vendredi 22 mai 2009

Sur le vif

Anne : – C'est curieux, on n'arrête pas de parler de putes depuis ce matin.

Brice : – C'est la pute récurrente !

Moi : – Au moins, si elle suce mal, le four sera propre...

17 commentaires:

  1. je me demande finalement si je poursuis les recherches pour un billet expliquant ce qu'est un macho.

    RépondreSupprimer
  2. Pas du tout. Didier parlait d'un travelo.

    RépondreSupprimer
  3. Pascal Labeuche22 mai 2009 à 17:51

    Au moins, cher Didier, votre défunt billet sur les pouffes était moins laconique...
    Les putes vous inspireraient-elles moins ?

    RépondreSupprimer
  4. Pascal Labeuche22 mai 2009 à 18:17

    Même si ça n'a rien à voir, Didier, c'est qui Juanito ?

    RépondreSupprimer
  5. C'est bizarre d'associer four et pute, je me demande à quoi vous pensiez…
    :-))

    RépondreSupprimer
  6. Olympe : on est au-delà du macho, là...

    Pascal : personne n'a plus fréquenté les putes que moi ! Je songe d'ailleurs à un Éloge de la pute...

    RépondreSupprimer
  7. Monsieur Poireau : une amie portugaise, un jour, voulant parler de son for intérieur a finalement évoqué son four intime : on a bien ri.

    RépondreSupprimer
  8. Pascal Labeuche22 mai 2009 à 21:35

    J'attends vos "Eloge de la pute" et "Eloge de la poufiasse" avec énormément d'impatience, et je ne blague pas !
    Allez, je vous l'avoue : ce que j'aime chez vous, c'est que vous me faites penser à ce que j'aime dans la France littéraire et journalistique de l'entre-deux-guerres.
    Cette expression "brut de décoffrage", ce goût des troquets, bars et cafés, cet amour primal du sexe féminin, cette franchise sans complexe concernant vos opinions politiques, c'est un peu de Céline, Simenon et consorts qui survivent par vous.
    Voilà, du coup, je trinque (à la Hoeggarden) à votre santé avec ma comtesse (au Coca (elles sont prudes, ces aristos!)) à votre santé !

    RépondreSupprimer
  9. Pascal : je ne vaux pas les compliments dont vous m'abreuvez ! Néanmoins, si l'entre-deux-guerres vous intéresse, faites-moi le plaisir de lire Rue des maléfices de Jacques Yonnet (pas cher) : vous m'en direz des nouvelles...

    RépondreSupprimer
  10. L'évocation du four pourrait prêter à confusion...

    RépondreSupprimer
  11. Pascal Labeuche22 mai 2009 à 22:03

    Je vais suivre votre conseil.
    Et je suis fasciné par la France de l'Entre-deux-Guerres.

    RépondreSupprimer
  12. Ça me rappelle la pub à la télé pour Jex Four par Alice Sapritch.

    RépondreSupprimer
  13. J'ai beaucoup aimé "Rue des maléfices", grâce à vous cher Didier !!
    Quant au billet du jour, "décapfour" est un excellent produit quoique un tantinet agressif pour les muqueuses...

    RépondreSupprimer
  14. @ Pluton,
    Mais il existe aussi décapfour sans "soude caustique", réserve faite pour les "fours intimes"

    @ Pascal Labeuche,
    Suite à un vilain trou de mémoire, je n'arrivais plus à remettre dans l'ordre l'expression "brut de décoffrage"... merci pour l'aide apportée (lol) cher Aide-mémoire.
    Perso, j'attends aussi l'éloge à la pouffe, sans rire c'est évident

    RépondreSupprimer

Les commentaires anonymes seront systématiquement supprimés, quel que puisse être leur contenu, voire leur intérêt.