjean :

    Ici, rien !

    car vois-tu
    ici,
    rien...!
    Silence des mots...

    isolement des collines sur un haut
    plateau...

    Liberté
    volontaire,
    solitude
    des pierres...

    ...toujours
    un peu plus
    haut !

    D'accord, ce n'est pas du Rimbaud (dont on parle beaucoup actuellement...) mais le "ici, rien" décrit parfaitement le Causse...
    A part cela, pour retourner à Levallois, ce n'est pas trop difficile : A75, A71, A10, la civilisation, quoi !

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  38. dgeargies : l'Irremplaçable ne se débrouille pas trop mal aux fourneaux. Quant aux plaques minéralogiques, je vous signale qu'on y a supprimé les départements...

    Geneviève : le poème me convainc : cap sur la Lozère ! D'autre part, si ce n'est déjà fait, je vous conseille de lire le très beau petit livre de Renaud Camus, justement intitulé Département de la Lozère : il y développe, très entre autres, cette notion de vide, de rien.

    Quant Lubéron, cher Pascal : c'est en effet trop plein de bobos tendance Nouvel Obs (pour faire bref) et donc... beaucoup trop cher !

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  39. Encore un petit texte Didier (je suis une "prosélyte" du Causse...):

    "Le voyageur a marché quelques heures, ses premières heures, entre pierres et arbres, entre pierres et sable, entre pierre et pierre. [...] Mais là où vous êtes, à l'est de nulle part, au pied d'un autre mont, il n'y a pas de bruit, nulle rumeur, rien que le frémissement du vent sur les pierres, rien que le battement un peu plus fort de votre coeur.
    Le paysage et le silence, ce silence qui n'est pas l'absence, ni une privation, mais un extraordinaire souffle qui ancre tout le paysage dans une intimité séculaire et vous, vous faites un peu partie de ce silence, vous êtes un peu le silence. Votre présence n'ajoute rien, ne retranche rien".
    (Extrait de Un Silence sur terre, Le Causse)
    Ceci étant, il faut pouvoir y vivre...

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  40. Geneviève: avez-vous lu "chemin faisant", de Lacarrière ? il y a des pages splendides sur le Causse (traversé à pied, par les chemins de randonnée), dedans.

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  41. Didier, je connais bien le livre de Camus sur la Lozère : je le lis et le relis : c'est superbement écrit !

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  42. Geneviève : une bonne prosélyte ! Ce deuxième texte a d'indéniables "accents" camusiens.

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  43. Suzanne, oui j'ai lu le livre de Lacarrière. Il y a aussi celui de Julien Gracq, "Carnets du grand chemin" dans lequel il décrit son approche du Causse par Florac :
    "Ce qui me revient toujours, quand je me souviens de ces hautes plates-formes, c'est l'image du vide brûlant de midi sur la grand-route, l'image des corniches des lointains escarpements, couleur de cendre de cigare et de laine en suint, dessous dans le bleu chauffé au four. Au fond de la gorge qui enserre encore la route, monte à la tête comme un vin violent le désir de courir avec l'air sur les plateaux nus".

    Je m'arrête car suis absolument intarissable sur ce sujet... et il ne faut pas que je squatte le blog de Didier !

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  44. hé hé, Geneviève, ne tarissez surtout pas :)

    Et Florac...
    Jolie petite ville très agréable, avec un musée Champollion intéressant.

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  45. (euh, non, le musée Champollion est à Figeac, pardon)

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  46. Oui, oui, Geneviève : squattez donc ! Ça nous reposera des blogowars...

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  47. @ Suzanne : votre intéressant musée Champollion, je le voyais plutôt du côté de Figeac... Mais bon, c'est comme les chapeaux de Napoléon, y'en a peut-être partout.
    Bien à vous.

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  48. De toute façon, j'ai toujours été une étrangère ! Ma grand-mère, en parlant des habitants du village voisin, disait "les étrangers".

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  49. @ Suzanne : dont acte. Vous écrivez (et corrigez) plus vite que mon ombre.

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  50. héhé ma remarque sur la cuisine était ad hoc, j'ai bien compris qu'Irrempe savait tenir un fourneau.. quand aux plaques d'immatriculation !! ou bien on a une voiture "normale" , c'est à dire achetée y'a 20 ans qu'on compte bien "finir" (et donc en 09) ou bien misayre, on a été obligé d'acheter une neuve avec cette nouvelle immatriculation "qu'on croirait qu"on vient d'ailleurs" et bien sûr on mettra un 09 dans le choix à droite de la plaque.. et un autocollant pour être plus clair..; oui, ça marche aussi pour la Bretagne..
    DGeargies

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