mercredi 16 septembre 2009

Qu'avez-vous fait du socialisme (pauvres cons) ?

22 commentaires:

  1. Un pauvre con vous répond: ces immigrés, oui, on les a exploités, oui ils sont là: ils vous gènent, ils sentent mauvais, leurs fils brûlent vos voitures? Si vous avez été jeune et qu'il vous en reste quelque mémoire - et si vous avez eu la chance de quitter votre petite Europe - alors souvenez-vous de la misère, la vraie, les borgnes et les béquilles, les corps tremblant de faim. N'est-ce pas Monsieur Goux? vous avez, comme moi, la chance d'être né ici, même si on peut pleurer sur papa maman et avoir le fric pour les psys...Même si dans la vie une misère, une souffrance, fut-elle minime, ne se compare à aucune autre puisque c'est notre lot à tous.
    Alors facile de faire des raccourcis; même si d'aventure l'écriture vous sert car elle est belle et pour celà je vous pardonnerai un peu pour savoir que la facilité du style est parfois mauvaise conseilère.
    Mais le socialisme, l'humain c'est autre chose!
    Soyez dilettante, soyez Proust mais ne ne vous embarassez pas de parler des poux, des puces et d'une misère que vous n'avez pas connue.
    Quand on n'a plus même le courage des mots et qu'on s'abrite derrière un "film", ce n'est pas digne de celui qui dispose de la hauteur des mots et d'une morale qui se pare de mépris.
    Car vous en parlez de si haut, de si loin et avec un tel détachement que celui qui vous écrit pour avoir vécu, il y a longtemps, dans la rue vous laisse à votre morgue. Mais vous profitez du masochisme de la gauche, profitez...

    RépondreSupprimer
  2. Didier, vous avez demandé de la moraline, en voilà des tonnes.

    @Hermes : payez vous des vacances au Burkina. Vous verrez un pays d'africains qui ont compris que l'émigration tue leur pays et que la solution est dans leurs coeurs et dans leurs muscles. Un peu comme nos ancêtres, de 89, 71, 14, 18 et 44.
    Si ils savaient, nos ancêtres, à quel point leurs enfants sont devenus des curés défroqués.
    Hermes, avez vous conscience qu'avec les mêmes bons sentiments, votre France, celle de Jules Ferry, a colonisé la moitié de l'Afrique .....

    Finalement, c'est pas la connerie qui tue le plus, c'est les bons sentiments.

    Enfin ce que j'en dis moi.

    RépondreSupprimer
  3. Putain, Didier, vous faites fort ! Un billet pour nous démontrer que Zemmour est un gauchiste !

    Et merci : j'avais oublié Stoléru.

    Cela dit, vous reprochez aux socialos de tolérer et de défendre les immigrés que le méchant patronat a fait venir pour casser le droit du travail. C'est bien ça ? Ben au nom du socialisme, de l'humanisme et de je ne sais quoi, je continuerai à taper sur le patronat et à défendre les immigrés qu'ils ont voulu exploiter.

    Et vous nous traitez de con... Vous voudriez qu'on haïsse les étrangers parce que nos patrons les exploitent les exploitent pour nous baiser (enfin, je dis nous, c'est une façon de parler...). Raté.

    Hermès,

    Laisse tomber. Je suis le seul gauchisse habilité pour trainer ici.

    RépondreSupprimer
  4. "Laisse tomber. Je suis le seul gauchisse habilité pour trainer ici."

    Heu, Nicolas...c'est trop vite m'oublier !

    Ce billet (enfin, ce titre de billet), c'est du grand n'importe quoi ! Et l'intervention de PRR en rajoute une couche. J'applaudis les artistes !

    On pourrait bien rétorquer que l'Amérique s'est constituée première puissance en comprenant la valeur de l'immigration. On pourrait dire également ce que l'immigration a fait pour la France après la guerre. Sans les ritals, les polonais et les arabes, les français vivraient sans doute dans des huttes ! Ce qui ne les empêchaient pas de cracher au visage de ces métèques qui construisaient l'avenir de leurs gosses.

    Mais se lancer des exemples à la face, adaptés à des situations bien précises et particulières, aisément "contrecarrable" avec production de nuances meurtrières (on pourrait par exemple relever le cynisme des politiques d'immigration françaises après guerre et celles successives du Grand Aigle Américain), ne dit rien et ne signifie guère plus.

    Tout dépend de la fin vers laquelle on veut tendre. Tout dépend du projet de société que l'on conçoit. Le socialisme, Didier, est - par essence - internationaliste. Merci de bien vouloir laisser les vessies que vous venez de ramasser par terre, on ne les prendra de toute façon pas pour des lanternes.

    RépondreSupprimer
  5. Toutes ces interventions méritent un commentaire un tant soit peu étoffé : je le ferai dans la journée, du boulot (ne le répétez pas à mon patron, exploiteur d'immigrés hauts-normands...).

    RépondreSupprimer
  6. Ah les normandes !
    Pas des danseuses pour le coup :)

    RépondreSupprimer
  7. Il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde.

    RépondreSupprimer
  8. Je ne peux pas m'empêcher de relever que comme toujours, "être contre l'immigration (massive, de surcroit)" devient "haïr les étrangers". Ca devient lassant.

    RépondreSupprimer
  9. C'est fou ce réflexe pavlovien de l'homme de gauche à défendre automatiquement l'immigré. L'immigré il est beau, il est gentil, il est brillant, il est frais, il sent bon, c'est l'homme nouveau, enfin !
    Bien sûr que les immigrés piquent les boulots des français et cassent le marché du travail, c'est pourquoi l'électorat ouvrier est passé FN, car ils promettent la préférence nationale.
    La gauche a trouvé une solution plus décente : on te file une allocation, tu reste au chaud dans ton HLM et tu fais pas chier le monde OK ?

    RépondreSupprimer
  10. @HERMES
    "Didier, est - par essence - internationaliste."
    Le capitalisme aussi.
    Les plus internationalistes se trouvent dans les CA des multinationales. Vendre partout, consommer partout, travailler partout, mettre des usines où on veut.

    La classe non ? La classe internationale .....

    RépondreSupprimer
  11. Christophe borhen, certes mais ils ne sont pas tous Régo en droits.

    RépondreSupprimer
  12. J'aime beaucoup la chanson de ce film. Je croyais que c'était un chant de la Commune, je viens d'apprendre que les paroles sont de JR Caussimon.

    On peut la voir/écouter [ici]

    RépondreSupprimer
  13. PRR a écrit,

    "Le capitalisme aussi (est internationaliste).
    Les plus internationalistes se trouvent dans les CA des multinationales. Vendre partout, consommer partout, travailler partout, mettre des usines où on veut."


    C'est censé démonter quel argument au juste ? Où est le rapport ? Vous êtes blanc, mon t-shirt aussi, est-ce à dire que vous êtes tous deux de même nature ?

    A mon avis, vous pouvez mieux faire !

    De plus, nous savons tous que le capitalisme n'est pas une idéologie, c'est un glissement de terrain, un amas de diverses opinions, et parmi celles-ci, il y en a qui prônent un capitalisme à tendance protectionniste. En fait, vous confondez capitalisme et libéralisme.

    RépondreSupprimer
  14. ” L’ancienneté validait ce que la nouveauté viciait" En lisant de papier de Passouline Delacomptée sur Bossuet j'ai pensé à Didier Goux - J'arrive pour trouver un nouveau piège à gauchiste. Il est un peu gros celui-là

    RépondreSupprimer
  15. Bon, j'avais promis de répondre. Tout à l'heure, j'envisageais même de faire de ma réponse un nouveau billet.

    Et puis, je viens de relire (parce qu'elle est la première, chronologiquement) l'intervention de M. Hermès. Et l'écœurement, la lassitude, le découragement qui me saisissent sont tels que, finalement, je ne répondrai à personne.

    Face à certains imbéciles vindicatifs, le silence, la distraction me semblent en fin de compte préférables.

    Pardon pour ceux qui ont laissé échapper des remarques intelligentes, sur lesquelles j'ai réfléchi une partie de la journée : je leur en parlerai en "direct live", un autre jour...

    RépondreSupprimer
  16. Nous voilà frustrés à cause d'Hermes qui nous envoi un mail en direct live de la "misère".
    Dommage le sujet était fort intéressant.

    RépondreSupprimer
  17. Un anonyme que personne ne connaît affirme avoir vécu dans la rue ; par conséquent, il faudrait admettre en France tous les immigrés qui le souhaitent.

    Je dois être très con, mais je ne vois pas le rapport.

    RépondreSupprimer
  18. Monsieur Marchenoir : en effet, vous devez être très con. Nous devons même être (au moins) deux.

    RépondreSupprimer
  19. Tiens, en parlant de cons, et de socialistes, je suis tombé sur le blog d'un jeune ségolâtre déjà sénile qui ferait passer Olivier Bonnet pour l'Albert Einstein du journalisme. Non seulement ses billets sont croquignolets à souhait, mais les commentaires valent encore plus le coup! Fous rires garantis.
    C'est par là: http://ensemble-construisons-l-avenir.over-blog.fr/

    Raskolnikov 36

    RépondreSupprimer
  20. Dans vos CV et vos entretiens d'embauche, n'oubliez pas votre expérience bobo de la rue et de ses souffrances. C'est glam!

    RépondreSupprimer
  21. En même temps, le personnage Hermès, je lui ai accordé une seconde, et...

    "Centres d'intérêt

    * Tout et rien. Et surtout le reste.

    Goûts musicaux

    * Le silence. Le bruit. Et surtout les rumeurs de la ville et le chant des oiseaux."

    C'est un grand esprit, vous voyez. Normal que nous soyons tous des cons cramponnés à sa cheville.

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.