mardi 4 mai 2010

Les grandes consciences de la blogosphère vont se mobiliser – n'en doutons pas

Non, vraiment, je n'ai pas l'ombre d'un doute : je sais que tous mes amis blogueurs, qu'aucune injustice ni atteinte à la liberté d'expression ne laisse indifférents, vont immédiatement se lever pour Jonathan...


83 commentaires:

  1. La dame n'en doute pas uue seconde.

    RépondreSupprimer
  2. Non. Je n'ai pas accès à la vidéo du bureau...

    RépondreSupprimer
  3. ça sera donc pour après le boulot, les réactions de soutien à Jonathan, n'en doutons pas...

    RépondreSupprimer
  4. Pas grave, il a le temps, Jonathan !

    De toute façon, il est coupable, alors...

    RépondreSupprimer
  5. Si les choses sont telles que le disent l'accusé et son avocat, c'est une affaire injuste et dégueulasse.

    Je pense aux juges rouges dont parle Emmanuel Carrère dans son dernier roman "D'autres vies que la mienne", ces juges qui disent que la Justice pour être équitable doit pencher du côté du petit contre le gros, du pauvre contre le nanti.
    Si j'ai bien compris,ce jeune homme, dans son blog perso, n'a fait que donner le prénom d'un dealer. Une famille arabe se reconnait (je raconte pour ceux qui n'ont pas la vidéo) et porte plainte. Le fils en question, délinquant récidiviste et introuvable, serait le dealer. Un juge s'acharne contre le blogueur, qui est condamné à 6 mois avec sursis et à vingt milles euros d'amende.

    Je pense à l'affaire Le Failler, un écrivain de polars qui avait collé dans un de ses romans une héroïne très vaguement inspirée d'un fait divers largement relaté dans la presse, et qui s'est fait baiser par une plaignante professionnelle de ce genre de démarches, porter plainte pour diffamation, respect de la vie privée, et tout et tout. Les dommages financier et moraux ont été terribles pour lui.

    Si cette histoire est vraie, présentée sans zones d'ombres contestables, c'est effrayant.

    RépondreSupprimer
  6. Et si nous portions plainte contre le procureur?
    Son "j'en fais une affaire personnelle" me semble bien relever de la haine raciale anti-souchienne, non?

    RépondreSupprimer
  7. Suzanne, Jonathan devenu berger semblerait être du côté des nantis pour les juges rouges?
    C'est plus une question de "collaboration" en période d'occupation, que de défense des petits. Le proc choisit son "petit", du bon côté du cimetère.

    RépondreSupprimer
  8. Si j'ai bien entendu, il ne donne pas de vrai prénom, ni de référence ethnique. C'est la "famille" qui s'est reconnue, allez savoir pourquoi.
    Si, on sait, c'est pour compenser le manque à gagner.

    RépondreSupprimer
  9. Mais déja, on peine à croire à cette histoire...
    "Si cette histoire est vraie, présentée sans zones d'ombres contestables, c'est effrayant."
    Alors bon, j'me tais.

    RépondreSupprimer
  10. Peut être qu'avant de monter sur des chevaux décidément beaucoup trop hauts "ils" vont faire quelques petites recherches sur le web...

    ... et découvrir que le billet du blog en question, daté du 27 mai, est une "réponse" à un article du Dauphiné (un peu de logique déductive permettra d'arriver à cette conclusion, notamment grâce à l'introduction du texte et la recopie avec faute d'orthographe du prénom du jeune homme, le Dauphiné aussi orthographiait Adleine au lieu d'Adlène))...

    ... et qu'à ce titre le définir comme "un texte de fiction" tient de la supercherie la plus ridicule...

    ... et que donc le charmant Jonathan a en effet tenu des propos diffamatoires sur son blog...

    ... Et que l'utilisation de l'expression "sales froms" suffit même à déduire que Jonathan définit son personnage comme "non français"...

    ... et que donc il y a bien une incitation à la haine raciale au lu de "ses frères et ses cousins gagnent des sommes astronomiques via leurs passe temps favoris : dealer et voler"...

    ... et que donc cela tombe bien sous le coup de la loi...

    Le texte ? Rien de plus simple : http://www.fdesouche.com/articles/112726

    A la fin du courrier drapé de dignité familiale et guerrière offusquée...

    RépondreSupprimer
  11. "et que donc il y a bien une incitation à la haine raciale au lu de "ses frères et ses cousins gagnent des sommes astronomiques via leurs passe temps favoris : dealer et voler"...
    C'est votre avis.
    D'autres ont encore le droit de penser que ce n'est qu'un constat, et en aucune façon une incitation à la haine RACIALE.
    Et si le dire devait tomber sous le coup de la loi, cela voudrait effectivement dire que nous ne sommes plus en démocratie. Mais en plein maccarthysme.

    RépondreSupprimer
  12. @ Carine

    Ne donnez pas à ce jeune homme le talent rhétorique d'un Zemmour s'il vous plait !

    Si Jonathan peut prouver que les "frères et cousins" d'Adlène sont bien des dealers et des voleurs c'est un constat, s'il ne le peut pas c'est de la diffamation (à caractère raciste en l'occurrence puisqu'elle affirme que le caractère ethnique est une raison de délinquance) . Et il a donc été condamné à juste titre.

    Et je ne m'attarde pas sur le caractère éminemment comique que prend l'accusation faite au procureur, après de telles distorsions de la vérité dans la façon de présenter l'affaire on peut sérieusement douter que cet épisode ait eu lieu.

    RépondreSupprimer
  13. Fabrice : donc, d'après vous, si j'écris une nouvelle dont le personnage principal est un assassin d'enfants prénommé Miguel, n'importe quelle famille espagnole dont l'un des membres se nomme Miguel va pouvoir porter plainte contre moi pour incitation à la haine raciale ?

    Cool...

    RépondreSupprimer
  14. Je résume : d'une part Jonathan mérite ce qui lui arrive car c'est un ignoble raciste. D'autre part tout ce qui pourrait se présenter à sa décharge "n'a probablement pas eu lieu".

    Fabrice, vous êtes irremplaçable...

    RépondreSupprimer
  15. Oui, si Fabrice n'était pas intervenu, Dieu sait dans quels immondes marécages de la pensée nous nous serions fourvoyés. C'est plus Fabrice à Waterloo, c'est Fabrice à Austerlitz.

    RépondreSupprimer
  16. Je me demande comment Jonathan va pouvoir "prouver" quoi que ce soit sur les dealers et voleurs, puisque la police elle-même ne peut pas en choper un sans que le quartier ne brûle...C'est à lui de remplacer la police?
    Et les "preuves" de Jonathan tomberont sous le coup de la loi, de toute façon.
    Je ne vois plus que Saint-Pierre et Miquelon pour lui. Il y a encore quelques places dans notre phalanstère.

    RépondreSupprimer
  17. "Et si le dire devait tomber sous le coup de la loi,"

    Carine,

    M'enfin, faut se réveiller, Carine ! Le droit de tout dire, de tout écrire, de tout communiquer n'a jamais n'a jamais constitué le fondement de la démocratie.

    Par exemple, la démocratie dans laquelle nous barbotons interdit des livres d'édition.

    Ou file des amendes à des rappeurs qui délirent grave sur la police...

    Tout cela, à raison...et sans faire obstacle le moins du monde à la démocratie.

    Vous confondez tout : liberté et démocratie, ce n'est pas la même chose. La liberté, ce n'est pas non plus faire ce que l'on veut. Vieil adage : il n'y a pas de liberté sans loi. Et la Loi restreint...

    La démocratie, ce n'est pas non plus le droit de l'individu à toute expression qui le botte bien, mais le droit du peuple à l'expression de l'intérêt général.

    Le tout dire, le tout expression, c'est purement et simplement le tombeau de la démocratie...

    ---



    Ce qui est génant dans cette affaire, c'est qu'on peut presque faire dire tout et n'importe quoi au texte incriminé.

    On lui prête des intentions. Rien ne dit, Didier, que cela soit un texte de fiction. Comment la défense réussit à le prouver ?

    On a peine à dire également qu'on distingue véritablement la volonté de diffamer : comment la famille prouve qu'elle est bien la cible du texte ?

    RépondreSupprimer
  18. Georges, vous pouvez rire, vous ! Mais, moi, je n'ai plus un poil de sec ! Quand je pense, en vingt ans de BM, combien j'ai inventé de Mohammed dealers, de Jamila putes et de Mamadou assassins, si jamais nos petits juges mettent leur nez dans la collection complète, j'en ai au moins pour 350 ans de Cayenne !

    Carine : qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse d'un berger nazi à Saint-Pierre ?

    RépondreSupprimer
  19. Carine, Mdelol. Mais on penche plus pour la Gaspésie, maintenant.

    RépondreSupprimer
  20. Dorham : ah mais, je ne possède pas plus d'informations que ce que j'ai mis en ligne ! Et je suis largement payé de l'avoir fait par les amusantes réactions de Fabrice.

    RépondreSupprimer
  21. J'avais entendu de cette histoire affligeante, et franchement pas drôle...
    j'aime bien le tag de ce billet... j'aime bien...

    RépondreSupprimer
  22. Donc, si Jonathan a raison, il n'aurait pas du en parler en disant que le dealer est arabe, c'est ça ? Ou pas en parler du tout ?

    (je pose la question sur mon blog, je n'y comprends rien à ces histoires de diffamation.)

    RépondreSupprimer
  23. Catherine, tant mieux!
    Il y a plus de place pour notre élevage de moutons ouessantins!
    ça nous changera des moutons d'ici... Et les chiens de berger, vous en avez déjà trois. Ca ne suffira pas, mais on avisera, maintenant qu'on ne peut même plus compter sur les frivolités reproductrices d'Elstir.
    Bienvenue à Jonathan!

    RépondreSupprimer
  24. Pour la Gaspésie, faut voir si Ygor Yanka accepte les bergers nazis...

    RépondreSupprimer
  25. Arrêtez Didier!
    Il va se retrouver avec des croix gammées et des SS sur les moutons dont il a la charge. Pas cool pour les proprios!
    Va falloir qu'il monte une garde de nuit.

    RépondreSupprimer
  26. Effrayant cette histoire, la justice est vraiment à éviter, elle n'est plus orientée qu'en faveur des délinquants et les vraies victimes peuvent aller se faire f... ou plutôt doivent se faire oublier au mieux.

    RépondreSupprimer
  27. Bonjour, en effet Didier, tu pourrais avoir des emmerdes, je te copie colle ce qui est arrivé à Thieery Jonquet à la suite de la publication de son excellent polar Molloch.
    Garde le précieusement au cas ou pour faire jurisprudence ;)
    ""1998
    Année riche en rebondissements : Jonquet se retrouve au cœur d'une polémique après la parution de Moloch. Pour ce roman, l'auteur s'est fortement inspiré de trois faits divers tournant autour de l'enfance, du viol, de la prostitution, de la persécution, de la souffrance et du syndrome de Münchhausen (rendre malade un proche pour le garder près de soi). Les similitudes de certains faits avec l'affaire Kazkaz, l'amèneront devant les tribunaux pour violation du secret d'instruction. Il sera relaxé.""

    RépondreSupprimer
  28. Carine "Mais déja, on peine à croire à cette histoire..."
    à l'histoire, non, mais elle se complique peut-être d'autre chose, que ne diront pas l'avocat et l'accusé-victime, c'est tout.

    RépondreSupprimer
  29. Oui, fidel, il avait été relaxé parce que le juge avait dit que traditionnellement, le roman s'inspirait de grandes affaires traitées par la presse.

    RépondreSupprimer
  30. Moi je trouve qu'il a une bonne bouille ce jonathan, non ?

    RépondreSupprimer
  31. @Didier

    Non.

    Mais là il n'a pas écrit une histoire, il a réagi à un fait divers sur un mec qu'il ne connait pas, dans une historie dont il n'a ni les tenants ni iles aboutissants tout en portant atteinte à son honneur.

    Libre à vous de vous crever les yeux pour ne pas voir qu'il n'a jamais été question "d'histoire inventée" et de vous marrer avec vos potes aveugles...

    @ Dorham

    Le premier paragraphe est explicite : c'est une réaction à un article des médias (la reprise de l'histoire "banale" de défaut permis est suffisante pour penser qu'il ne s'agit pas d'un cas "inventé")

    Le prénom ensuite, mal orthographié comme dans l'article du Dauphiné.

    Le fait que le jeune "au nom trouvé par hasard" se trouve être, par hasard encore, victime d'un enlèvement comme celui de l'article du Dauphiné.

    L'appel des parents pour finir.

    Non vraiment je ne vois pas ce qui laisse à penser que le billet dépasse la simple "imagination"...

    RépondreSupprimer
  32. Fabrice,

    Sans doute as-tu raison, mais c'est quand même très bancal comme preuve... Il n'y a pas le nom de famille, pas d'indice sur la localité du gusse...tout cela est particulièrement flou et en Justice, on ne doit pas juger l'intention mais le fait...

    RépondreSupprimer
  33. C'est formidable comme toutes nos grandes consciences humanistes se réveillent en détectives au nez creux, cherchant l'indice qui va faire accuser le déjà coupable. On va nous refaire le coup de Robert Redeker. C'est pas bien ce qu'il a fait, est-ce que vraiment, il aurait dû, il n'aurait pas dû, la stigmatisation, le racisme, la manière de le dire, le manque de talent, les coïncidences, le politiquement correct renversé, et surtout, surtout, la trouille et l'aplatissement devant le rouleau compresseur en provenance de l'Opprimé Majeur, de la Victime Immanente.

    Belles saloperies !

    Ah, le beau Fabrice tout neuf, tout frétillant de sa Justice blanc-bleue et post-moderne, déliée de tout enracinement et de toute appartenance, qu'il est joliment parfumé aux gaz sucrés des groupes d'oppression dont l'intérêt et l'intéressement se font si habilement oublier dans la bouillie de leur nov'langue abjectement infantile.

    RépondreSupprimer
  34. @ Dorham

    Nous pouvons sans aucun problème discuter sur le caractère "bancal" des preuves. Ce qui me fait bondir c'est l'attitude de certains qui veulent les balayer d'un revers de la main parce qu'elles ne s'inscrivent pas dans leur théorie fumeuse. Surtout quand ils veulent se moquer de l'aveuglement de leurs adversaires, une question de paille et de poutre...

    Mais nous ne possédons certainement pas la totalité des éléments (il suffit de voir le delta entre la présentation faite sur la vidéo et ce qu'on trouve en surfant 5 minutes sur le web pour imaginer ce qui existe et est plus difficile à trouver).

    Peut être que la justice avait d'autres éléments à charge qui lui a permis de rendre un verdict dans le respect du Droit.

    RépondreSupprimer
  35. @Georges

    Pourquoi tant d'agressivité ?

    Je gêne votre confort de pensée à ce point qu'il vous faut m'en vouloir lorsqu'au lieu de me contenter d'un son de cloche (toujours faussé, je n'ai que peu de souvenirs de coupables se déclarant satisfaits d'être condamnés et ne cherchant pas à se présenter en victimes) je creuse un peu ?

    RépondreSupprimer
  36. Mais creuse, creuse, Fabrice ! Je te donne ma bénédiction. Mon confort de pensée, pauvre tarte…

    RépondreSupprimer
  37. "Peut être que la justice avait d'autres éléments à charge qui lui a permis de rendre un verdict dans le respect du Droit."

    Idem dans l'affaire Fansolo, alors.
    (qui a lu tous les textes de son blog ?)

    RépondreSupprimer
  38. @ Suzanne

    Je n'ai pas défendu Fansolo.

    RépondreSupprimer
  39. C'est un mauvais coup contre la grève des chômeurs, tout ça!

    RépondreSupprimer
  40. Suzanne, vous fatiguez pas!
    Jonathan a tort et aura toujours tort.
    Jusqu'au jour où les défenseurs des délinquants vous diront "moi?, mais j'ai toujours été un résistant de la première heure à l'installation et à la toute puissance des dealers, ...".
    J'ai bien dit "dealers" hein! Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas.

    RépondreSupprimer
  41. Fidel Castor : voilà, je m'en doutais, que ça allait me retomber dessus ! Je vais demander des dédommagements préventifs à M'sieur Gérard...

    RépondreSupprimer
  42. Bon, sinon, je viens de me taper la liste des 360 prénoms les plus donnés en arabe : Adlene n'y figure pas. Et je ne vois pas ce qui "à l'oreille" aurait pu le rattacher à une communauté quelconque. Sauf peut-être à celles du juge Nacéri.

    Le texte que Fabrice met en lien se présente bien, il me semble, comme un "parcours type", une généralisation, c'est-à-dire une fiction, prenant appui dans ses deux premières lignes sur un fait divers réel. Le seul tort de l'auteur, me semble-t-il, son imprudence, est de ne pas avoir nettement posé qu'il CRÉAIT un personnage, et bien sûr de l'avoir affublé du même prénom que le "héros" du fait divers lui ayant servi de point de départ.

    Pour ce qui est de la lettre du père, on peut juste trouver que l'appel à la conscience résistante des ascendants est maladroite et inutile.

    RépondreSupprimer
  43. Bah, si vous voulez aider le jeune homme parce que vous pensez vraiment qu'il est condamné à tort, trouvez lui un bon avocat pour faire appel plutôt que de pérorer à l'infini sur cette justice qui n'en est plus...

    RépondreSupprimer
  44. Eh, Tzatza, je ne suis pas Mère Teresa non plus, hein !

    RépondreSupprimer
  45. bon..ben tout ça me fait penser qu'à partir d'aujourd'hui, sur mon blog, qui n'était déjà pas hautement intellectuel ( ça c'est pour Georges avant qu'il ne m'allumes) je vais parler broderie, de tous les points de broderie, de toutes les broderies françaises seulement et même pas de cuisine pour ne pas faire exotique......en espérant ne pas tomber sur une famille de brodeurs qui se reconnaitra et viendra m'emmerder.....

    RépondreSupprimer
  46. Boutfil, si vous ne parlez que de broderies françaises, vous stigmatisez toutes les autres! c'est mal!

    RépondreSupprimer
  47. Ça c'est vraiment fabuleux : "pérorer sur la justice etc.".

    Mais revenons aux VRAIS PROBLÈMES, ça remplace la vaseline à blog.

    RépondreSupprimer
  48. Georges a raison : passons aux retraites et aux éoliennes.

    RépondreSupprimer
  49. Boutfil, et la broderie anglaise ?
    Si j'avais su, j'aurais pousser Didier à porter plainte pour diffamation... Dommage s'il y a prescription au bout d'un an.

    RépondreSupprimer
  50. La vaseline à blog ? La blogo est tellement dilatée qu'elle n'en a plus besoin, voyons...

    RépondreSupprimer
  51. Jacques ETIENNE4 mai 2010 à 16:11

    Le fait que le prénom d'Adlene ne fait pas partie des 360 les plus usités par les arabes atténue le côté offensant pour la communauté mais RENFORCE GRANDEMENT la possibilité d'assimiler le personnage de cette "fiction" au disparu.

    J'ai un frère qui s'honore de porter le rare prénom breton de Tugdual. S'il lui arrivait de disparaître mystérieusement et qu'un blogueur épris de fantaisie appelle son héros Tugdual et en fasse un dealer disparu pour cause d'impayés, je pense que, sans que ma paranoïa ait d'ici ce beau jour augmenté, je risquerais de faire un rapprochement.

    Contrairement à la majorité d'entre vous, le cas de Jonathan ne me paraît pas si clair que ça.

    Maintenant, est-ce que donner ce que l'on considère comme la réelle cause de la disparition de mon cher Tugdual sur un blog probablement peu lu mérite de telles sanctions reste à voir.

    Ceux qui me connaissent pourront vous garantir que je ne suis ni un fana de l'immigration ni un gauchiste.

    RépondreSupprimer
  52. Ma chère Catherine, contrairement au nom, la broderie anglaise est bien française, elle a été utilsée afin de concurencer justement les très balles broderies anglaises et italiennes, c'est Colbert qui a installé des manufacture pour contrer ces étrangers qui venaient bouffer le pain de nos brodeuses talentueuses...et aussi,plus tard, que les " pen sardines" en bretagne brodaient entre deux racomodages de filets..ce qui a donné la sublime broderie dite au filet et qui ornent les coiffes.......

    RépondreSupprimer
  53. Fabrice,

    J'entends bien. Mais la preuve ultime, la seule qui importe vraiment, c'est l'incriminée, donc ce texte, et il ne peut décemment faire l'objet d'une condamnation. C'est le simple bon sens.

    Même si ce texte a des intentions racistes, on ne condamne pas quelqu'un sur des intentions. Des arrières pensées. On ne condamne pas les électeurs du FN à ce que je sache, même pas les vieux nostalgiques de je ne sais quel groupuscule de crypto-bruns.

    Je vais aller plus loin, laissons de coté le jeune homme qui aimait les tanks et les brebis. Prenons, un vrai gars qui fait de la vraie fiction. Ellroy par exemple.

    Dans ces romans, il tient des propos ouvertement racistes, ouvertement réactionnaires. Enfin, ces narrateurs tiennent ces propos, témoignent de ces pensées. Il met en scène des personnages historiques, parfois vivants, ou dont la famille est encore là pour subir durement ces attaques sur la probité de leur parent... Ellroy n'est pas inquiété puisqu'il est américain. Là-bas, la démocratie a relativement peu de garde-fous...ça a ces avantages et ces inconvénients...

    Si Ellroy était français ? Serait-il adulé tout autant ? Ou n'essaierait-on pas d'interdire ces livres ?

    Alors, je sais, le blogueur en question n'est pas Ellroy, c'est vrai. Ce n'est peut-être pas vraiment comparable. Mais si ce gars déclare que son texte est une fiction et non une délation (ce qu'elle n'est pas encore une fois puisqu'elle n'est pas vraiment nominative), il est nécessaire de le croire, et ce, même si tu peux considérer à maints égards que son texte est écrit avec les pieds et pensé du genou. Ou qu'il pue le propos de comptoir.

    Ce que je trouve merdique dans la défense du gusse, c'est qu'il n'assume pas d'avoir pris appui sur un fait divers. Ce prénom est tellement inconnu qu'en effet, la coïncidence est troublante...

    Et même si c'était le cas. Une fiction - même de merde - peut bien s'appuyer sur un fait divers, non ?
    Et ce mec, il avait combien de lecteurs ? 10 gars ? Franchement, objectivement, on peut retourner le problème dans tous les sens, j'ai du mal à trouver cela légitime.

    Il parait que les tribunaux sont engorgés...

    RépondreSupprimer
  54. On va être sauvés par le métissage et l'hybridation:
    "On trouve également le grolar, résultat de l'hybridation entre un ours polaire et un grizzli"

    http://fr.news.yahoo.com/55/20100504/tod-du-beefalo-au-zbrode-six-animaux-hyb-17baed7_1.html

    RépondreSupprimer
  55. Comptez sur moi pour les oranges cher Didier... ;))

    RépondreSupprimer
  56. Un militaire qui devient berger, il était pourtant sur la bonne voie!

    RépondreSupprimer
  57. Pluton : des oranges ? C'est tout ce que vous avez trouvé pour me remonter le moral ?

    RépondreSupprimer
  58. je me demande s'il ne devrait pas plutôt changer d'avocat?

    RépondreSupprimer
  59. Mouais, j'ai lu le texte, je le trouve tout de même plus que douteux...
    Je ne me vois pas me mobiliser pour ce gars-là, faut pas exagérer. Le portrait qu'il dresse ressemble à s'y méprendre aux fictions que l'on trouve sur les webzines d'extrême-droite.

    RépondreSupprimer
  60. L'Hérétique : mais nul ne vous demande d'approuver son texte, qui est en effet sans le moindre intérêt ! La question est : un type qui écrit trois ou quatre mauvais paragraphe sur un blog lu par trente personnes mérite-t-il d'être traîné – métaphoriquement – dans un cul de basse fosse parce qu'un semi-malfrat a cru s'y reconnaître ?

    RépondreSupprimer
  61. Nous présenter ce texte comme une "innocente fiction" sans aucun lien avec l'affaire me semble être une farce. L'écrit est clairement une réaction à un article de presse, et les faits sont tellement similaires que prendre des poses offusquées est d'une tartufferie digne d'un Gérard Miller.
    Pour ce gens d'affaire, rendons hommage à un type comme Zemmour qui assume totalement ce qu'il écrit, et notamment les origines (si j'ose dire) de sa fiction. Souvenez vous de lui, droit dans ses bottes, face au misérable procès qu'il lui était fait par Paul Amar en télévision publique.

    Dans le cas présent, c'est une attitude de déni totalement inappropriée. Jouer les vertueux pour dénoncer un procès stalinien est parfaitement stupide. On dénonce la dictature de la bien-pensance en dénonçant les procès d'intention et les atteintes à la liberté d'expression ET d'opinion.

    J'aurais tellement préféré voir le condamné et son avocate dire "Oui, j'ai parlé d'un fait divers, oui j'ai extrapolé et exprimé des opinions. Et NON je n'ai pas à être condamné pour cela, et NON je n'incite à aucun moment à la haine raciale dans mon texte. Et cette condamnation est une atteinte GRAVE à ma liberté individuelle."

    RépondreSupprimer
  62. Et écrire ce commentaire anonymement, c'est une farce aussi ?

    RépondreSupprimer
  63. J'ai regardé l'article de presse : en effet, le nom est le même. Si les seuls indices sont ce dernier, alors en effet, la fiction pue à plein nez au minimum la diffamation. Je vous jure qu'un gars qui me ferait ça, même si mon fils avait fait des conneries, je le traînerais en effet devant un tribunal.
    Il s'appuie sur quoi pour estimer que les frères sont forcément délinquants et la famille aux allocs ?
    Non, définitivement, hors de question d'apporter ma caution à un type de cette espèce.

    RépondreSupprimer
  64. Jacques Etienne4 mai 2010 à 19:56

    Je viens de visionner la vidéo. Il est évident que si on se base seulement sur cette dernière le pauvre Jonathan est une victime. Si les propos du juge d'instruction et du procureur qu'il cite sont exacts, on ne peut que les trouver déplacés et exagérés.

    Si on lit le texte du lien, sa totale innocence est bien plus douteuse. La version que Jonathan et son avocate en donnent n'apparaît pas très crédible au vu de ces quelques lignes.

    La manière dont je comprends ce post est la suivante: on dit que le dénommé Adlène a disparu sans raisons. Je vais vous les donner, moi qui m'y connais, les raisons. ce dealer avide (c'est un trait familial) n'a pas payé ses fournisseurs et ils lui ont fait la peau. En bref, des accusatios gratuites.

    Le nom ne peut pas venir par hasard. Ce nom est très rare. C'est même la première occurence que j'en vois et pourtant j'en ai vu des Mouloud, des Ali, des Ahmed, des Aziz, etc.

    Que la famille d'Adlène se soit sentie insultée, je le conçois.

    De là à parler de nazi, à le condamner à de si forts dommages, il y a bien des pas à franchir...

    RépondreSupprimer
  65. Boutfil, merci pour cet intermède de beauté dans ce monde de brutes : )

    RépondreSupprimer
  66. Anonyme : voir le commentaire de Georges, juste après le vôtre. J'y souscris.

    Sinon, pour clore (en ce qui me concerne) cette affaire, je trouve pitoyable nos pseudo-débats. Savoir si ce Jonathan est plutôt comme ci, ou plutôt comme ça. Il a rentré dans le lard d'un type qui, qui j'ai bien compris, est un "abonné caillera" comme il y en a des centaines. Il l'a fait sans subtilité ni talent, d'accord. Et alors ? Qui a vendu de la dope à vos mômes ? Jonathan ou l'autre ? Qui est "bien connu des services de police" ? Jonathan ou l'autre ? Qui a trouvé le moyen de faire "tomber les pépètes" ? La famille de Jonathan ou la famille de l'autre ? Qui joue sur l'ethnie (avec le soutien de tous les petits Fabrice de la création) ? La famille de Jonathan ou la famille de l'autre ? Et qui, in fine, a combattu pour la France ? Jonathan ou l'autre ?

    Le ban est fermé, en ce qui me concerne.

    RépondreSupprimer
  67. Jacques ETIENNE4 mai 2010 à 20:29

    Vous m'avez convaincu, M. Goux. Si jamais on retrouve ce vilain garçon, qu'on le pende! Et sa famille avec!

    RépondreSupprimer
  68. Vous avez de la chance d'être convaincu : je ne le suis moi-même de rien...

    RépondreSupprimer
  69. Tous les Nazis (français, belges, suisses, hollandais, allemands et italiens) sont les bienvenus en Gaspésie : j'en suis moi-même un, et à la tête d'une section SS importante. Avec ça que Madame vous a trouvé une magnifique demeure à Chandler, dans la Baie des Chaleurs : 125.000$. C'est un poil plus cher que la nôtre, mais elle est au bord de la mer et ailleurs au Québec vous la payeriez le triple.

    RépondreSupprimer
  70. Je crois que la seule façon d'écrire les prénoms pour que personne ne puisse se prétendre stigmatisé, c'est d'utiliser la première lettre en majuscule suivie de petits points, pas vu ni connu je t'embrouille.

    RépondreSupprimer
  71. Ce qui est marrant, c'est que s'il avait pseudonymé son Gus en l'appelant au pif Léonid , Ben tout le monde aurait rigolé. D'ailleurs du coup ça aurait peut être été de la littérature!!
    Je tien a dire à Jacques Etienne que j'ai depuis plus de 25 ans un fils putatif et même optatif qui s'appelle Tugdual, qui, by the way est un prénom plus courant que prévu … et évidemment je me réserve la possibilité de son emploi ou je veux ( blabla).

    RépondreSupprimer
  72. Mille excuses Didier, du Chablis bien sûr, comment ai-je pu me gourrer..? Et mettez plus de prénoms rassurants du genre "Jojo le trembleur ou Mémé Guéridon" dans vos BM, on ne sait jamais...

    RépondreSupprimer
  73. Eh merde ! Que faire de mon roman avec Rachid, éleveur de cochons dans les (g)Landes ? Et le chapitre avec Aaron, qui a gardé son prépuce par antisémitisme (il est amoureux de Dieter von Kibbutz, un communiste judéo-souabe qui a fait la guerre d'Espagne aux côtés du beau Pablo Ruiz et qui se moque de tout) ?

    Bon, je vais écrire l'histoire de Nicolas, un nain d'origine hongroise, grande gueule, petite queue, qui finit par se taper une pétasse de première, Carlitata Burnini, prima donna aphone dont l'obsession est de ressembler physiquement à Michael Jackson et qui fait appel aux services du Dr Déjalousse, un ami d'un ami de, etc., pour, etc., et qui finit par être enculée par un flic alsacien bourré sur un parking désert, un soir de Noël blanc.

    RépondreSupprimer
  74. Yanka : des photos de NOTRE maison !!! Ça va encore rendre Catherine folle comme d'la marde...

    RépondreSupprimer
  75. Surtout folle qu'il faille attendre encore SIX ans avant ta retraite.

    RépondreSupprimer
  76. Ces "débats" et ces arguties me font vomir. Comment ne jamais parler du fond, comment ne jamais voir le nez au milieu de la figure, ce pourrait être la prescription ultime de la bloge. Toujours cette sensation vomitive que les blogueurs sont là pour déblatérer à perte de vue, sans jamais parler de rien.

    RépondreSupprimer
  77. Je suis ENCORE d'accord avec Georges.
    Tout cela commence à me sortir par les oeils.

    RépondreSupprimer
  78. Carine, je suis très inquiet pour vous. Avez-vous pris votre température ce matin ?

    RépondreSupprimer
  79. Oui, Georges, tout va bien, je ne suis pas en ovulation.

    RépondreSupprimer
  80. Mais comment ! Faut nous faire des Souchiens par dizaines, enfin !

    RépondreSupprimer
  81. Adlen ou Adlène est un prénom arabe (si vous en doutez tapez Adlene facebook sur google).

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.