mercredi 22 octobre 2008

Didier Goux est-il un homme comme les autres ?

D'après Jérôme Vallet, alias Georges, alias Boris Joyce, alias ce que vous voudrez, il semblerait que non. Ou peut-être, au contraire, est-il un homme trop comme les autres ? Ce qui, on peut bien le comprendre, serait susceptible de froisser la sensibilité exacerbée du (des) blogueur(s) sus-nommés.

Cela, qui suit, s'appelle : DG, ou l'alambic renversé :



De la tautolontologie immeuble et de ses avatars

Je crois que j'ai enfin compris ce que Georges pouvait trouver de remarquable à Frère n°1. En réalité, Didier Goux a une qualité qu'il serait dommage de passer sous silence :

Il est exactement ce dont il a l'air.

Cette transparence épaisse, cette éloquence digestive, est une chose assez rare (je veux dire : rare quand elle est à ce point réalisée) pour être observée attentivement. Il y a, dans ce personnage qui ment sur à peu près tout — avec une bonne foi tranquille —, une vérité de l'apparence qui dément le mensonge. On peut être étonné, inquiet, stupéfié, même, par la force de cette auto-inclusion : son être et son paraître se distinguent si peu qu'on cherche à toute force à les faire un peu se disjoindre, sans doute pour se trouver en terrain à peu près connu. Mais rien n'y fait, comme on s'en doute : la colle est du genre de celle qui rive un TGV à son rail, à l'arrêt. Vous pouvez toujours pousser, tirer, souffler, grogner, feinter, l'ombre suit sa proie comme si l'ombre était la proie, et la proie l'ombre. De temps à autre, on entrevoit, l'espace d'un clignement d'œil, ces deux réalités qui s'observent férocement, comme deux lutteurs de sumo avant qu'ils entrent dans le cercle, mais c'est fugace, très fugace, et l'instant d'après, on en revient à cette tautolontologie immeuble, sans plus comprendre qu'on ait jamais pu en douter.

L'habitude, avec les hommes, est de chercher à voir ce qu'ils cachent, de chercher à les percer, à les deviner, à aller plus loin, plus profond, que les apparences. Il y a du La Rochefoucauld en chacun de nous, du Freud, pour les plus modernes ; c'est devenu un réflexe, une seconde nature. Et toute cette science, tout ce savoir accumulé depuis des lustres, ne peut rien, ne sert à rien, quand vous êtes face à un DG (je dis "un DG", mais qu'il y en ait d'autres de ce format paraît très hypothétique). Oubliez tout ça, ne perdez pas votre temps à chercher une vérité derrière ce que vos yeux voient immédiatement : tout est là. Rien de plus, rien de moins. Rien ne dépasse, rien n'est caché, rien n'est après. Une table est une table est une table est une table… ? Même pas. Contentez-vous de "une table est une table." Je sais, au début, on la trouve assez raide, on se sent quelque peu frustré, on a peine à respirer, les yeux claudiquent en dedans. Mais c'est une habitude à prendre. Finalement, quand on s'est enfin calmé, c'est plutôt reposant.


Le vent de l'esprit souffle sur le Gard...


Sinon, chez le même, qui décidément perd beaucoup de sa superfétatoire existence à scruter ce blog, on a également ceci :


Hé ! Oh ! Position en échappement libre.

Hé, dis-donc, t'as vu, ya débat chez les Digoux. Ça débatte sur le crépi, dis-donc ! Ya Papa qu'a dit que pas de crépi yen a vilain, alors le Digoux, avec ses chaises en plastique, i'sdit, merde de merde, comment j'vais m'en sortir de c't'histoire-là, encore ? Et ça débatte sec, ça y est, on réalise chez Digoux, que le crépi est en enjeu plus important que la chute du CAC 40 et toutes ces histoires à la con. Ça crépite sec, chez les Digoux, avec le débile numéro un, Nicomète Colas, qui la ramène, en un étourdissant finale : « Finalement (bis), je suis donc bien content de ne pas être d'accord avec Camus... et avec Didier qui pousse le vice à nous montrer une magnifique photo en pierre pour nous démontrer qu'elle serait mieux avec du crépis [sic]. Les intellos ont des positions qui m'échappent... Je persiste à penser qu'il faut enlever le crépis [resic] qui ne sert à rien et qui a été ajouté "par mode" par quelques gugusses après la guerre sur des maisons centenaires en pierres [reresic]... ce qui n'empêche pas d'entretenir les maisons. »

Effarant ! Ça faisait longtemps qu'on n'était pas retourné voir chez les Digoux, mais c'est toujours aussi fun. SICLOL !

La photo en pierre, c'est un concept porteur et innovant sur lequel Georges va se pencher pas plus tard que ce matin, une fois qu'il aura été décrépir le crépis de son "s", ajouté après la guerre du goût par les fusées décoiffantes de chez Digoux.

« Les intellos ont des positions qui m'échappent » qui dit le Nicomète ! Nico, Nico, laisse tomber, on va dire, laisse tomber, c'est rien que des intellos qu'ont des positions, si tu vois ce que je veux dire… (if you see what i mean)

58 commentaires:

  1. "(je dis "un DG", mais qu'il y en ait d'autres de ce format paraît très hypothétique)"

    Wouaw ! Je vis avec l'exemplaire unique ! Quelle chance... mais alors quelle chance.
    Arrière, groupies, vous n'aurez que des bobettes.

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  2. J'ai tout compris et je résume: Didier est UNIQUE! Ne vous fatiguez pas à lire le tout!

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  3. Jérôme V. est bien plus fin que vous et votre smala réunis, et il vous a fort bien cerné.
    Vous mentez sur tout, c'est vrai.
    Vous mentez à tout le monde, il ne le précise pas.
    Pour l'esbrouffe, vous êtes mauvais, mais si vous n'en avez pas les moyens, vous avez heureusement le public qui convient à vos gesticulations alambiquées.
    Mes hommages à vot' dame.

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  4. Je précise que Luna est le nom d'une chienne...

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  5. Une vraie, veux-je dire : une qui ne bave pas.

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  6. «Rien ne dépasse, rien n'est caché, rien n'est après. Une table est une table est une table est une table… ? Même pas. Contentez-vous de "une table est une table."»

    Si ce monsieur avait quelques notions de théologie, il aurait achevé par un sublime "Une table".

    De multiples horizons l'auraient alors décillé et, sans doute, aurait-il atteint la Vérité.

    Malheureusement pour lui, il n'a pas réussi à dépasser la simple exposition de ses obsessions.

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  7. Que voulez-vous, Jean-Baptiste : comme dirait l'excellent Malbeyer, je suis son modèle au stacle...

    (Private joke.)

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  8. C'est tellement méchant que je me demande si Georges n'est pas une Reine des Neiges. Un jour, un éclat de verre brisé lui serait entré dans le coeur et...

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  9. Vous en avez de la chance d'avoir des observateurs-"critiques" aussi brillants, qui mettent tant d'ardeur à tenter de vous définir...J'ai pas tout suivi, toutefois, sur "la vérité de l'apparence qui dément le mensonge" ... Non parce que si vous mentez sur à peu près tout, tout en étant exactement ce dont vous avez l'air (ce que vous donnez à voir et à entendre donc), c'est que vous êtes un mensonge non ?????.... Comme tout le monde en somme... Oups désolé de vous décevoir, mais je crois que vous êtes tombé sur des analystes un peu vaseux, qui croient découvrir une anomalie dans ce qui, au contraire, est le plus commun des hommes, soit ce qui, précisément, nous définit pour être des hommes :-)
    Non Monsieur Goux, si je peux me permettre, restez en à l'auto-questionnement, ou à l'auto-analyse, on est jamais mieux servi que par soi-même...

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  10. Georges est un blogueur.

    C'est bien, nous aussi.

    C'set un con.

    C'est bien, nous aussi.

    Il fait des jolis tableaux. Nous pas, c'est con. On est cons, c'est trop con.?

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  11. Ah bon vous mentez ? Mais vous mentez quand vous êtes gentil ou méchant ?

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  12. Je tordrais bien le cou à la mouche du coche surnommée Luna, elle insulte tout le monde en se protégeant (c'est facile) sous sa mission de groupie de G.
    Anna R.

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  13. A mourrir de rire Didier ! Georges aussi est unique. Et Luna est le nom de ma chatte. Hargneuse à souhait.

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  14. Il est drole ce Georges quand même... Un peu obsédé, mais drole.

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  15. Marcel qui est DG qui est DG qui...23 octobre 2008 à 09:40

    "Ce texte est si beau qu'on ne peut s'empêcher de s'en croire la cible"

    Je me cite (autotologiquement) à propos d'un autre billet de Georges.

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  16. Luna est un berger allemand, appelé aussi chien policier... (chienne policière au féminin ?)

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  17. Suzanne : Georges en reine des neiges : l'image me plaît bien...

    BBL : un énorme mensonge imbibé : voilà, c'est tout moi, ça !

    Franssoit : laissez, c'est rien que des conneries.

    Zoridae : les deux, je suppose...

    Emma : le pseudo de Luna est vraiment très transparent, non ?

    Pluton : la chienne Luna (la vraie, celle à quatre pattes...) est au contraire fort civile.

    Dorham : mais oui, il l'est. en général, j'aime bien quand il me tape dessus : je préfère croire le portrait outré, mais néanmoins ressemblant.

    Marcel : belle formule !

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  18. Il va être temps de n'ouvrir le vin.


    Private joke

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  19. Je ne suis pas douée pour les devinettes, cher Didier : "Luna" c'est le pseudo de qui ? Pas de notre George-s national, quand même, ou bien ? Cela m'étonne.
    Si vous ne voulez pas vous compromettre, vous me répondez par e.mail !
    Anna R.
    P.-S. Ce n'est pas Bénédicte, non plus ? J'en aurais du chagrin, qu'elle le sache, je l'aime bien.

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  20. Si je comprends bien, vous échappez à toute analyse bathmologique.

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  21. Dorham : oui, mais pas moi : j'éprouve un certain plaisir à ces attaques de furieux.

    Zoridae : non, quoi ?

    Marcel : ?

    Emma : je vous répondrai plus tard. A moins que Catherine ne le fasse par mail privé.

    Pascal : oui, et ça file un sacré choc, je peux bien vous le dire...

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  22. Dorham : je suis de votre avis.(sans ironie)

    Je trouve ce qu'écrit George-s souvent très drole, intelligent, beau, émouvant. Je crois que le problème de Georges, c'est pas lui, c'est les autres. Que s'il avait des interlocuteurs au moins aussi parfaits, cultivés, artistes, intelligents, spirituels, littéraires (et respectueux des règles de l'orthographe et de la typographie) que lui, il n'y aurait pas de problème avec Georges. George-s souffre des défauts des autres, de leur lenteur, de tout, et s'irrite de leur bêtise, de leur rugosité, de leurs incapacités. George-s aime bien discuter tout seul sur son blog, ou avec d'autres pseudos qu'il a lui même créés, des lui-autre, il aime parler de lui à la troisième personne, le vrai George-s est son autre. Georges s'attire souvent les reproches, les moqueries, les quolibets, la condescendance, le dégoût. George-s est un grand souffrant et un petit martyr.

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  23. Non, je crois que vous ne mentez pas... C'est tout.

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  24. Emma, il va falloir vous consoler...

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  25. Marcel libidineux23 octobre 2008 à 12:20

    Georges ! Sortez de Suzanne !

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  26. Marcel : savapalatête?
    On est TRES fâchés, George-s et moi. On s'est dit d'affreuses méchancetés sur ce blog. Même qu'il voulait me baffer, le muffle. (un ou deux f?) J'ai tout le temps l'impression qu'il écrit en postillonnant, tellement il est furieux. Et puis, il est trop nombreux pour une simplette comme moi.

    N'empêche que...

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  27. "Et puis, il est trop nombreux pour une simplette comme moi.

    N'empêche que..."

    Une soudaine illumination troglodytique ?

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  28. Didier Goux serait une table ? Rien compris.
    Sinon , je connais moi aussi une chatte qui s'appelle Luna et qui est désagréable, voire caractérielle.
    Lunatique, aussi.

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  29. Marcel: je ne comprends pas votre réplique. Vous moqueriez-vous, hmmm?

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  30. Suzanne,

    je n'irais pas aussi loin que vous... Je dis juste qu'il est drôle et obsédé. J'en reste à cette lisière là...

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  31. J'adore votre blog Zoridae, je ne sais pas pourquoi vous avez pris ce pseudonyme ridicule de "Didier Goux".

    Ne me dites pas que je suis sur l'annexe ?

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  32. Vous mentez, à tous, et tout le temps.. un écrivain, DONC? oui=> ;-))

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  33. Marcel, au fond.23 octobre 2008 à 16:17

    Hummm ! Cet intérêt soudain pour des humains simplement démunis de points, ce doute auto-flagellant à propos de leur condition, pourtant évidente, de coiffeur-homosexuel-marié-deux enfants-deux piercings, cet aveu d'émotion et de tendresse pour un enfant (sic), d'amour pour votre épouse, le retour de Georges-Ulysse en ces lieux, souhaité par Pâris lui-même, le crépi qui fout le camp, le sens qui n'a plus cours, la cour qui s'étend...et vous piège. Tout cela va finir par une menace sur la tenue du blog, puis un grand coup de grisou.

    J'allume ma "Davy"

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  34. En fait, Didier Goux serait un beauf de luxe, un modèle avec des chromes et des jantes en alu. J'ai tout compris, là ?

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  35. De Luna à Lupa il n'y a qu'un pas, na !

    (désolé, il fallait que ça sorte !)

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  36. Je préférais la légéreté acide d'un ipidiblue. Ce truc est pour le moins roboratif et surgras. En même temps, c'est l'automne, faut bien taper dans les fruits secs...
    :-)))

    [Est-on jamais comme on nous voit ?].

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  37. Pidiblue léger :

    "Didier Goux reste toujours au même étiage, c'est un robinet d'eau sale qui coule en permanence et pour qui il n'y a pas de saisons. C'est la fontaine du Vaucluse de la vulgarité, la résurgence toujours puissante du trivial dans la banalité satisfaite ... il ne connaîtra jamais le suicide de l'écriture, contrairement à Juldé."

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  38. Bon, ben... pas grand-chose à ajouter. On va dire.

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  39. Marcel, en vinaigrette24 octobre 2008 à 10:20

    ... ou le pot-au-feu, même si l'on a toujours du mal à identifier l'apport de certains des ingrédients à ce magnifique plat.

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  40. Monsieur Poireau: comment un truc peut-il être "roboratif et surgras" ?
    (à part le foie gras, les rillettes d'oie et le beurre au sel de Guérande, je ne vois pas).

    Tout ce que je comprends des Gouzophobes, c'est que:

    -le DG est un homme sans face cachée, sans insoupçonnable légèreté de l'être.
    -le DG cache bien son jeu et ment tout le temps.

    C'est contradictoire, faudrait savoir.

    Et la meuf du DG, c'est pareil ?
    Les histoires des pt'its oiseaux qu'on voulait abriter de la pluie, tout ça, c'est du flan ?

    ils ont l'air gentils comme ça, mais en réalité, ce sont des monstres ?

    Catherine et Didier Goux tirent avec un lance pierres sur les pinsons de leur jardin et sur les petits Noirs qui passent dans la rue ?

    Suzanne

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  41. Suzanne : un plat peut être roboratif sans être gras, non ?
    En tout cas, vous avez bien compris ce que je voulais dire.
    Par exemple, mettre des frites dans du pain et en plus, saucer de mayonaise, c'est roboratif et surgras !!!
    :-)))

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  42. Monsieur Poireau:

    Roboratif signifie fortifiant, revigorant.

    Suzanne

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  43. Suzanne : au sens strict, je sais mais dans l'usage, cela devient de plus en plus péjoratif pour qualifier une nourriture lourde à l'estomac !
    Je le mettais dans ce sens !
    :-))

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  44. Mais c'est fini de se chamailler, les deux ?

    Je vais vous coller au régime salade-Badoit, moi, ça ne va pas traîner !

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  45. Didier: comme il vous plaira.
    Je maintiens que Monsieur Poireau commet une erreur de sens, ce qui n'est pas très grave, mais s'il lui importe autant d'avoir raison, grand bien lui fasse.

    Suzanne

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  46. Ah le sens dans lequel on le met...

    Suzanne vous goûtez j'espère.

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  47. C'est vrai que au niveau du comment que la langue évolue, il n'y a pas de quoi en faire un infractus ni un fromage, roboratif ou pas.

    Suzanne

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  48. Suzanne : :-)))

    Je n'y tiens pas absolument, j'essayais d'expliquer le sens que je lui donne. S'il convient au lecteur d'en prendre un autre...

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  49. Mais, Monsieur Poireau (et après cette réponse, j'arrête, promis!) le langage n'est pas individuel, les mots ont un sens commun! Que ce sens évolue, qu'un autre soit communément admis, bien entendu, mais si vous appelez table une carotte, n'allez pas répliquer à celui qui vous reprend que c'est votre avis sur la chose qui prévaut, bon sang ! Vous n'avez pas eu la tentation d'aller vérifier la définition du mot dans le dictionnaire ? Dans Google ? Ce n'est pourtant pas une démarche si compliquée, non ? si ? Ni d'admettre parfois qu'on s'est trompé!


    Suzanne

    oh, et puis, j'en ai marre. Va-t'en expliquer à quelqu'un d'aussi confit dans ses certitudes ce qu'est l'ironie, ou même un dictionnaire.Problème de compréhensitude.

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  50. Suzanne : :-)))

    Je n'y tiens pas absolument, j'essayais d'expliquer le sens que je lui donne. S'il convient au lecteur d'en prendre un autre...

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  51. le poireau confit, c'est bon ça ?

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  52. Nef, poireaux confits à la vinaigrette, c'est excellent.

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  53. Moi, le simple fait d'imaginer être un jour confit [comme un rat], ça me laisse rêveur…
    :-)))

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  54. Monsieur poireau : le rat confit, c'est moins bon déjà ...

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  55. Nef : attendrir la viande du rat, c'est pourtant un très bon procédé dans nos provinces !
    :-)

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  56. C'est que vous êtes une sorte de gourou, de colonel Kurtz dans la jungle. En fait, un pape du non-surréalisme.

    Un André Breton, mais plus au nord, plus à l'ouest, vers la Normandie.

    Oui c'est ça.

    En fait, vous êtes André Normand.

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