mardi 24 février 2009

On est reviendu

Retour des Ardennes hier, vers cinq heures du soir. Après deux jours passés à sauter allègrement d'un apéritif à l'autre, ce qui suffira à expliquer la brièveté de ce billet – en clair, on est méchamment décalqué. Samedi après-midi, belle et impressionnante visite de plusieurs cimetières militaires des deux guerres mondiales, sur laquelle je reviendrai probablement dans les jours qui viennent ; aujourd'hui, on cuve...

13 commentaires:

  1. Il s'agit donc d'une alcoolémie héréditaire ... hum ... les pires ... difficiles à soigner !
    Cuvez bien ! vous aurez les idées fraîches à la sortie ! Rien de tel qu'une bonne décalcade pour se remettre de force la tête à l'endroit !

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  2. Ah, ben enfin, pas trop tôt !

    Bon, que je vous mette au parfum: rien de nouveau sur les blogs. Enfin, sur vos blogs. Enfin, sur les blogs dont vous offrez les liens. Tiens, d'ailleurs, vous ne mettez plus de liens ?

    Ah, si. Le blog de femmes s'affirme dans l'engagement et la politique et le féminisme. Yen a une qui s'indigne " jamais je ne pourrai porter au poignet une montre équivalente à 4 smics, chacun son truc. La réussite professionnelle ne fait pas tout, il serait faux de le croire". Elle se trompe de personne dans son article, elle écrit "Sarko" ou "Segala" à la place de Julien Dray, et de montant (c'est trente fois le smic, pour la montre de JD, pas 4). Les autres articles, je n'ai pas lu, je n'aime pas les blogs si engagés à droite.

    Suzanne

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  3. Dorham: honte à moi (et merci de me reprendre) pour l'orthographe de Séguéla...

    "Séguéla Sarkozy Rolex bling bling"
    était la phrase du blog, on gagne toujours à copicoller.

    Suzanne

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  4. Suzanne,

    Dommage, le jeu de mots était pas mal finalement...

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  5. Dorham: c'est paske dans ma Ford intérieure, je l'appelle "t'ce gars là" (comme la tze nana de Léo), et l'aut' "ça r'cause, oui!".

    Suzanne

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  6. Manue : non, non : ma mère ne boit pas, et mon père très raisonnablement.

    Nicolas : gros noir toi-même !

    Marie-Georges : oui, enfin, à part hier soir en rentrant, on ne s'est pas mis minables non plus, hein !

    Suzanne : c'est drôle, si suis allé ce matin, chez les femmes engagées et j'ai lu le même billet que vous.

    Dorham : ça fait plaisir d'en voir un qui lit réellement...

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  7. Suzanne : j'ai transféré mes liens sur un autre blog, ouske personne il a le droit d'aller. Comme ça, je peux en ajouter et en enlever sans froisser aucune susceptibilité...

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  8. Didier: ce n'est pas pour vous flatter, mais à vous seul,dégagé comme vous êtes, vous obtenez plus de commentaires que tout un collectif de meufs (c'est très élégant, cette expression "blog de meufs"), bref qu'un gros tas de meufs engagées, politiques et féministes. Je leur cause, elles ne répondent même pas ! C'est un monde tout de même ! Kicékivalafaire, la campagne de Ségo, si ça commence comme ça ?

    Bon, sinon,sans aucun rapport avec votre billet du jour, je vous propose plus méchant que Léautaud et vous réunis envers la gent enfantine.

    "Danet était amusant - rigolo - mais d'une méchanceté quasiment maladive que ni les observations ni même en certains jours les gifles reçues ne parvenaient à modérer. Passe une femme poussant une voiture d'enfant. L'enfant, je dois dire, n'était pas beau. Danet, d'une voix de stentor, planté devant la petite voiture, s'écrie: "Mon dieu, que cet enfant est laid!"
    Puis, ôtant son chapeau et très Régence: "Mais rassurez-vous, madame, il ne vivra pas".

    René Peter, Une saison avec Marcel Proust, page 61, Gallimard.

    Suzanne

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