dimanche 30 novembre 2008

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Dieu n'est pas dans le monde comme un rocher dans un paysage tangible, mais comme la nostalgie dans le paysage d'un tableau.

10 commentaires:

  1. Dieu est donc la subjectivité d'un homme projetée sur le réel ? Bien d'accord !

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  2. C'est une interprétation possible. Mais pas la seule et pas la moins "orientée"...

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  3. Est-ce à dire qu'on dépeint Dieu tel qu'on voudrait qu'il soit et non tel qu'il est ?

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  4. d.ieu est donc une représentation légèrement involontaire de l'artiste ?
    Ca me parait probable !
    :-))

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  5. Est-ce que cela ne signifierait pas plutôt que Dieu n'est pas un élément que l'on peut à sa guise laisser ou ôter, sans que cela change quoi que ce soit au tableau, mais plutôt cette invisible et impalpable qualité qui le baigne tout entier et lui donne le peu de prix qu'il peut avoir ?

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  6. Didier Goux : je ne sais pas répondre, n'étant pas moi-même capable de penser d.ieu…
    Dans ma manière de voir d.ieu est issu de l'homme et non l'inverse.
    J'entends ce que vous dites pour autant…
    :-))

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  7. Ce que je dit (suggère, plutôt, ou hasarde) n'est qu'une tentative d'explication. Il y en a forcément d'autres.

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  8. Didier Goux : Une explication ? L'homme dit qu'il y a d.ieu dans le paysage qu'il a peint pour faire son intéressant ? :-))

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  9. J'aime beaucoup cette phrase, voilà bien la chose la plus sensée que je lis sur Dieu depuis longtemps (et pourtant, je travaille sur des images religieuses toute la journée).

    Pour moi elle signifierait que, comme la nostalgie qu'on ressent face à un paysage, la notion de Dieu est une sensation très subjective, ressentie par chacun selon sa sensibilité, diffuse et impalpable.

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  10. Pétronille : il me semble que nos points de vue ne sont pas très éloignés.

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