vendredi 26 août 2011

Le procureur Pinard et les petites robes de Marie-Paule

Je me posais la question, hier, sirotant mon café trop léger dans son gobelet de plastique, au bas de l'immeuble, et voyant surgir du métro deux adolescentes d'environ seize ans, dont l'une en micro-short et tee-shirt plus remarquable par ses échancrures que par son tissu proprement dit : à quel moment, et par quel processus mental, les parents ont-ils décidé qu'il était désormais normal que leurs filles sortent déguisées comme des putes ghanéennes de la rue Blondel ? Comment cet effondrement moral s'articule-t-il avec le fait que, parallèlement, on en revienne à des rigueurs – qui me semblent n'être que des postures – dignes du procureur Pinard, qui font que, lisant d'abord un billet du camarade CSP à propos de Dominique Strauss-Kahn, puis un autre de l'ami Blueberry d'ILYS, sur le même sujet, j'ai eu l'impression troublante de m'entendre dire à peu près la même chose ? Dans quelle croisade passablement schizophrène sont-ils embarqués, ces jeunes gens ? Et sont-ils aussi semblables que je les découvre, avec leurs voix métalliques et péremptoires de tribunaux ?

Peu de temps après, dans le silence calfeutré de mon bureau, j'ai repensé à Marie-Paule, désormais vieille dame respectable, supposé-je, et j'ai revu ses petites robes à ras-le-bonbon, de couleurs claires, moulantes comme il n'est guère permis, déambulant dans les rues d'Aïn-el-Turck vers 1970, nimbées d'un soleil omniprésent et de l'innocence sans doute factice que je leur prête aujourd'hui. Et tout s'est plus ou moins brouillé.

67 commentaires:

  1. Je suis d'autant plus sensible à ce que vous dites que j'ai deux filles, parfois, quand je vois ces gamines à peine vêtues de la sorte, je m'imagine très bien que cela pourrait être les miennes. Et évidemment, ça me fiche les jetons.

    Je crois que le sens de la vulgarité n'est pas inné et qu'il faut savoir l'inculquer. Inculquer la tenue, l'élégance, la discrétion (comme la politesse, tiens) (et ça vaut aussi pour un garçon (j'en ai un) qui déciderait de se revêtir d'un short, de sandales et d'un marcel laissant apparaitre une chaine en or), c'est essentiel. Cela s'appelle l'éducation, cela évite de se retrouver à gérer des situations impossibles l'adolescence venue ou d'en avoir de moindres (ou de moins nombreuses)...

    Commencer tôt pour ne pas avoir à constater qu'on ne maîtrise plus rien plus tard.

    Quant à DSK, je vois que l'on se dit que 10 minutes ne peuvent pas permettre de réaliser une transaction sexuelle. On sent comme un petit manque de vécu ou d'expérience chez ces jeunes gens. Il me semble au contraire que c'est tout à fait possible. Je pourrais même dresser une reconstitution-fiction de la chose tant je la distingue clairement. Cela ne fait pas de DSK un chic type, mais...

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  2. Désolé, monsieur Goux, mais je ne pense pas que l'indignation (excusez...) à propos de l'issue de l'affaire Strauss-Kahn relève d'une voix métallique et péremptoire de tribunal, comme vous dites. Les hommes s'indignent, c'est ainsi, et surtout les gens du peuple d'ailleurs, qui n'ont pas encore intégré toutes les méchancetés du monde et dont la seule occasion de fierté est d'être à peu près honnête (c'est du moins la vision d'Orwell, par exemple, cf. sa common decency, mais je reconnais que cela date un peu et que le peuple n'est plus tout à fait ce qu'il était...). Quoi qu'il en soit, chacun voit bien que DSK est une crapule qui use de sa position pour s'imposer aux femmes (pour le moins), ce qui ne peut que choquer tout homme disposant encore d'une once de morale. Maintenant, cela fait bien un paradoxe entre cette position morale et les tenues de putes des gamines, sauf que ce ne sont pas forcément les mêmes qui habillent leurs filles en putes et qui s'indignent de l'heureuse issue du non-procès de DSK. C'est là ce qu'il faudrait prouver. Et puis on peut s'habiller en pute sans l'être, quand on est un peu limitée et qu'on enregistre le discours devenu classique et officiel style "ni putes ni soumises". Ce que je reprocherais à ces tenues ce n'est pas leurs échancrures, leur faible quantité de tissu, mais leur vulgarité, ce qui relève non pas d'un jugement moral, mais esthétique. Ces tenues ne mettent pas en valeur le corps de celles qui les portent, et c'est bien dommage.
    J'espère ne pas être hors sujet.

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  3. Je ne dirai rien sur DSK tant le sujet me débecte.
    Je ne dirai rien non plus, sur le fait de siroter un café trop léger dans un gobelet de plastique, qui me débecte presque tout autant.
    Mais j'affirmerai que les filles n'ont nullement besoin des conseils des parents pour sortir "déguisées en putes" et j'allais même écrire, au contraire.
    Je me souviens, à bout d'arguments, avoir crié à ma fille ainée qui passait la porte affublée d'une robe ras-la-touffe : "Et tu ne viendras pas te plaindre si tu te fais violer..."
    Seul le claquement de la porte m'avait répondu.

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  4. Sans vouloir faire le je-sais-tout, Mildred, et encore moins adopter une voix métallique de procureur, je dois tout de même dire que la responsabilité des parents est totale, jusque vers 18 ans au moins, et à mon avis au-delà. J'ai quatre gosses, dont trois filles, et je vous assure qu'il n'a jamais été question de porter la moindre minijupe. Mais voila, sans être bien assidus à la messe, on essaie de rester vaguement catholiques, et autres choses de ce genre, qui dépassent un peu la simple recommandation ou interdiction. Un genre d'exemple, quoi. Enfin, tout ça pour dire que si on n'arrive pas à controler un minimum la tenue de ses gosses, c'est qu'on s'est loupé quelque part (ou qu'on n'a pas eu de chance, ça peut arriver). Je ne dis pas ça pour vous coller la honte, mais parce qu'il serait dommage de laisser dire qu'on ne peut rien faire en ce domaine, que les parents sont condamnés à la ringardise et à l'inefficacité.

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  5. Gaston,
    "... je ne dis pas ça pour vous coller la honte..."
    Vous avez raison car vous n'y arriveriez pas.
    Ma fille fait une belle carrière d'ingénieur à Airbus, et j'en suis évidemment très fière.
    Il ne faut pas croire que ce sont les adolescents qui ont posé le moins de problèmes qui réussiront le mieux leur vie d'adulte.

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  6. Très juste, Mildred.

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  7. Dorham : nous sommes, je crois, d'accord sur les deux points de votre commentaire.

    Gaston : “Chacun voit bien que DSK est une crapule” ? Mais on le voit à quoi, exactement ? Sur les deux blogs que j'ai mis en lien (et qui sont évidemment très différents sur à peu près tout, cela va de soi ou presque), on s'accorde à considérer comme établi, certain, avéré, qu'il y a bien eu viol, et on raisonne à partir de cela. Mais justement, on ne sait pas s'il y a eu viol ! Si on en était si certain, pensez-vous que Cyrus Vance, qui risque sa réélection, aurait abandonné comme il vient de le faire ?

    Mildred (et Gaston) : je pense en effet qu'il doit être difficile, pour des parents, d'aller contre la tendance générale. Mais comme je ne le suis pas, parent, je me garderai de mêler mon grain de sel d'ignorant.

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  8. Didier ; la culpabilité de DSK n'est pas avérée, mais les présomptions sont très fortes. La thèse des avocats de DSK, si j'ai bien compris, est celle d'un rapport consenti (dans la mesure où on a retrouvé son sperme partout, toujours si j'ai bien compris, il paraissait difficile de le nier). La question devient donc celle-ci: quelle est la probabilité pour qu'une femme de ménage accepte en quelques minutes de faire une fellation gratuite (ou même tarifée) à DSK ? Il faut vivre dans un fantasme permanent pour croire une seconde que la chose est facile. C'est possible, évidemment, tout comme est possible la chute de deux météorites au même endroit, mais la probabilité est assez faible. A cela s'ajoute bien sûr la réputation du personnage. L'affaire Banon, l'affaire de la jeune femme du FMI, qui a raconté comment elle s'était senti obligée de "faire plaisir" à son patron, etc. DSK ne se cache même pas d'avoir un rapport particulier eux femmes et un besoin surhumain de sexe. Visiblement, il aime compliquer les choses en s'attaquant à des proies peu consentantes. C'est la spirale infernale classique des accros du sexe, qui doivent sans cesse augmenter les doses et raffiner les exercices (tout cela aboutit au snuff movies, cf "Les particules élémentaires" de M. H.)Je pense qu'il souffre aussi d'un syndrome de toute puissance, malheureusement encouragé en France par une réelle impunité (troussage de soubrette ; il n'y a pas mort d'homme...). Les féministes ont raison de considérer cette affaire DSK comme un recul extraordinaire de la cause des femmes, et croyez bien que je ne suis nullement féministe au sens militant et pénible du terme. Je suis sûr également (intime conviction) qu'un homme pauvre en aurait pris plein la gueule, et que la célébrité et le fric du personnage ont joué un rôle déterminant.
    Tout ceci est écoeurant.

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  9. Didier, vous parlez finalement de l'innocence naturelle de la jeunesse, ivre de ce qu'elle est, face à celle, supposée, d'un homme d'état, ivre de lui-même. Soit de l'innocence naïve et imprudente, opposée à la culpabilité morale de la vieillesse corrompue.
    Pour l'affaire DSK, j'avais illustré un petit post par le "Suzanne et les vieillards" d'Artémisia Gentileschi. Les jeunes filles en robes légères sont toutes des Suzanne, au fond, et c'est ce qui fait peur à leurs parents.

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  10. Si je puis me permettre, je pense que vous vous trompez. Regardez bien autour de vous, à partir du collège les filles ne mettent plus de jupes, de peur de se faire "embêter". C'est vrai qu'il y a chez les ados des tenues indécentes mais c'est un infime minorité. Chez les femmes adultes aussi hélas...héhé...

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  11. "quelle est la probabilité pour qu'une femme de ménage accepte en quelques minutes de faire une fellation gratuite (ou même tarifée) à DSK ?"

    Elle est infime, Gaston. Mais elle s'accroit si il ne s'agit pas d'un "one shot", si à chaque fois que vous descendez dans un hôtel, vous faites ce type de propositions à toutes les femmes de chambre. Je vais vous donner un exemple. Quelqu'un se rend dans un endroit bourré de filles. Il demande à toutes : "vous voulez baiser avec moi ?" Il essuiera 99 % de refus. 1 % de consentement. Proposez de l'argent en plus de votre première proposition, vous grimperez peut-être à 5 % de réussite. Sans être beau. Si vous êtes beau, les pourcentages varient, évidemment. C'est un rendement faible certes mais bien réel et quelque chose me dit que DSK est très au fait de ce jeu des probabilités. Comme tout baiseur-addict finalement. C'est possible et probable, un point c'est tout, et vous ne pouvez condamner un homme sur des probabilités. Le point commun des affaires Banon, Diallo, c'est qu'elles ne sont constituées d'aucune preuve.

    Cela fait de DSK un sale type. Mais, pour ma part, j'avais déjà des doutes, alors...

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  12. Philosophiquement, il faut se poser la question de l'idée d'indécence. Celle d'un homme de pouvoir, d'un homme averti qui profite de son statut est plus grande que celle d'une jeune fille qui montre ses jambes, à mon avis. Si on ne s'en rend pas compte, on tombe vite dans les histoires de voiles et autres bâches par excès (et l'excès vient vite).

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  13. "Si je puis me permettre, je pense que vous vous trompez. Regardez bien autour de vous, à partir du collège les filles ne mettent plus de jupes..."

    J'habite à Paris, et je peux vous dire que l'été, c'est compliqué de rester concentré sur son trajet de métro. Je trouve même que le phénomène s'accroit. Au collège, de mon temps (j'ai 35 ans), aucune fille n'aurait porté de telles fringues, les parents ne les auraient jamais laissé faire.

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  14. Pour compléter ce que dit Dorham, je précise que l'immeuble où je travaille jouxte le lycée Léonard de Vinci, de Levallois : je suis donc très bien placé pour juger de l'évolution vestimentaire de ces jeunes filles.

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  15. Mais justement, on ne sait pas s'il y a eu viol !

    Ben non n'est-ce pas ?
    Le coup de foudre voyez-vous: ils ne se connaissaient pas 5 minutes auparavant mais se sont aimés très fort sur la moquette.
    Puis il est descendu boire une bière.

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  16. Dorham, vos statistiques ne sont pas très convaincantes, et je ne suis pas mûr pour mener mes propres expériences. Reste que la probabilité pour qu'une femme de chambre accepte tout de go de faire une pipe à un inconnu est très faible. Ce qui est infiniment plus probable, c'est que l'obsédé ait été très entreprenant, et que la soubrette ait hésité à se défendre, sachant qu'elle avait affaire à une huile. Peur de perdre son emploi, par exemple. Moi, j'imagine très bien DSK exiger le licenciement de la bonniche auprès d'une direction évidemment prête à tout pour lui plaire. C'est ce qui s'est passé avec la fille du FMI, pas une soubrette, une surdiplômée, qui a expliqué qu'elle n'avait pas vraiment le choix. Elle a accepté, oui, donc il n'y a pas viol, mais la frontière est mince, non ? On se rejoint de toute façon pour dire que DSK est un beau salopard. Ce qui est fascinant, c'est la facilité et la bonne conscience avec lesquelles les socialauds et les médias voulaient nous le coller comme président. Même Hollande a plus de morale, c'est dire.

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  17. Gaston,

    En fait, on est à un ou deux points près d'accord. Vous dites que c'est peu probable et que le viol est plus probable. Je dis que oui, puisque j'évalue à 1 % le pourcentage de réussite éventuel. Mais cette infime probabilité, combinée à l'absence de preuves pèsent lourd. Voilà tout. Et la prudence doit rester de mise, y compris pour vous et moi.

    Dans le cas où DSK aurait usé de pressions, ce serait presque un viol mais cela n'en serait quand même pas un. C'est pourquoi, de ce point de vue, je pense que le "procès au civil" est juste et proportionné.

    Du reste, Didier dans ce billet ne prend pas position sur DSK, il fustige la posture morale de gens qui jugent sans preuves, sur le fait de présomptions, alors que dans le même temps, ils adorent reluquer des photos de femmes à poil ou qu'ils ne s'offusquent pas une seule seconde lorsqu'en effet, l'impudeur dans nos sociétés repoussent les limites.

    En fait, il émet davantage un avis sur les petits procureurs que sur DSK lui-même.

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  18. ils adorent reluquer des photos de femmes à poil ou qu'ils ne s'offusquent pas une seule seconde lorsqu'en effet, l'impudeur dans nos sociétés repoussent les limites.

    C'est en effet très comparable...

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  19. Fredi Maque,

    C'est comparable parce que nous ne savons pas si DSK a violé cette femme. Par ailleurs, on ne peut pas reprocher à un homme de considérer les femmes comme des objets quand on fait exactement la même chose.

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  20. Vous déraisonnez: reluquer des photos de femmes à poil ne vous conduit pas aux assises.
    Non ce n'est pas comparable.

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  21. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  22. N'être pas coupable d'un viol non plus, Fredi.

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  23. Dorham, vous exagérez un peu. Les éléments vont plus dans le sens d'un viol que de rien du tout. Il y a du sperme partout, la reconnaissance d'un rapport sexuel du côté de DSK et une femme qui dit qu'elle a été violée. Ce que disent les féministes, c'est que la parole de la violée compte moins que celle de DSK, et qu'on se demande pourquoi. Visiblement, côté américain, le fait que la Diallo soit une idiote et qu'elle ait menti sur deux ou trois choses (comme DSK d'ailleurs, qui niait tout au début, mais lui il a le droit) aura suffi à la décrédibiliser. Le fait que tout cela se passe à New York, la plus grande ville juive du monde, compte aussi peut-être pour quelque chose, mais ce n'est qu'un soupçon (nauséabond), je l'avoue.
    Enfin soyons clairs : une femme dit qu'elle a été violée par DSK; celui-ci reconnaît un rapport sexuel; il y a des preuves de ce rapport, qui s'est produit en quelques courtes minutes; DSK est connu par ailleurs pour être très limite en ce domaine... c'est bon, mon opinion est faite, et je n'ai pas l'impression d'aller très vite en besogne. Si on attendait nécessairement les aveux du violeur pour le condamner, y aurait pas beaucoup de condamnations, non ?
    Le problème (l'autre problème), c'est que cette affaire va en inciter quelques-uns à ne plus se retenir. Il suffira de s'attaquer à des femmes qui ont quelque chose à se reprocher, qui ont menti à la douane par exemple, et hop : permis de violer.
    Alors raison de plus de ne pas laisser ses filles s'habiller en putes, évidemment.

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  24. Bien sûr que j'exagère, mais... Comment dire, j'ai entendu des féministes dire que cette affaire allait faire reculer le droit des femmes. Bien sûr, il est primordial que lorsqu'une femme va déposer une plainte pour viol dans n'importe quel commissariat, sa parole ne soit pas en premier lieu mise nécessairement en doute, mais il ne s'agit pas du droit des femmes, mais du droit du plaignant.

    D'une part, il arrive que des hommes subissent un viol, d'autre part, la seule question lors du dépot d'une telle plainte qui doive se poser est la suivante : est-ce que la painte est motivée, est-ce que l'on peut établir les faits ? En l'espèce, même si les présomptions sont fortes, s'il n'y a pas de preuves dans le dossier, cela devient naturellement difficile de le défendre et l'honnêteté (si DSK n'en a pas, nous en aurons pour lui) doit nous conduire à ne pas jeter l'opprobre sur un homme dont il se peut (même si la probabilité est infime) qu'il ne soit pas coupable de ce dont on l'accuse.

    Par ailleurs, même cette question de la dizaine de minutes évoquée est délicate à prouver. Il se pourrait que l'on se rapproche de la demie-heure.

    Personnellement, il est parfaitement possible de demander à une femme d'avoir une relation sexuelle tarifée et qu'elle dise oui, via quelques manipulations peut-être amorales. Et qu'ensuite, son geste la dégoute elle-même à tel point qu'elle veuille se venger, se dédommager d'une manière ou d'une autre. J'exagère ? Un peu, mais pas tant que ça. Les êtres humains sont complexes, voilà tout.

    Enfin, vous parlez de deux ou trois mensonges. L'un d'entre eux fait quand même référence à un autre viol qui n'a apparemment jamais eu lieu. Le doute est en effet permis puisqu'il fait référence à un même genre d'affaire.

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  25. "Le problème (l'autre problème), c'est que cette affaire va en inciter quelques-uns à ne plus se retenir. Il suffira de s'attaquer à des femmes qui ont quelque chose à se reprocher, qui ont menti à la douane par exemple, et hop : permis de violer."

    ça, franchement, Gaston, j'en doute. Je pense que la répression comme l'absence de répression ne jouent pas tellement dans ce genre d'affaire. C'est pour cela que les mutliples lois ajoutées au code pénal n'y changeront rien, ni la prévention réclamée par les féministes (quelle idiotie, comme si nous étions tous des violeurs en puissance, comme si il ne fallait pas être un peu dérangé pour commettre un crime aussi horrible). A quoi sert la Loi en l'espèce ? Pas à éduquer, mais simplement à protéger la société. Le viol est un crime avant tout pulsionnel. Ce ne sont pas les violeurs qui sont à éduquer, parce qu'ils ne pourront pas se réfréner à moins d'être traités (et encore, j'ai des doutes), mais ceux qui mènent les investigations. Et j'ai quand même du mal à croire qu'un grand nombre d'entre eux se disent aujourd'hui à cause de l'affaire DSK : "ah ça, la première femme violée qui passe dans mon bureau, je fous sa plainte au dessus l'armoire".

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  26. S'habiller léger ne veut pas dire s'habiller en pute mais passons.

    Ce qui m'étonne dans cette histoire américaine et que j'ai du mal à comprendre, c'est que le procureur a renoncé au procès non pas parce qu'il était convaincu de l'innocence de DSK mais parce qu'il s'est vu perdre ce procès et que sa réélection aurait pu en être compromise. Alors il a eut les jambes cotonneuses et s'est couché comme à une table de poker. Mais la justice ce n'est pas un tournoi de baseball où l'on est tenu de gagner tous les matchs pour avoir les faveurs du public !
    Curieux fonctionnement à vrai dire.

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  27. On est donc à peu près d'accord, en effet, sauf que le doute infime qui subsiste doit selon vous bénéficier à l'accusé. Soit.
    Mais attention : avec de tels scrupules on n'envoie pas trop d'innocents en prison, c'est vrai, mais beaucoup de coupables dans la nature !

    PS : Diallo a menti en affirmant avoir été violée chez elle, en Afrique, mais c'était pour avoir une raison d'émigrer. C'est ne pas faire la part des choses que de le lui imputer ici, comme à une vulgaire affabulatrice.

    PS 2 : les filles qui s'habillent en salopes, ça existe, mais il faut être peu exigeant pour avoir envie de les s..ter. Moi, il n'y a rien qui me refroidisse autant que la vulgarité.

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  28. Eh, bien quel florilège de commentaires, Les filles de 16 ans se promenant en short ultra court ne sont apparues soudainement.

    Elle n'on fait suivre qu'une mode imposée par de pseudo-couturier et si ces dernières ne le font , elle se sentent exclues.

    Je suis papa de 2 filles et aussi de 2 garçons, j'essaye dans la mesure de mon autorité de modérer leurs excès vestimentaires mais je ne peux les transformer en nonnes.

    De toute façon, le propre des enfants est de désobéir aux parents.Une fois ces derniers loin de leurs progénitures, le demoiselles font et s'habillent comme elles le désirent certaines vont se changer chez leurs copines.

    Je constate quand même que les pères n'aiment que leurs filles soient affublées comme des "filles de joie" mais laissent leur regard traîner sur les formes ensorceleuses de ces jeunes Lolita.

    Pour DSK, il sort son pistolet de sa braguette que Luky Luke son colt de son ceinturon.

    Le véritable scandale est l'argent dépensée par ce dernier durant ses mois de villégiature à New-York sans penser aux frais d' avocat.

    En 2 repas au restaurant, il aura dépenser le salaire d'un smicard et là personne ne crie son indignation surtout chez les vertueux socialistes qui ont dénoncé avec véhémence le repas au Fouquet's d'un certain Sarkozy.

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  29. En fait, Gaston, pour répondre vraiment sincèrement, et vous pourrez le constater en relisant très rapidement ma première réponse à Didier dans laquelle j'ai bien scindé les deux choses, je ne lie pas vraiment l'affaire DSK avec la question des très jeunes filles trop courtes vêtues (les vieilles, on s'en fiche, hé, elles font bien ce qu'elles veulent, hein...).

    Ni Didier, je crois puisqu'il n'aborde pas vraiment l'affaire DSK mais uniquement ce qui en est dit.

    "Mais attention : avec de tels scrupules on n'envoie pas trop d'innocents en prison, c'est vrai, mais beaucoup de coupables dans la nature !"

    Ben, c'est à dire que je m'imagine être l'innocent en prison. Quelque chose me dit que je n'aimerais pas trop ça...

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  30. Quand Mildred dit à sa fille tu ne viendras pas te plaindre si tu te fais violer elle a maternellement raison de la mettre en garde mais moralement tort: le coupable ce n'est pas la fille qui choisit des tenues affriolantes mais celui qui n'est pas maître de ses pulsions.
    Un homme doit savoir se retenir.

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  31. Oui Dorham, mais un innocent en prison fait beaucoup moins de mal que dix coupables dans la nature. L'affaire d'Outreau était parlante. Tout le monde s'est indigné que des innocents aient été envoyés en prison, mais il y a beaucoup moins d'indignation à voir les pires criminels relachés, ce qui arrive presque tous les jours. Il se passe une chose étonnante. Les gens honnêtes ont plus peur de la justice qui pourrait les condamner injustement que des criminels en liberté.

    Sur le billet de Didier Goux : il y a mise en miroir de deux phénomènes qui lui semblent incompatibles. D'un côté les jupes affriolantes qui se répandent, de l'autre le moralisme des contempteurs de DSK. Là où il y a erreur, à mon sens, c'est d'abord qu'il n'y a pas de contradiction, ni même de paradoxe. On peut évidemment être contre les pervers et contre les minijupes. On peut aussi, sans contradiction, être contre les pervers et pour les minijupes. Seconde petite erreur, Didier Goux fait comme si la plupart des gens toléraient les minijupes et condamnaient DSK. A mon avis, la plupart des gens tolèrent DSK (même ici, sur un blog "facho") et se méfient des minijupes. C'est là qu'il y a paradoxe, je trouve. En fait, on passe beaucoup trop à DSK, parce que c'est un homme, parce qu'il est riche, et que tous les hommes aimeraient assez être comme lui. Il y a eu identification, comme dans le cas d'Outreau. On s'est mis à sa place, en se sentant vulnérable. On l'a plaint d'être menotté, livré à la parole d'une négresse femme de chambre. En tout cas, j'ai vu et entendu bien plus de défenseurs que d'accusateurs de DSK, dans la rue et dans les médias. Et le soulagement général à l'annonce de l'arrêt des poursuites, alors même qu'on apprenait avec certitude qu'il y avait bien eu acte sexuel (et donc forte présomption de viol ou en tout cas de rapport ambigu), avait quelque chose d'effrayant.

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  32. Fredi : d'accord avec vous, bien sûr. Mais d'après moi la gamine qui s'habille en pute est quand même coupable d'être conne et de n'avoir aucun goût.

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  33. "mais un innocent en prison fait beaucoup moins de mal que dix coupables dans la nature."

    Je mentirais si je ne reconnaissais pas que ce que vous dites est vrai, mais comme vous Gaston, je suis catholique (j'ai cru comprendre cela, rectifiez si j'ai commis une erreur), ce qui me fait sans doute pencher davantage vers la commisération que vers le chatiment. A vrai dire, je n'ai pas véritablement de sympathie pour DSK et ce qui est certain, c'est que je n'aurais jamais voté pour lui, (du reste, il est de plus en plus probable que mon vote ne se reporte sur absolument personne tant la classe politique est consternante dans son ensemble) et s'il y a bien un homme que je n'aimerais pas être, c'est un homme de pouvoir pété de thune, ma conscience m'est déjà assez lourde comme cela.

    La Justice est figurée par une balance, ce qui veut dire qu'elle doit impérativement être équilibrée. Cet équilibre se situe entre la protection des victimes et le respect des droits des justiciables. C'est pourquoi le bénéfice du doute est à mon sens la notion la plus importante, celle qui maintient l'équilibre. Si l'on faisait légèrement pencher la balance d'un coté ou de l'autre, on assisterait alors à des dérèglements absolument terribles. Aussi, Gaston, vous considèrerez peut-être que ma vision de la Justice est rigide, froide, insensible mais il me semble que c'est exactement ce que la Justice devrait être : privée de toutes passions.

    Pour le reste, je laisse Didier vous répondre, je crois que sur ce point, nous sommes un peu pareils, il sent des choses et il essaie se demander si ça colle, si ça entre en conformité et il constate des distorsions, des petits arrangements avec soi qui lui semblent un peu risibles - enfin, je crois - d'où ces billets à lire, il me semble, avec un peu de recul.

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  34. Oui, le billet de Didier Goux ne me paraît pas tout à fait juste, mais il m'a fait réfléchir, et je n'ai donc rien à lui reprocher. Au contraire, je dis merci à l'auteur, et plutôt deux fois qu'une.
    Mais ne pas savoir pour qui voter, quand même ! Vous avez des hésitations à la Didier Goux, justement. Peur de passer pour un facho qui pue ?

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  35. Jeanne-Paille de la Poutre26 août 2011 à 15:19

    C’est fascinant de constater une fois de plus la manière dont le mot “pute” entraîne aussitôt un torrent d’imbécilités catégoriques, déversé par des gens qui, sur tout autre sujet, sont en général intelligents et censés. Et ça ne rate jamais.

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  36. Gaston,

    Non. Pas ce type là d'interrogations. Je suis de gauche. Enfin, de ce qu'il en reste.

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  37. Vous êtes trop rapides et trop copieux pour moi, là : pour une fois, il se trouve que j'ai un peu de travail à fournir…

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  38. Lucien de Lacvivier26 août 2011 à 16:38

    Plus les jupes seront courtes, plus le puritanisme sera puissant : il faut bien que le tabou renforce un tant soit peu le désir, selon la bonne vieille conception de Bataille.

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  39. OK Dorham. Vous n'avez en effet pas beaucoup de choix dans l'offre de gauche.

    Jeanne-paille : pourriez-vous en dire un peu plus ?

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  40. Jeanne-Paille de la Poutre26 août 2011 à 19:41

    Le commentaire de 11h11 devrait suffire comme explication...

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  41. Merci Jeanne-paille. Mais ça reste un peu ésotérique encore. Vous répondiez à une pique, c'est ça ?

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  42. Je ne veux retenir de votre article que la nostalgie du temps qui passe malheureusement trop vite , l'affaire DSK m'indiffère au plus "bas" point.Les prénoms de mon enfance s'appelaient Nathalie, Valérie,Annie..." Mais où sont les neiges d'antan?"

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  43. Jeanne-Paille de la Poutre26 août 2011 à 20:01

    On ne peut vraiment rien vous cacher.
    J'ai rarement vu une telle vivacité d'esprit, vous allez certainement me demander si Jeanne-Paille est mon vrai prénom.

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  44. Billet intéressant...où l'on apprend que Monk a une tête de métis. Vanessa Tapprendra, la dernière fois qu'elle a vu une photo de Monk, c'était quand ?

    Et Miles ? Tu le trouves pas un peu clair Vanessa ?

    N'importe quoi !

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  45. Vanessa Taprendra26 août 2011 à 20:28

    Je parlais de la forme du crâne, qui n'est pas celle d'un africain. La couleur n'a aucune importance, mais le crâne, c'est ce qui contient le cerveau. Le cerveau, tu as en a peut-être entendu parler par un ami du fils de ta concierge ?

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  46. Jeanne-Paille :
    Venir ici pour ne rien dire tout en traitant les autres de crétins, c'est un signe de suprême intelligence ?

    Et votre vrai prénom, on s'en fout.

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  47. Ah d'accord ! C'est intéressant ça. Le crâne. Le krâââââhn ! Et le chapeau aussi, non ? Parce que les africains, y z'ont jamé dé chapô alors que thééééloniousse, il en a souvent un...

    Je propose qu'on aille réveiller Monk pour que vous puissiez aller lui dire toussa en personne. Bon, je ne sais pas trop ce qu'il en fera de votre crâne à vous après ça Vaness' (merde, ça me fait penser aux films de zombie), mais on peut toujours essayer.

    Ne me dites pas qu'après avoir utilisé vos neurones très très longtemps, vous avez fini par comprendre que les noirs américains et les africains, c'était pas tout à fait la même chose, parce que franchement, là, vous tenez un truc. Un truc inédit.

    N'importe quoi au carré, Vaness'... Facétieuse avec ça !

    Si vous fantasmez sur les vrais noirs, je vous propose Art Blakey : ça vous ira ?

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  48. Jeanne-Paille de la Poutre26 août 2011 à 20:39

    Gaston, en étant optimiste, je pense que dans quelques heures vous allez vous demander si paille/poutre ça ne vous rappelle pas quelque chose...mais quoi...

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  49. Jeanne-Paille de la Poutre26 août 2011 à 20:41

    Méchant Didier a fait bobo a mon amour propre, alors maintenant je me venge en insultant n'importe qui.

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  50. Marrant, cette faculté à ne parler que de soi, de son pseudo et de ses petits problèmes. Vous avez quarante ans et vous vivez chez votre maman, c'est ça ?

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  51. Je suis un con, mais je ne le sais pas.

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  52. C'est moche ce que vous faites !

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  53. il y a un petit coté maurassien en ce moment. Je vais en faire un billet ce dimanche

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  54. Dorham est certainement brachycéphale, c'est pour cela qu'il est bête et ne peut comprendre que, voyons... la forme du crâne conditionne le cerveau qui est dedans, et que, comment le dire sans risquer la censure... ne le disons pas, les dolichocéphales saisiront à demi-mot. Le racisme peut-il être amusant ? Quand on commence à mesurer les crânes, les angles faciaux et à comparer le poids des matières fécales, oui.

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  55. Vanessa Taprendra27 août 2011 à 04:15

    comparer le poids des matières fécales
    Cela s'appelle faire un amalgame, toute discussion devient inutile.
    Suzanne, vous vous souvenez certainement de tous les raisonnements auxquels vous n'avez rien compris au cours de vos études (en maths, chimie, physique) et pourtant vous êtes persuadée d'être intelligente.
    La nature humaine n'est-elle pas merveilleuse ?

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  56. Vanessa Taprendra27 août 2011 à 05:22

    Cette non-discussion me fait penser à un point amusant de la nature gauchiste: ils ont toujours besoin de savoir qui émet un certain jugement. Le fameux d'où parlez-vous. Car étant incapables d'évaluer le raisonnement, il leur faut connaître l'auteur pour juger si c'est juste ou faux.

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  57. Jacques Etienne27 août 2011 à 08:38

    Vous êtes, comme moi, sexagénaire, plus au moins bedonnant, et vos cheveux sont plus sel que poivre. Curieusement, les jeunes femmes ne se battent pas pour obtenir vos faveurs. Leur manque de goût vous rend pessimiste quant à la nature féminine. Vous avez tort. Il existe une catégorie de jeunes femmes qui raffolent littéralement des hommes comme vous : les femmes de chambres New-yorkaises d'origine guinéenne et d'ethnie peule.



    Voilà comment ça se passe, en général : vous sortez nu de la douche de votre suite présidentielle du Sofitel. La soubrette, vous croyant parti, est en train de faire le ménage. Elle vous voit, elle vous veut et vous propose immédiatement un rapport librement consenti. Ayant perdu l'habitude de ce genre de requête, vous tâchez de l'en dissuader, évoquant votre haute moralité, la peine que vous pourriez occasionner à votre riche épouse si elle venait à l'apprendre, etc. Mais, aveuglée par une libido féroce, elle ne veut rien savoir (la chienne). Vous finissez par céder.



    Et alors là, c'est le feu d'artifice ! La fougue de la femme de chambre New-yorkaises d'origine guinéenne et d'ethnie peule est telle qu'on ne saurait conseiller d'y goûter aux sexagénaires plus ou moins bedonnants aux cheveux plus sel que poivre qui souffriraient de lumbago, de sciatique ou de douleurs au genou : c'est un coup à vous retrouver bloqué comme un con sur la moquette en poussant des râles de phoque. Sinon, c'est la corrida !



    Attention cependant : la femme de chambre New-yorkaises d'origine guinéenne et d'ethnie peule est d'un naturel facétieux : il arrive que, par jeu, elle vous accuse de viol. Ce n'est pas très grave. Vous prolongerez un peu votre séjour à New-York, dans un joli logement après un passage éclair par la case prison. On a vu pire. Sans compter que ça vous fera un truc à raconter aux copains au bar de l'Assemblée Nationale (au cas où vous seriez élu député).



    Voilà. Vous en faites ce que vous voulez. Je ne sais plus qui m'a raconté cette histoire. J'avoue que j'ai un peu de mal à y croire. Et vous ?

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  58. Très bon, Jacques Etienne. C'est effectivement comme ça que ça a dû se passer.

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  59. fredi maque,
    Je ne découvre votre com de 14h24 que maintenant.
    Vous avez raison :"Un homme doit savoir se retenir" mais il suffit de lire les journaux pour comprendre que beaucoup ne savent pas se retenir et que certains vont jusqu'au meurtre pour assouvir leurs pulsions.
    Devant cette triste réalité les filles devraient être beaucoup plus prudentes qu'elles ne le sont généralement, et souvent à leurs risques et périls.
    Il faut dire que les parents ne sont guère aidés par ces séries télévisées en direction des ados où, paraît-il, on déguise des fillettes de dix ans en putes et où de surcroît, on leur en apprend aussi la mentalité et les comportements.

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  60. "comparer le poids des matières fécales
    Cela s'appelle faire un amalgame"

    Ha ha ha ! merci. Voilà qui ne déparerait pas chez les modernoeuds de note hôte.

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  61. L'imperméable anonyme27 août 2011 à 14:28

    Je ne sais pas ce que vous avez contre les jeunes filles de 12ans qui s'habillent comme des putes... Non, vraiment je ne sais pas...

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  62. Serais-je donc le seul à apprécier le charme et la sensualité exacerbée de ces jeunes femmes en herbes de 16, 17 ou 18 ans, soucieuses de s'habiller de manière sexy (sans pour autant être vulgaires, ne mélangeons pas tout) avec un mini-short et un débardeur échancré, par exemple ? Ou aurais-je déjà trop lu de BM ?!
    N'ayant qu'une trentaine d'années, j'avoue que ces prestations post-adolescentes et estivales m'enchantent de par leur fraîcheur faussement innnocente.

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  63. désolé si j'interviens encore, et sans doute un peu tard, mais j'ai trouvé là un commentaire de philosophe qui vient appuyer ma vision de l'affaire DSK. Voici le lien vers ce texte d'Yves Michaud (c'est un peu long; faut copier-coller, et tout ça) :

    http://traverses.blogs.liberation.fr/yves_michaud/2011/08/le-myst%C3%A8re-de-la-chambre-2806-une-approche-par-la-philosophie-du-langage.html#comments


    Ce qui est fascinant, ce n'est pas bien sûr la réalité de l'affaire, mais l'étonnante capacité des gens de ne pas tirer les bonnes conclusions. car enfin, tout montre ici qu'il y a bien eu viol. C'est très clairement la réponse la plus probable.

    Tedial : c'est bien d'être tout émoustillé par les gamines en petite tenue, c'est presque inévitable, même (l'homme est ainsi fait), mais vous ne devriez pas vous en vanter et trouver ça fun et sympa. Et pourrait-on savoir pourquoi vous vous arrêtez à 16 ans ? Pourquoi pas 14 ou 13 ?

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  64. Vanessa Taprendra28 août 2011 à 11:00

    Monsieur Gaston Lagaffe ignore visiblement que l'âge légal de la majorité sexuelle n'est pas le même que celui de la majorité citoyenne.
    Autrement dit on peut baiser légalement qui l'on veut avant d'avoir l'âge de se faire baiser électoralement.

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  65. Quand on les aime jeunes, à 16 ans, c'est qu'on aimerait aussi les avoir à 15 ou 14. Et Vanessa devrait remarquer que je n'ai pas parlé de la loi, dont je me moque en matère de morale. S'il est un jour légal de s'accoupler avec des gamines de 13 ans, je continuerai à considérer que ce n'est pas bien. J'ai droit ?

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  66. Vanessa Taprendra28 août 2011 à 12:06

    Quand la loi fixe la majorité sexuelle à 16 ans, c'est qu'elle estime qu'à cet âge on a suffisamment de discernement pour décider de ces choses. Si cet âge était abaissé, cela signifierait que la société a changé.
    Vos raisonnements étant ceux d'un minus habens, je ne répondrai plus.

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  67. Au passage, j'observe aujourd'hui qu'on peut rajouter Koztoujours -qui a copié ses vilains petits camarades extrémistes (preuve irréfragable qu'il se rapproche plus que jamais de cette fachosphère dont il ne veut pourtant plus rien entendre).

    Pour le reste, le niveau d'invraisemblance du scénario "DSK est innocent" est déraisonnablement plus élevé que pour le scénario "DSK est coupable".

    Déraisonnablement.

    Ensuite, il demeure tout à fait possible qu'un procureur élu de New-York calcule que le risque de perdre l'affaire est un risque plus dommageable pour lui que d'arrêter l'affaire maintenant en rejetant la faute sur la plaignante.

    Enfin, c'est très bien les jeunes filles en micro-shorts.

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