vendredi 2 juillet 2010

Sarkofrance, c'est l'meilleur !


Qui a dit ceci :

On entendra sans doute, ici ou là, quelques moues dégoutées.

Qui, dans la blogosphère, est capable d'entendre des moues ? Même dégoûtées ? (Il est vrai que les moues dégoûtées font généralement plus de bruit que les moues ordinaires : ne jetons la pierre à personne.)

Alors ? Qui ? Cherchez ! Je vous donne un petit indice : il s'agit d'un monomaniaque antisarkozyste qui, depuis bientôt trois ans, à raison de deux ou trois billets par jour, fournit à tous les blogueurs de gauche qui le repompent sans vergogne l'illusion qu'ils comprennent quelque chose à l'actualité, à la politique, au monde, etc.

Un garçon qui possède la clé universelle pour expliquer tout ce qui déconne ici-bas : Sarkozy. C'est juste un indice...

19 commentaires:

  1. Moi je sais mais je dirais rien !
    Meme que la photo...

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  2. Bordel, Corto ! Deux fautes (et quelques) en deux phrases, ça fait beaucoup !

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  3. Sur la photo, c'est bien Stéphane Guillon ?

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  4. M. Goux pose une question mais ne dit pas ce qu’on gagne ! Du coup, je refuse de jouer. Oui, je sais, c’est une excuse bidon : Moi, monsieur, je ne fréquente pas "ces gens-là", donc je ne peux connaître la réponse, d’autant qu’ils disent tous la même chose avec les mêmes mots (et la même syntaxe…)
    Bon, je repasserai plus tard car ça m’intéresse quand même de savoir de qui il s’agit, histoire de pouvoir, à l’occasion, aller directement à la source de leur connerie…
    Pour le môme un peu enveloppé de la photo, il me rappelle quelqu’un, mais qui ? Il a piqué les lunettes de l’irremplaçable du monsieur ? (non, elles sont plus carrées…)

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  5. Permettez, cher Didier, merci:
    Georges, vous m'emmerdez !

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  6. Mais je sais bien que je vous emmerde. Ce n'est toujours pas une raison pour faire des fautes.

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  7. N'empêche que je l'adopterais bien rôti porcinet...avec un bon Chinon !

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  8. Z'êtes pas très fufutes, les gens : je vous signale que le nom du blog est dans mon titre !

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  9. Ah, il me semblait bien. Sont mous du genou, fait trop chaud.

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  10. Didier,

    C'est vous qu'êtes pas très futefute, je crois que tout le monde l'avait remarqué et faisait comme si...

    Remarquez, peut-être que vous faites comme si vous n'aviez pas compris que les autres faisaient comme si...

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  11. Ah l'admirateur de Poe et de la lettre écarlate, j'y avais songé mais bon...ceux cités dans les commentaires auraient pu écrire cela...

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  12. Dorham : mais non ! La preuve : le commentaire de Cherea juste après le vôtre...

    Du reste, je précise que je me moquais pas spécialement de Sarkofrance, dans la mesure où je sais très bien que ce genre de phrase absurde peut advenir sous la plume de n'importe qui... y compris la mienne.

    Je me souviens que, dans un livre sur Dalida écrit à cinq ou six (au moment de sa mort), un des participants avait écrit cette phrase impérissable :

    S'il ne faisait pas de politique, le père de Dalida n'en était pas moins italien.

    Phrase qui nous faisait encore rire 15 ans plus tard.

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  13. Ce n'est pas si absurde comme phrase quand on connait bien les italiens.

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  14. J'espère que le petit gars a mis de l'écran total, parce que sinon, dans 20 ans, le mélanome malin le guette.
    Sinon, son petit porcelet tout rose incite à militer contre le cochon de lait dans les fêtes familiales.
    Vive la cochonaille, mais pas de lait!
    Je vais fonder un mouvement de boycott, qui s'appellera "laissons-les grandir".
    Merde, les Pays-Bas viennent d'égaliser!

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  15. Dorham, je vous délivre le contexte : on se trouve en Égypte au moment de la Seconde Guerre mondiale. M. Trucmuche (j'ai oublié le vrai nom de Dalida) ne fait en effet pas de politique, mais, bien entendu, en tant qu'Italien, il devient hautement suspect.

    Je ne sais pas vous, mais personnellement j'adore ce type de phrase enroulée sur elle-même jusqu'à ne plus rien signifier, alors que, pourtant, elle continue à signifier quelque chose.

    Carine : désolé, mais je ne peux vous suivre sur ce coup. Le cochon de lait qu'on déguste à Ségovie (Espagne) ou au Portugal tout proche, c'est de la viande passée par les mâchoires de Dieu...

    Juan : votre commentaire est un peu lapidaire, mais il est le bienvenu. Comme je l'ai dit plus haut dans les commentaires, cette phrase m'a ravi par son côté absurde, qu'elle vienne de vous ou d'un autre.

    Sinon, puisque vous êtes là, je dois dire que, dans la blogosphère, vous êtes l'un des personnages qui me fascinez le plus (je le dis sans ironie). Comme Céleste, d'une toute autre manière.

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  16. L'un des personnages qui me fascinENT, bordel !

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