lundi 29 août 2011

Le journal de juillet est un peu en avance…


Ce qui ne le rend ni meilleur ni moins bon – enfin je crois.

26 commentaires:

  1. Promis : dès que j'ai une minute à moi je m'offusque.

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  2. Bravo ! J'ai beaucoup ri, et pensé au moins dix fois "ah oui, c'est tout à fait ça, comme il l'écrit si bien".

    Me frappent toujours les reproches insultants qu'on vous balance d'être un écrivain raté, un aigri, un m'as-tu-lu, un soi-disant journaliste soi-disant cultivé. On ne vous reproche pas d'écrire des conneries, non non, c'est beaucoup plus radical, on vous conteste la légitimité d'en écrire, ce qui a quelque chose d'un peu désespérant (Vous ne parlez de nulle part, semble affirmer Cui-cui le piaf, lors de l'échange (enfin, échange...)dont j'ai bien apprécié la conclusion, le 7 juillet.)
    J'ai bien aimé vos passages "tambouille de BM". Un écrivain n'écrit pas de BM. Quand vous écrivez cela, vous faites grincer les dents des aspirants écrivains qui sauraient même pas, quoi qu'ils en laissent sous-entendre dédaigneusement, écrire un BM, un long article de Détective ou un roman sentimental.

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  3. Il n' y a aucune idée de moquerie de ma part, Monsieur Goux avez vous pensé à écrire un livre "Le journal d' Un Moderneux"; il y a bien une certaine Anaïs Nin.!

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  4. Et puis, M'sieur Goux, je pense que vous faites allusion dans votre journal au billet "leulibéralisme 2", non ? Alors cessez de me confondre avec M'sieur Fredi Maque.
    J'ai relu le billet concerné, de Juillet, j'ai relu les commentaires du billet suivant et je n'ai pas vu de Carine remettant le couvert au sujet du libéralisme. Fredi et Marchenoir, en revanche …
    Quant au sujet duquel sur quoi vous causiez, la fameuse "offuscation", je n'éprouve pas le moindre des offuscages quand on m'appelle Me au lieu de Mme, moi.
    Vous, un simple Mr semble vous mettre dans un état proche de l'apoplexie. Faut pas !
    Je vous dis ça ici plutôt qu'en mail, parce que je n'ai pas envie que vous me citiez sans que quiconque puisse vérifier.
    Le coup de la fermeture des commentaires, ça m'a juste embêtée, à l'époque, pour ceux qui discutaient et voulaient en apprendre plus. Je ne me sentais pas concernée, mais alors pas du tout, faut quand même que vous le sachiez.
    Probablement avez-vous peu apprécié quand je leur ai dit de poursuivre le débat ailleurs. Mais c'est la vie, ça ! Et où est le problème puisque vous ne lisiez pas ?
    D'ailleurs, on ne les voit plus ici.
    Ni moi d'ailleurs, ça vous fait des vacances de ne plus lire mes bafouillages horripilants. Remerciez-moi plutôt !
    Quant à ma pertinence et mon humour caustique, je les offre à d'autres, que j'apprécie. Je ne leur demande même pas leur avis. Vous rendez-vous compte de mon sans-gêne ?

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  5. "Je vous dis ça ici plutôt qu'en mail, parce que je n'ai pas envie que vous me citiez sans que quiconque puisse vérifier." (Carine)

    Sage précaution.
    Il faudrait inventer le mail privé vérifiable, quelque chose comme un mail privé-public. On y écrirait ce qu'on pense, même si c'est du mal du voisin. Le voisin pourrait le lire exactement, sans déformation aucune, ce qui éviterait le malentendu, le bruit de couloir infondé, la rumeur, l'incompréhension.
    Le voisin pourrait même venir répondre! Il pourrait s'expliquer, rétorquer, tancer, insulter. Il écrirait sa réponse dans une case, sous le mail. La réponse arriverait autrement plus vite que par courrier ! Et les passants, les autres, pourraient intervenir, mettre leur grain de sel. L'auteur de la lettre, du mail, pourrait décider à tout moment d'interrompre les échanges, et d'aller à son tour répondre à d'autres lettres qui l'intéressent.
    Ne rêvons pas. Ou si, rêvons.
    Les progrès de la technique, ou l'évolution des mœurs épistolaires, peut-être un jour, peut-être...

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  6. Cela fait quelques mois que je lis ce journal. J'aime lire ce genre et celui-ci ne manque pas d'attraits : vivacité, humour, concision ...

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  7. NORMALEMENT, le problème du mail privé ne se pose pas. En principe et par définition, il n'est pas public et pas "citable".
    Mais bon, il existe des dérogations.
    Et ne pas accepter de faire l'objet de ces dérogations relève de la paranoïa pure et simple, moi j'vous dis.

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  8. Et c'est la dernière chose que je vous dis, d'ailleurs.

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  9. Après cet échange au vitriol comment est-ce que je vais arriver à dire que proustienne ou pas, j'ai adoré cette histoire de carillon.
    Que ça m'a fait regretter de n'avoir rien de tel à léguer à ma mort.
    Je me suis arrêtée au 20 juillet, mais je vais continuer.
    Ah, autre chose, j'ai sauté à pieds joints sur le Cui-Cui !
    Mais tout le monde connaissant mes limites, personne ne m'en voudra.

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  10. « Voyez Hitler et les juifs : l'antisémitisme de parole entraîne les massacres de masse aussi sûrement que de l'œuf naît le poussin. »

    Etonnamment, l'ascension d'Hitler s'est justement faite dans un contexte extrêmement répressif à l'encontre de l'antisémitisme. Leur lois à l'encontre de la haine raciale étaient même assez similaires aux notres et même appliquées avec une certaine vigueur.
    Cet argument est donc sauvagement bidon, mais pour le savoir, c'est comme la guerre d'Espagne, il faut avoir un minimum de connaissances...

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  11. Ouais bof !

    Vous me faites bien trop d'honneur.
    Je ne croyais pas éveiller autant d'intérêt de votre part.Je n'en mérite d'ailleurs aucun mais j'ai du toucher une corde sensible eu égard à votre réaction virulente.

    Je m'amuse beaucoup de vos jugements définitifs, applaudis par des groupies, qui, à force de vous lécher en deviennent grotesques sans sembler s'en apercevoir.

    Pauvres merles qui ressemblent à s'y méprendre à des pies !

    Mais jacasser pour défendre son héros n'est-il pas le destin des admiratrices béates ? En la lisant régulièrement j'attendais un peu plus de hauteur et de recul !

    Autrement, ce billet du 7 juillet n'était pas si mal et les commentaires me paraissaient intéressants.

    Mais comme seul, tout ce qui se rapporte à vous et votre petit monde étriqué est essentiel, on en revient systématiquement à votre petit ego, vos œuvres, vos lectures.
    Alors que le sujet portait sur des évènements autrement plus douloureux que nos petites personnes, mon cher Monsieur Goux !

    Je maintiens mon opinion : votre "univers" (le terme est un peu fort) se révèle infiniment étroit, centré sur vous, fermé. Cela se lit, cela se ressent.
    Malgré tout votre talent.

    Pour autant, n'étant ni un intellectuel, ni même un écrivaillon, mon avis n'a strictement aucune importance.

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  12. Rien à voir mais le Figaro m'apprend que ce que j'ai entre les jambes n'est que "pure construction sociale". Quand à vous, les nanas, vos ennuis périodiques qui vous donnent si mauvais genre, ça doit être de l'ordre du ressenti.
    Comme le rock'n'roll et le twist, c'est un air nouveau qui nous vient de là-bas, et l'EN qui décidement n'en rate pas une, s'est emparée de l'idée. Il est vrai qu'il y a bien longtemps que nous prenons le pire de l'Amérique sans jamais en avoir le meilleur.
    Voici:

    • La théorie du genre enseignée en première

    Largement enseignée aux États-Unis et objet d'une chaire à Sciences Po, la théorie du genre est fondée sur la théorie selon laquelle la différence sexuelle est une pure construction sociale. Le chapitre concerné du nouveau programme de la classe de première, qui s'intitule «devenir homme ou femme» fait l'objet de virulentes critiques de la part des milieux catholiques.

    Pas besoin d'être catholiques pour deviner qu'ils sont devenus parfaitement tarés et l'on comprend mieux pourquoi certains musulmans nous méprisent.
    Supprimer Louis XIV, le remplacer par la théorie du genre, rien ne sera épargné à nos chères têtes blondes.

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  13. Bon enfin vous l'avez là:

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/08/28/01016-20110828ARTFIG00274-les-grandes-nouveautes-de-la-rentree-scolaire.php

    Ou là si ça veut bien marcher

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  14. cui cui: wah, j'avais oublié le coup de la cour transie d'admiration, vous tirez le cliché avec application ! Quelle façon d'écrire pédante et boursouflée...

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  15. Auriez-vous des sources, Woland ? Je suis très intéressé.

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  16. Parler de ma “cour béate” est une autre manière de dire : je n'ai jamais lu les commentaires de ce blog. Ce qui peut parfaitement se comprendre, d'ailleurs.

    Quant à reprocher à un journal d'être “centré sur l'ego” de son auteur, ça revient à peu près à regretter qu'un roman ne s'intéresse qu'à des personnages fictifs.

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  17. Bonjour Monsieur Goux,
    J'aimerais vous poser une question qui cependant n'a pas grand chose à voir avec le dit-billet laissant défiler parodies et jolis petits cris...mais quoiqu'intime elle peut susciter tout de même cet aspect journalistique qu'est le vôtre je crois..car personnelle :
    " Avez-vous déjà rencontré Monsieur Sollers, .. et si vous aviez deux ou trois mots sur la personne ils seraient lesquels ..votre avis m'intéresse ? "

    Mes sincères salutations, je vous présente,..vous vous en doutez bien..,
    merci.

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  18. Ah, non, désolé, je ne l'ai jamais rencontré. Ni même croisé.

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  19. Monsieur Goux,
    ô mais quel dommage !
    Un homme comme vous et Monsieur Sollers dont plusieurs des documentaires j'ai suivis.., vous devriez je vous assure, un dîner en tête à tête, j'en suis certaine vous en seriez comblés, et par continuité dès lors nous de mêmes ..
    Son épouse est remarquable paraît-il elle est psychiatre, ça aide ! Les écrivains ont tant besoin de soutien de ce côté là ( rires irremplaçables )

    Son dernier livre s'intitule Trésor d'amour me semble t-il, mais je ne vous cache rien ni vous apprends rien n'es-ce pas...
    A bientôt Monsieur Goux.

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  20. Julia Kristeva n'est pas psychiatre, la pauvre!! Elle est professeur d'université en linguistique ( émérite, d'ailleurs) et psychanalyste / romancière à ses moments perdus, ce qui n'a rien à voir.. Geargies.

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  21. Carine, vous avez tout mon soutien. Didier Goux manque de savoir-vivre en tentant de vous humilier dans son journal. Il y a des facilités dont l'homme de goût doit savoir se passer !

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  22. Merci Marco Polo, c'est gentil. Et c'est surtout vrai.

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