mardi 20 juillet 2010

Les joies de la guerre civile : c'est pour bientôt

Ce qui est bien, c'est que l'on n'a plus grand-chose à dire : il suffit de regarder, d'écouter ce qui ne se dit pas et d'attendre l'épisode suivant. Il y a deux ou trois ans, quand je prononçais les mots de “guerre civile”, on me riait au nez – et on n'avait pas encore vraiment tort. Et puis les mois ont passé...

Saint-Aignan. Dans le Loir-et-Cher. France profonde. France tranquille. Avant hier. Les “gens du voyage” foutent le feu, pourrissent la vie de Pierre et de Paul – je ne vous résume pas les faits, vous les connaissez comme moi. Impossible à dire, évidemment : les romanos ne doivent pas être stigmatisés. Du reste, vous remarquerez que personne ne se hasarderait à stigmatiser ces espèces d'anges descendus sur terre.

En revanche, tentez de faire ami-ami avec n'importe quel gendarme, en lui promettant que vous ne répéterez à personne ce qu'il va vous dire – faites-lui même une petite pipe pour le mettre en confiance. Et, ensuite, demandez-lui ce qui se passe dans les régions où il a officié lorsque les romanos se sont pointés.

Il va vous expliquer (après avoir vérifié qu'il n'y a de caméra nulle part) que le moindre passage des gens “du voyage” dans une région donnée entraîne mécaniquement une augmentation des vols de voitures, des cambriolages de maisons, etc., mais qu'il n'a pas le droit de vous le dire.

De même, mon beau-fils, parfaitement de gauche et anti-sarkozyste, vous expliquera ce qu'il en coûte à un clown, un jongleur, un comédien de rue, de vouloir continuer à gagner sa croûte dans une ville du sud de la France où les Gitans débarquent : il vaut mieux n'avoir pas peur des couteaux qui jaillissent.

Maintenant, j'aimerais que l'on m'explique comment et pourquoi nous ne serions pas au bord de la guerre civile, quand des bandes ethniques se rassemblent pour défendre un ignoble malfrat, sous le simple prétexte qu'il était (de son vivant) aussi noir et africain qu'eux ? Et qu'elles déclarent qu'elles vont casser de l'Européen, du Français, du blanc, simplement parce que notre police a éliminé un truand qui leur tirait dessus à vue ?

Expliquez-moi comment ces répugnants et violents zoulous ne jettent pas l'opprobre sur les immigrés qui les ont précédés dans ce pays ? Quelles bandes de Portugais dans les années soixante ou d'Italiens vingt ans plus tôt, et quels Algériens ou Marocains des années 70 se seraient comportés de cette manière, tous groupés derrière ces voyous ignobles ? Lesquels ?

Aucun, évidemment. Mais il est vrai qu'à cette époque, aucun Français ne se serait à-plat-ventré devant ces figures faussement christiques. Personne, dans la gauche de cette époque, n'aurait osé être aussi raciste que les communistes d'aujourd'hui, et leurs petits alliés. Dans ma jeunesse, il n'y avait pas de Céleste, pas de Circé, aucune de ces vieilles dames terrifiées d'elles-mêmes, de leur âge, et du monde qui leur échappe.

Enfin, pour finir, je crains que le sang sourde un de ces jours. Je ne le souhaite pas, mais j'ai les yeux ouverts.

44 commentaires:

  1. Désolé, Didier, mais Saint-Aignan c'est dans le Loir-et-Cher. Je connais cette petite ville pour y avoir fait le marché, dans une autre vie, il y a bientôt 30 ans. Je me souviens qu'au marché d'Amboise, à la même époque, un gitan m'avait dit: "Un gitan qui vole pas, c'est pas un gitan". Ca devait être un raciste...

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  2. Disons plutôt, si cela ne vous a pas déjà été signalé par un autre intervenant : Saint-Aignan, dans le département du Loir-et-Cher – pour reprendre nos chères dénominations technocratiques à la con.

    Je crains, à part ça, qu'une belle âme ne vienne – si ce n'est, là encore, déjà fait – vous balancer à la figure les centaines de milliers de Tziganes exterminés par les nazis, argument-massue, s'il en est, qu'on voit inévitablement poindre à un moment ou un autre dans ce type de débat ; ou, dans le meilleur des cas, ricaner de vos ridicules préjugés par un très ironique et ma foi fort subtil : « Oui, oui, bien sûr... les voleurs de poules, ha ! ha ! ha ! », propre à vous renvoyer, sous les rires de l'assistance, à votre état de gros péquenot apeuré irrémédiablement fermé à l'Autre.

    Cela étant, même s'il est sans doute trop tôt pour se prononcer en l'espèce tant que les résultats de l'enquête ne sont pas connus – et tout en prenant soin de préciser, pour ne pas passer pour un Khmer Rouge aux yeux des plus nuancés de vos commentateurs, que, d'une part, la faute originelle a été commise par le jeune Rom et que, d'autre part, sa mort n'excuse en rien les exactions qui l'ont suivie –, il semble à première vue, dans cette affaire, que le gendarme auteur du coup de feu ait eu la main un peu lourde ou, à tout le moins, la vue un peu basse.

    Soit, me direz-vous peut-être (car avec votre satané filtrage, nous sommes obligés de faire les questions et les réponses), mais ce n'était pas là le sujet de votre billet, qui portait avant tout sur les dangers de guerre civile en France. Disons, dans ce cas, que même si cette dernière expression me paraît un brin excessive, je ne vous cache pas que la nette tendance au communautarisme qu'on observe depuis plusieurs années dans notre beau pays bétonné (depuis les pauvres Noirs encore victimes de l'esclavage plus de cent cinquante ans après son abolition jusqu'aux immondes bouffeurs de vraie rillette outrancièrement manceauphobes) rend pour moi aussi le climat plus qu'étouffant, surtout lorsqu'on entend justifier l'injustifiable au nom de ce qui n'est ni plus ni moins qu'une régression.

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  3. c'est la colère le "r" unique dans le titre ? ou alors il faut lire avec un accent "guère civile" ce qui pourrait être un effet de style

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  4. Des roms ont éventré le chien d'un SDF à Lyon il y a un mois, pour se venger (une histoire de territoire). C'était un type qui depuis quatre ans vivait dans la rue avec ce chien noir et avait un emplacement sur la place de la croix-rousse. Il est tombé malade là-dessus. Ce qui a déclenché une dépression carabinée. Il a fini par mourir un mois après son chien. A 42 ans. Bref. Un genre de crime parfait, conduit par des roms ne seront pas inquiétés. Il y en a même qui s'installent à sa place pour faire la manche.

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  5. Au fond plus qu'une prospective raisonnée c'est votre difficulté à comprendre les autres, à les accepter ou votre capacité à les détester qui vous fait entrevoir les pires événements à chaque fait divers.
    Vous qui n'aimez, ni les nomades, ni les arabes, ni les musulmans, ni les syndicalistes, ni les vacanciers, ni les jeunes de banlieue, ni les amateurs de musique moderne, ni les footballeurs noirs, ni les gitans,ni les pauvres, ni les gens de gauche,j'en passe et des meilleurs (mais je ne sous-estime pas non plus la posture du blogueur, alors il vous sera pardonné)finirez par n'avoir de fréquentations possibles qu'avec la police et la gendarmerie, dans cette perspective je conçois votre pessimisme radical.

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  6. Et voilà : on relit son texte attentivement, et c'est pour laisser filer la grosse faute du titre ! Bon, c'est corrigé...

    Jacques Etienne : Le problème, dans tout cela, avec cette chape de plomb qui pèse sur nos têtes, est que, ne pouvant seulement évoquer une réalité, on s'interdit par là même de pouvoir un jour la comprendre. Et je ne parle même pas d'y remédier.

    Chieuvrou : oui, tiens, c'est bizarre, ça : pas un seul commentaire pour me balancer les camps nazis à la figure...

    D'autre part, je ne cherche nullement à "excuser" celui qui a tué, cela me semblait aller de soi : il y a une justice, des magistrats, des enquêteurs, pour cela.

    Gaël : en l'absence d'accent grave, je ne peux même pas essayer de faire croire que je l'ai fait exprès...

    Solko : tous les gens – et notamment les SDF en effet – qui ont eu affaire aux Gitans savent parfaitement à quoi s'en tenir à leur sujet. Mais comme il s'agit d'une vérité "sale", il est malséant de la dire.

    Henri : comme souvent, vous vous trompez du tout au tout. Je n'ai rien contre tous les gens ou choses que vous citez (et certainement rien contre la musique moderne, que j'écoute très régulièrement. Mais on ne doit pas parler de la même chose).

    Quant à la police, mes plus récentes fréquentations d'icelle ne m'incitent nullement à remettre ça...

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  7. C'est peut-être vrai: ceux que j'ai cités, vous les châtiez bien!

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  8. « Au fond plus qu'une prospective raisonnée c'est votre difficulté à comprendre les autres, à les accepter ou votre capacité à les détester qui vous fait entrevoir les pires événements à chaque fait divers.
    Vous qui n'aimez, ni les nomades, ni les arabes, ni les musulmans, ni les syndicalistes, ni les vacanciers, ni les jeunes de banlieue, ni les amateurs de musique moderne, ni les footballeurs noirs, ni les gitans,ni les pauvres, ni les gens de gauche (…) »

    Fa-bu-leux. À encadrer dans les chiottes, pour méditer chaque jour que Dieu fait sur l'intelligence moyenne du blogueur type.

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  9. Perso , ne fréquenter que la police et la Gendarmerie , ça me changera pas des masses de la famille... avec un soupçon d'educ. nat en plus... Et ça me fera de l'oxygène par rapport à certains élèves , va falloir y songer pour la rentrée ...

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  10. "Enfin, pour finir, je crains que le sang sourde un de ces jours. Je ne le souhaite pas, mais j'ai les yeux ouverts."

    je rejoins totalement ce constat. La lucidité, en ce moment, frise avec le pessimisme...

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  11. Georges, vous avez l'air d'être le chien de garde de Didier Goux.
    C'est dommage, vous auriez peut-être des choses personnelles à dire.Il faut résister à vos admirations, croyez-moi, vous lui serez sans doute plus utile.

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  12. Henri, votre acuité psychologique m'épatera toujours...

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  13. Hein, il est épatant, cet Henri !

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  14. C'est peut-être que vous n'êtes pas fait pour comprendre ou accepter la diversité des choses ou des hommes.
    Vous remarquerez que je me saisis de l'explication la moins dévalorisante pour moi.

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  15. « C'est peut-être que vous n'êtes pas fait pour comprendre ou accepter la diversité des choses ou des hommes. »

    De plus en plus fort.

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  16. Georges, il faut vous faire une raison : ni vous ni moi ne comprenons quoi que ce soit à la diversité des choses et des hommes.

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  17. Le sujet est si profond que je m'y noie.

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  18. De guerre civile il n'y aura pas. Les fouteurs de merde sont la minorité agissante d'ethnies dont la plupart des membres ne demandent qu'à s'intégrer (économiquement bien sûr, il ne sont pas gauchistes pour un poil).
    Quel est l'intérêt pour la plupart des immigrés d'engager un bras de fer avec l'ethnie locale qui représente 90% de la population, 100% du contrôle de l'économie, 100% du contrôle de l'État et de ses forces armées.
    L'Europe est peut être décadente, mais la seule armée du Danemark pourrait mettre en échec toutes les forces africaines réunies.
    Alors il faut arrêter les branlettes. Il faut juste "un peu de fermeté" (comme vous dites Didier) envers les racailles c'est-à-dire leur envoyer l'armée tirer au famas à la prochaine émeute. Ça calmera tout le monde.

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  19. Tiens un syllogisme proustien traverse mon esprit: j'ai l'impression que bientôt a commencé avant- hier...

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  20. Chieuvrou a dit:
    "il semble à première vue, dans cette affaire, que le gendarme auteur du coup de feu ait eu la main un peu lourde ou, à tout le moins, la vue un peu basse."

    On n'en sait rien. Mais si cette hypothèse se répétait aussi souvent qu'il y a de braquages de banques, de braquages de fourgons blindés (avec tirs), d'agressions de commerçants, bref si les exactions étaient accompagnées d'un risque réel que les choses se retournent contre les bandits, je pense que cela finirait par se savoir et faire hésiter les amateurs de vols, viols et banditisme en tous genres.
    Or, ce n'est pas ce qui se produit.
    Deux en quelques jours, c'est pas mal, c'est un début. Je voudrais que les gangsters courent un risque réel à tous les coups. On y viendra quand les habituels agressés feront leur défense tout seuls. Et là, on criera au loup, parce que cela s'appellera des milices d'autodéfense. Mais les autres y regarderont à deux fois avant de sévir. Evidemment, les coupables seront ceux qui se seront défendus. On le sait d'avance... Nous sommes un pays vendu.

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  21. "Il faut juste "un peu de fermeté" (comme vous dites Didier) envers les racailles c'est-à-dire leur envoyer l'armée tirer au famas à la prochaine émeute. Ça calmera tout le monde."

    Que Dieu et Hortefeux vous entendent!

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  22. Sinon, on peut aussi lire ça :
    http://fromageplus.wordpress.com/2010/07/21/donjons-et-dragons/

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  23. Brillant, comme d'habitude.

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  24. @Mademoiselle C:
    Et tu reviendras?
    ♬ ♪ ♩

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  25. « accepter la diversité… » (Henri)
    Depuis les putrides et clownesques années SOS racisme (avouées par Jospin comme pur montage et propagande) le tréponème de la belle âme ne pardonne pas dont la syphilis du slogan est l’un des plus cruels stigmates. C'est que "la diversité" fait partie de ces éruptions de sanies langagières trahissant l’ulcère de la langue (et donc, fatalement, de la pensée) . Ah... je n'aurai cru retrouver aujourd'hui cette tartufferie sémantique si bien accordée aux séminaristes de la bonne pensée,à peine encore tolérée chez les Madame Claude du journalisme bien peigné tendance gauche Weston , ce fantôme de formule (accompagné dès sa naissance de ses incomparables compagnes : "chance" pour la France" cette "France" qui "marche au mélange" comme chacun sait et comme l’a si bien prouvé au Mondial l’équipe de France du 9/3) formule ayant traîné sur les pires trottoirs maquereautés du journalisme. Il y a un art contemporain (type Jeff Kuntz) de s’exprimer par chromo, de mouler son ersatz de pensée en des lieux communs usés jusqu’à la corde du phonème. Pauvre "diversité", promue au rang de concept par les chaisières de la bigoterie moderne qui s’expriment dans ce français d’une imparable laideur. L’amusant est que l’étymologie, qui comme la terre de l’autre "ne ment pas", nous prévient :
    "diversus : "qui va dans des directions opposées" ( !) à développé d’autres valeurs : "opposées, éloignés, contraire". En outre en latin populaire il a pris le sens de « méchant », celui-ci est très bien attesté en ancien et moyen français ou "divers" signifie : "cruel". "

    La vérité réside dans les replis historiques de la langue … diversité = opposé, méchant, cruel! ( Merci au Robert Hist. de la L.F).

    Ps Je n’ai rien de spécial contre l’individu Henri, (dont les bourdes psychologiques sont cependant réjouissantes pour le quart d'initié bloguesque); simplement, de l’entendre pousser sa rengaine rancie m’a titiller le nerf flaubertien -placé le long de la moelle épineuse. Le "grand antipathique de l’idée reçue".

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  26. M.Restif, si vous n"aimez pas le mot diversité (il y a des mots qui sont employés ici sur ce blog qui sont bien plus dévoyés que celui-la), vous n'avez qu'à le remplacer par altérité,mais vous aurez beau faire vous êtes obligé de vivre avec l'autre à moins que vous ne choisissiez de le faire contre l'autre.
    Merci pour mes bourdes psychologiques, mais voyez-vous, quand je lis ça : "Il faut juste "un peu de fermeté" (comme vous dites Didier) envers les racailles c'est-à-dire leur envoyer l'armée tirer au famas à la prochaine émeute. Ça calmera tout le monde.", mes bourdes, je n'en ai pas honte.

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  27. Privé de son arbalète Diversité, Henri tire avec son FM Altérité. C'est un champion, notre Henri, il ne met même pas son gilet pare-mots quand il sort en bloge.

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  28. Georges, il faut toujours que vous exagérez : profaner une église (surtout à moto : super fun) n'est évidemment pas grave. C'est même assez bandant, dans la mesure où l'Église catholique, hein, dans le genre oppression, on n'a jamais fait mieux. Réveillez-vous, bon sang ! Vivez avec votre temps !

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  29. Oh, je sais bien, je suis juste un peu jaloux. Faire du quad à poil dans une église catholique, j'aurais adoré…

    j'avais les poils mais pas le quad.

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  30. Je ne vois pas pourquoi ce serait une vérité sale que dire que les nomades n'ont pas le même rapport à la propriété, au vol, à la propreté des lieux occupés, que les sédentaires. On donnerait un coup d'éponge sur des siècles de cohabitation, de "vivre ensemble". Peuple aux semelles de vent, musiciens qui ont le génie de la musique dans le sang, on ne se gêne pas pour leur plaquer dessus des qualités ou particularités ethnico culturo raciales quand elles sont positives, enfin, positives à nos yeux, ne pas sti, ne pas stigma, ne pas stigmatiser.....

    On devient complètement dingue avec ces histoires de ne pas stigmatiser tout une population qui, que...
    Il me semble que l'art du vivre ensemble avec les manouches consiste à s'accommoder de nos racismes le mieux possible, à tolérer une délinquance ancestrale dans une certaine mesure, tout en réprimant et en aménageant ce qu'on peut aménager, le mieux possible.Il y a toujours dans les villages des panneaux "stationnement interdit aux gens du voyage". J'en ai même vu "arrêt (le simple arrêt) interdit aux gens du voyage", ou "stationnement autorisé aux Nomades" et "dépôt d'ordures autorisé", les deux panneaux l'un au dessus de l'autre. On n'aura jamais de société sans marginaux, et rêver d'un monde où l'on éradique la vermine, eh bien... Ils existent, et depuis longtemps, plus de cinq siècles, chez nous. Ce ne sont pas des immigrés de fraîche date qui finiront par s'adapter, et s'adapter à quoi, d'ailleurs ?

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  31. "profaner une église (surtout à moto : super fun) n'est évidemment pas grave"
    C'est en tout cas éminemment moins grave que de taguer une synagogue ou une mosquée.

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  32. "et rêver d'un monde où l'on éradique la vermine, eh bien.."
    ouuuuuhlaaaa

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  33. "éminemment", c'est un rappeur de vos amis ?

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  34. Georges, je ne sais pas de quoi vous parlez. D'ailleurs, est-ce à moi que vous parlez?

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  35. Si ce n'est pas à vous que je parle pourquoi me répondez-vous, ô, Grande Carine ?

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  36. Carine: oui, ouh la la... Vous voulez en faire quoi, des gitans ? Sur le bateau avec les Arabes ? et pour les renvoyer où ? C'est démoralisant, inquiétant, tout ce qu'on voudra, cette régression. Ce n'est pas qu'une accumulation de faits divers, ni un résultat de la politique sarkozyste ou je ne sais quoi. Il y a toujours eu des embrouilles entre les nomades et les sédentaires, toujours. C'est encore vis à vis des nomades qu'on a le droit d'être raciste, bien davantage qu'avec n'importe quelle autre communauté (zyva, communauté, j'ai à moitié honte d'écrire ce sobre mot, les nomades ne sont pas une communauté, ni une race, ni une ethnie, bref).

    Imaginez qu'on mette sur la place du village un panneau "arrêt (pas stationnement, mais arrêt, avec le panneau qui va avec et qui signifie qu'on ne doit même pas arrêter sa voiture parce que c'est dangereux ou terriblement gênant) un panneau, donc, "arrêt interdit aux Arabes ou aux Turcs". Impossible, n'est-ce pas ?
    Un tiers des Roms et Manouches est resté plus ou moins nomade, et a très mal pris le virage de la modernité. Perte de culture et de traditions, analphabétisme, alcool, délinquance. Ils n'ont plus rien de la tribu prophétique et des belles étrangères.
    Je voudrais que les flics soient à la fois moins embêtants avec ceux qui ne font rien de mal, et un peu plus courageux avec les craignos. Pas vous ?

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  37. Suzanne : on retombe toujours sur le même problème, en fait. Qui n'est pas engendré par les étrangers (ou par les romanos, qui ne sont pas à proprement parler étrangers), mais par les cohortes célestes qui ont décidé de faire d'eux des "figures chrtisques", ce qui est une manière comme une autre de rester caricaturalement européen, de toujours instrumentaliser l'étranger. Je vous conseil, à ce propos, cet échange chez Ruminances, que j'ai eu avec les deux vierges folles, Clomani et La Pecnaude : elles ont besoin d'un adversaire (et je le fais apparemment très bien), d'un ennemi, d'un repoussoir. Du coup, rien ne les gêne, notamment me faire dire des choses que je n'ai jamais dites, etc. enfin, allez voir, c'est édifiant...

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  38. Effectivement Didier.
    A ce niveau-là, c'est perdre son temps.
    Tout ce qui n'est pas métissé est débile. Voilà ce qu'il faut en retenir. Après tout, si c'est ce qu'ils veulent...

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  39. Lu! Mais je n'ai rien écrit, je me limite à UN commentaire par mois sur Ruminances. Ils me répondent comme une équipe de foot alignée pour le coup franc, et après ils se congratulent sur Twitter "on a lynché Suzanne". Je les trouve extraordinaires, ils ont des croyances, et que peut-on faire contre les croyances?
    Bien sûr, vous êtes un sale type avec rien que des défauts. Une fin de race, quoi, disons-le sans souci du polyethniquement correct. Notez au passage que le métissage est l'avenir de l'humanité, ils n'ont pas encore compris qu'il n'y a pas de races humaine et qu'il ne saurait y avoir de métissage. Ils sont un peu en retard, quand même.
    Personne d'autre que vous ne va commenter sur ce blog qui n'est qu'une longue messe. L'un écrit le sermon, les autres clament leur joie d'avoir jamais rien lu d'aussi juste et d'aussi beau, et entonnent des alleluia à n'en plus finir. Le lendemain, c'est un autre qui s'y colle, et rebelote.

    Il est horrible, confondant, petit, mesquin, dans cette discussion entre vous et les ruminants que ce soit encore Céleste qui se retrouve bouquette émissaire commune,alors qu'elle n'a rien à voir là dedans, la pauvre, et qu'elle se fasse copieusement arroser par votre interlocutrice:

    "Je trouve, Monsieur Goux, que vous ne devriez pas déverser votre mépris en traitant ma prose de “célestine”"
    Purée, ça c'est vache.
    J'espère que vous avez honte.

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