samedi 18 juillet 2009

Moi qui sais des lais pour les reines...

L'Ombre gagne : tel est le titre d'un livre que Renaud Camus n'écrira sans doute jamais – qu'en tout cas il ne publiera pas, car personne n'en veut : trop sulfureux.

Et, pourtant, l'ombre gagne, en effet. Hier, en commentaire de ce billet, Zoridae m'a fait remarquer que je me répétais. Elle a raison : je me répète. Et je continuerai tant qu'elle-même restera sourde et aveugle. J'aime beaucoup Zoridae. J'aime bien son mec aussi. Et, bien que peu porté sur les enfants, le produit de leurs copulations frénétiques ne me déplaît pas du tout : il doit même traîner, çà et là, des photos de moi, à quatre pattes, jouant avec le Kéké en question. Lequel Kéké est tombé amoureux de mes chiens, ce qui crée des liens indubitables.

Ce Kéké-là, j'aurais bien aimé lui laisser un monde vivable, voyez-vous. Or, je n'y crois plus. C'est peut-être un effet de l'âge, après tout : les vieux sont censés s'effrayer d'un rien – tous les jeunes vous le diront. D'ores et déjà, il existe des kékés un peu plus vieux que celui qui nous occupe, pour reprocher à leurs parents de ne pas faire le ramadan. Parce que, enfants, ou adolescents, donc conformistes, ils veulent être semblables à leurs camarades de classe. Or, dissemblables ils sont, et minoritaires de plus en plus – ils le vivent douloureusement et c'est normal. Ces gamins, beaucoup d'entre eux, se convertiront, non parce qu'il seront touchés par une quelconque grâce divine, mais simplement pour ressembler à leur voisin de pupitre. Ils deviendront manipulables, par conséquent manipulés : tout est déjà en place.

Un jour, les gens de ma génération (enfin, les survivants), pas leurs parents, déjà gangrenés, leur diront qu'ils ont vécu toute leur enfance, toute leur scolarité, sans jamais voir un Africain ou un Arabe. Ils préciseront, ces vieux cons, que lorsque par hasard ils en héritaient d'un, ils étaient tout frétillants de cet “ailleurs”qui déboulait dans leur existence, curieux, avides. Et qu'ils jouissaient de cette découverte, de cet exotisme, de cette étrangèreté.

Les kékés ne nous croiront pas.

28 commentaires:

  1. Cher Didier (comme dit Zoridae), je vous remercie de traquer chez moi les fautes d'orthographe, de grammaire et de syntaxe - ente nous, y'en a marre !
    Par principe de retour répondant aux bonnes manières, je me propose de venir chez vous pour, entre autres, débusquer les "fautes" de Goux.
    À ce propos, quelle est la différence entre Céleste, violemment égratignée l'autre jour, et Zoridae, relativement épargnée ce soir ?
    Réponse : voir colonne de gauche.

    Sacré Didier !

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  2. C'est réciproque cher Didier :) !

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  3. J'aimerais comprendre votre titre... Vous parlez des lais comme des virelais ?

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  4. étrangèreté

    - légèreté de l'étranger ?
    - étrangler en rareté ?

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  5. C'est beau de puiser dans La complainte du mal aimé les titres de ces billets successifs.

    Auraons-nous:

    Comment faire pour être heureux
    Comme un petit enfant candide



    Beaucoup de ces dieux ont péri
    C'est sur eux que pleurent les saules

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  6. Chanson du mal-aimé, pardon. Du coup, je l'ai relue deux fois.

    Moi qui sais des lais pour les reines
    Les complaintes de mes années
    Des hymnes d'esclave aux murènes
    La romance du mal aimé
    Et des chansons pour les sirènes

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  7. Quand papa fait le ramadan, il vomit.

    Signé : Kéké.

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  8. J'ignore si vous le savez mister Goux, mais on publie même vos billets sur des blogs comme "masculinisme".

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  9. Je trouve qu'encore une fois, vous faites preuve d'une grande mauvaise foi intellectuelle, pour ne pas dire de malhonnêteté, eu égard à votre formation, votre culture et votre finesse.

    Qu'est ce que c'est que cette histoire de Kéké ? (oui l'histoire se répète, je me souviens d'un billet déjà ...)
    Regardez ce que vous faites (mais que vous savez très bien) : nous voilà tout attendri de vous imaginer à 4 pattes, séduit, aimant, un petit garçon notamment parce qu'il est enchanté par vos chiens. L'hypothèse de base est donc que vous êtes d'une part très humain (au cas où on l'aurait oublié entre deux billets de misanthropie) et surtout, d’autre part, sincèrement attaché à l’avenir des enfants, enfants que donc, vous côtoyez, comprenez, observez.

    Naturellement, on aboutit à cette phrase : « D'ores et déjà, il existe des kékés un peu plus vieux que celui qui nous occupe, pour reprocher à leurs parents de ne pas faire le ramadan. »
    Le spécialiste en Kéké nous alerte.
    D’où vous tenez vos sources, quel Kéké à défaut de quels Kékés, a reproché cela à ses parents, qu’a-t-il reproché exactement, que voulait il dire, nous n’en saurons rien, mais le lecteur passe du contexte du papy attendrissant au papy sociologue, psychologue, statisticien, qui tient à nous informer de ceci : les kékés s’islamisent. Et de plus : « Or, dissemblables ils sont, et minoritaires de plus en plus – ils le vivent douloureusement et c'est normal. »
    La boucle est bouclée pour arriver à la conclusion d’adultes irresponsables, nous, si nous continuons, à l’inverse de vous, de négliger ce qu’on doit aux kékés : attention nous les laissons être dissemblables, marginaux, dans des douleurs exprimées, connues, mais qu’on ne veut pas voir.

    (suite au prochain commentaire)

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  10. C’est comme ce billet précédent sur le même sujet, avec ce film auquel vous renvoyez.
    C’est un film d’ailleurs que j’avais vu sur Arte. Il n’est pas très bon, lourd, démonstratif, un film militant, dont le titre pourrait être « tu seras un homme mon père ».
    Mais qu’importe.
    Le procédé c’est que vous nous renvoyez sur ce film, sur le site d’un autre internaute – ce qui à l’occasion pourra vous permettre d’écrire : mais moi je n’ai pas écrit ça, je renvoie à la responsabilité de l’auteur et aussi à la responsabilité du lecteur – ce film qui montre un jeune ado blanc qui réagit violemment en étant violent avec des agresseurs à la place de son père, voilà en tout cas la thèse de ce film.
    Puis vous passez à cette description apocalyptique – apocalypse complaisamment décrite – d’agressions systématiques contre les femmes et même les jeunes filles, par des jeunes barbares islamisés, agressions qui déjà existent, n’a-t-on pas peur de prendre les transports en commun le soir interroge un de vos commentateurs, mais n’est ce pas, vous n’êtes pas responsable non plus de ce qu’écrivent vos commentateurs.
    Or, les agresseurs dans ce film sont blancs, rien ne dit qu’ils sont musulmans pratiquants, militants. Mais ça n’est qu’un détail pour vous, car votre but est bien de nous dire : réagissez maintenant, il est peut être déjà trop tard, vous qui me lisez, puisque vous savez, vous êtes déjà coupables d’apathie.

    Il y avait déjà un billet sur lequel aussi vous nous aviez renvoyés, une interview d’un psychologue ( ? je crois) danois (je crois !), qui était révoltant : le même procédé. Par exemple, ce « sachant » exposait que les musulmans – islamistes étaient forcément plus violents / délinquants que les autres (non musulmans islamistes) puisqu’ils composent 90 % de la population des prisons alors hein …
    Que la moindre des choses avant ce type d’affirmation soit de situer avec précaution ses statistiques ne gêne pas ni vos référents ni vous-même. Evidemment, puisque le but était pour ce psychologue étant d’arriver à faire écrire cette phrase sublime « ça n’est pas parce qu’ils sont défavorisés socialement qu’ils sont délinquants mais parce qu’ils sont délinquants (et après cette démonstration, on peut ajouter « de nature ») qu’ils sont désocialisés. »

    Probablement que Zoridae, lorsqu’elle vous dit que vous vous répétez, veut aussi dire que vous répétez votre procédé.
    Comme c’est un procédé qui nécessite, pour être mis à jour et controversé, de prendre le temps d’argumenter, de ne pas avoir peur de vous fâcher, de prendre des distances avec les tripes que vous nous remuez en préalable pour asséner vos conclusions, vous serez peu démasqué, finalement.

    Mais voyez, en fin de compte, à qui servent vos démonstrations pas très dignes de vous.
    Il est un public qui ne s’y laissera pas convaincre.

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  11. Chr. Borhen : ne montez pas sur vos grands chevaux, voyons ! D'abord, je ne traque pas : je signale en passant. Exactement comme d'autres le font ici même, lorsque je laisse passer une grosse faute, ce qui m'arrive tout autant qu'à vous.

    La différence entre les deux personnes dont vous parlez est que l'une est une amie et l'autre une sorte d'antimodèle, si vous voulez.

    Zoridae : depuis trois jours, mes titres sont des vers de la La Chanson du mal-aimé d'Apollinaire, ainsi que Suzanne le dit plus haut.

    PRR : le mot a été forgé par Renaud Camus, comme titre d'un de ses livres (un entretien avec Alain Finkielkraut et Emmanuel Carrère.

    Nicolas : non, il vomit lorsqu'il rompt le jeûne...

    Lanitro : non, j'ignorais même l'existence de ce blog !

    Audine : j'ai du mal à comprendre ce que vous me reprochez exactement, dans la mesure où vous parlez d'un film que je n'ai pas vu et dont je n'ai même pas, je crois bien, entendu parler.

    Pour le reste, vous vous trompez : je ne pense convaincre personne, je me contente de décrire ce que je vois, ce que chacun peut voir aussi bien que moi. Je témoigne, en quelque sorte.

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  12. Le danger étant maintenant identifié et les plus redoutables de ces ennemis du genre français s'autodésignant par les voiles et tchadors, ne reste plus sans doute pour boucler l'affaire, se sortir du pétrin, et assurer l'avenir de nos enfants, qu'à demander le port de l'étoile jaune pour les autres.

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  13. Pour le film, voir les commentaires du billet "ma rose, mon giroflier".
    Mais vous allez dire que ce sont vos commentateurs qui y font référence, vous vous contentez de garder silence.

    Quant à : "je me contente de décrire ce que je vois, ce que chacun peut voir aussi bien que moi. Je témoigne, en quelque sorte."
    on dirait que vous passez votre temps à panser les plaies des jeunes filles agressées et à faire cellule psychologique auprès d'enfants de 5 ans traumatisés par leur "marge".
    J'aimerai bien savoir quels témoignages, et ce que vous "voyez" franchement ...

    Ceci dit, j'arrête là ma polémique : nous ne convaincrons ici (sur le blog) tous deux que les déjà convaincus.
    Et ... il fait un temps magnifique, ici (à Montpellier), il est temps d'en profiter.
    Bon dimanche !

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  14. Audine : vous avez de la chance : ici il fait 14° et le ciel est menaçant...

    Pour le film, encore une fois, je ne l'ai pas vu. Et, en effet, l'expression étant libre ici, mes commentateurs peuvent parler de ce qu'ils veulent, y compris de choses dont j'ignore l'existence.

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  15. Zoridae et Balmeyer sortent ensemble !
    La vache ! Je suis, si vous me passez l'expression, littéralement sur le cul...
    Et depuis quand ?
    De grâce, Monsieur Goux, d'autres scoops ! Vous savez que nous en sommes friands.

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  16. Non ?
    Arrêtez, Nicolas, vous me faites peur...

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  17. Cher Didier, j'ai une question à vous poser qui n'a rien à voir avec le fond de votre billet mais avec la forme des réponses que vous formulez aux intervenants qui ne sont pas d'accord avec vous ni avec vos procédés (je pense entre autres à Zoridae) :
    Pourquoi êtes-vous si tolérant et même agréable avec eux sur votre blog (attitude qui m'épate, et je suis sérieux), alors que dans le même temps vous pouvez être extrêmement irrespectueux et méprisant, et pour beaucoup moins, sur la SLRC ?
    Je ne veux absolument pas vous fâcher, mais comme je vous apprécie (malgré nos désaccords, et surtout malgré vos deux ou trois messages méchants à mon égards sur la SLRC), je voudrais savoir.

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  18. Rectificatif : je pensais à Audine, entre autres (pas tellement à Zoridae)

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  19. Pascal, je suis embarrassé à vous répondre, dans la mesure où je n'ai nullement l'impression d'avoir été méchant ou irrespectueux sur le forum de la SLRC. Je vous accorde "moqueur", voire "ironique", mais pas davantage. Enfin, il me semble...

    Il faut dire que, durant un temps, vos escarmouches incessantes avec M. Sansano avaient tendance à me lasser un peu.

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  20. Concernant les escarmouches avec Sansano, vous n'avez pas l'impression de faire erreur sur la personne, de confondre Labeuche avec Pellet et Borda ?
    Mais je suis ravi d'apprendre que vous n'aviez pas d'intention de nuire ou de faire de la peine.
    Et je vous remercie pour votre sincérité.

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  21. @ Audine
    Je n'ai pas davantage vu le film dont vous parlez. Je n'ai pas la télé française excepté (et pas toujours), Arte et France 24.

    J'ai parlé de l'article auquel vous faites allusion à propos de l'interview du psychologue danois sur mon blog, ici:
    http://floreal.wordpress.com/2009/06/05/linjonction-au-multiculturalisme/
    Je l'ai mentionné dans un commentaire chez Didier Goux parce qu'il entrait dans le sujet de la discussion.
    Didier Goux a jugé bon d'y mettre un lien, c'est son droit.

    Vous avez tendance à déformer les choses pour les faire aller dans le sens qui vous arrange, et ce n'est pas un procédé particulièrement honorable. Aussi n'êtes vous pas vraiment bien placée pour faire la leçon aux autres. En tous cas pas à moi.

    Comme vous l'avez remarqué, il s'agit d'une interview, pas d'un ouvrage. Et comme le dit ouvrage n'est pas traduit en français, j'ignore tout à fait s'il contient ou non des statistiques, mais je suppose que oui, puisqu'il s'agit d'un ouvrage tiré d'un travail qui lui a été demandé par le gouvernement de son pays. Je ne pense par ailleurs pas qu'il y ait nombre d'études et de recherches faites en ce domaine, il semble même que ce soit assez nouveau, et inédit comme genre d'enquête. Par conséquent cela a au moins le mérite d'explorer un domaine pour le moins mal connu.

    Il dit lui- même avoir été surpris par e qu'il a découvert en la faisant. Et il dit aussi avoir eu des problèmes parce que ces découvertes ne correspondaient nullement à ce que le commanditaire (l'état danois) voulait s'entendre dire. Et ne pas avoir compris d'entrée de jeu ce que son gouvernement souhaitait s'entendre dire.

    On peut sans doutes critiquer son point de vue. On peut tout critiquer. Mais pas faire dire autre chose que ce qui est dit, comme vous le faites.

    A ceci:
    « ça n’est pas parce qu’ils sont défavorisés socialement qu’ils sont délinquants mais parce qu’ils sont délinquants (et après cette démonstration, on peut ajouter « de nature ») qu’ils sont désocialisés. »
    On peut sans doutes objecter qu'il s'agit d'une vision libérale, où celui qui "ne réussit pas" est fautif.
    Mais il me semble que c'est plus compliqué que cela. Losqu'on a ôté toute vison libérale du phénomène, il reste la description d'un cercle vicieux. Les choses iraient-elles mieux si nous ne vivions pas dans un monde où le libéralisme fait loi? Rien n'est moins sûr en ce qui concerne les musulmans. Et à ce propos je vous fais aimablement remarquer que l'aide sociale dans les pays scandinaves est nettement supérieure à ce qu'on peut avoir en France. Et moi qui réside en Italie, j'aime mieux vous dire que serais heureuse d'en percevoir seulement la moitié. Or les musulmans ne s'intègrent pas mieux en Scandinavie qu'ailleurs en Europe. J'en conclus, ne vous déplaise, qu'il existe bien un problème qui leur est spécifique, et que les autres apparemment n'ont pas, ni ne réagissent de la même manière.

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  22. Quel manque de confiance en notre culture européenne, pour avoir si peur des autres.

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  23. @ appas
    Va débiter tes conneries chez les mollahsses, c'est ce qu'elles veulent s'entendre dire.
    Je n'ai aucune confiance en l'islam, iddéologie totalitaire, non absolument aucune, ni dans les musulmans qui prétendent l'imposer.
    En outre je ne vois pas pourquoi je devrais me soucier du sort d'hommes (parce que l'immense majorité des gens dans les prisons sont des hommes, dont 70% en moyenne en Europe sont musulmans) dont les familles perçoivent, surtout dans les pays scandinaves, plus d'allocations que je n'en aurais jamais touché dans ma vie. Je te signale également qu'en Italie, il n'y a pas de RMI, et que l'allocation chomage (à laquelle je n'ai pas droit de par mon statut saisonnier) est bien moindre que ce qu'elle est en France. La délinquance n'est donc pas qu'une question de revenus.

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  24. Appas : encore une fois, il ne s'agit nullement de peur (de "phobie"...), mais de refus. Par exemple, je n'éprouve nulle crainte lorsque je croise une femme entièrement bâchée. J'ai juste envie qu'elle ne soit pas là.

    Quant à notre culture, comment voudriez-vous qu'elle résiste à quoi que ce soit, puisqu'on a décidé (on collectif : nous tous) qu'elle ne méritait plus d'être défendue ni même sue ? Et que n'importe quelle vague coutume, fût-elle aberrante ou rétrograde ou les deux, pourvu qu'elle viennent de loin, valait mieux qu'elle ?

    Cela étant, vous avez raison, ce que l'on a presque cessé d'appeler la culture survivra : dans les catacombes, d'où elle n'est après tout sortie que voilà quatre ou cinq siècles : elle devrait pouvoir y retrouver ses marques.

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  25. Syndrome de Stockholm généralisé, dans la mesure où l'on ne demande pas ne ne pas avoir peur, ou de ne pas être hostile, envers une idéologie qui est déjà là, d'un totalitarisme qui n'est même plus en phase d'installation, mais de renforcement et d'expansion (les femmes voilées, il y a vingt ans, il n'y en avait pas, presque pas. Il y a dix ans, un peu. Maintenant, dans les quartiers à forte population arabe, la majorité des femmes est voilée)

    Avez-vous visité, Appas, une villa romaine en Gaule ? N'avez-vous pas eu le sentiment qu'une civilisation riche avait disparu au profit d'une autre, inférieure sur bien des plans, sale, inculte, obscurantiste ?

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  26. Où l'on demande de ne pas avoir peur, pardon

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  27. Il suffit de visiter Vaison-la-romaine... et de visiter le joli petit patelin biscornu sur la colline au dessus. Une véritable ville, bien organisée où rien ne manque, et un patelin de province austère et âpre dans sa structure architecturale qui n'a de riant que les fleurs qu'on y met maintenant à l'ère touristique.

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