Il est coutume, de nos jours, de condamner en bloc les hommes qui explosent la tronche à leurs épouses légitimes, sur un coup de colère. Bien sûr, ça part d'une bonne intention. Mais je dis : attention de ne pas faire d'amalgame hâtif. Sachons juger au cas par cas...
ou au coup par coup.
RépondreSupprimerdes bizettes
Marie Trintignant ?
RépondreSupprimeriPidiblue donne son concours bénévole à la justice immanente
Il peut y avoir légitime défense.
RépondreSupprimerMarie Trintignant n'était pas légitime épouse : perdu !
RépondreSupprimerDidier,
RépondreSupprimerOn est d'accord. Sans parler de légitime défense, il peut y en avoir des ch... qui le méritent.
Il n'y a jamais d'excuses pour battre une femme.
RépondreSupprimerEt si on en a deux qui se crêpent le chignon, on est bien obligé de leur foutre une torgnole pour les séparer ?
RépondreSupprimeriPidiblue dans la peau d'un polygame
Vous me direz en avoir deux c'est rechercher les ennuis, mais parfois on est obligé, si on est un roi nègre c'est une question de standing sinon on n'est pas respecté !
RépondreSupprimeriPidiblue l'africain
Est ce que cela marche pour tout?
RépondreSupprimerReprenez la phrase suivante et remplacez les (...) par les pires horreurs.
"Il est coutume, de nos jours, de condamner en bloc les hommes qui (...). Bien sûr, ça part d'une bonne intention. Mais je dis : attention de ne pas faire d'amalgame hâtif. Sachons juger au cas par cas..."
Opinion bien pensante : un homme n'a JAMAIS d'excuse pour battre sa femme. Mais une femme a TOUJOURS raison de s'initier au karaté pour broyer les couilles du premier quidam qui passe...
RépondreSupprimerNV : bien entendu que ça marche pour tout : le principe même de la justice est de juger "au cas par cas", non ?
RépondreSupprimerme sens visée, là !
RépondreSupprimerC’est plus compliqué que cela.
RépondreSupprimerSi vous vous placez sur le terrain de la justice vous avez évidemment raison. Mais vous avez raison par construction. La justice, c’est TOUJOURS aboutir à un verdict à l’issue d’une procédure dans laquelle les juges apprécient un cas dans son contexte. Sinon ce n’est pas la justice. Donc votre remarque est tautologique.
La question que je posais utilisait le verbe « condamner » au sens moral et non au sens judiciaire. Et c’est dans ce sens moral que vous l’aviez, à mon avis, vous-même utilisé à l’origine. Moi, je veux bien qu’on puisse toujours imaginer un contexte dans lequel les pires horreurs pourraient être justifiées et échapper ainsi à une condamnation morale. Mais le moins que l’on puisse dire et que cela ne va pas de soi.
Et si effectivement cela marche pour tout, -au sens moral j’entends- pourquoi avez vous choisi cet exemple particulier ? hum…
erratum
RépondreSupprimer"le moins que l’on puisse dire est"
1) Personne n'est visé.
RépondreSupprimer2) J'allais répondre, lorsque le boulot est arrivé. Donc... à plus tard, todos !
Frapper un plus petit (ou plus faible) que soi, c'est vraiment pas glorieux.
RépondreSupprimerQuand mes enfants rentraient de l'école en disant qu'ils s'étaient battus (ce que je désapprouvais), je demandais seulement: 1. J'espère qu'il(elle) était plus fort(e) que toi ? 2. J'espère que tu as gagné ?
La morale et le bras armé de la justice dans la poche, il reste beaucoup de choses à considérer.
C'est ce que je crois, et que Catherine a raison.
J'attire votre attention sur un article d"Elisabeth Lévy sur www.causeur.fr : "Rachida Dati sainte Bénazir syndrome de Marie" qui a déclenché des commentaires sur la pseudo libération de la femme, qu'on veut nous faire croire...
RépondreSupprimerExtrait de la plaidoirie d'un avocat qui défend un client qui a battu sa femme :
RépondreSupprimer"Depuis que les femmes ont acquis certaines libertés et notamment celle de quitter le domicile conjugal, qu’elles y sont aidées voire poussées par l’Etat avec la création de foyers d’hébergement qui leur sont réservés, on assiste à des situations dramatiques, car les hommes perdent leur droit de propriété sur leurs épouses. C’est tout de même honteux !".
"Comment voulez vous que le modèle traditionnel familial perdure dans ces conditions ?", ajoute-t-il, "elles ont la pilule, elles travaillent, elles peuvent demander le divorce et elles réclament même du plaisir lors des rapports sexuels ! Mais où va la France, je vous le demande ? Si on ne peut même plus leur mettre une petite torniole de temps en temps pour leur remettre les idées en place, le taux de divorce va encore augmenter tandis que le taux de natalité risque lui de chuter, entraînant les conséquences démographiques et économiques que l’on connaît. Il devient urgent pour l’avenir de notre beau pays que les jeunes greluches d’aujourd’hui se soumettent et prennent enfin exemple sur leurs grand-mères".
Si ce texte n'est pas de votre cru, Sniper, il a, à mon avis, plus de chance d'émaner d'un avocat qui manie le second degré pour défendre une femme battue que l'inverse. Ou bien alors, l'avocat en question a toutes chances d'envoyer directement son client se faire écarteler place de Grève après s'être fait déverser du plomb fondu et de l'huile bouillante sur les parties génitales (je n'ajouterai pas « et ce ne serait d'ailleurs que justice » car je crains trop que l'accusation de bien-pensance, voire, sait-on pourquoi ?, de sadisme, ne vienne en ce cas s'abattre sur moi comme une giboulée au printemps).
RépondreSupprimerC'est bien sûr satirique et complètement inventé mais on peut doûter pendant un instant tant c'est culotté.
RépondreSupprimerCe n'est pas de moi mais je l'ai mis là car c'était bien dans le ton un rien provocateur du post.
Dans le même style le tollier aurait pû déclencher des réactions sur le viol, la torture, l'occupation..