samedi 3 octobre 2009

Copie rendue ! (Avec 37 ans de retard...)

Donc, voilà : la dissertation que vous avez lue (et abondamment commentée...) hier, a été rédigée par moi-même, dans la première quinzaine du mois de novembre, en l'an de grâce 1972. Première remarque : Suzanne a subodoré qu'il devait s'agir d'un devoir assez ancien, et il me semble bien que Dominique a deviné que j'en étais l'auteur (mais sans me trahir : merci !).

Cette copie a une histoire. J'ai raconté ici même, il y a quelques jours, comment, par le biais d'internet, j'avais repris contact avec le professeur de français qui fut le mien durant l'année scolaire 1971 – 1972, et aussi pendant les deux premiers mois de l'année suivante. En novembre 1972, mon père – militaire – ayant été muté, nous avons rapidement quitté Châteaudun pour Orléans.

Dans l'un des mails que nous avons échangés ces derniers jours, ce professeur (dont j'ai toujours gardé le meilleur souvenir) me disait en substance ceci : « Vous avez quitté Châteaudun si précipitamment, que je n'ai même pas eu le temps de vous rendre votre dernière dissertation : je la tiens à votre disposition...»

Car il l'avait gardée ! (Je suppose qu'il conserve tout, et non qu'il ait fait une exception pour ma petite personne.) C'est ainsi que, jeudi matin, après une attente de 37 ans moins un mois, j'ai reçu par la poste ma copie corrigée. Comme le correcteur me disais se trouver bien sévère, avec le recul, j'ai eu l'idée de la soumettre à votre tribunal populaire. Et j'ai eu la surprise de récolter des notes allant de 7/20 à 19/20. – Je pense d'ailleurs, me relisant, ne mériter ni cet excès d'honneur ni cette indignité, comme on dit. En fait, je suis plutôt d'accord avec la note qui m'a été alors accordée, et qui se trouve être au centre exact de ce grand écart :

13/20

Je dois donc récompenser deux gagnants. La première à avoir trouvé la bonne note est Mifa. J'ai oublié qui était le second (Pluton ?) et ai la flemme d'aller voir maintenant. Mais je le retrouverai et il aura lui aussi son lot...

La note était assortie d'un commentaire, parfaitement lisible si on clique sur la photo pour l'agrandir. Maintenant, deux ou trois petites précisions. L'écrivain cité dans l'introduction était bien sûr Montherlant, dont le suicide était alors “tout frais” (21 septembre) et sur lequel notre professeur avait décidé de “rebondir”, comme je pense qu'on ne disait pas encore. Certains d'entre vous – Dorham notamment – ont voulu savoir s'il s'agissait d'un devoir “sur table” ou fait à la maison. Je suis navré, mais je n'en ai aucun souvenir. De toute façon, pour ce qui me concerne, cela ne change rien, car j'ai toujours été un élève très négligent, un peu trop confiant dans ce qu'il pensait être ses “moyens”. Ce qui fait qu'un devoir fait en classe durant deux heures était bâclé en une heure et quart, à la rigueur et demie, et qu'une dissertation faite à la maison l'était exactement dans les mêmes conditions : aucune recherche, et temps minimum.

Ce qui me frappe le plus, en relisant ce très hâtif pensum, et que vous avez été plusieurs à noter, c'est l'espèce de religiosité qui en émane. Or, on se souvient qu'à cet âge j'étais censé être anarchiste, ni dieu ni maître et tout le tremblement : jeunesse souvent s'abuse...

Bref, recevoir cette copie, ce bout de passé, m'a été un vrai bonheur, et lire vos commentaires, parfois vachards (Dorham ! Ruines circulaires ! le peuple aura votre peau, salauds !), un authentique plaisir.

Dès que mon professeur de mathématique d'alors, ou celui d'histoire, se manifeste, je vous fais signe et on remet ça, d'accord ?

44 commentaires:

  1. Bon, mon 12/20 n'était pas mal jugé finalement !
    Pour un ni dieu ni maitre, vous étiez vachement attentif quand même à ne point froisser les susceptibilités !
    :-))

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  2. Poireau : oui, hein ? On apprend pas mal sur soi, finalement, avec ce genre de petite expérience...

    Anonyme : ça se voit tant que ça ?

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  3. Ce professeur était quand même sévère, mais bien organisé : taper à la machine son commentaire en haut de la copie, pas mal,ça.
    Le sujet m'a mise mal à l'aise et je ne suis pas arrivée à laisser un petit commentaire, mais je vois que vous aviez courageusement relevé le défi au début de votre première.
    En tous cas, vive les retours du passé !

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  4. J'ai quelques petites explications à ajouter :
    - en septembre 72, je n'étais qu'en 5e, mais je lisais déjà régulièrement les quotidiens, l'événement m'avait frappé, d'autant que je sortais de la lecture de Quo Vadis où l'on trouve la mort de Pétrone ;
    - je suis un peu familier de l'œuvre de Montherlant, je sais qu'elle a beaucoup de mal à trouver une place dans l'école pour des tas de raisons compliquées trop longues à expliquer ;
    - j'avais lu la notice Didier Goux dans Copains d'avant et je savais qu'il était lycéen à l'époque de cette mort ;
    - j'aurais dû me douter que l'on rebondissait sur un événement d'actualité immédiate comme cela se faisait en ce temps-là où l'on prenait plus de risques qu'aujourd'hui en matière de pédagogie et où les sujets étaient plus improvisés. La graphie Montherland aurait dû me faire penser que la connaissance de l'auteur n'était pas effectuée par les textes mêmes.

    Cette histoire de copie conservée illustre un rapport d'enseignement et une forme de confiance qui n'existent plus. Les copies sont déchirées en classe, jetées à la poubelle à la sortie du cours, servent de brouillon ou de projectiles. On est passés des devoirs notés comme mode de progression personnelle à un mode de consommation purement gratuit et sans aucune réalité. La note pour la note.

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  5. J'ai un peu gagné quelque part, puisque j'ai dit : "C'est sans doute le travail d'un homme d'âge mur, genre Gary, qui veut faire passer un message au monde. C'est peut-être vous, d'ailleurs, qui êtes à bout, qui lancez un appel au secours."

    Vous voyez ? Et puis je suis sûr que vous étiez d'âge mur, pour votre âge...

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  6. c'est la première chose qui m'a frappée en regardant votre texte
    je me demandais donc si mon impression était bonne

    les gauchers ont quelque chose .............

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  7. Vous écriviez déjà très bien cher Didier. Et vous auriez mérité un peu plus pour ce travail.

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  8. Un sacré prof que ce prof qui a conservé cette copie !

    Une sacrée histoire que cette histoire ! Chapeau pour l'idée de cette correction via blog. Vicieux mais foutrement pertinent, ce billet.

    NB : "Comme le correcteur me disais"
    12/20 donc

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  9. Oué bof. Je ravale tous mes compliments.

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  10. J'adore "l'embarras le plus complet" et les D majuscules (pourquoi 1e D n'y a pas eu droit ?).

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  11. Mouhahaha !
    Flûte, "connaître sa fin" a donc maintenant un copyright !

    Vous nous avez bien roulé dans la farine, en tout cas ! En beauté.

    C'est bien...

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  12. "Ce qu'il faut chercher c'est ce qui l'a poussé à se donner la mort, pour éviter que des milliers d'autres hommes n'en arrivent comme lui à souhaiter la mort."

    Maintenant que je relis ça tout en sachant que c'est vous : mort de laule !

    Spèce de Mère Teresa, va !

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  13. Oui une bonne idée !! on s'est bien amusé !

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  14. Nom de Dieu !!

    Croyez moi si vous voulez Didier Goux, mais je l'avais deviné. Je n'ai pas osé intervenir, de peur de passer pour un paranoïaque... ça m'apprendra.

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  15. On voit que vous n'avez pas été instruit par les curés! Jamais ils n'auraient toléré le gaspillage de papier qu'implique cette marge de cinq carreaux à droite. L'économie était leur maitre mot. Ils récoltaient même le papier argenté des paquets de cigarettes...pour l'envoyer en Afrique. Je me suis toujours demandé ce que les petits africains à qui il était destiné pouvaient bien en faire. J'imagine la distribution à Ouagadougou ou à Bamako...Tiens mon petit et fais-en bon usage...
    Sinon, vous êtes bien sûr que cela fait trente sept ans? Ils se sont bien fichu de nous les vieux d'alors qui nous serinaient, tu as toute la vie devant toi, la vie est longue, tu as tout le temps...
    Ils auraient du nous prévenir que le temps passait aussi vite.
    En 72, j'étais en terminale et c'était...hier.

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  16. Hi-Hi ! J'avais pensé que c'était un ancien devoir à vous... Il me semblait que les jeunes d'aujourd'hui ne s'expriment pas de cette façon,et qu'ils sont plus en prise sur l'actualité, mais je n'ai guère de contacts avec des étudiants, et les commentaires des professeurs n'ont rien signalé dans ce sens.

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  17. Donc, je précise après vérification : les deux gagnants sont Mifa et Pluton. Qui recevront chacun un livre.

    Et ça tombe bien que ce soit eux les gagnants : j'ai déjà leurs adresses...

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  18. Merci Didier ! Excellente idée que ces derniers billets!

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  19. En rentrant de mon sport quotidien tout à l'heure, je repensais à votre copie en me demandant quel genre d'élève avait bien pu avoir pareil sujet : ni en S (sciences), ni en Es (économie) ni en L (lettres et langues), on ne peut plus faire cela depuis longtemps, car tous sont astreints à la dissertation sur un sujet littéraire. Je me disais que cela venait peut-être d'un élève de série technologique, qui ont des sujets dits "de société" où la littérature n'est pas demandée. Et puis j'ai fait une bonne sieste réparatrice avant de découvrir ... que c'était vous. Je ne vous aurais pas donné de note de toute façon, j'ai assez de copies à corriger comme ça sans en faire sur internet le samedi matin... Mes amitiés, Henri Bès.

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  20. Pluton, fayot !

    Dominique et moi sommes les vainqueurs moraux du concours.

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  21. Suzanne : vous recevrez donc un livre moral...

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  22. oh, merdalors ! Je n'ai rien dit !

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  23. Merci Suzanne pour votre soutien, puisque beaucoup se révèlent perspicaces après coup... C'est l'esprit de l'escalier qui se manifeste une fois de plus. Notons que, tous deux, nous n'avons pas noté, j'ai expliqué un peu longuement mes réticences à noter ici alors que je suis justement prof de français*. J'ai beaucoup de petits cailloux dans ma chaussure (on dit des scrupules aujourd'hui), cela m'empêche d'avancer.

    Un livre moral de Didier Goux, cela doit néanmoins avoir le même goût que les fraises Tagada, les Carambar virtuels d'Alain Korkos de feu la Boîte à images. Comme vous m'avez devancé pour une date ancienne de composition, je vous cède largement le prix : vous connaissez mieux Didier Goux que moi et vous n'avez pas voulu trop en dire.

    Cela dit, il ne m'étonnerait pas que Didier Goux ait passé un bac G (le fameux "bac poubelle" chanté par Michel Sardou) et qu'il ne veuille pas nous le dire clairement. Ce n'est pas honteux, ce qui importe c'est que l'on devient ensuite.

    * Je dois assumer des remplacements et je suis très embarrassé quand je me retrouve avec un paquet de copies que je devrais noter in abstracto.

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  24. Merci pour le livre ! (mince, moi qui ne gagne jamais rien...)

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  25. Et moi qui lui ai filé un 19!
    Même pas un petit merci, ça m'apprendra à être gentille...
    ya plein de gens qui avaient deviné après coup, comme à chaque fois, :)
    bel effet de microcosme, Didier!

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  26. Dominique : mon parcours (classique, en fait) : 2e C, 1ère D, redoublement, terminale D + bac (avec 13,66 de moyenne). Je ne connais pas les désignations équivalentes actuelles.

    Mifa : on va tâcher de vous envoyer quelque chose de bien...

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  27. Je disais merdre pour "moral", qui m'a aussitôt fait penser aux livres d'économie familiale et bonne tenue religieuse. On voit par là que je ne brillais pas en philo, pour réagir ainsi.

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  28. Didier Goux : Je ne connais pas les désignations équivalentes actuelles.

    Ce serait donc une S, la voie royale et majoritaire actuelle, juste avec une option SVT (bio-géo), un tout petit peu en dessous de l'option sciences de l'ingénieur (là où ira en maths sup), mais moins que l'option SES. Les élèves de section littéraire L (ex A) n'ont plus du tout le niveau de leurs aînés, ceux qui sont de vrais littéraires sont aussi tous passés en S avec des options spécifiques, si bien qu'il n'y a plus de sens dans les noms de bacs généraux.

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  29. Dominique a parfaitement raison. HB

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  30. Sévère mais juste (je parle pour moi) !
    Disons que vous avez fait des progrès.

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  31. En fait ruinescirculaires et moi, on est des salauds d'élitistes. Vous, vous allez défendre l'idée que "c'est chacun ses goûts"...

    Et si vous le faites bien, on fera peut-être remonter la note !

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  32. Merci pour votre prévenance, Didier (et Catherine ?) mais je n'ai aucune crainte à ce sujet.

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  33. "Cette histoire de copie conservée illustre un rapport d'enseignement et une forme de confiance qui n'existent plus. Les copies sont déchirées en classe, jetées à la poubelle à la sortie du cours, servent de brouillon ou de projectiles. On est passés des devoirs notés comme mode de progression personnelle à un mode de consommation purement gratuit et sans aucune réalité. La note pour la note." (Dominique)

    Nostalgie de cette époque, Dominique ?

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  34. Suzanne : Nostalgie de cette époque, Dominique ?

    Je suis venu trop tard dans un monde trop vieux ou pas assez tôt dans un monde trop jeune. J'ai rêvé du monde actuel quand j'étais enfant et je voyais la bibliothèque du capitaine Nemo comme un avenir, sans savoir encore qu'il se fait engloutir dans l'Île mystérieuse avec tous ses trésors. Internet, les autres nouvelles technologies ont réalisé mes désirs en partie puisque toutes les connaissances ou presque sont accessibles (cela nécessitait des efforts incroyables pour le petit provincial que j'étais afin d'avoir un texte que je jugeais essentiel, même en fac cela a continué), mais je ne pensais pas alors que nous passerions définitivement par le monde du divertissement et que nous serions dans l'edutainment, comme il y a déjà l'infotainment pour le bon peuple. Je me demande si je peux encore participer à cette tartuferie et si je veux être noté en fonction de mon adéquation à la nouvelle idéologie de l'établissement comme lieu de vie qui sévit depuis bien douze ans afin de masquer la baisse constante de niveau.

    Oui, je suis nostalgique de l'époque où des élèves me demandaient le lendemain ou voire dans la journée ce que j'avais pensé de leur rédaction ou me disaient de ne pas la lire en classe, maintenant ils ne demandent plus que leur note et s'indignent si elle est inférieure à celle qu'on leur donnait avant. On est passé à la génération StarAc dans les classes. Je crois que mes enseignants ont eu un meilleur rapport avec leurs élèves que moi avec ceux qui suivent, même s'ils ont fait beaucoup d'erreurs.

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  35. L'exemple du suicide de Montherlant était certes de circonstance, mais assez mal choisi, puisque très particulier : Montherlant était épris de culture romaine antique dont il était un grand et fin connaisseur ; le suicide chez les Romains était considéré comme un acte de courage et de liberté individuelle (Sénèque) et ne pouvait pas avoir de connotation chrétienne, et pour cause ; Montherlant avait toujours soutenu qu'il se suiciderait s'il devenait aveugle, chose épouvantable selon lui, puisque la cécité le priverait de son plaisir le plus grand et le plus profond : lire. Montherlant quand il s'est suicidé était presqu'aveugle...

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  36. Tlön : Mouais... on va dire... Je n'en suis même pas tant persuadé...

    Dorham : j'ai toujours su que vous étiez un salaud d'élitiste : bien aise que vous vous en aperceviez enfin ! (Smiley...)

    Yanka : je pense que Montherlant servait moins d'exemple que d'accroche, comme on dit dans le journalisme. Il était là pour "faire joli" presque...

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  37. Allongée sur mon transat hier soir pour profiter de la douceur du soir qui tombe... J'étais en ligne avec un ami blogueur qui vous lit régulièrement..
    Il commence à me raconter votre billet sur la copie à noter... Instinctivement j'ai pensé, elle doit être de lui... la suite de l'histoire est touchante et a confirmé mon intuition...
    Alors aujourd'hui, je suis venue tout lire... ainsi que tous les commentaires.. j'ai ri..
    Tout ça pour être confrontée tout de même à l'écart des générations..
    Mon fils a 15 ans, et je reste dubitative, je ne sais pas si dans un an il sera capable d'écrire un tel devoir... même si sa sensibilité et son imagination lui font gagner des points sur ses devoirs...
    Merci pour ce moment de lecture et cette extraordinaire histoire de copie rendue 37 ans plus tard...

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  38. Elle-c-dit : Je pense détenir le record du monde de rendu de copie en retard !

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  39. Chère Suzanne, si vous vous y mettez aussi... je vais vous suspecter d'association avec qui vous savez ! Wouarf !!!

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  40. « Enfance » de Nathalie Sarraute, (lu aujourd'hui, avec grande émotion), son amour du travail bien fait, la première dictée et sa joie d'entendre l'institutrice faire chatoyer les mots, tout cela est une vraie merveille... tout comme cette relation que vous avez eu , Didier, à peine le temps d'ébaucher avec ce professeur.

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  41. J'ai bien ri. Et me redélecte, du "on n'est pas complètement sourd ". Sublime échantillon de cette causticité professorale qu'on trouve, encore aujourd'hui, dans les copies et bulletins trimestriels.

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  42. houlà.. j'ai noté sec, hein? mais je me suis rendu compte qu'en fait je notais par rapport au cours que j'aurais fait au préalable sur la question .. dgeargies

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