vendredi 23 juillet 2010

Lettre ouverte à mes chères vieilles gauchistes

Et voilà que je me laisse de nouveau entraîner à polémiquer sur le blog collectif “Ruminances”, au moins avec les deux femmes qui en font partie, Clomani et La Pecnaude, et qui sont, à l'exception du pseudonommé Babelouest, largement plus sectaires que leurs compagnons de chaîne. Tout est parti d'un billet dans lequel Clomani relatait une journée idyllique passée par elle en Afrique du Sud, au milieu de noirs pauvres et fraternels, tous unis dans la communion multiculturelle bon enfant, par le truchement d'une bande de joueurs de tam-tam, touchant du doigt l'avenir radieux de l'humanité, etc. Tout cela devant être opposé à quelques journées précédentes passées, dans cette même Afrique du Sud, entourée de méchants blancs pisse-vinaigre et ne pensant qu'à l'argent. Bref : du pur Céleste, comme je me suis laissé allé à le faire ironiquement remarquer en commentaire. Là-dessus, je suis illico redevenu le monstre nazi que je n'ai probablement jamais cessé d'être, et les deux gardiennes du temple moral me sont tombées dessus. Car, bien entendu, La Pecnaude n'a pas manqué de voler au secours de sa petite camarade.

Elle est étonnante, du reste, cette Pecnaude. Je sais qu'elle lit mon blog de temps à autre et, lorsqu'il lui arrive de se risquer à un commentaire, celui-ci est tout sucre et tout miel, très “Prudence-petits-pas”. Mais, dans le même temps, si elle trouve un prétexte pour m'exploser la tête à coups de batte de base-ball sur “Ruminances”, elle ne s'en prive jamais. Bref...

Voici donc le dernier commentaire posté par Clomani, sur le billet en question, et où il est en principe question de moi :

moi je fréquente des noirs et je pense que, du coup, ça vous agace… vous êtes en négatif ce qu’il m’arrive d’être en positif, sauf que vous c’est cinéma “noir” permanent. Sans métissage, vous seriez, nous serions complètement et profondément débiles. Et je ne larmoye pas du tout sur l’Afrique… je trouve que les habitants des pays de ce continent que j’ai visités devraient nous servir d’exemple… le confort, la modernité, les progrès ont fait dee nous des exploiteurs et des pseudo savants qui ne jugent qu’à travers leurs propres références. Si vous alliez faire un petit tour chez ceux qui vous font si peur que vous n’en voulez pas dans le pays (dont je vous rappelle les métissages passés dans les ex colonies… avant, nous n’étions que marchands d’esclaves, on les “entreposait” on ne fricottait pas avec, contrairement aux Portugais, plus tard. Quant aux métissages d’avant, Rémi a fort bien répondu. Côté Mexicain, les civilisations qui avaient dominé en écrasant ont sombré mais il n’empêcheque les échanges entre les différents peuples n’ont jamais cessé. En Extrême-Orient aussi, ça y allait, au niveau déplacements et métissages…
Géographiquement parlant, il y a peu de gens qui sont restés effrayés longtemps par “l’autre”… l’attirance sexuelle a fonctionné… le mâle dominant a laissé des traces partout où il est passé et le mâle voyageait beaucoup. Physiologiquement, les mélanges auront permis à la race humaine de ne pas sombrer dans la dégénérescence…
Et pour en revenir sur vos affirmations “seuls les bazanés sont des voyous”… je vous invite à jeter un coup d’oeil sur les membres du gouvernement qui sont au pouvoir actuellement en France et tous les décideurs de ces grandes entreprises françaises : tous blancs mais vraiment gangsters de chez les gangsters… Evidemment, ils ne brûlent pas de voitures, mais ils poussent les travailleurs au suicide, au chomage, et les élus s’empressent de les reléguer aux pourtours des villes, pour ne pas “faire sale”… vous devriez venir vivre en Suisse, M’sieur Goux, le matin, les camions ramassent les pauvres sur les trottoirs de la vieille ville et de la Genève chique pour aller les jeter tels des détritus dans le “pourtour”… Mais, du côté de l’ONU et de la Croix Rouge, les étrangers foisonnent, pétés de thunes alors là où y’a de l’argent, l’étranger ne gène pas… la racaille, elle est avant tout chez les pauvres. Pourtant, certains étrangers très riches se comportent très mal avec des citoyens, français et frontaliers… Il y a même l’Emir du Qatar qui vit non loin… il n’a jamais payé ses impôts locaux… pourtant ses propriétés sont immenses. On lui a fait une route goudronnée (demandée par Chirac)… Il y a une dizaine dd’années, ses salariés, Français et Haut-Savoyards se sont aperçus qu’ils n’étaient pas déclarés à la Sécurité Sociale, et qu’ils n’étaient jamais augmentés..
Bon, là je suis d’accord avec vous, M’sieur Goux, ces etrangers qui viennent piquer le pain des Français sont de fort mauvais exemples pour les Français qui les “su bissent”.

physiologiquement parlant, le métissage a permis justement de renouveler les races génétiquement…


Le nombre de contre-vérités, de fantasmes purs et simples empilés dans ces quelques lignes est absolument atterrant. Cette femme, qui n'est pourtant pas une volaille de l'année, a la même vision de monde que l'on a généralement entre 15 et 17 ans, à la rigueur 20 si l'on n'est pas trop frétillant du neurone. Et elle profère ses mensonges (dont le côté mensonger est très facilement vérifiable) avec une assurance et une simplicité qui font son discours ressortir à la psychiatrie (mais sans enfermement tout de même...). Elle est un parfait exemple, et elle est malheureusement loin d'être seule dans ce cas, de ce que j'appelle la démence idéologique. La réalité est congédiée d'un revers de main, et tout l'espace est occupé par l'affirmation de principes préalables, détachés de tout, pures idées flottant au-dessus des têtes. Sans parler de la traditionnelle haine de soi qui est commune à nombre d'Européens blancs et de gauche, ces gens tellement en manque d'une religion qu'ils passent leur temps, depuis un siècle, à se bricoler des figures christiques de remplacement. Ce fut le prolétaire, puis le révolutionnaire exotique, c'est en ce moment l'Africain immigré – si possible clandestin (Sans papiers, en français post-moderne) : cerise sur la couronne d'épines. Évidemment, ces vieilles bourgeoises nanties (comparativement nanties, s'entend) ne s'intéressent nullement aux clandestins en tant que tels, pas plus que leurs mères et grands-mères ne se souciaient celles-ci des prolos et celles-là du soldadito boliviano. La seule chose qui compte réellement, c'est de se bricoler un petit autel, d'y installer l'icône du jour, afin de pouvoir se livrer à la génuflexion rédemptrice.

Du coup, celui qui refuse de s'agenouiller, et même qui dessine une moustache au charbon sous le nez du nouveau Christ en vogue, celui-là doit être chargé de tous les péchés les plus noirs, les crimes les plus abominables : pour cela, l'estampille “raciste” remplit très bien l'office qu'on lui a assigné. Et c'est ainsi que, dans le commentaire de Mme Clomani, je serais “agacé” parce qu'elle fréquenterait des noirs – ce dont je me fous absolument, on s'en doute. C'est logique (dans sa cervelle à elle...) puisque, deux lignes plus bas, j'apprends que ces mêmes noirs me font “si peur”. Et encore un peu plus loin je découvre avec surprise que j'aurais affirmé : « Seuls les bazanés sont des voyous. » Bien sûr, ça me ressemble tout à fait, ce type de raisonnement qui résonne. Notamment d'écrire basané avec un z, d'ailleurs. De même que, lorsque je passe une soirée à la Comète, je me recroqueville en tremblant à un bout du zinc si d'aventure j'aperçois Tonnégrande à l'autre extrémité : mon côté blackophobe irrépressible, je suppose.

Tout cela est risible, absurde, on barbote dans le non-sens, dans la contre-vérité historique, dans le déni scientifique, mais nos vierges folles n'en ont rien à faire : seule compte la réaffirmation de la foi qu'elles affichent en leur christ innombrable. Elles trépignent devant leur miroir, elles se veulent pures absolument. Et, bien entendu, chacun comprend que ce sont elles qui ont peur de ces étrangers qui les fascinent. Sinon, pourquoi joindraient-elles les mains à chaque fois qu'ils élèvent la voix et montrent les dents ?

On plaisante, on rigole... Mais enfin, remontez dans ce billet et relisez la partie en italique : vous ne rirez plus tant que ça. Nous sommes par nature des esclavagistes, nous n'avons fait à peu près que cela depuis deux mille ans. Ah ! non : nous sommes aussi des pseudo-savants. Je suppose que, dans le cerveau de Mme Clomani, cela signifie que nous avons inventé une pseudo-médecine (à laquelle se soumettent les gentils dirigeants africains au moindre bobo), une pseudo-philosophie, etc., et que nous avons, nous et nous seuls, pseudo-aboli l'esclavage, précisément. Et Jean-Sébastien Bach ou Arnold Schönberg doivent eux-mêmes être de pseudo-musiciens, incapables d'utiliser le Koral et le balafon. Du reste, le SIDA n'est-il pas une pseudo-maladie inventée par les vilains blancs, si l'on se réfère aux plus hautes autorités d'Afrique du Sud ?

J'ai l'air de plaisanter, comme ça, mais ces vieilles dames bien nourries me dépriment profondément, en fait. Je vais reprendre une bière, tiens.

36 commentaires:

  1. « Sans métissage, vous seriez, nous serions complètement et profondément débiles. »

    Pardon de ma flemme, mais je m'arrête là. C'est déjà par fourgons entiers (⚑) qu'on s'en coltine toute la sainte journée, des ••• pareils, pour qu'on n'ait pas forcément envie de faire des heures sups chez vous.

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  2. Je ne vous comprends pas. On dirait que ça vous éclate, de causer avec de tels résidus de fausse-couche. La fascination pour les suicidaires et les prophètes de l'auto-génocide souriant, ça me dépasse exactement. Quand je croise un cancrelat en-dehors de chez moi, je l'ignore ; si j'en croise un près de l'endroit où je mange ou pionce, je l'éclate ou l'éjecte. Pas une minute ne me viendrait à l'idée de lui démontrer qu'il est laid et nuisible avec des arguments bien structurés. Un traître est un traître, un parasite est un parasite, et il n'y a pas trente-six manières d'agir avec eux.
    Mais bon, vous "habitez ici", vous y faites bien ce que vous voulez.

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  3. "avant, nous n’étions que marchands d’esclaves"
    Et hop! 3000 ans d'histoire de France brillamment résumés.

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  4. "Et pour en revenir sur vos affirmations “seuls les bazanés sont des voyous”…"
    Ce Didier alors! Il en sort de belles ^^

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  5. Au fait, c'est quoi le Koral ?

    Je me cultive, moi, au lieu de nazifier à tour d'écrou.

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  6. dé-mo-ra-li-sant la mamie!!!!
    si elle veux des vrais pauvres, elle n'a qu'à venir faire du bénévolat,et puis de vrais noirs qui foutent le bordel jusqu'à 3h du mat, y'en a plein le hall de mon HLM, ça, c'est des vrais civilisés!!!!

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  7. Georges : je pense que vous ne comprenez rien à ce qu'elle dit, justement parce que vous n'avez pas été suffisamment métissé quand vous étiez petit...

    Stag : D'abord, il m'ennnuie beaucoup que vous ayez recours à l'insulte de bas étage pour parler de ces dames, qui ont droit, comme n'importe quelles autres au respect et aux attentions qui leurs sont dues.

    D'autre part, vos "arguments" sont minables, absurdes, et fournissent toutes les raisons possibles à ceux qui pensent que toute personne n'étant pas de gauche est un bas du front fasciste en puissance.

    En gros, si vous pouviez vous abstenir de paraître ici, ou alors de prendre la peine de réfléchir un peu avant d'éructer, vous feriez plaisir à tout le monde.

    Carine : n'essayez surtout pas de leur expliquer que l'esclavage a toujours existé, et que nous fûmes les seuls à l'éradiquer...

    Geores, bis : Le Koral (orthographe non garantie) est un instrument de musique africain – de même que le balafon. Lorsque j'étais en sixième, au Collège militaire de Saint-Cyr, en 1967), l'un de mes petits camarades (fils de colonel, lui...), retour du Sénégal, m'avait appris le début de l'hymne national de ce pays, que je n'ai jamais oublié depuis :

    Pincez tous vos korals
    Frappez les balafons
    Le lion rouge a rugi
    Le dompteur de la brousse
    D'un bond s'est élancé
    Dissipant les ténèbres
    Soleil sur nos terreurs
    Soleil sur nos espoirs...


    Je me souviens même encore de la mélodie...

    Boutfil : Vous avez raison : rien de mieux que le bénévolat pour se frotter aux réalités ! (Catherine en a fait au Secours catholique durant un an, elle peut en causer.)

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  8. Le menuet, la cavalcade, la valse, la mazurka et le rock and roll ne sont que des pseudos danses.
    Seul le lever de genou zoulou mérite de voguer vers d'autres planètes sur un Voyager comme haut exemple de vraie danse. Dans toutes les colonies de vacances, que fait-on pratiquer aux jeunesses innocentes? Les danses africaines. Ca peut servir.

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  9. Bonsoir Didier,

    ruinerais-je votre beau souvenir, si je vous proposais d'ôter ce "l" final, pour obtenir une kora de bon aloi ? (Je dis ça, c'est surtout pour que vous évitiez de vous coller la honte en rave party.)

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  10. ...et puis ça va aider au métissage...

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  11. Tcheni : ah ? Je vous crois ! Mon souvenir, comme je dis plus haut, remonte à ma douzième année, et il est purement oral, alors...

    Du coup, je laisse "koral", sinon on ne comprendra plus rien à votre intervention.

    Et j'assume la honte...

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  12. Ah ! La cora ! D'accord, oui, je vois, j'en avais une dans ma chambre, du temps où j'étais au PCI.

    D'ailleurs j'aimais aussi beaucoup Jacqueline Cora.

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  13. La Jacqueline Cora et le bal à fond, quand on y pense, quel duo d'enfer !

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  14. « Le menuet, la cavalcade, la valse, la mazurka et le rock and roll »

    Cherchez l'intrus, comme dirait Beuche.

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  15. Eh oui, Didier, il s'agit de la Kora, instrument à cordes multiples montées entre un manche et une calebasse, à mi-chemin entre la harpe et la guitare. Elle produit des sons agréables. Je l'ai entendue au Sénégal (avec le balafon). Au bout d'un an et demi, on s'en lasse... Comme de tout!

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  16. Stupéfiant ! le délire idéologique ressemble trait pour trait au délire de l'idéologie raciste de la grande époque. Les mêmes "évidences", un pseudo scientisme, un travestissement de l'histoire, un moi-je permanent. STU-PE-FIANT

    Et surtout l'absence de nuances, de doutes, de questionnement, et bien sûr d'humour.

    C'est une magnifique illustration du paradoxe du miroir. L'idiot sera heureux de voir son exact contraire dans le miroir. La gauche est à droite, la droite est en gauche.....

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  17. Ancien élève du collège de St Cyr ?
    Connaisseur de l'hymne sénégalais ?

    Didier, vous êtes inégalable !!!!!

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  18. Bien cher taulier,
    A mon sens, la culture d'Europe de l'ouest est assassinée et les gynocrates xénolâtres font partie des nombreux exécuteurs. Vous aimez bavarder avec elles, je leur voue une haine folle qui me prive d'un plaisir si raffiné.
    Vous avez, ceci dit, parfaitement raison : je n'ai pas d', et je crois l'assumer. Le débat ne m'intéresse pas, moins encore quand y participent des gens qui, depuis un demi-siècle, se disent les ennemis des mâles hétéros leucodermes.
    Vous semblez penser que toutes les opinions se valent et que ceux qui les expriment méritent a priori d'être respectés. Pas moi. Ca fait sans doute de moi une ordure fasciste, je ne perdrai pas l'appétit pour si peu, et n'ouvrirai plus mon clapet après ce message pour vous convaincre du contraire.

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  19. Tonnégrande est notre bon noir à tous.

    Je relève du commentaire :
    1. Au fond, les noirs sont des objets sexuels.
    2. Les portugais sont des fumiers.

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  20. Bonjour,


    Je me balade de temps en temps sur votre blog.

    Sans rentrer sur le volet politique polémique, peu importe, j'aime bien vos références culturelles (bouquins, musique, etc.)!

    Surtout j'aime beaucoup vos photos et autres illustrations.

    En l'occurrence sur ce billet, je trouve cette vielle femme (certainement kabyle au vu de son habillement, à tout le moins berbère)magnifique de maturité et de dignité!

    J'aurais une pensée pour vous la semaine prochaine, je serais entre Mers el kebir et "les andalouses", où il me semble que vous avez passé quelques années de votre enfance!
    C'est super, pendant le ramadan les plages sont vides à perte de vue!

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  21. Ayez une pensée pour moi lorsque vous traverserez Aïn-el-Turck !

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  22. « Au bout d'un an et demi, on s'en lasse... Comme de tout »

    Ah oui, on se lasse du violon, de la clarinette, du piano ?

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  23. Didier Goux, je vous dois un beau fou-rire ! <> (...) <> ...
    Vous m'avez déjà collé le qualificatif de "vieille chose" ... décidèment, vous me troublez. Où avez-vous été pècher que j'avais des idées fixes sur toutes choses ? Au travers de votre boule de cristal remplie d'un divin nectar bordelais ou autre ?
    Je ne suis ni raciste, ni sectaire, au contraire j'aime écouter les avis et parfois en discuter et dans tous les domaines qui me sont accessibles. Clomani, elle, au contraire des hommes de votre génération à couvert plus de conflits sanglants que vos pieds ont de doigts et de solides connaissances dans des domaines qui -eux- ne vous sont pas accessibles.
    Je vous répondrai certainement sur ruminances ou sur mon blog, mais sachez que jamais je ne serai discourtoise. Ah si, j'ai une grande lacune qui me peine, je n'entends rien à la musique . Dommage. Mais Kolimov avance bien.

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  24. Je vous demande bien pardon : j'ai été métissé, tout petit, avec du fil de soie.

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  25. La Pecnaude : mais qui êtes-vous donc, pour décréter quelles sont les connaissances qui me sont accessibles et les autres ?

    Pour ce qui est de Clomani, je n'ai jamais mis en cause ses compétences dans tel ou tel domaine (pour la simple raison que je ne la connais pas et ignore tout de ses activités), mais simplement mis en relief cette haine de soi qui taraude de nos jours les Occidentaux et qui l'aveugle au point de lui faire dire à peu près n'importe quoi.

    Enfin, être présent sur le théâtre d'un conflit n'est nullement l'assurance qu'on va le comprendre, ni même le voir : souvenez-vous de Fabrice à Waterloo.

    Georges : quand il y a du fil de soie, on ne dit pas "métissé" mais "circoncis".

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  26. Seigneur, faites que le bon dieu ne sorte pas des écoles!

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  27. "La Pecnaude : mais qui êtes-vous donc, pour décréter quelles sont les connaissances qui me sont accessibles et les autres ?"
    Ah, parce que vous ne décrétez jamais rien, vous ?
    Combien ont déjà subi vos sentences pas très objectives, untel est un gros con irrémédiable, untel est ceci, unetelle est cela...
    ceci dit, je le fais aussi, mais pour le coup, vu tout ce que je me permets, je consens à ce qu'on me considère comme un gland.

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  28. Métis c'est du tissu 50% coton + 50% lin. Pas de soie...

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  29. Mr Poison, ça n'a rien à voir, voyons ! Traiter quelqu'un de con, c'est un simple jugement de valeur, largement subjectif. Alors que si j'affirme que telle ou telle connaissance (que je me garde de préciser...) vous est définitivement inaccessible, on est dans l'absolu, dans le vérifiable (et qui demanderait à être d'ailleurs vérifié).

    J'admets très bien qu'on me traite d'ignorant en telle manière particulière, mais pas qu'on décrète que je ne pourrai jamais être chose qu'ignorant : vous saisissez la différence ?

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  30. Oui, je saisis bien sûr la nuance.
    Mais si je cherchais bien, je suis certain que je trouverais bien quelque chose que vous avez dit et qui vous mettrait en porte à faux.
    Mais comme vous êtes particulièrement brillant pour toujours rebondir avec une acrobatie, ce que je considère comme une grande qualité, je renonce.
    :)

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  31. Didier G. : "... quand il y a du fil de soie, on ne dit pas "métissé" mais "circoncis"

    Pourquoi donc (question circoncise...lée), un sire qu'on scie ?

    Je tourne autours du mot et je reste con sur la question ... et un sire con fait rance.

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  32. Ah ! La dernière ligne m'a ôté toute inquiétude : je suis un vieille dame mal nourrie.
    A vrai dire, je me demandais seulement combien de musiques vous auriez pu écouter à la place de tout ça.

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  33. Me voici émue ....je combats la meme guerre sur mon bloggy , toute seule ...
    ...avec , pour seule arme , mon ironie ...
    J'admire ce calme olympien ...
    Je viens de chez Mr Bouc Emissaire ...
    Enchantée de dècouvrir de vrais penseurs ..

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  34. Penseur... penseur... N'exagérons rien !

    Enfin, je parle pour moi, hein...

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  35. Mifa : je me pose la même question assez souvent. Ce doit être mon petit démon personnel, qui me pousse dans les reins pour que j'entre une fois de plus dans l'arène.

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