Hier matin, les yeux à peine ouverts, je me suis trouvé à fredonner une chanson de Julos Beaucarne, pas écoutée depuis des années. Je crois me souvenir, mais je n'en suis pas certain, qu'il s'agit de la mise en notes d'un poème de Max Elskamp, poète aussi belge que le chanteur :
Mon Dieu voici que l'heure sonne
Et puis qu'une autre après viendra...
Ce matin, les deux pieds pas encore sur la descente de lit, je me suis mis à chantonner La Polka du roi, de Trenet :
Voulez-vous dansez Marquise ?
Voulez-vous danser le menuet ?
Vous serez vite conquise
Donnez-moi la main s'il vous plaît !
Bien sûr, je sais n'être pas le seul à qui ce genre de choses arrive. Ce qui est plus étonnant, dans mon cas, c'est que l'Irremplaçable ni moi n'écoutons jamais la radio. Dans ce cas, d'où reviennent-ils, ces airs aimés (car il convient d'aimer ces airs...) ? Par quels méandres ces chansons remontent-elles des fonds de cale de la mémoire, pour venir, un instant, bouillonner à la surface ? Et pourquoi celle-ci plutôt que telle autre ? Mystère...
L'amusant est que, tandis que je parlais de cela, ce matin, avec Catherine, Trenet s'est illico vu chasser par Beaucarne, opérant un retour inattendu mais irrésistible. Mais, au moins, cette heure qui sonne, qui ne m'a pas lâché depuis, je sais pourquoi elle est là : elle est juste revenue d'hier...
Mon Dieu voici que l'heure sonne
Et puis qu'une autre après viendra...
Ce matin, les deux pieds pas encore sur la descente de lit, je me suis mis à chantonner La Polka du roi, de Trenet :
Voulez-vous dansez Marquise ?
Voulez-vous danser le menuet ?
Vous serez vite conquise
Donnez-moi la main s'il vous plaît !
Bien sûr, je sais n'être pas le seul à qui ce genre de choses arrive. Ce qui est plus étonnant, dans mon cas, c'est que l'Irremplaçable ni moi n'écoutons jamais la radio. Dans ce cas, d'où reviennent-ils, ces airs aimés (car il convient d'aimer ces airs...) ? Par quels méandres ces chansons remontent-elles des fonds de cale de la mémoire, pour venir, un instant, bouillonner à la surface ? Et pourquoi celle-ci plutôt que telle autre ? Mystère...
L'amusant est que, tandis que je parlais de cela, ce matin, avec Catherine, Trenet s'est illico vu chasser par Beaucarne, opérant un retour inattendu mais irrésistible. Mais, au moins, cette heure qui sonne, qui ne m'a pas lâché depuis, je sais pourquoi elle est là : elle est juste revenue d'hier...
Jules Maigret va enquêter ...
RépondreSupprimeriPidiblue et le dernier mystère du Plessis-Hébert
Nous avons tous une bibliothèque, une "musicothèque", une "vidéothèque" enfouies au plus profond de nous. Il suffit d'une lumière particulière, d'un silence inhabituel pour qu'une porte s'ouvre.
RépondreSupprimerQuelque chose comme la madeleine de Proust, je suppose.
Z'êtes tagué sur mon blog m'sieur.
RépondreSupprimerJ'y go...
RépondreSupprimerVoilà, c'est fait !
RépondreSupprimerreçu 5 sur 5.
RépondreSupprimerDidier, merci beaucoup pour le renseignement. Hier soir je craignais que Bénédicte ne se "pète le coeur" à éructer en japonais. Je faisais référence à ceci
RépondreSupprimerBénédicte : le lien est pour vous aussi ... (smiley smiley)
Planté dans l'adresse, désolé ! voilà
RépondreSupprimerM'enfin Pluton !
RépondreSupprimerNi je pète, ni je n'éructe en japonais !
Ce n'est pas parce que vous entravez que dalle au nippon qu'il faut imaginer des choses. Ce n'était qu'un combat (shobu) arbitré dans la plus pure tradition du contrôle de soi, et de la maîtrise des coups. Que j'ai gagné aux points, et par abandon de l'adversaire.
Plus sérieusement, j'aimerais bien essayer le combat de boue, ça doit être rigolo.
Bénédicte, pas trop de boue disponible côté sud actuellement, peut-être en novembre après les vendanges sinon on peut toujours se rabattre sur la Normandie mais pour sûr y'aura du Vacqueyras !!
RépondreSupprimerPluton assoiffé .
En Normandie ???
RépondreSupprimerPourquoi pas en Bretagne tant que vous y êtes ?
Verglas en plein été, et tout le merdier, non merci. Pouah.
Paris Paris Paris !
On a pas de radio, on a les cd, au moins on choisit ! Moi je dis, c'est les ondes qui te traversent le cerveau. (malade avec le pâté).
RépondreSupprimerPluton : bravo ! Je me fous totalement de votre lien, mais, au moins, vous avez su le faire !
RépondreSupprimerPour le reste, je ne comprends rien à ce que dit Bénédicte, pas davantage à ce que répond Catherine... Bref : dodo...
RépondreSupprimerRei. : )
RépondreSupprimerPfff... si les ondes et le pâté vous rendent malade, c'est peut-être à cause de H5N1.
RépondreSupprimerPluton, j'ai plutôt envie de vous appeler Pluto.
Domo arigato gosai imashita.
;)
Bénédicte : OK, c'est rigolo Pluto. Et moi je vais vous proposer à Tarantino pour tourner la suite de Kill Bill , ouah ouah !
RépondreSupprimerP.S: Pluton c'est mon nom de code au boulot..
Didier : encore merci !
RépondreSupprimerC'est une expérience fort amusante en effet. Il m'arrive souvent de retrouver un mot six mois après la discussion durant laquelle il pendait au bout de ma langue.
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