L'angoissante question du jour : peut-on, au vu de son nom à la fâcheuse consonance, considérer le “wok” comme une poêle LGBT ? Une casserole racisée ? Une gamelle transgenre ? Un chaudron intersectionnel ?
Question subsidiaire : sachant que le dit récipient est d'origine chinoise, un immonde blanc réactionnaire et goulu s'en servant pour faire sauter ses légumes ne se rend-il pas coupable d'une scandaleuse appropriation culinaro-culturelle ?
Il y a là, on me l'accordera sans peine, de quoi se gâcher dès potron-jacquet, la perspective de son prochain repas vespéral...
Donc "cassolette" est la version progressiste et LGBT du très mâle "poêlon" ?
RépondreSupprimerVoilà !
SupprimerDG
C'est pas moi qui m'occupe de la bectance...
RépondreSupprimerDG
C’est pour la photo. Moi
RépondreSupprimerAvez-vous bien demandé le consentement de vos légumes avant de les sauter, au moins ?
RépondreSupprimerDamned ! Je suis foutu...
SupprimerDG
Ah Captainhaka vous m'avez bien fait rire !
SupprimerEt ne vous connaissant pas j'ai eu l'idée de cliquer sur votre nom et découvrir vos trois derniers billets qui m'ont enchantée.
Entre vos propos assez hilarants et ceux de Didier Goux qui aurait oublié de demander le consentement de ses légumes, voilà de quoi réjouir une journée bien morne !
Et c'est moi qui le signe, ce commentaire ?
SupprimerDG
Au contraire, la technique Wok consiste à frire les ingrédients très rapidement donc à très haute température, souvent au-delà de 350°C, en les faisant sauter constamment.
RépondreSupprimerJ'allais le dire...
RépondreSupprimerDG
On peut considérer aujourd'hui que le wok and Roll est international, il suffit donc de faire sauter ses légumes en respectant le rythme et ça passe crème.
RépondreSupprimerHélène