jeudi 16 octobre 2008

Les humoristes déchaînés du Point

On lit de drôles de choses, dans la presse hebdomadaire française, et même parfois des choses drôles. Y compris dans les magazines les plus sérieux. Ainsi, ouvrant Le Point de cette semaine à la page 72, on peut lire le "chapeau" suivant : Alors qu'elle devrait lui profiter, la crise financière brouille la ligne politique du Parti socialiste. Et sème la discorde, moins d'un mois avant le congrès de Reims.

En seulement deux petites phrases de rien, le rédacteur parvient donc à nous faire croire 1) que le PS possède une ligne politique, 2) que la plus douce harmonie y régnait avant la survenue de la crise. Ce qui est tout de même d'un humoriste chevronné, à tendance légèrement surréaliste.

16 commentaires:

  1. Il faut que je contact les left_machins pour leur persuader que le PS est en bordel depuis le début de la crise...

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  2. Quant à la couverture "spécial riches", elle me fait gondoler ! Génial comme titre en pleine crise financière (ce qui s'appelle rassurer sa base).

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  3. Le jour au Jospin et ses partisans ont du s'écraser face à Le Pen et les siens, le PS était définitivement mort. Depuis le PS n'existe plus que dans les rêves nostalgiques de ses anciens sympathisants qui font encore semblant d'y croire, en attendant que se mette en place une sorte de blairsime à la fr. pour ces blaireaux désorientés.

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  4. Et surtout, troisième point, qu'il aurait dû faire des profits grâce à la crise. Comment?

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  5. Le premier socialiste s'appelait bien Christophe Colomb non ?
    Bon d'accord, je l'ai déjà faite....

    Bonne soirée.

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  6. Pluton : il s'en est pas trop mal sorti, Collomb, il a inventé le chocolat !

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  7. Moi je ne lis pas les journaux de gauche, je ne lis que Valeurs Actuelles.

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  8. "Ce qui me frappe chez les champions de la sincérité, outre leur dogmatisme, c'est leur vanité. Qu'est-ce qui leur donne à croire que le fond de leur pensée soit si précieux ? On n'a pas acheté leurs sentences, ni quêté leurs arrêts. Et pourtant ils continuent de les prodiguer, et même ils les multiplient." (R.Camus)

    "La toujours excellente Zoridae publie ce que je considère sincèrement, lucidement et objectivement, comme son meilleur billet à ce jour. Chapeau, Madame !" (D.Goux)

    Ou comment on se dédie…

    Le problème des gens méprisants et du mépris dont ils dispensent leurs semblables c’est que la facilité. Il est aussi aisé d’emploi que l’ironie. Le seul avantage qu’on en tire, éventuellement, c’est d’être de piètres copistes des meilleurs pamphlétaires. Mais vous manquez toujours votre cible…

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  9. Nicolas : laissez-les tomber !

    Yibus : la couverture est ancienne : je n'ai trouvé que ça, et elle m'a amusé (dans le contexte).

    Scheiro : on est nombreux à savoir que le PS est mort, mais... chut !

    Les autres : vous avez bu, ou bien ?

    Zub : allez donc vous faire mettre ailleurs, vous vous en trouverez bien.

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  10. Didier,

    Pas possible, je les aime (et je suis sérieux !).

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  11. En même temps, l'ultra libéralisme n'est pas non plus en très bonne santé, hein ?
    :-)

    [Didier : belle réponse à Zub, bravo !!!]

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  12. Comme vous y allez!
    Vous voyez le mal partout, alors qu'au PS, tout n'est qu'harmonie, calme et sérénité

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  13. Didier, je n'ai pas bu, j'étais de garde tandis que Madame E. fêtait sa lecture au resto !! Ah, comme j'ai souffert....

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  14. Nicolas : vous êtes indécrottable...

    Poireau : l'ultralibéralisme a au moins fait ses preuves (hélas). Notez que le socialisme aussi (re-hélas).

    Olivier : si c'est un expert qui le dit, je me tais...

    Pluton : ç'a dû être atroce, j'en frémis.

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  15. Didier,
    un optimiste est un pessimiste bien informé

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