jeudi 4 décembre 2008

Tu reviendras à Girard

Lorsque vous érigez votre voisin en modèle-obstacle, vous n'avez ensuite plus qu'un désir, impérieux, et c'est de prendre sa place. C'est ce qu'on pourrait appeler le pousse-toi-de-là-que-je-mimétisme...

7 commentaires:

  1. Reçu DVD ce matin de chez MM. Nous le visionnerons demain when E.is come back. Merci Didier.

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  2. Eh oui, c'est comme partout : il y a des privilégiés...

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  3. J'y viens pour ma part.

    J'ai déjà observé des trucs confondants...
    ça me rend parano d'ailleurs :)

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  4. Oui, c'est ce qui est étonnant, avec Girard : c'est immédiatement applicable. Mais le plus difficile (nous dirait-il) c'est de se l'appliquer à soi-même. Car, comme chacun sait, "avoir un bouc émissaire, c'est ne pas savoir qu'on l'a".

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  5. Didier,

    ça, c'est quelque chose que l'on peut appliquer à toutes les pensées...
    On peut les appliquer à beaucoup de choses. Comme le disait mon cher maître : "la philosophie, c'est toujours la même chose". Excepté que ces pensées sont tellement entières, qu'elles font appel à des qualités que bien souvent nous n'avons pas, ou que nous ne parvenons pas à avoir (par paresse ou manque de volonté).

    Oui, mais en général, si l'on "comprend" au sens fort l'idée véhiculée, on a quand même du mal à vivre de la même façon qu'avant. La pensée vous change, vous modifie, vous fait évoluer. Nécessairement.

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